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« El Mestour » présentée à Alger: un drame social causé par la cupidité et l’absence d’humanisme

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.
ALGER – La générale de la pièce de théâtre « El Mestour », drame social qui traite de l’absence d’humanisme dans les rapports entre les individus et met à nu le désir violent et immodéré de s’enrichir, a été présentée jeudi à la salle El Mouggar à Alger, devant un public peu…

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Un émigré soupçonné de «recruter pour Daesh» arrêté à Akbou

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Les gendarmesde la daïra d’Akbou ont arrêté, mardi dernier, un homme, âgé de 35 ans, dans la commune de Tamokra, 90 km au sud-ouest de la wilaya de Béjaïa.
Selon des sources sécuritaires, « cet individu figurait sur une liste de djihadistes qui ont précipitamment quitté l’Europe après les attaques de Paris». Des témoins du même village de cet émigré qui vivait en Belgique assurent que ce dernier « s’affichait avec un excès de fierté comme un islamiste. D’ailleurs, il y a environ deux mois, il a fait l’objet d’une grande polémique dans la région à cause des contenus qu’il partageait sur les réseaux sociaux».

L’individu « n’arrêtait pas de faire des allers et retours entre l’Algérie et l’étranger, notamment la France, la Belgique et la Turquie. Il était surveillé par les agents de la gendarmerie qui ont enquêté et effectué une filature de longue haleine avant son arrestation», ajoute notre source. Un autre de nos interloucteurs affirme qu’il a bien été « identifié comme un recruteur pour Daesh en Syrie, mais il n’a jamais été un cadre de l’organisation».

L’individu a été arrêté devant son domicile au village Tamokra. « La gendarmerie n’a même pas fait de perquisition de son domicile», précise notre interlocuteur. L’enquête préliminaire de la gendarmerie « est achevée et on pourra reprendre l’enquête sur demande du juge d’instruction si ce dernier a besoin d’autres preuves en plus de celles qui ont été jointes dans le dossier transmis au procureur de la République», conclut notre source. Le nommé M. Z. est actuellement sous les verrous à Akbou.

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Souk Ahras : plainte contre 6 personnes pour cybercriminalité

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Une plainte collective a été déposée récemment contre au moins six personnes prises en flagrant délit de cybercriminalité à Souk Ahras, a-t-on appris hier auprès de plusieurs sources concordantes.
Les plaignants, aidés par une partie étrangère à la wilaya, ont réussi à regrouper des preuves matérielles contre les auteurs de propos calomnieux, d’insultes publiées à leur encontre, de menaces et d’informations attentatoires au principe du secret professionnel. Selon nos sources, la liste risque d’être allongée pour concerner des fonctionnaires exerçant dans des secteurs de souveraineté. Sur la liste des six premiers suspects, figurent un adjoint d’éducation exerçant dans un CEM de la ville de Souk Ahras, un employé du secteur des transports, un collaborateur de radio, entre autres. Lire la suite

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Question de la semaine : L’Algérie va-t-elle retirer Mars et Snickers de ses marchés ?

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Selon le site américain food quality news, l’Algérie fait partie des pays concernés par le retrait des barres chocolatées Mars, Milky Way et Snikers. Mardi dernier, le géant du chocolat a ordonné le retrait massif de ses barres chocolatées et confiseries, dans 55 pays dont l’Algérie. La cause ? Un petit bout de plastique rouge trouvé, par un consommateur allemand, dans une barre chocolatée.

L’entreprise a mené l’enquête et a conclu que la barre en question avait été produite à Veghel, aux Pays-Bas, et le bout de plastique provenait d’un filtre protecteur utilisé dans l’usine. Sur le site de Mars Inc, il est précisé que seule la production de l’usine de Veghel s’étalant du 5 décembre 2015 au 18 janvier 2016 était touchée par cet « incident». Si certains pays, à l’image de la France, ont mis en place des lignes téléphoniques afin de répondre à toutes les questions des consommateurs, il semblerait que l’Algérie n’accorde pas trop d’importance à cet incident.

Alors, va-t-elle retirer les barres Mars et Snickers de ses marchés ? Mustapha Zebdi, le président de l’association de défense des droits des consommateurs n’en est pas certain. Il affirme : « Alors que cette information a fait le tour du monde, nous n’avons eu aucune réaction de notre ministère du Commerce. Aucun communiqué ni aucune information n’a été donnée pour rassurer les consommateurs. C’est honteux !». Il poursuit : « Nous avons alerté le ministère à maintes reprises concernant des produits sanitaires tels que des crèmes antalgiques, ou encore des bains de bouche périmés ; cependant, nous n’avons eu aucune réaction.

Comment voulez-vous qu’ils réagissent par rapport au chocolat ?» s’interroge notre interlocuteur. « Il n’y a pas de contrôle et l’absence de réactivité et de rapidité concernant certaines requêtes nous inquiète fortement». M. Zebdi tient quand même à saluer le travail du ministre et confie : « Le ministre nous a reçus à deux reprises et a ordonné à ses directeurs de collaborer avec notre association, mais malheureusement cette collaboration n’est pas au niveau escompté.» Lire la suite

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Polémique : Dakirat Al Jassad de Mosteghanemi bientôt en hébreu

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Dhakirat al jassad, de la romancière algérienne Ahlam Mosteghanemi, sera traduit en hébreu. En effet, plusieurs sites d’information arabophones rapportent que l’écrivaine a signé un contrat avec la traductrice israélienne Mikhael Selae de la maison d’édition palestinienne Maktoub afin de traduire son roman en hébreu. Une nouvelle qui suscite depuis plus d’une semaine le mécontentement de nombreux internautes, surtout que selon ces sites, « ce projet de traduction est une initiative personnelle de l’auteure avec l’écrivain Waciny Laredj». Selon le critique littéraire égyptien Mahmoud Al Ghitani, « ce n’est pas la première fois qu’Ahlam Mosteghanemi traduit ses œuvres en hébreu.

Des extraits du recueil de poèmes Aswat min al bahr al akhar ont déjà été traduits en 2007 par Isaac Chifouim, de la maison d’édition Kachif La Chira de Tel-Aviv». Sur sa page facebook, Ahlam Mosteghanemi a déclaré être « surprise d’être accusée de trahison et d’avoir demandé à l’écrivain Waciny Laredj de faire l’intermédiaire dans cette affaire. Ce sujet ne mérite pas toute cette polémique médiatique et arriver jusqu’à ce qu’une chaîne de télévision consacre une émission juste pour en débattre comme si c’était le problème le plus important du moment.»

Par ailleurs, dans une lettre, Milson Delacha, une des responsables de la maison d’édition Maktoub, affirme n’avoir « communiqué avec aucun média avant que l’écrivaine n’accepte le projet. Les seules communications se sont faites entre la traductrice Mikhael Selae et Waciny Laredj pour l’informer qu’une éventuelle traduction du roman était possible». Ajoutant être désolée de la polémique qu’a suscité ce projet de traduction alors que de nombreuses œuvres en arabe sont traduites chaque jour vers plusieurs langues, dont l’hébreu.

Pour répondre à cette polémique, Waciny Laredj a, quant à lui, publié un long message sur sa page facebook. « Je ne comprends pas pourquoi on m’a intégré dans un débat qui n’est pas le mien et avec lequel je n’ai aucune relation, sauf d’avoir défendu contre l’injustice que subit Ahlam Mosteghanemi», a-t-il publié. Lire la suite

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Ouargla : Le dossier des chômeurs passe chez la police

Publié le 26/02/2016, par dans Non classé.

Mercredi matin, cinq jeunes hommes se sont réveillés avec la ferme résolution de pousser le wali de Ouargla à sortir de son bureau. Depuis trois jours, ils dormaient là, entamant même une grève de la faim la veille.
A 8h15, devant le regard incrédule des agents débutant leur journée de travail, ils se mutilent les bras au couteau avant de se passer des cordes à leur cou, suspendues au portail en fer. Salem, lui, n’a pas supporté la douleur. « Il s’est effondré en silence», témoigne son camarade Salah. Son sang coulait sur le trottoir où il est resté étendu plus d’une demi-heure jusqu’à l’arrivée de l’ambulance de la Protection civile pour l’évacuer vers l’hôpital Mohamed Boudiaf.

Ses jours ne seraient pas en danger. Aussitôt informées, les forces de l’ordre ont accouru pour placer un véhicule antiémeute. Des officiers ont essayé de raisonner les chômeurs : « Arrêtez de vous faire du mal, nous n’avons rien contre vous, mais pourquoi vous blesser jusqu’au sang ?» Aucune réponse en face. Des journalistes prenaient des photos en silence eux aussi.

Une gradée de la police à l’air affable s’est tournée vers eux : « Pourquoi prenez-vous des photos de ces personnes en détresse ? Pourquoi assombrir l’image de Ouargla ? Ce sont nos enfants et nous voulons les aider.» La réponse n’a pas tardé à fuser : « Pourquoi les laisser se suicider pour intervenir ? Est-ce à la police de le faire ?» Pas de réponse de la police, seule la voix d’un des chômeurs s’adresse à la presse : « Montrez nos photos au monde, ils sauront que Ouargla qui donne du travail à tous est le cimetière de ses propres enfants.»

Alors que quatre chômeurs de Touggourt encourent des peines d’emprisonnement suite à leur inculpation, mardi, pour « tentative de suicide», « menace d’un commis de l’Etat», « obstruction de la voie publique», « constitution d’un groupe de malfaiteurs» et « tentative d’incendie d’un camion d’hydrocarbures», les cinq chômeurs de Ouargla ont été auditionnés jusqu’en fin d’après-midi, mercredi, avant d’être relâchés. Tard dans la soirée, un camion antiémeute s’est posté bien en évidence en lieu et place de leur literie.

Faux chiffres, faux espoirs ?

Dans une intervention-bilan devant le ministre du Travail en visite à Ouargla en 2015, le directeur de l’emploi de cette wilaya pétrolière s’est félicité de « la hausse exponentielle du nombre de chômeurs locaux placés au niveau des entreprises nationales et étrangères exerçant à travers les cinq bassins pétroliers de la wilaya de Ouargla, à savoir Hassi Messaoud, Hassi Berkine, Haoudh Berkaoui, Haoudh El Hamra et Gassi Touil». Mohamed Guergueb atteste de l’existence de 14 914 demandes d’emploi enregistrées au 31décembre 2015 pour une offre globale de plus de 19 000 postes. Son bilan fait état de 10 054 candidats installés dans les sociétés pétrolières durant le même exercice. Il a soutenu en outre que « le bilan des nouveaux salariés inscrits à la CNAS est nettement supérieur à celui des travailleurs placés par l’ANEM durant les trois derniers exercices».

Diagnostiquant un « problème organisationnel» pour expliquer « le malaise récurrent des chômeurs, dont certains sont refoulés alors qu’il sont porteurs de bulletins dûment avalisés par l’administration», le directeur de l’emploi de Ouargla a officiellement demandé à sa tutelle d’appuyer une démarche proposée par la commission de l’emploi instaurée au lendemain de l’instruction du Premier ministre en mars 2013, « pour régler définitivement le problème de réception, de gestion et de prise en charge des chômeurs». La solution toute trouvée est « d’impliquer exclusivement, et à titre personnel, les directeurs des ressources humaines des entreprises pétrolières et le directeur de l’agence de wilaya de l’ANEM dans la réception et le traitement des offres et des candidatures».

Ce dernier est pointé du doigt, accusé de déserter son bureau, d’avoir proféré des menaces publiques à l’encontre des chômeurs à qui il aurait proposé de « ramener lui-même de l’essence pour s’immoler». Autre son de cloche à l’ANEM, où les agents barricadés derrière des guichets en fer appréhendent tout dérapage. « Nos efforts ? Ils sont complètement anéantis par ces scènes horribles de chômeurs qui s’infligent une auto-torture répréhensible», dit H.T., agent qui a requis l’anonymat. Bilan des courses : « Je songe sérieusement à quitter mon job, c’est devenu une tare que de travailler ici, j’y ai pourtant aidé des centaines de personnes.

Le malheur c’est qu’il y a de plus en plus de personnes sous-qualifiées qui s’inscrivent chez nous, il y en a beaucoup qui veulent tout le temps changer de boîte, ils réclament des salaires plus attractifs et un travail moins pénible.» Les anciens militants du Mouvement des chômeurs de Ouargla, de leur part, viennent de lancer un appel à une manifestation commémorative des émeutes de mars 2004, « une melyounia qui rendra hommage aux milliers de chômeurs dans la rue depuis douze ans», nous dit Lakhdar, un des leaders de la première manifestation de chômeurs qu’a connue Ouargla. Lire la suite

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