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Ali Laskri: « Une constitution non consensuelle est une violence »

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

 » Le pouvoir commet une violence en adoptant une constitution non consensuelle qui occulte les vrais problèmes que vit le pays » a déclaré ce samedi matin à Chlef, Ali Laskri , membre de l’instance présidentielle du FFS, lors de l’ouverture des travaux du deuxième congrès de la federation FFS de Chlef.
D’après lui, « ces manœuvres dilatoires ne font que retarder encore plus une solution politique pour résoudre la crise multidimensionnelle dans laquelle se débat l’Algérie », rappelant que le FFS  » milite pour le changement de la nature du régime politique, qui est une condition sine qua non pour amorcer un véritable dialogue national sur les questions engageant l’avenir du pays ».

Il s’agit, a-t-il ajouté, de mettre en place une stratégie consensuelle pour affronter les grands défis d’ordre économique, social et sécuritaire, afin de prévenir les grands périls qui guettent la nation.

Ali Laskri a également dénoncé certaines dispositions de la loi de finances 2O16, notamment celles relatives à l’augmentation des prix des carburants, de l’électricité et du gaz. Auparavant,il a tenu a remercier les peuples algérien et maghrébin pour l’hommage admirable rendu au défunt leader du FFS, Hocine Ait Ahmed, soulignant que son combat guidera toujours les actions du vieux parti de l’opposition Algérien. Lire la suite

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Révision de la Constitution: le président Bouteflika convoque le Parlement en ses deux chambres pour mercredi

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour mercredi 03 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle, indique un communiqué de la présidence de la République.
« A la suite de la diffusion de l’avis du Conseil constitutionnel, selon lequel, le projet de loi portant révision constitutionnelle peut être soumis au Parlement, conformément à l’article 176 de la Constitution, Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a signé ce jour samedi 30 janvier 2016, un Décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres réunies, pour le 3 février 2016 », précise le communiqué.

« Ce décret précise que l’ordre du jour de la session pour laquelle est convoqué le Parlement porte sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, et indique aussi que la session sera ouverte jusqu’à épuisement de son ordre du jour », ajoute la même source. Lire la suite

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Révision de la Constitution: Bouteflika convoque le Parlement pour mercredi

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé samedi un décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres pour mercredi 03 février pour une session sur le projet de loi de révision constitutionnelle, indique un communiqué de la présidence de la République.
« A la suite de la diffusion de l’avis du Conseil constitutionnel, selon lequel, le projet de loi portant révision constitutionnelle peut être soumis au Parlement, conformément à l’article 176 de la Constitution, Son Excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a signé ce jour samedi 30 janvier 2016, un Décret portant convocation du Parlement en ses deux chambres réunies, pour le 3 février 2016 », précise le communiqué.

« Ce décret précise que l’ordre du jour de la session pour laquelle est convoqué le Parlement porte sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, et indique aussi que la session sera ouverte jusqu’à épuisement de son ordre du jour », ajoute la même source. Lire la suite

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Ouyahia confirme la dissolution du DRS

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

Le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, a annoncé samedi à Alger la dissolution du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) et la création de trois directions générales de sécurité rattachées directement à la présidence de la République.
M. Ouyahia, en sa « qualité de directeur de cabinet de la présidence de la République » a annoncé que « le DRS a été dissout » et « qu’il a été mis en place trois directions générales de sécurité rattachées directement à la présidence de la République ».

Au cours d’une conférence de presse tenue à l’issue de la 5ème session du Conseil national du Rassemblement national démocratique (RND), M. Ouyahia a précisé qu’il s’agit de la Direction générale de la sécurité intérieure, la direction générale de la documentation et de la sécurité extérieure et la direction générale du renseignement technique.

Ces trois directions générales sont des « instances de lÆArmée nationale populaire (ANP) qui seront rattachées désormais directement à la présidence de la République », a-t-il expliqué. M. Athmane Tartag, qui était chef du DRS, est devenu « Conseiller auprès du président de la République chargé de la coordination des services de sécurité rattachés à la présidence », a-t-il souligné.

M. Ouyahia a qualifié, à cette occasion, ces changements de « progrès pour l’Algérie qui entre dans une autre phase en matière de sécurité ». « C’est une nouvelle restructuration des services de sécurité en Algérie », a encore ajouté le Directeur de cabinet de la Présidence, qui devient ainsi le premier responsable de l’Etat, à évoquer officiellement la restructuration du désormais ex-DRS.

Il a rappelé que c’était le président de la République qui avait lancé en 2013 la restructuration du DRS et que cette opération « s’est achevée avec la mise en place de ces trois directions générales ». Lire la suite

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«Le délitement de l’Etat s’accélère»

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

E tat parallèle», « contexte politique délétère», « grandes incertitudes»… Le président du RCD, Mohcine Belabbas, n’a pas lésiné sur les qualificatifs pour évoquer l’importante dégradation de la situation politique, économique et sociale du pays en ce début d’année.
« A l’aube de cette année 2016, l’Algérie est brusquement précipitée dans une crise grave et complexe où se cumulent les échecs économiques, les contraintes sociales, la crise de liquidités, la perte de confiance, la crise de légitimité et l’instabilité institutionnelle, le tout débouchant sur une régression morale qui brouille les repères et le sens du devoir», affirmait-il à l’ouverture, hier à Alger, des travaux de la réunion du conseil national du parti.

Passant en revue tous les sujets ayant marqué l’actualité nationale ces derniers jours, le leader du RCD dénonce d’emblée « la lutte des clans» qui « dégénère en affrontement de factions». « Le contexte national est exacerbé par des luttes de clans qui ont dégénéré en affrontements factieux faits de déballages irresponsables, de guerre de quolibets, de tentatives de déstabilisation des partis de l’opposition dans un contexte régional explosif», illustre-t-il, en faisant allusion à l’échange d’accusations entre les anciens généraux Nezzar et Betchine. Mettant en garde contre « les conséquences imprévisibles» de ce qu’il appelle une « tentative de maintien du statu quo», Mohcine Belabbas déplore la fragilisation des équilibres de toutes les institutions et de la souveraineté de l’Etat « par la recherche effrénée d’appuis extérieurs».

Le summum du délitement de l’Etat est « atteint, enchaîne-t-il, par ces tentatives de remise en cause du passé d’anciens maquisards», dont Zohra Drif-Bitat et Yacef Saâdi. « Ces attaques inédites confirment que c’est la haine qui inspire et guide la décision politique dans le système avec tout ce que cela peut engendrer comme épreuves à venir pour le pays. Face à cette situation de décomposition éthique, le délitement de l’Etat s’accélère», lance-t-il. Ce climat délétère est, soutient-il, aggravé par « une situation économique et sociale porteuse de légitimes colères et donc de terribles dangers».

« La révision constitutionnelle n’est pas une offre adaptée»

Relevant les manœuvres et les répressions auxquelles recourt le régime, le premier responsable du RCD pointe du doigt « la volonté de certains services de pousser les Algériens à l’irréparable». Abordant le projet de la révision de la Constitution, Mohcine Belabbas réitère le rejet de cette démarche exprimé déjà par son parti.

« Le chef de l’Etat sort le énième projet de révision de la Constitution. Ce n’est ni la réponse la plus adaptée à la conjoncture ni une offre politique à même de provoquer un intérêt pour un compromis fédérant les énergies autour de l’élaboration d’une matrice consensuelle», indique-t-il, en citant la polémique suscitée par certains articles de ce projet. Commentant la dernière annonce concernant la dissolution du DRS, le président du RCD veut rester prudent.

« On vient d’apprendre que le DRS a été dissous. Voilà encore une exigence du RCD qui a fini par s’imposer au moins dans la forme. Il nous reste, sur ce sujet comme sur les autres, à demeurer vigilants pour obtenir que les Services de renseignement soient une structure en charge de la sécurité de la nation mise sous contrôle d’un pouvoir politique légitimé par une élection transparente», avance-t-il, précisant que « ce jour arrivera et nous pourrons dire alors que l’Algérie est rentrée dans l’histoire».

« Et ce sera pour une bonne partie grâce à notre combat», ajoute-t-il, estimant que le RCD « a toujours été une force de proposition, de conviction et d’engagement, malgré les attaques et les stigmatisations auxquelles il a fait face».

Mise à l’écart de Noureddine Aït Hamouda : « l’affaire ne relève pas de la direction nationale»

« Il n’y a pas de super-militants. Il y a des règles qui s’appliquent à tout le monde», déclare le président du RCD, Mohcine Belabbas, en réaction à la mise à l’écart de l’ancien député et un des fondateurs du parti, Noureddine Aït Hamouda. Alors que ce dernier affirme que le président du parti avait refusé de le recevoir, Mohcine Belabbas estime que cette affaire ne relève pas de la direction nationale du RCD.

« Son affaire ne relève pas de la direction nationale. Elle dépend du bureau régional», dit-il. Mohcine Belabbas relate à son tour une version des faits. « Il m’a appelé à la veille de l’enterrement d’Aït Ahmed. Il voulait qu’on aille ensemble pour présenter nos condoléances à sa famille et au FFS. Mais entre-temps, l’affaire a éclaté et il n’a pas osé venir. Donc, je ne peux pas m’afficher avec quelqu’un qui a fait un travail de sape contre le parti», déclare-t-il. Mohcine Belabbas rappelle, dans la foulée, que la participation du parti aux dernières sénatoriales « était un choix des instances du parti et que les candidats ont été désignés à l’issue d’une primaire».
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Un nouveau cadre réglementaire

Publié le 30/01/2016, par dans Non classé.

Forum Santé et Pharma, une nouvelle tribune de réflexion et de débats sur les questions de santé, de la pharmacie, des affaires sociales et de l’économie de santé animée par le journaliste Ahmed Lahri, a consacré, jeudi dernier, sa première thématique sur le thème « En attendant la nouvelle loi sanitaire, quelle réglementation pharmaceutique ?» et a vu la participation de nombreux acteurs du secteur de la pharmacie.

Soumis à examen au niveau du gouvernement conseil, l’avant-projet de loi de la santé demeure le texte le plus attendu par les professionnels du secteur et les patients. Le volet pharmaceutique occupe pour la première fois une place importante dans cette dernière mouture. Le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, Lotfi Benbahmed, a fait référence à toutes les avancées consacrées par ce texte tout en précisant que celles-ci émanent des propositions faites par le comité représentant le secteur pharma. Toutes nos propositions ont été retenues. Sur 94 amendements, 64 ont été acceptés. Ce qui n’est pas insignifiant.

Les dispositions sont donc axées entre autres sur l’élargissement de la définition du médicament au vu des nouvelles molécules issues de la biothec, la réhabilitation du statut du pharmacien hospitalier, le renforcement de l’inspection, la biologie médicale, la lutte contre l’informel et l’exercice illégal de la pharmacie et de la médecine, et le renforcement des dispositions réglementaires concernant le statut de l’établissement pharmaceutique. Désormais, il doit être exploitant et/ou détenteur de la décision d’enregistrement du médicament en Algérie.

Ce qui impose la responsabilité pharmaceutique. Il y a aussi la création de l’Agence du médicament qui sera le socle incontournable dans toute la gestion des questions pharma. Face à toutes ces nouvelles dispositions réglementaires en attente d’être adoptées, l’accès au médicament est confronté à une conjoncture particulière.

Ce qui explique d’ailleurs l’inquiétude des opérateurs de la pharmacie « face aux constats, aux projections des prochaines années et l’impact que cela pourrait avoir sur notre pays», explique d’emblée le président de l’Union nationale des opérateurs de la pharmacie (UNOP), le Dr Abdelouahed Kerrar, à travers sa communication « L’accès aux médicaments à l’ombre de la crise économique».

Faisant la comparaison entre les chiffres avancés par le CNIS et l’IMS ces deux dernières années (2014 et 2015) sur le marché du médicament en Algérie, le Dr Kerrar n’a pas manqué de relever des incohérences dans l’interprétation de ces chiffres, notamment par le CNIS. « La valeur du dollar de 2014 n’est pas la même en 2015 où le dollars s’est renforcé», a-t-il indiqué. Pour le président de l’UNOP, la situation est dans le spectre du négatif sachant que la croissance du marché connaît une forte baisse.

Plusieurs indicateurs socioéconomiques montrent que la consommation du médicament connaît et connaîtra une forte augmentation et ce n’est pas en diminuant des prix des médicaments indéfiniment que nous pourrons assurer l’accès aux médicaments aux Algériens. « La solution est dans l’encouragement et la promotion de la production nationale et une croissance rapide. Offrir un environnement favorable à un investissement durable tout en diversifiant les gammes de produits.

Sans cela, la facture à l’importation atteindra des seuils ahurissants», a-t-il souligné, tout en citant toutes les entraves administratives et bureaucratiques auxquelles font face aujourd’hui les opérateurs de la pharmacie pas uniquement au niveau du ministère de la Santé, en l’occurrence l’inadéquation dans le système des prix, la défaillance dans la responsabilité pharmaceutique, le manque de statistiques, etc. Le président de l’UNOP appelle à mettre en place une politique nationale et préparer le chemin de l’export.
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