formats

Revendications Sociales : Du rififi au CTTP

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Les travailleurs de l’organisme national du Contrôle technique des travaux publics (CTTP) entameront, dimanche prochain, une grève générale illimitée, a annoncé le syndicat de cette entreprise qui dépend du ministère des Travaux publics.
Dans une correspondance adressée à la direction de l’établissement, les travailleurs demandent notamment la révision de la convention collective, les augmentations salariales et le versement de la prime de rendement collectif. « Nous n’avons pas reçu de prime depuis 2014», a indiqué Azeddine Chahboub, secrétaire général de la section syndicale du CTTP. Les revendications des salariés ne se limitent pas à ce point. Ils déplorent la situation de « dégradation» dans laquelle se trouve l’établissement public. Ils demandent également plus de moyens matériels pour pouvoir exercer leur travail.

Comme seule réponse aux doléances des salariés, la direction s’est cachée derrière une instruction du Premier ministre qui demande la rationalisation des dépenses. Pis encore, la direction avance qu’elle n’a pas suffisamment de moyens pour faire face au fonctionnement de l’établissement. Le CTTP est un laboratoire chargé de contrôler la qualité des infrastructures dépendant du ministère des Travaux publics. Il compte, en plus de la direction générale, trois directions régionales (Centre, Est et Ouest) pour un ensemble de 600 salariés, dont des ingénieurs et techniciens.

Contacté, le directeur général, Abdelkader Faham, s’est dit étonné de la manière avec laquelle agit le syndicat. « Je ne comprends pas les motivations de ces gens-là», a-t-il dit. Il avance que les « primes ont été versées en janvier». Plus que cela, le directeur déclare avec insistance avoir « invité à plusieurs reprises» les représentants du syndicat. « En dehors du dialogue, je ne vois aucune autre solution», s’est désolé le responsable qui a estimé que « faire du chantage n’est pas la meilleure manière» pour régler les problèmes. « L’intérêt de l’entreprise ne doit pas se confondre avec des intérêts personnels», a avancé M. Faham. En attendant, les deux parties semblent vouloir communiquer. Mais le courant ne passe visiblement pas. Lire la suite

formats

Renault Algérie : L’agent agréé de Blida accusé d’arnaque

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

« Notre service juridique prendra en charge cette affaire et la loi sera appliquée à la lettre», a affirmé un responsable de la communication chez Renault Algérie.
Ils étaient quelque 70 clients à tenir un sit-in devant le siège de Renault Algérie à Oued Smar (Alger) pour dénoncer ce qu’ils qualifient d' »agissements douteux» d’un agent agréé par ce concessionnaire dans la wilaya de Blida. « Nous avons fait nos commandes il y a plusieurs mois. Nous avons même payé la totalité du prix de nos véhicules et reçu du gérant de cette concession des bons de commande où sont même mentionnés les numéro de châssis. Nous avons été surpris, il y a quelques semaines, de découvrir que ces numéros de châssis sont inexistants ou correspondent à des véhicules déjà vendus», raconte un des clients lésés.

Notre interlocuteur confirme que la plupart de ces clients victimes ont passé de grosses commandes de deux à 15 véhicules. « Le gérant de cette concession a empoché des sommes très importantes qui dépassent largement les 300 millions de dinars», s’emporte-t-il. « Rien que mon associé et moi, nous avons déboursé 80 millions de dinars pour acheter un lot de voitures. Après, plus aucun signe de vie de ce gérant et aucune trace de nos commandes chez Renault.»

Rassemblés devant la succursale de Renault Algérie, le directeur commercial et le directeur clientèle leur ont demandé de désigner quatre interlocuteurs qu’ils ont reçus pour bien comprendre la situation. « Nous avons été surpris de ces faits autant que ces clients. Ce fut pour nous une réelle décevante découverte», déclare Hayat Hallal, chargée de la communication chez Renault Algérie. « C’est d’ailleurs la première fois que nous sommes dans une telle situation face à nos clients. En effet, ces clients ont réellement passé commande de plusieurs véhicules auprès de notre agent agréé de Blida mais qui, malheureusement, ne sont pas parvenues à notre niveau.

Pour le moment, nous sommes en train d’écouter le maximum de personnes et de collecter toutes les informations possibles, notamment concernant le nombre de véhicules et le montant versé au concessionnaire, dans le souci de voir clair dans cette affaire. Concrètement, nous avons tenu une réunion générale et convoqué le propriétaire de la concession qui est le père de la personne concernée.

Le père s’est présenté dans nos bureaux — ce que nous considérons comme un signe de bonne foi — et nous a confirmé que son fils (le gérant) était absent.» D’après Mme Hallal, Renault Algérie, qui est en phase de constitution de tous les éléments liés à cette affaire, s’est engagée à donner toutes les informations à ses clients. « Il est inconcevable pour nous de laisser nos clients en situation de détresse, même si nous ne sommes pas réellement impliqués vu que nous avons été surpris par cet acte. Une fois toutes les informations rassemblées, nous ferons appel, en temps opportun, à notre service juridique qui prendra en charge cette affaire. La loi sera appliquée à la lettre», conclut-elle.
Lire la suite

formats

On vous le dit

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

– Saisie de 380 caméras de surveillance à Mostaganem

Les éléments de la brigade mobile des Douanes de Mostaganem, relevant de la direction régionale de Chlef, ont saisi récemment une quantité de marchandises qu’un transporteur tentait d’acheminer sans les documents officiels requis. Il s’agit de 380 caméras de surveillance et 34 moniteurs vidéo, auxquels s’ajoutent 57 lots de tissu et 1670 effets vestimentaires, indique le service de communication de la direction régionale des Douanes.

Les produits étaient dissimulés dans un camion de marque Mercedes intercepté à un barrage routier dressé sur l’autoroute Est-Ouest, à l’entrée de Relizane. En plus de la saisie de la marchandise et du véhicule, des poursuites judiciaires ont été engagées contre le conducteur, ajoute la même source. Cette opération témoigne de la vigilance manifestée en permanence par les brigades mobiles de lutte contre la contrebande rattachées à la direction des Douanes de Chlef.

– Démissions en cascade au RCD d’Aghribs

Au moins 44 militants ont démissionné, mardi, de la section RCD d’Aghribs. Ces derniers (dont nous détenons la liste) ont expliqué, dans une déclaration, avoir pris cette décision pour dénoncer « la violation récurrente des textes régissant le fonctionnement du parti, le mépris envers les militants sincères et la promotion des étrangers (qui ont déjà trahi le Rassemblement) à des postes de responsabilité locale et régionale». Dans une déclaration, dont nous détenons une copie, ces militants expliquent que la décision des autorités d’installer un centre d’enfouissement technique (CET) a fini par les pousser à prendre la décision extrême.

« La direction du parti s’est systématiquement alignée du côté de l’administration au détriment de la population qui, elle, rejetait dans sa majorité le projet d’implantation du CET.» Ils accusent également la direction du parti d’exceller « dans la manipulation, l’invective, la menace et la propagation de la haine au sein de la population». Les responsables locaux du parti minimisent l’événement et estiment qu’il ne s’agit pas de militants.

– Tazaghart, non en public et « oui» au Parlement

Le député de Béjaïa, Khaled Tazaghart, a surpris tout le monde. L’ancien militant du FFS, qui a rejoint le parti El Moustaqbal de Abdelaziz Belaïd, a, en effet, voté en faveur de la révision de la Constitution. Pourtant, le parlementaire a critiqué en des termes parfois acerbes le projet de la révision constitutionnelle. Sur son compte facebook, il a écrit que « la Constitution est celle d’un régime». Pourtant, lors du vote sur la révision constitutionnelle, il a voté en faveur du texte « du régime».
Lire la suite

formats

L’armée maintient la pression à Kef Lahcen

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

La lutte antiterroriste se poursuit à Bouira. En effet, mobilisés dans une grande opération de ratissage touchant les maquis des communes d’El Mokrani et de Souk El Khemis, à l’ouest de Bouira, les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) ont réussi, en deux jours, à mettre hors d’état de nuire deux dangereux terroristes dans le maquis de Kef Lahcen relevant de la commune de Souk El Khemis.
Ce coup de filet des services de sécurité, qui a eu lieu avant-hier, s’est soldé également par la récupération de plusieurs armes automatiques. Les deux terroristes, vétérans des maquis, dès lors qu’ils activaient depuis plusieurs années, sévissaient sous la bannière de katibat El Farouk dans le triangle Bouira-Boumerdès-sud de la wilaya de Tizi Ouzou. L’opération de l’armée avait été préparée depuis plusieurs semaines, suite aux informations faisant état de mouvements incessants d’un groupe armé signalé dans la région. Outre l’élimination des deux sanguinaires, les militaires ont découvert et détruit onze casemates aménagées contenant des denrées alimentaires et des effets vestimentaires.

L’armée a mobilisé à l’occasion de cette opération de ratissage, qui se poursuit toujours, d’importants moyens humains et matériels, a souligné une source sécuritaire, en précisant que les jours de ce groupe résiduel sont désormais comptés. Il faut souligner que depuis que l’ANP a réussi à neutraliser en mai dernier 25 terroristes dans les monts de Ferkioua sur les hauteurs de la commune de Boukrem à Lakhdaria, l’activité terroriste a diminué dans la wilaya de Bouira. Les services de sécurité se sont redéployés en force sur le terrain.
Lire la suite

formats

Les Patriotes interpellent Bouteflika

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Plusieurs Patriotes, qui se sont sacrifiés au début des années noires dans le cadre de la lutte antiterroriste, se sont rassemblés, hier devant le siège de la wilaya de Bouira, pour exiger des pouvoirs publics, à leur tête le président de la République, la prise en charge de leur plateforme de revendications.
Les protestataires interpellent le Président afin d’intervenir pour appliquer sur le terrain la loi n°13-08 du 30 décembre 2013, en particulier l’article 77, stipulant que les citoyens volontaires ayant participé aux côtés de l’Armée nationale populaire (ANP) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, bénéficient d’une pension de retraite proportionnelle exceptionnelle. « Nous sommes délaissés et oubliés par l’Etat alors que nous avons combattu, aux côtés des services de sécurité, le terrorisme», soulignent-ils.

Par ailleurs, les Patriotes réclament, des pouvoirs publics, une reconnaissance de leur lutte et de leurs sacrifices pour la sauvegarde de la République. Ils dénoncent l’attitude autiste à leur égard des responsables à tous les niveaux, dès lors que tous les points soulevés par le passé n’ont pas été satisfaits. Le porte-parole des Patriotes de Bouira a affirmé que, depuis l’action de protestation ayant eu lieu en avril 2011 à Alger, des dizaines de rassemblements ont été enregistrés à travers plusieurs wilayas du pays, dont Bouira, mais aucune suite n’a été accordée à leur plateforme de revendications.

Ils réclament l’octroi de tous les droits, tels que les pensions pour les ayants droit des Patriotes assassinés, les blessés, les invalides et les victimes de terrorisme. « Certains Patriotes vivent dans des situations précaires et sans aucune ressource, alors qu’ils ont donné leur vie pour que le pays retrouve sa stabilité.» Lire la suite

formats

La direction du RCD s’attend à une forte mobilisation

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) fêtera, samedi 13 février, son 27e anniversaire. La direction du parti, qui se contentait ces dernières années de cérémonies et de conférences pour célébrer cette occasion, a choisi, cette fois-ci, de célébrer l’événement avec tous ses militants et sympathisants à travers l’organisation d’un meeting populaire à la salle Atlas d’Alger.
Placé sous le thème « 27 ans de résistance», ce meeting devant être animé par le président du parti, Mohcine Belabbas, sera une étape qui permettra à la direction du RCD de jauger encore ses capacités de mobiliser ses bases, en dehors des rendez-vous électoraux. Elle s’attend à une forte mobilisation. « Le meeting est ouvert à tout le monde. Il y a une forte mobilisation au niveau de tous les bureaux régionaux du parti. Mais le paquet a été mis sur Alger», affirme Atmane Mazouz, chargé de communication au RCD.

Et d’ajouter que les festivités de commémoration de cet anniversaire, coïncidant avec le 9 février de chaque année, ont déjà commencé à travers tous les bureaux régionaux du parti qui ont organisé plusieurs conférences-débats. « J’ai animé, moi-même, des conférences à Béjaïa. Le meeting sera organisé dans la sérénité et dans de très bonnes conditions», affirme-t-il.

Cap sur le changement

Le rendez-vous de samedi est, en tout cas, capital pour la nouvelle direction du RCD, mise en place après le dernier congrès qui a vu se retirer son fondateur et leader Saïd Sadi. Engagé, avec des formations d’opposition, pour la réalisation d’un changement pacifique dans le pays, le RCD ne change pas de cap, selon Atmane Mazouz. « Notre objectif tracé avec tous les partis de l’opposition est d’imposer un changement pacifique et négocié dans le pays. Il y a une synergie au sein de l’opposition. Il suffit maintenant d’établir un rapport de forces nécessaires pour amorcer ce changement apaisé», soutient-il.

Lancé le 9 février 1989, ce parti a su s’imposer sur la scène politique nationale, par ses idées nouvelles, son programme et ses prises de position. Stigmatisé, harcelé et réprimé, le RCD n’a pas abandonné ses principes et ses idéaux. Parmi ces derniers, il y a le concept de la « laïcité». Mal comprise ou sciemment mal interprétée, cette demande de la séparation de la religion et de l’Etat a été à l’origine de nombreuses attaques contre le parti dès le début des années 1990.

Il en a été de même pour ses prises de position durant toute la décennie noire. Le parti a également essuyé de fortes critiques après avoir intégré, au début des années 2000, le gouvernement en se rapprochant étroitement du président Bouteflika, avant de se retirer suite aux événements du Printemps noir en Kabylie. Sur le plan organique, le RCD qui a accueilli, dès sa création, de nombreux cadres compétents a connu, à l’instar de tous les partis de l’opposition, des saignées importantes qui ont pesé lourdement sur son évolution. Mais sans pour autant abandonner son statut de force de proposition.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair