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Service public : Un Observatoire national installé à la fin du mois

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

L’Observatoire est un organe consultatif présidé par le ministre de l’Intérieur qui a pour mission la promotion et le développement du service public et de l’administration.
L’Observatoire national du service public sera installé avant la fin du mois en cours. C’est ce qu’a annoncé le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nouredine Bedoui, en marge des festivités célébrant le double anniversaire de la création de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et la nationalisation des hydrocarbures. Selon lui, cet organe « entrera en fonction dès son installation». La création de cet Observatoire est prévue, rappelons-le, par un décret présidentiel promulgué il y a quelques mois.

Selon ce texte, l’Observatoire est un organe consultatif présidé par le ministre de l’Intérieur qui a pour mission la promotion et le développement du service public et de l’administration. Sa mission est d’évaluer, en concertation avec les départements ministériels et les établissements concernés, les actions de mise en œuvre de la politique nationale de promotion et de développement du service public. Il est également chargé de proposer les règles et mesures tendant à l’amélioration de l’organisation et du fonctionnement du service public, en vue de leur adaptation aux évolutions économiques, sociales et technologiques ainsi qu’aux besoins des usagers.

Cet Observatoire est également chargé de proposer des actions de synergie et de mise en réseau entre les départements ministériels, administrations et organismes publics, en vue de promouvoir l’innovation et la performance en matière de prestations de service public. L’Observatoire devra élaborer des rapports d’étape à l’attention du président de la République et du Premier ministre.

Considérant que les prestations du service public envers le citoyen, dans les administrations du pays, « connaissent une amélioration significative à tous les niveaux», le ministère de l’Intérieur estime que la réforme engagée « doit s’accompagner d’un réel suivi». Cette nouvelle structure sera un cadre consultatif qui va réunir toutes les parties concernées, de même que les services administratifs, la société civile et les services spécialisés.
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Ressources en eau : 70% des réserves destinées à l’agriculture

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

Pas moins de 70% des réserves en eau en Algérie sont destinées à l’agriculture, ce qui nécessite un recours à des techniques économiques dans l’irrigation agricole, a indiqué, hier à Oran, un directeur central au ministère des Ressources en eau et de l’Environnement.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une réunion de la commission du bassin hydrographique de l’Oranie-Chott Chergui, le directeur des études et d’aménagement des ressources hydriques au ministère des Ressources en eau et de l’Environnement, Aichaoui Tahar, a mis l’accent sur l’utilisation de systèmes permettant une économie de l’eau dans l’agriculture, à l’instar du système d’aspersion et celui du goutte-à-goutte, afin de parvenir à une rationalisation en matière d’exploitation hydrique, surtout que l’Algérie est menacée de sécheresse.

Pour préserver cette ressource vitale, le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement s’attelle à organiser des actions de sensibilisation par le biais de spots publicitaires visant à inculquer à la jeune génération la culture de l’économie d’eau et à initier des activités pour sensibiliser les élèves sur l’usage rationnel de l’eau, a ajouté le même responsable, également président de la commission du bassin hydrographique de l’Oranie-Chott Chergui. Citant une étude récente, il a relevé une diminution des précipitations dans la région de l’Ouest d’environ 40% au cours des dernières années par rapport au passé et d’un moindre taux à l’Est (20%) et au Centre (30%). Lire la suite

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Police algèrienne : Création d’une nouvelle unité antiterroriste

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

La police algérienne aura bientôt son unité d’élite de choc. Selon des sources policières, une première promotion sortira dans quelques jours où elle est actuellement en fin de cycle de formation, dispensée par des experts spécialisés de la gendarmerie et de la police.
GOSP (Groupement opérationnel spécial de la police) est l’acronyme, illustré d’une tête de lion, qu’arborera l’uniforme noir de ses éléments encagoulés. Le quartier général de ce nouveau service sera basé à Boumerdès, l’épicentre d’une région où le terrorisme active toujours. Placé sous l’autorité directe du directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), « le GOSP est appelé à intervenir dans des situations extrêmes, notamment le terrorisme urbain et le grand banditisme.

Des événements de crise où il est nécessaire d’utiliser des techniques et des moyens spécifiques pour neutraliser des individus dangereux, soit par la négociation sinon l’intervention armée, assistée de snipers. Composé de quelques dizaines d’éléments, le GOSP pourrait être déployé rapidement, selon le besoin, sur n’importe quel lieu de crise à travers le pays». Pour former ce groupement spécial, la DGSN a puisé dans les rangs d’autres unités d’élites ayant un background d’expérience dans la lutte antiterroriste.

Il s’agit des brigades de recherches et d’investigation (BRI) et de celles mobiles de la police judiciaire (BMPJ). Cette super unité a été créée à l’issue d’une sélection rigoureuse de ses éléments, basée sur l’âge, une excellente condition physique renforcée par une endurance et une forte résistance au stress. Quant à sa formation technique, elle a été confiée à la Gendarmerie nationale qui, faut-il le souligner, dispose d’une longue expérience nationale et internationale dans le domaine.

« Le cursus de la formation assurée par la gendarmerie a porté sur les techniques d’investigation, d’infiltration, d’intervention rapide aérienne et terrestre, d’arrestation, de neutralisation et de la protection rapprochée», détaillent les mêmes sources. L’idée de créer cette section d’élite au niveau de la police nationale a germé lors de la dernière visite du DGSN, le général-major Abdelghani Hamel, en France dans le cadre des échanges d’expériences et de formation.

Les compétences du RAID, l’unité d’élite de la police française, l’ont poussé à envisager l’équivalent de cette section au niveau de la Sûreté nationale. Elle a été consolidée lorsque le Groupe d’intervention spéciale (GIS), le bras armé du défunt DRS, a été dissous. « Après la restructuration du DRS, il fallait un équilibre d’intervention au niveau de tous les services de sécurité dans un contexte régional tendu.
Le terrorisme urbain demeure une menace réelle contre lequel il faut lutter en permanence. Territorialement compétent, le GOSP vient combler cette brèche», soutiennent d’autres sources au fait des arcanes sécuritaires.

La DGSN n’a pas lésiné sur les moyens pour doter sa nouvelle structure en armes et logistique. Imprégné des dernières technologies dans le domaine des équipements de sécurité, dont le général-major Hamel a pris part à son Salon organisé il y a quelques mois en France, le DGSN a doté son élite d’armes légères, lourdes et d’équipements à vision nocturne, dont l’apprentissage est assuré durant la formation. Les déplacements des éléments du GOSP seront assurés, selon la nature de leurs missions, par des hélicoptères type Augusta, des véhicules blindés noirs et d’autres banalisés.

Les missions sont aussi importantes que les moyens. Ainsi, l’élite policière spéciale est appelée, dès son entrée en service, à intervenir dans des situations graves, telles que la libération d’otages, les assauts, le démantèlement d’association de malfaiteurs relevant du grand banditisme, les combats urbains et surtout la contribution dans la lutte antiterroriste urbaine. Elle assurera également des missions de renseignement, de filature, d’observation et de prévention des actions malveillantes dans les zones urbaines du pays. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

– Une femme meurt suite à une grippe à Tlemcen

Dans un communiqué daté d’hier, la direction de la santé et de la population a déclaré le décès d’une femme causé par une grippe compliquée. « Admise au CHU Damerdji Tidjani le 20 février, une femme âgé de 39 ans est décédée suite à une grippe compliquée.» Selon le même document, « le décès est survenu le lendemain de l’admission de la patiente à 23h dans un tableau de détresse respiratoire, après que la malade eut été prise en charge en unité de soins intensifs…».

Suite à ce drame, la direction de la santé et de la population de la wilaya de Tlemcen rappelle que les « structures de santé sont à la disposition de la population pour les consultations et la prise en charge en cas de grippe compliquée et que le dispositif de vaccination antigrippal est maintenu au niveau de tous les points de vaccination». Par ailleurs, selon le même communiqué, le vaccin antigrippal est également disponible au niveau des officines pharmaceutiques.

– Un fugitif arrêté après une cabale de 7 mois à Tiaret

H. A., âgé de 30 ans, résidant au village de Tagdempt, 7 km à l’ouest de Tiaret, a finalement été rattrapé, dimanche dernier, après s’être évadé du tribunal de Tiaret voilà sept mois, alors qu’il allait comparaître pour vol de bétail. Le fugitif a été traqué jusqu’à la cuisine familiale où il s’était caché. Dénoncé par des citoyens, des éléments d’intervention de la gendarmerie ont pu le cueillir non sans découvrir que ce Robin des bois circulait avec une fausse carte d’identité.

– Dialogue de sourds dans une école primaire à Chlef

Dans une école primaire du centre-ville de Chlef, considérée comme une référence dans le secteur, la matière de français apparaît comme un élément accessoire. Sinon comment expliquer l’usage de l’arabe par les enseignants dans la communication avec les élèves lors des séances consacrées à cette langue.

C’est ce qu’ont rapporté certains d’entre eux à leurs proches, disant ne pas comprendre pourquoi « l’enseignant leur répond en arabe lorsqu’ils s’expriment ou demandent des explications en français» ! Mais les parents n’ont pas d’autre choix que l’école publique où, hélas, la qualification pédagogique du personnel enseignant fait cruellement défaut. Certains pères de famille vont encore devoir consentir des sacrifices en recourant aux cours particuliers, car il n’existe aucun établissement d’enseignement privé dans la région. Lire la suite

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Médias : Le Figaro prédit un avenir sombre pour l’Algérie

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

La situation économique et sociale du pays « n’inquiète pas» que les Algériens. Le journal français le Figaro a consacré, dans son édition d’hier, une part belle à l’Algérie.
Le journal de droite, qui a accepté il y a deux ans de faire la promotion du régime en publiant un numéro spécial sponsorisé par la publicité étatique, a donc dressé un tableau extrêmement sombre de la situation en Algérie. Quitte à employer des approximations. C’est le cas lorsque dans l’éditorial, le quotidien affirme que « la moitié» des Algériens ont moins de 19 ans. Ou encore lorsque dans un article, le journaliste affirme que « la pauvreté dans le Sud algérien est comparable à celle des pays subsahariens».

Pour le reste du dossier, intitulé « Pourquoi l’Algérie fait peur à l’Europe», il est question, dans l’éditorial, de demander à la diplomatie française de « contribuer à identifier la relève et la soutenir» et cela « sans se rendre coupable d’ingérence». De son côté, l’écrivain Boualem Sansal prévoit « un chaos» généralisé dans le pays si la situation n’évolue pas. Pis, l’auteur de 2084 n’exclut pas un scénario à la syrienne dans les années à venir. Il met en garde également les Européens contre une possibilité de voir des milliers d’Algériens migrer vers l’Europe en cas de crise majeure.
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L’UGTA célèbre dans le faste les luttes des travailleurs

Publié le 25/02/2016, par dans Non classé.

Pied de nez et/ou bras d’honneur d’anthologie à l’adresse du monde du travail et à ses luttes sociales.
C’est dans la douillette enclave du Club des Pins, la costa de la nomenklatura proscrite pour les laborieux indigènes, que les dignitaires de l’UGTA ont célébré hier le double anniversaire de la naissance (24 février 1956) de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et de la nationalisation des hydrocarbures (24 février 1971).

C’est dans ce cadre huppé, humant l’air insulaire, loin, très loin des révoltes et grondements du front social et de ses masses laborieuses, que Sidi Saïd, l’inamovible secrétaire général de l’UGTA, a convoqué sa grande kermesse. « Une cérémonie grandiose comparée aux précédentes, prévient cet organisateur, mais celle-ci reste dans ses limites protocolaires et ne vous attendez pas à ce qu’il y ait des annonces spectaculaires.»

Plus de 1200 invités, tous triés sur le volet, étaient venus au Palais des nations commémorer plus d’un demi-siècle de luttes syndicales et de ferraillage. Des invités de marque, nationaux et étrangers, dont les représentants d’une brochette d’organisations syndicales régionales et continentales (Fédération syndicale mondiale, Organisation de l’unité des syndicats africains, Union syndicale des travailleurs du Maghreb, Organisation arabe du travail) auxquels s’ajoutent les représentants des agences onusiennes, du Bureau international du travail, dont certaines de ses activités sont désormais financées par l’Etat algérien.

A cette commémoration fastueuse, le bleu de travail n’était pas de circonstance. Les syndicalistes, dont beaucoup de vétérans de la « première grève», soudés à l’appareil, sont en fringants costards et cols blancs. Dans les parkings alentours, les rutilantes berlines transportant les camarades syndicalistes témoignent toutes des vertus miraculeuses de l’ascenseur social. Toujours fulgurant pour les camarades bourgeois.

Devant les associations patronales, présentes en force et en nombre comme le gouvernement Sellal d’ailleurs, Abdelmadjid Sidi Saïd, le maître de cérémonie, a épuisé ses trésors de thuriféraire. Le zèle du flagorneur pro-Bouteflika a fait sourire l’assistance plus d’une fois. Dans son discours consacré à ce « moment fort (…) à ce jour de mémoire et de la souvenance», il réitérera plus d’une fois ses « remerciements au président Bouteflika pour sa disponibilité et sa gestion consensuelle de la conclusion du pacte économique et social de croissance (2014) », ses remerciements également pour sa « perspicacité et sa clairvoyance» pour sa décision portant désendettement par anticipation.

Constatant la tiédeur de l’assistance et des applaudisseurs professionnels, Sidi Saïd osera même demander une stand-ovation « de quelques secondes». Ce qu’il obtiendra. « Vous devriez applaudir mes chers amis, autrement nous ne serions pas là», lance-t-il avec son sourire en coin. Le SG de l’UGTA ne manquera pas d’encenser la nouvelle Constitution qui consolide, selon lui, « l’unité nationale, renforce l’Etat de droit (…) une Constitution consensuelle (qui) est une véritable mise à jour du contrat social». « L’UGTA est fière de cette Constitution courageuse et digne de l’avenir de notre pays», achève-t-il son propos.

Pas un mot sur cette même Constitution qui grave dans le marbre l’orientation libérale de l’économie algérienne, ni envers sa base syndicale zappée de bout en bout. Seul représentant patronal à prendre la parole, Ali Haddad. Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE) s’est distingué par un discours très offensif. Incisif même. « La mondialisation, dit-il, est une réalité. Elle ne nous offre d’autre choix que celui d’épouser ses grands principes.

Le seul choix qui s’offre à nous est soit une insertion maîtrisée à l’économie mondiale en gardant l’initiative et en imposant les limites, soit une insertion forcée qui nous livrerait pieds et poings liés au diktat des puissants de ce monde.» Pour le FCE, ajoute-t-il, le choix est fait : « Nous devons absolument rester maîtres de notre destin et prendre les mesures qui s’imposent pour nous adapter à un monde où seuls les puissants sont admis comme acteurs.» Haddad brocardera, non sans ménager les dirigeants politiques, les choix économiques de l’Algérie post-indépendance et leur « recours au dirigisme sur le plan économique».

« La crise du modèle de développement socialiste et la mondialisation conjuguées aux difficultés internes du pays ont non seulement montré les limites des choix opérés mais ont également révélé les nouvelles aspirations en gestion au sein de la société algérienne. Des aspirations au bien-être, à la participation et à la liberté d’initiative qui s’imposaient en éléments constitutifs d’une démarche à laquelle les Algériens ont pleinement souscrit et que nos dirigeants respectifs ont su mener avec sagesse et pondération pour éviter toute fracture irréversible.»

Comme pour conjurer l’étiquette collante de spécimens bourgeois ou d’oligarques en devenir, il défendra son patronat algérien : « Les capitaines d’industrie et les chefs d’entreprise, que nous sommes, sommes le fruit de ce processus et ne sont aucunement les héritiers issus d’une lignée séculaire d’un capitalisme dominateur. De ce point de vue, notre pleine adhésion à l’économie de marché ne relève d’aucun dogme ni d’aucun suivisme, elle procède de notre conviction qu’il s’agit là de la meilleure manière de créer la richesse, de promouvoir la liberté et d’améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Nous nous enracinons dans le cadre national et cultuel en intégrant les valeurs propres à notre génie national, à l’entraide.»

Ce discours passe mal auprès de certains syndicalistes allergiques au pedigree patronal. « Nous lui avons offert une tribune pour qu’il nous insulte», commente un leader syndical. Pour Noureddine Bouderba, ancien syndicaliste (Fédération des pétroliers), l’UGTA a cessé d’être un syndicat combatif. « C’est un syndicat devenu stérile, vendu et qui a tiré un trait sur la base dès lors qu’il a ratifié le pacte économique et social.» « Toutes les grèves qu’il y a eues depuis 2006, enchaîne-t-il, ont été menées contre l’UGTA.

Plus de 80% des structures horizontales et verticales (unions et fédérations) sont dans l’illégalité et 90% des cadres dirigeants sont à la retraite, donc inactifs.» A la fin de la cérémonie, sous l’œil amusé de Hadj (Amar) Saadani (droits réservés à Sidi Saïd qui interpella ainsi le SG du FLN), des distinctions et hommages ont été rendus, à titre posthume, aux héros du syndicalisme algérien, dont Abdelhak Benhamouda assassiné et à Aïssat Idir, le fondateur de l’organisation, mort sous le torture en 1959.Le Lire la suite

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