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Mois du monologue : Fodil Assoul « allume » le TRC avec son one man show « Zalamit »

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.
Mois du monologue : Fodil Assoul
CONSTANTINE – L’humoriste Fodil Assoul a « allumé » le Théâtre régional de Constantine (TRC), vendredi, avec son one man show, décapant et ravageur, « Zalamit » (allumettes), présenté dans le cadre du mois du monologue. Plein d’énergie, Fodil, dans une fresque hilarante pleine de délicieuses métaphores, a malicieusement égratigné la société, ses défauts…

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«Quand le syndicat absorbait les attentes du peuple»

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.

D’abord, la première question qui nous vient à l’esprit, pourquoi avoir choisi ce thème, celui des travailleurs, pour vous lancer dans la recherche historique ?

C’est une question qui va me permettre de m’aventurer dans un « langage» que je n’ai pas encore tenu, dans mes précédents écrits, si ce n’était que quelques allusions que je « balançais» par-ci, par-là, pour nous « reprendre» ou pour nous « culpabiliser» mutuellement, c’est selon. Je dis nous, parce que je ne veux pas jeter l’opprobre sur les autres, sachant que je suis un produit du système et, qu’à ce titre, j’assume entièrement certaines situations que nous n’avons pas su, en leur temps, négocier convenablement. Celles-ci nous sont comptées, devant la société, comme des échecs dans nos bilans.

Ceci dit, avoir choisi ce thème aujourd’hui n’est pas carrément une expérience que je tente, ou quelque chose que je décide sur un coup de tête, c’est plutôt une position réfléchie devant la situation difficile que vit le pays et qui exige de nous, de tous les travailleurs et les citoyens de ce pays, de se retrousser les manches et d’ajouter de l’huile de coude pour arriver à dépasser nos difficultés.

Vous donnez beaucoup de noms et une somme appréciable de faits et d’événements ; est-ce une façon d’informer, de sensibiliser et d’éduquer les lecteurs sur ce qu’a été le syndicat depuis plus d’un siècle ?

En effet, et la réponse est en partie dans votre question. Mais laissez-moi m’étaler un peu pour exprimer clairement les motivations de cette forme d’écriture qui, au demeurant, est en usage chez d’autres auteurs qui veulent aller dans la précision. Ils ont raison et, si je me compare à eux, je dois me convaincre que j’ai aussi raison…

Alors, je vous dis, pourquoi ne pas aller loin, dans un ouvrage pareil, quand il faut relater aux travailleurs et même à leurs responsables des faits et des événements, comme vous le signalez, et qu’ils ne connaissent pas du tout ? Je pense que d’aucuns parmi les syndicalistes n’étaient au courant de l’histoire de la mine de Timezrit et l’héroïque action de 1952 de ses mineurs de fond, quand ils ont osé défier l’autorité française en menant à terme leur fabuleuse grève de neuf (9) mois d’affilée, suivie d’une marche sur Sidi Aïch… Et ce langage n’est pas une provocation, loin s’en faut, parce que ne n’est pas de leur faute.

Ainsi donc, ces grévistes, au nombre de 700, ont été entourés d’une solidarité sans faille de la part des commerçants de la commune pendant les neuf mois, de même que d’un mouvement d’aide international. J’en parle avec détail dans plusieurs pages de mon ouvrage.
Un autre exemple qui, cette fois, est sanglant, suite à un événement raciste, d’une rare violence, qui a fauché des travailleurs algériens qui sortaient, Place de la Nation, en 1953, pour manifester dans le calme et la dignité. Ces manifestants scandaient « Non au colonialisme !», « Nous voulons l’indépendance !»…

Les policiers français ont riposté ; résultat : 7 morts, six jeunes ouvriers algériens et 44 blessés graves. Parmi les morts, il y avait un métallurgiste français, syndicaliste CGT. Ces événements sont tellement chargés d’émotion qu’il faudrait les situer dans leur contexte politique pour raconter, aux jeunes d’aujourd’hui, les sacrifices de nos travailleurs syndicalistes qui ont toujours payé un lourd tribut à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie.

Concernant cette multitude de noms dont vous parlez, effectivement j’en donne assez pour expliquer que notre syndicalisme combattant a eu de grandes figures de proue. De Mustapha Saâdoun à Ali-
Khodja Mohamed, à Badsi Mohamed, à Aïssat Idir, aux frères Bourouiba, aux frères Gaïd, à Zioui, Drareni, Pierre Chaulet, René Marcel Cazala, Rabah Djermane, Ali Yahia Abdenour et autres Amar Bentoumi ou Nassima Hablal et Rahmoun Dekkar, cet ouvrage donc est là pour informer, sensibiliser et éduquer, parce qu’il raconte le mouvement syndical, depuis sa création au XIXe siècle, jusqu’à l’indépendance de l’Algérie.

Le lecteur aura ainsi une idée précise sur la vie endurée par les Algériens en général et les travailleurs en particulier. Il saura que les combats menés de part et d’autre de la Méditerranée n’ont pas été de tout repos. Il n’est qu’à rappeler que c’était sur le sol français que le mouvement national avait été créé par des travailleurs algériens, et à leur tête Messali Hadj.

Ainsi, ces travailleurs avaient forgé leur lutte au contact des ouvriers français, regroupés au sein de la CGT, CFTC et autres FO. Au fil du temps, ils s’étaient envolés de leurs propres ailes au point de constituer, en 1924, leur propre organisation syndicale, la CGTU qui alliait les revendications sociales à celle de l’indépendance de l’Algérie.

Là, j’ai bien montré combien, dans l’esprit du travailleur algérien, le social ne s’était jamais séparé du politique. Mieux encore, il ne détachait pas ses combats de ceux engagés par ses frères « orientaux», comme ce fut le cas de la création, à Haïfa, en 1926, du premier syndicat par cet Algérien, Mahmoud Latrèche. J’ai bien fait de rappeler cet épisode pour mieux mettre en évidence le fait que malgré la politique française de dépersonnalisation, les travailleurs algériens demeuraient enracinés dans leur identité.

Sur le plan national, je fais revivre les conflits qui ont secoué le monde du travail tout le long de son Histoire. Je mets en relief la grève des dockers d’Oran et leur amplification à toute l’Oranie, celles qui avaient atteint Oran, Sidi Bel Abbès, Bougie, Djidjelli, Philippeville (Skikda), Bône (Annaba), etc. Le monde rural n’avait pas été épargné puisque les ouvriers agricoles avaient déclenché des grèves, entre autres dans la Mitidja, dans la vallée de la Soumman, à Azzaba, anciennement Jemmapes, qui avaient été réprimées dans le sang. Ces grèves, aux diverses revendications, couvraient la quasi-totalité des corporations comme celles des postiers, des cheminots, des banques, des traminots, des mineurs de Kenadza et du Kouif, etc.

De toute façon, cet ouvrage est essentiel, parmi tant d’autres qui expliquent la lutte du peuple algérien, notamment celle des travailleurs, à travers le temps.

Peut-être une dernière question pour vous poser le problème du timing. Pensez-vous que la sortie de cet Lire la suite

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«Il n’est plus question de travailler selon les arguments des contraintes»

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.

Le moins que l’on puisse dire est que le ministre des Travaux publics, Abdelkader Ouali, en visite jeudi dernier dans la wilaya de Jijel, n’a pas du tout apprécié le taux d’avancement du projet de réalisation de la pénétrante autoroutière Djendjen-El Eulma confié de gré à gré à un groupement d’entreprises mené par les Italiens de Rizzani De Echer (RDE) et comprenant l’ETRHB de Haddad et Sapta.

Récemment, avons-nous appris sur les lieux, une quatrième entreprise auprès de laquelle apparemment on voulait « sous-traiter» le tunnel de Texenna, a été intégrée dans le groupement après signature d’un avenant dans ce sens. Il s’agit de l’entreprise turque Mapa, qui est présente dans la wilaya pour un projet de l’Agence nationale des barrages et transferts. La sous-traitance a été refusée vu les clauses contractuelles qui limitent le montant à 20% du marché, a-t-on encore appris sur le chantier. Rien que les taux avancés donnent le vertige pour un projet dont la première pierre avait été posée en août 2013 par le Premier ministre Abdelmalek Sellal et dont l’ordre de service a été notifié au groupement en mars 2014, soit depuis près de 24 mois ! Pour le lot ouvrages d’art, le taux d’avancement est de seulement 8% alors que pour le lot route, le taux est encore plus faible avec un ridicule 5%. Une situation qui fera dire au wali Larbi Merzoug : « C’est dérisoire compte tenu du programme.»

Le ministre, qui s’est enquis en premier lieu de la levée des contraintes, considère que sur les 45 km des 111 km que compte cette pénétrante autoroutière, « il n’y a pas de contraintes majeures». Et d’ajouter que « tout a été pris en charge notamment au niveau des ouvrages d’art et l’ensemble des contraintes sont couvertes par des contrats de déplacement».

A la remarque d’un cadre de RDE soutenant qu’il y a encore des choses en cours, le ministre d’apparence mécontent du taux d’avancement des travaux sort ses propres arguments. Il dira à ce propos qu’il « faut considérer que ce qui est en cours comme étant réglé. On est venu ici pour changer les mentalités et le type d’intervention. Je ne peux pas continuer avec l’organisation actuelle». Il reconnaît la difficulté de ce genre de projet en ajoutant que dans la mise en place d’un tel projet le « démarrage est toujours difficile» en précisant « qu’il est lié au contrat, au financement, aux expropriations et aux déplacements».

Ceci étant, « en parallèle», prévient-il, « il ne faut pas attendre que tout soit réglé pour intervenir» considérant « que les conditions d’un redéploiement plus conséquent des moyens, des avenants, des autorisations, la mise en place du concasseur» sont réunies et d’avertir qu’en « direction de chaque problème il faut un changement de comportement. On ne peut pas avancer avec les mentalités qui ont subsisté jusqu’à présent du côté de l’entreprise comme du côté de maître de l’ouvrage délégué de l’Agence nationale des autoroutes (Ana). Des mesures seront prises à votre niveau et au notre. Il n’est plus question de travailler selon les arguments des contraintes».

Pour le ministre, la seule réponse attendue aujourd’hui est le renforcement du chantier en moyen pour que ce projet prenne sa vitesse de croisière. A titre d’exemple, l’état du matériel du groupement se trouvant sur le chantier est encore bien loin du nombre prévu. Actuellement il se trouve 8 grues mobiles sur un total prévu de 30, 48 sur 145 pelles mécaniques, 21 sur 76 bulldozers, 13 sur 91 rouleaux-compresseurs, 14 sur 26 camions-citernes, 22% des camions nécessaires travaillent actuellement et la moitié des camions malaxeurs prévus est sur chantier.

Le ministre n’a pas été tendre avec les cadres de l’Ana travaillant sur ce chantier, il a exigé qu’ils soient expressément remplacés et que toute l’équipe de cette agence élise désormais domicile à Jijel et non plus à Constantine. Le ministre a demandé au groupement de ne plus « s’accrocher à des problèmes réglés», notamment en matière de sécurité, affirmant qu’il « faut désormais faire ce que dit monsieur le wali, vous n’avez pas de choses à imposer».

Le ministre a aussi insisté sur l’avancement des études d’exécution et de remédier au déficit en équipement et en personnel. Et de s’étonner qu’on soit « incapable d’élaborer un planning de livraison» et de soutenir qu’il faut « dépasser le taux horaire qui doit être au moins de 2×8 heures» ; avant de terminer en disant à l’adresse du groupement : « Votre responsabilité maintenant est de nous rassurer et de nous démontrer que les moyens sont bien là et sur quel délai, car ce dernier doit être aussi celui du rattrapage du retard.» Lire la suite

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Programme AADL 2 : Le logement plus cher ?

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.

Les répercussions de la crise financière qui frappe de plein fouet l’économie du pays se font ressentir chaque jour un peu plus. Après la hausse des prix du carburant et de l’électricité, c’est au tour aujourd’hui d’ouvrir la piste de l’augmentation du prix du logement AADL .
En marge d’une visite de travail et d’inspection des chantiers lancés à travers la capitale, Abdelmadjid Tebboune, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, l’a clairement déclaré. Ne voulant pas provoquer la colère des souscripteurs à cette formule, le ministre a déclaré que cette hausse du prix des logements n’est pas encore à l’ordre du jour, mais c’est une piste à ne pas exclure pour le programme AADL 2.

Balançant entre l’affirmation et l’infirmation, M. Tebboune insiste sur l’absence d’une décision dans ce sens, cependant, il déclare que cette hausse oscillerait entre 5 et 10%. Dans sa lancée, il justifie cette hausse du prix par la prise en charge de l’Etat de 50% du coût de réalisation des logements AADL. Quand bien même, le ministre rassure les souscripteurs au programme AADL 1 que les prix proposés pour les logements seront maintenus, soit 2 100 000 DA pour un F3 et 2 700 000 DA pour un F4. Une nouvelle qui ne passera sûrement pas inaperçue ou sans contestation de la part des souscripteurs au nouveau programme AADL 2.

2400 logements livrés en juin

Sur les 91 500 logements AADL déjà en cours de réalisation dans la capitale, 2400 unités seront livrées en juin prochain. L’Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement (AADL) remettra les clefs aux bénéficiaires des 1200 logements à Djenane Sfari dans la commune de Birkhadem et 1200 autres à Ouled Fayet.

Tous du programme 2001-2002, les souscripteurs concernés ont déjà commencé à recevoir leurs décisions de pré-affectation au début du mois en cours. Les 300 unités restantes des deux projets, rassure le ministre, seront remises, après achèvement des travaux de voirie, vers la fin de l’année en cours. Rappelons que le programme de réalisation de logements dans la localité de Ouled Fayet fait partie du projet d’un quartier structurant de l’entrée ouest d’Alger.

En plus de ce quota important de logements, la fiche technique de ce pôle urbain compte plusieurs autres infrastructures d’accompagnement, à savoir 26 établissements scolaires, 6 crèches, une maison de jeunes, une polyclinique, un marché et une gare routière. Sur les 18 sites choisis pour la réalisation de ces 91 500 logements, la part du lion est revenue à la nouvelle ville de Sidi Abdallah avec un quota titanesque de 35 900 unités. Les premières distributions se feront au courant du mois de décembre prochain au profit de 8000 familles.

Les travaux de réalisation de 10 000 autres logements de ce quota ont officiellement été lancés jeudi lors de cette visite. Le taux d’avancement des autres projets de logements AADL dans les divers sites, tels que les 21 700 unités de la nouvelle ville de Bouinan, dans la wilaya de Blida, El Kerrouche à Réghaïa (5000) ou encore les 3000 appartements sis à Khemis El Khechna à Boumerdès reste très variable.

Pour contenir la demande des souscripteurs du logement AADL 1 2001-2002, cinq nouveaux projets, portant la réalisation de 7000 logements, attendent le feu vert du gouvernement. Tout surplus sera distribué aux souscripteurs du nouveau programme de 2013. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.

Turkish Airlines fait la promotion du médical

La compagnie Turkish Airlines invite un groupe de journalistes à un voyage vers Istanbul sous le thème « Le tourisme médical». Un programme a été tracé dans ce sens du 28 février au mars avec le centre médical international Medical Park. C’est un business en plein essor. Son chiffre d’affaires dans le monde est évalué à 60 milliards de dollars et il devrait atteindre une croissance de 20% par an. Le tourisme médical est un marché porteur dans de nombreux pays : Canada, Royaume-Uni, Singapour et Inde. Tous ont développé des stratégies pour attirer toujours plus de patients étrangers et remplir les caisses de leurs hôpitaux. Et la Turquie n’en est pas en reste.

Béjaïa, capitale des entreprises nationales

Près de 30 entreprises parmi les plus importantes, portant la marque du « made in Algeria» seront présentes au Salon des entreprises nationales qui se tiendra du 3 au 6 mars prochain à la grande surface du lac de Béjaia. Un événement que patronne le ministre du Commerce avec le soutien du FCE. Les organisateurs RH. International communication parlent d’un événement national et non régional, car la majorité des entreprises participantes arrivent de différentes wilayas du pays. Au cœur de cet espace, les filières électronique, électrotechnique, téléphonique, industries, santé, bâtiment et électroménager tenteront de répondre aux consommateurs qui semblent soucieux de l’origine de la fabrication des produits. Le « made in Algeria» s’installe petit à petit sur le marché national. En marge de l’exposition, se tiendra une journée professionnelle sur la contrefaçon, la publicité et le marketing.

Les scorpions tuent à Naâma

Le décès de 3 personnes est à déplorer parmi les 1485 victimes de piqûres de scorpion enregistrées en 2015 à travers la wilaya de Naâma, selon des sources de la direction locale de la santé et de la population (DSP). Le plus grand nombre de ces piqûres, soit 284 dont deux mortelles, a été enregistré dans la commune de Aïn Sefra. A signaler qu’en dépit des efforts fournis par la DSP en coordination avec les autres secteurs, le taux d’envenimation demeure en hausse dans certaines communes de la wilaya. Le même bilan relève aussi 255 cas d’envenimation dans la commune de Mécheria, suivie de celles de Aïn Benkhelil (254), Mekmène Benamar (156), Naâma (115), El Biodh (104) et le reste, soit 15 à 97 cas de piqûre, est relevé à travers les autres communes de la wilaya, dont Asla où a été enregistré un décès par envenimation scorpionique.

Lourd bilan des accidents de la circulation

Selon un bilan des services de la Gendarmerie nationale rendu public jeudi, 64 personnes sont décédées et 411 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation enregistrés au niveau national durant la période du 16 au 22 février. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans les wilayas d’Alger et de M’sila avec 12 accidents chacune, suivie des wilayas de Ouargla (10 accidents), de Laghouat et de Tébessa avec 9 accidents chacune. Le facteur humain est à l’origine de 90,05% des accidents de la route, suivi de l’imprudence des piétons (4,52%) et de l’état des véhicules (3,17%), ont précisé les services de la Gendarmerie nationale.

Un siège réglable pour les passagers en surpoids

Les compagnies aériennes ont parfois des difficultés à accueillir les passagers en surpoids dans leurs avions. Airbus a ainsi imaginé un siège reconfigurable pouvant être attribué aussi bien à deux personnes obèses, 3 voyageurs standards ou même une famille de deux adultes et deux enfants. Airbus a déposé un nouveau brevet pour une « banquette passager reconfigurable». Cette rangée de sièges est capable de s’adapter aux besoins des voyageurs et des compagnies. Lire la suite

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L’ambassade d’Algérie à Baghdad bientôt réactivée

Publié le 27/02/2016, par dans Non classé.

L’Algérie a décidé de réactiver son ambassade à Baghdad.
L’annonce a été faite, jeudi à Alger, par le ministre des Affaires étrangères (MAE), Ramtane Lamamra, à l’issue de ses entretiens avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Ibrahim Al Ashaiqer Al Jaafari, en visite en Algérie. M. Lamamra précise qu’il s’agit d’une « relance des activités de l’ambassade».

Le MAE n’avance pas de date. « Il n’a jamais été question de fermeture de l’ambassade et une telle mesure ne saurait intervenir. Notre ambassadeur est sur place et se déplace régulièrement, lui et les autres membres de l’ambassade», a affirmé M. Lamamra dans une déclaration reprise par l’APS.

Pour lui, le souci de l’Algérie est d’élever ses relations avec l’Irak à un « haut niveau en gardant les canaux de communication ouverts». Pour ce faire, il y a donc un certain nombre d’activités dont des rencontres régulières entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays, lors des événements internationaux ou en marge de réunions de la Ligue arabe, de l’ONU ou de l’OCI qui doivent reprendre.

Et cela ne pourrait se faire qu’à travers l’ambassade d’Algérie à Baghdad qui aura « un personnel qui répond aux exigences de l’action diplomatique conformément à ce qui a été convenu lors de cette visite, à savoir l’actualisation et le développement des accords existant entre les deux pays et la présentation aux hommes d’affaires irakiens des potentialités et opportunités offertes par le marché algérien, dans la perspective de hisser le niveau du commerce et des investissements entre les deux pays».

L’Algérie s’intéresse donc de plus près au marché irakien en cherchant à relancer les échanges commerciaux stagnés ces quinze dernières années. Pour le MAE, « le vœu de l’Algérie est que les liens entre les deux pays soient basés en premier lieu sur des relations humaines constructives, empreintes d’amitié et de fraternité à la faveur d’un partenariat gagnant-gagnant». La réactivation de la Commission mixte de coopération entre les deux pays est donc prévue. Une réunion devrait se tenir prochainement à Baghdad. La date n’a pas encore été fixée. La tenue de cette Commission « exige une bonne préparation par les experts, un travail au niveau des ambassades des deux pays, puis une rencontre au niveau des experts pour examiner l’arsenal des textes juridiques en vigueur.

La Commission devra se réunir pour ouvrir des perspectives prometteuses de partenariat bilatéral», a-t-il souligné. Pour Ramtane Lamamra, la visite de M. Al Jaafari en Algérie constitue un « nouveau point de départ» dans les relations entre les deux pays. Mais il reconnaît la nécessité de multiplier de telles visites et les rencontres afin d’aplanir les difficultés.

De son côté, M. Al Jaafari a exprimé la volonté de son pays de hisser à un niveau supérieur les relations bilatérales. Il affirme avoir évoqué la question des détenus algériens en Irak avec M. Lamamra. « Nous comprenons et partageons son souci de l’intégrité de ses concitoyens. Je solliciterai, personnellement, le ministre irakien de la Justice et vous n’êtes pas sans savoir que cette question n’est pas du ressort du ministère des Affaires étrangères», a-t-il précisé. Autre dossier qui a été au centre des entretiens entre les deux ministres, celui de l’effondrement des prix du pétrole. M. Al Jaafari a ainsi souligné « la nécessité de plafonner et de rationaliser la production afin de faire remonter les prix qui pénalisent les économies des pays exportateurs, comme l’Irak et l’Algérie».
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