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Les Patriotes interpellent Bouteflika

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Plusieurs Patriotes, qui se sont sacrifiés au début des années noires dans le cadre de la lutte antiterroriste, se sont rassemblés, hier devant le siège de la wilaya de Bouira, pour exiger des pouvoirs publics, à leur tête le président de la République, la prise en charge de leur plateforme de revendications.
Les protestataires interpellent le Président afin d’intervenir pour appliquer sur le terrain la loi n°13-08 du 30 décembre 2013, en particulier l’article 77, stipulant que les citoyens volontaires ayant participé aux côtés de l’Armée nationale populaire (ANP) dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, bénéficient d’une pension de retraite proportionnelle exceptionnelle. « Nous sommes délaissés et oubliés par l’Etat alors que nous avons combattu, aux côtés des services de sécurité, le terrorisme», soulignent-ils.

Par ailleurs, les Patriotes réclament, des pouvoirs publics, une reconnaissance de leur lutte et de leurs sacrifices pour la sauvegarde de la République. Ils dénoncent l’attitude autiste à leur égard des responsables à tous les niveaux, dès lors que tous les points soulevés par le passé n’ont pas été satisfaits. Le porte-parole des Patriotes de Bouira a affirmé que, depuis l’action de protestation ayant eu lieu en avril 2011 à Alger, des dizaines de rassemblements ont été enregistrés à travers plusieurs wilayas du pays, dont Bouira, mais aucune suite n’a été accordée à leur plateforme de revendications.

Ils réclament l’octroi de tous les droits, tels que les pensions pour les ayants droit des Patriotes assassinés, les blessés, les invalides et les victimes de terrorisme. « Certains Patriotes vivent dans des situations précaires et sans aucune ressource, alors qu’ils ont donné leur vie pour que le pays retrouve sa stabilité.» Lire la suite

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La direction du RCD s’attend à une forte mobilisation

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) fêtera, samedi 13 février, son 27e anniversaire. La direction du parti, qui se contentait ces dernières années de cérémonies et de conférences pour célébrer cette occasion, a choisi, cette fois-ci, de célébrer l’événement avec tous ses militants et sympathisants à travers l’organisation d’un meeting populaire à la salle Atlas d’Alger.
Placé sous le thème « 27 ans de résistance», ce meeting devant être animé par le président du parti, Mohcine Belabbas, sera une étape qui permettra à la direction du RCD de jauger encore ses capacités de mobiliser ses bases, en dehors des rendez-vous électoraux. Elle s’attend à une forte mobilisation. « Le meeting est ouvert à tout le monde. Il y a une forte mobilisation au niveau de tous les bureaux régionaux du parti. Mais le paquet a été mis sur Alger», affirme Atmane Mazouz, chargé de communication au RCD.

Et d’ajouter que les festivités de commémoration de cet anniversaire, coïncidant avec le 9 février de chaque année, ont déjà commencé à travers tous les bureaux régionaux du parti qui ont organisé plusieurs conférences-débats. « J’ai animé, moi-même, des conférences à Béjaïa. Le meeting sera organisé dans la sérénité et dans de très bonnes conditions», affirme-t-il.

Cap sur le changement

Le rendez-vous de samedi est, en tout cas, capital pour la nouvelle direction du RCD, mise en place après le dernier congrès qui a vu se retirer son fondateur et leader Saïd Sadi. Engagé, avec des formations d’opposition, pour la réalisation d’un changement pacifique dans le pays, le RCD ne change pas de cap, selon Atmane Mazouz. « Notre objectif tracé avec tous les partis de l’opposition est d’imposer un changement pacifique et négocié dans le pays. Il y a une synergie au sein de l’opposition. Il suffit maintenant d’établir un rapport de forces nécessaires pour amorcer ce changement apaisé», soutient-il.

Lancé le 9 février 1989, ce parti a su s’imposer sur la scène politique nationale, par ses idées nouvelles, son programme et ses prises de position. Stigmatisé, harcelé et réprimé, le RCD n’a pas abandonné ses principes et ses idéaux. Parmi ces derniers, il y a le concept de la « laïcité». Mal comprise ou sciemment mal interprétée, cette demande de la séparation de la religion et de l’Etat a été à l’origine de nombreuses attaques contre le parti dès le début des années 1990.

Il en a été de même pour ses prises de position durant toute la décennie noire. Le parti a également essuyé de fortes critiques après avoir intégré, au début des années 2000, le gouvernement en se rapprochant étroitement du président Bouteflika, avant de se retirer suite aux événements du Printemps noir en Kabylie. Sur le plan organique, le RCD qui a accueilli, dès sa création, de nombreux cadres compétents a connu, à l’instar de tous les partis de l’opposition, des saignées importantes qui ont pesé lourdement sur son évolution. Mais sans pour autant abandonner son statut de force de proposition.

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La direction du RCD s’attend à une forte mobilisation

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Le meeting de samedi prochain est considéré comme un rendez-vous capital pour la remobilisation autour des idéaux du parti.
Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) fêtera, samedi 13 février, son 27e anniversaire. La direction du parti, qui se contentait ces dernières années de cérémonies et de conférences pour célébrer cette occasion, a choisi, cette fois-ci, de célébrer l’événement avec tous ses militants et sympathisants à travers l’organisation d’un meeting populaire à la salle Atlas d’Alger.

Placé sous le thème « 27 ans de résistance», ce meeting devant être animé par le président du parti, Mohcine Belabbas, sera une étape qui permettra à la direction du RCD de jauger encore ses capacités de mobiliser ses bases, en dehors des rendez-vous électoraux. Elle s’attend à une forte mobilisation. « Le meeting est ouvert à tout le monde. Il y a une forte mobilisation au niveau de tous les bureaux régionaux du parti. Mais le paquet a été mis sur Alger», affirme Atmane Mazouz, chargé de communication au RCD.

Et d’ajouter que les festivités de commémoration de cet anniversaire, coïncidant avec le 9 février de chaque année, ont déjà commencé à travers tous les bureaux régionaux du parti qui ont organisé plusieurs conférences-débats. « J’ai animé, moi-même, des conférences à Béjaïa. Le meeting sera organisé dans la sérénité et dans de très bonnes conditions», affirme-t-il.

Cap sur le changement

Le rendez-vous de samedi est, en tout cas, capital pour la nouvelle direction du RCD, mise en place après le dernier congrès qui a vu se retirer son fondateur et leader Saïd Sadi. Engagé, avec des formations d’opposition, pour la réalisation d’un changement pacifique dans le pays, le RCD ne change pas de cap, selon Atmane Mazouz. « Notre objectif tracé avec tous les partis de l’opposition est d’imposer un changement pacifique et négocié dans le pays. Il y a une synergie au sein de l’opposition. Il suffit maintenant d’établir un rapport de forces nécessaires pour amorcer ce changement apaisé», soutient-il.

Lancé le 9 février 1989, ce parti a su s’imposer sur la scène politique nationale, par ses idées nouvelles, son programme et ses prises de position. Stigmatisé, harcelé et réprimé, le RCD n’a pas abandonné ses principes et ses idéaux. Parmi ces derniers, il y a le concept de la « laïcité». Mal comprise ou sciemment mal interprétée, cette demande de la séparation de la religion et de l’Etat a été à l’origine de nombreuses attaques contre le parti dès le début des années 1990.

Il en a été de même pour ses prises de position durant toute la décennie noire. Le parti a également essuyé de fortes critiques après avoir intégré, au début des années 2000, le gouvernement en se rapprochant étroitement du président Bouteflika, avant de se retirer suite aux événements du Printemps noir en Kabylie. Sur le plan organique, le RCD qui a accueilli, dès sa création, de nombreux cadres compétents a connu, à l’instar de tous les partis de l’opposition, des saignées importantes qui ont pesé lourdement sur son évolution. Mais sans pour autant abandonner son statut de force de proposition.

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Il y a 20 ans, la presse frappée au cœur

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Dimanche 11 février 1996. 21e jour du Ramadhan. Il est un peu plus de 15h. Un fourgon Master explose aux abords de la Maison de la presse Tahar Djaout, à l’orée du quartier populaire de Belcourt, pulvérisant tout sur son passage
La déflagration a l’effet d’un séisme de magnitude 9 sur l’échelle de la terreur. Dar Essahafa, cible désignée des terroristes, est sévèrement touchée, de même que les immeubles et les commerces alentour. Un premier bilan fait état de 18 morts, chiffre qui sera rapidement revu à la hausse. La majorité des victimes sont à déplorer parmi les automobilistes et les passants qui étaient à proximité de la voiture piégée, à une heure où le trafic est particulièrement dense. A l’intérieur de la Maison de la presse, un spectacle de guerre. Des scènes de fin du monde. « On avait l’impression d’avoir survécu à un tremblement de terre ou bien à un bombardement», écrivait Omar Belhouchet dans El Watan du lendemain.

Le Soir d’Algérie est sans doute celui qui a le plus accusé le coup : ses locaux sont quasiment réduits en poussière par le souffle de l’explosion. Dans la foulée, le grand journal populaire du soir perdait trois de ses piliers, retirés douloureusement des décombres : Allaoua Aït Mebarek, directeur de la rédaction, Mohamed Dorbhan, alias Tewfik Dahmani, chroniqueur, et Djamel Derraza, cruciverbiste, animateur de la page « Détente», très appréciée par les lecteurs.

Allaoua, Mohamed Et Djamel Rejoignent Yasmina

Ils rejoignaient Yasmina Drissi, correctrice dans le même quotidien, assassinée à Rouiba le 12 juillet 1994. D’ailleurs, en pénétrant dans les locaux du Soir d’Algérie aujourd’hui, c’est le portrait de Yasmina qui vous reçoit en premier, trônant en haut du long couloir transversal qui relie la salle de rédaction à la PAO. Le portrait de Yasmina Drissi est escorté par ceux des trois autres martyrs du journal. L’émotion ne manque pas de nous submerger en les regardant.

Outre Le Soir d’Algérie, les autres journaux domiciliés à La Maison de la presse ont tous eu leur lot de dégâts : Alger-Républicain, Le Matin, L’Opinion… C’est l’apocalypse. Depuis l’assassinat de Tahar Djaout le 26 mai 1993, la liste des journalistes ciblés par la furie meurtrière du GIA et consorts ne faisait que s’allonger, atteignant 76 journalistes et autres travailleurs des médias assassinés jusqu’à la veille de ce carnage, le dernier étant Abdallah Bouhachek, journaliste à l’hebdomadaire Révolution et Travail (l’organe de l’UGTA), assassiné le 10 février 1996 à Blida.

Avec cet attentat, l’horreur franchissait un palier en s’engouffrant sauvagement dans les rédactions. Notons toutefois qu’il y avait eu un précédent avec l’attaque armée contre L’Hebdo Libéré – le journal du défunt Abderrahmane Mahmoudi – à la rue Ahcène Khemissa (ex-rue Hoche). C’était le 21 mars 1994. L’attaque avait fait deux morts, en l’occurrence Madjid Yacef, reporter-photographe, et Rachid Benhaddou, chauffeur.

« Une Bombe ! C’est Une Bombe !»

Dans son livre Journalistes algériens (1988-1998). Chronique des années d’espoir et de terreur (éditions Chihab, 2005), notre ami Lazhari Labter, alors journaliste à L’Opinion, livre son propre témoignage de ce « bloody Sunday». Extrait : « 15h. Je ne comprends pas. Je sais seulement que quelque chose de terrible vient d’arriver.

Un séisme, me dis-je en mon for intérieur. Tout se passe en une fraction de seconde. Les doigts croisés, je plaque mes mains sur ma tête de toutes mes forces et je plonge entre deux bureaux. Je ne comprends pas encore. J’ai seulement l’impression que le ciel m’est tombé sur la tête. J’entends des bruits de fracas, des cris et des hurlements. Au bout de quelques secondes, je me lève, hébété, seul dans un décor de cauchemar. Ce qui était un bureau il y a quelques secondes à peine, ressemble maintenant à un champ de ruines. Je ne réalise pas encore.

Je sens sur mon visage et mes mains la chaleur moite du sang qui coule. Je pense toujours à un tremblement de terre, mais la réponse me vient du couloir où quelqu’un crie de toutes ses forces : « UNE BOMBE ! C’EST UNE BOMBE !» (p. 168). Lazhari poursuit : « Dans l’étroit couloir encombré par les bureaux, les machines du telex et les gravats de toutes sortes, j’essaie péniblement de me frayer un passage vers la sortie. Au dehors, j’entends les hurlements, les cris, les pleurs. Une fois en bas, à l’extérieur, dans la cour de la Maison de la presse, un spectacle d’horreur digne des films d’épouvante s’offre à mes yeux éberlués.

Des hommes et des femmes, hébétés, choqués, chancelants, titubants, errent dans tous les sens. Des cris hystériques se font entendre. Je jette un coup d’œil sur ce qui était quelques minutes auparavant mon bureau. Un saccage. Toutes les vitres ont volé en éclats. Les montants des fenêtres et des portes se sont descellés. Le plâtre, les planches, les gravats, recouvrent tout. Plus rien. Des blessés sont dirigés vers les voitures des volontaires rescapés. Du sang sur les visages, sur les mains. Les uns pleurent doucement, les autres gémissent. Comme des fantômes, beaucoup déambulent sans but précis. Quelqu’un me prend par la main : « Tu es blessé, il y a de la place dans cette voiture, va à l’hôpital !» « Non merci, je n’ai rien, ce n’est pas grave.»

« Dorbhan est mort !»

Dans la confusion et le chaos ambiants, toute l’attention est fixée sur les décombres qui fument et les corps tirés de la gueule de l’enfer.
On s’accroche à la moindre lueur d’espoir jusqu’à ce que le verdict implacable du destin tombe. Lazhari est assommé d’apprendre : « Dorbhan est mort !» « La macabre nouvelle, l’incroyable nouvelle fait très vite le tour de la Maison de la presse.

Personne ne veut y croire. Je ne veux pas y croire. Mohamed, mon ami, l’ami de tous, ne peut pas mourir. C’est une erreur, une méprise, ce n’est pas possible !» Les mauvaises nouvelles s’enchaînent à mesure que surgissent les noms des confrères, plutôt des frères, happés par la mort : « […] Transféré à l’hôpital Mustapha Bacha, le corps de Allaoua est finalement identifié.

La bombe a fait trois morts, trois journalistes du Soir d’Algérie, des dizaines de blessés Lire la suite

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Grosse frayeur et dégâts minimes

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Après quelques mois de répit, la terre a de nouveau tremblé hier à Hammam Melouane.
Il était 2h12 lorsque la localité Hammam Melouane et ses environs (Algérois) ont été secoués par un séisme d’une magnitude de 4,7 sur l’échelle ouverte de Richter. La secousse, bien ressentie par la population, n’a pas causé de dégât. Les écoles, la poste communale et autres infrastructures publiques ont fonctionné hier le plus normalement du monde. Le tremblement de terre a, toutefois, provoqué un mouvement de panique, notamment à Hammam Melouane, dont les habitants semblent « traumatisés» par les secousses à répétition depuis trois ans déjà. D’après le Craag, ce nouveau séisme a été localisé à trois kilomètres au nord de Hammam Melouane.

Sur les lieux, les fissures sont visibles, car ayant été causées par un « cumul» de tremblements de terre… « On craignait le pire, on est tous sortis dans la rue, mais heureusement, les conséquences de la secousse n’ont pas été fâcheuses», témoignent des habitants de Hammam Melouane. Une information confirmée par le président de l’APC de cette commune qui déclare que ce nouveau séisme a causé des fissurations à quelques constructions seulement.

Pour sa part, la Protection civile de la wilaya de Blida reconnaît que la secousse a été « forte», sans pour autant engendrer de pertes humaines ni de dégâts matériels. Elle informe que ce genre d’activité sismique est naturel et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter. « Il faut éviter les mouvements de panique. En cas de blessure ou si vous voyez que votre bâtisse est endommagée, appelez tout de suite le 14», lit-on dans un communiqué de la Protection civile. Au siège de l’APC, les fissures sont visibles et la bâtisse semble sérieusement fragilisée par des secousses récurrentes. « Comme vous le voyez, le siège de l’APC est dans un état lamentable.

Les fissures y sont nombreuses et la bâtisse devient de plus en plus fragile à cause de ces séismes qui semblent s’inscrire dans la durée. La bâtisse nécessite d’être démolie. Non seulement elle a été érigée sans respect des normes de construction, mais en plus, les nombreuses secousses la fragilisent davantage, mettant les travailleurs de la commune en danger», appréhende Sali Abderahmane, vice-président de l’APC de Hammam Melouane.

Pour sa part, l’élu Abdelghani Azizi indique que les localités de Magtaa Lazreg et d’El Bordj, relevant de la même commune, abritent plusieurs constructions précaires et fragilisées par les séismes. Ces constructions étaient des camps de concentration durant l’époque coloniale et leur restauration nécessite leur régularisation foncière. « Pour débloquer de l’argent aux familles habitant ces localités afin qu’elles puissent restaurer leur maison, il faut tout régulariser pour ce qui est du foncier», insiste-t-il. Lire la suite

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Cinq militants arrêtés à Alger, puis relâchés

Publié le 11/02/2016, par dans Non classé.

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) dénonce « une atteinte à la liberté d’activité», suite à l’arrestation, mardi dernier, de cinq de ses militants qui étaient en opération d’affichage pour le meeting devant se tenir, samedi prochain à Alger.
Ces jeunes ont été, selon Atmane Mazouz, conduits au commissariat de Ben Aknoun, où la police a pris leurs coordonnés avant de les relâcher une heure plus tard. « L’affichage n’est pas interdit. Nous dénonçons ces atteintes à la liberté d’activer et nous disons qu’aucune intimidation ni provocation ne peut nous détourner de l’aboutissement de notre combat»,explique Mazouz. M. M. Lire la suite

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