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Les voyageurs payeront 5 DA de plus

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

C’est officiel, les prix de transport urbain, interurbain et interwilayas ont augmenté. C’est ce qu’a confirmé, hier, Mohamed Bellal, président de l’Union nationale des transporteurs.
Considérant que cette hausse est logique, vu la hausse des prix du carburant, il déclare qu’après moult négociations avec le ministère des Transports, il a été convenu de procéder à des hausses « symboliques» qui ne devraient pas dépasser les 10% de l’ancien prix pratiqué par les transporteurs. « Nous avons divisé la hausse des prix de transport dans le périmètre urbain en 3 étapes. Le prix de transport sur une distance de 0 à 10 km connaîtra une augmentation de 5 DA.

Cette même marge d’augmentation est appliquée pour les distances de 10 à 20 km et de 20 à 30 km. Tout transport dépassant une distance de plus 30 km connaîtra une hausse de 10% de l’ancien prix pratiqué», déclare le président de l’Union nationale des transporteurs avant d’annoncer que cette nouvelle tarification est censée entrer en vigueur à partir de dimanche (avant-hier, ndlr). Toutefois, sur le terrain, les transporteurs disent n’avoir rien reçu des directions de transports quant à une éventuelle augmentation des prix.

« Nous ne pouvons pas augmenter les prix tant que nous n’avons pas reçu une grille tarifaire claire de la direction de tutelle. Les seuls qui ont osé l’augmentation sont les transporteurs desservant les wilayas de l’intérieur et qui font un long trajet», indique un transporteur. Entre le prix officiel déclaré et celui pratiqué sur le terrain, le citoyen reste l’unique à en faire les frais.
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Les parts de marché du gaz algérien menacées

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Le chef de l’Etat a présidé hier un Conseil restreint consacré à la politique nationale dans le domaine du gaz.
Ont pris part à cette réunion le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le conseiller spécial auprès du président de la République, Youcef Yousfi, le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, ainsi que des membres du gouvernement, a indiqué l’agence APS. La mutation du marché gazier mondial a donné l’éveil à un gouvernement qui semblait perdre de vue les horizons qui s’assombrissent davantage au gaz algérien.

L’activité de l’amont gazier et pétrolier continue de ralentir, alors que le pays peine à avoir, en aval, une politique compétitive de transformation du gaz. En témoignent les chiffres communiqués par l’Opep qui lèvent le voile sur une contraction de 16% des exportations algériennes de pétrole en volume et de 5,4% des quantités du gaz exportées durant l’année 2014. Les exportations via gazoducs, essentiellement destinées à l’Europe, notamment l’Espagne et l’Italie, sont passées de 34,2 milliards de mètres cubes en 2012 à 28 milliards de mètres cubes en 2013, soit un recul de 18%.

A l’issue des débats dudit Conseil, le président de la République a « ordonné» à juste titre « la poursuite et l’intensification de la prospection des ressources en gaz naturel, insistant également sur le respect des plannings d’amélioration des capacités de production des gisements déjà en cours d’exploitation». Le Conseil a fait la part belle aux énergies renouvelables, élevées désormais au rang de « priorité nationale». Le chef de l’Etat a également chargé le gouvernement d’accorder une importance particulière au développement de la pétrochimie et à la rationalisation de la consommation nationale d’énergie en général, dont le gaz naturel, y compris à travers la consommation de l’électricité.

En ligne de mire également : l’enjeu d’une meilleure compétitivité sur le marché international. Sur l’échiquier gazier mondial, l’on se prépare d’ores et déjà à une guerre des prix dans la perspective d’une arrivée massive du GNL américain sur le marché. De ce fait, le consensus tacite sur les prix qui prévalait depuis quelques années déjà, du moins pour les contrats de long terme, risque de voler en éclats sous la pression d’une concurrence qui s’annonce plutôt à couteaux tirés, particulièrement sur le marché européen.

Selon des sources de la Présidence, le Conseil restreint, dédié à la problématique du gaz, a débattu, certes, de la situation de l’amont et de l’aval gazier, de la consommation domestique, des énergies renouvelables mais aussi de la conjoncture qui prévaut sur le marché international et les risques qu’elle fait subir à l’Algérie, tant il est question désormais de défendre ses parts de marché, les prix et la compétitivité du pays face aux autres fournisseurs. L’arrivée des Etats-Unis sur le marché européen laissent entrevoir une poussée de fièvre chez les fournisseurs traditionnels du vieux continent, dont la Russie et l’Algérie. Mais les Russes ont déjà déclaré qu’ils ne se laisseraient pas abattre.

Les analystes et les investisseurs du secteur gazier craignent que les compagnies russes du gaz suivent le modèle saoudien de défense des part de marché. En termes plus clairs, les Russes pourraient pousser les prix à un niveau où il serait improbable de rentabiliser le GNL américain expédié sur le marché européen. Une telle stratégie ne sera pas sans conséquences sur le marché gazier mondial. Comme c’est le cas pour le marché pétrolier, il y aura assurément de la casse et des victimes collatérales. Les Russes comptent jouer la carte de leurs capacités de réserves, tout comme les Saoudiens qui jouent sur la flexibilité de leur production du brut sur l’échiquier pétrolier mondial.

En témoignent leurs capacités à augmenter et à réduire la production en fonction de leurs intérêts sur le marché. Pour l’Algérie, l’enjeu n’est pas des moindres, ce qui justifie, en partie, le Conseil national de l’énergie qui s’est tenu hier sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika. L’Algérie devra batailler désormais sur plusieurs fronts ; élever les niveaux de production ; accroître les volumes destinés à l’exportation ; défendre à la fois les prix et ses parts du marché, notamment sur le vieux continent.

L’équation se complexifie davantage à mesure que les nouveaux concurrents qui arrivent sur le marché européen, principal débouché du gaz algérien, risquent de lui faire bien du mal. A court terme, le Qatar est le concurrent qui risque de faire du mal à l’Algérie sur le marché européen. Et l’Iran, éventuellement, à moyen terme. Le pays du Shah envisage de construire un gazoduc qui devrait alimenter l’Europe en gaz naturel, faisant monter ainsi d’un cran la concurrence sur ce marché. En somme, le déclin des prix du gaz, indexés au pétrole, ainsi que l’arrivée de nouveaux producteurs sur le marché constituent les principaux enjeux auxquels l’Algérie devra faire face à l’avenir.
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Le Comité national de mise en œuvre installé

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

La lutte contre le tabagisme, la promotion de l’alimentation saine et de l’activité physique constituent les axes principaux de la stratégie.
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan national stratégique multisectoriel de lutte intégrée contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles(MNT) 2015-2019, le ministère de la Santé a procédé hier à l’installation du Comité national multisectoriel présidé par le professeur Smaïl Mesbah, directeur général de la prévention au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Ce comité, constitué de professeurs en médecine et de représentants de différents secteurs, sera désormais chargé de mettre en place un plan d’action pour agir rapidement sur les effets des facteurs de risque courant et communs aux maladies non transmissibles. Ainsi, il est donc attendu l’élaboration des plans publics multisectoriels avec « la participation des secteurs extérieurs de la santé, tels que les finances, l’agriculture, le transport, le développement urbain et le commerce», a insisté le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf. Ces plans ayant pour objectifs de promouvoir l’éducation et l’information sanitaires se définissent comme un nombre d’actions ou d’activités cordonnées pour atteindre le but de cette stratégie.

La réduction de la morbidité et la mortalité imputables aux MNT, telles que les maladies cardiovasculaires, les cancers, les affections respiratoires chroniques et le diabète, ne peut être atteinte sans la lutte contre les facteurs de risque identifiés et énumérés en intervenant sur trois grands axes stratégiques, à savoir la promotion d’une alimentation saine, la lutte contre le tabagisme et la promotion de l’activité physique, sport et mobilité active. Ces trois thématiques consistent donc à développer des stratégies de prévention à différents niveaux. Cela inclut alors la prévention primaire, le dépistage précoce, la prévention secondaire, le traitement et les soins palliatifs.

Ce plan constitue, a souligné le ministre, une extension des actions engagées récemment en faisant référence au Plan cancer 2015-2019 qui comporte le volet prévention primaire dont un rapport d’évaluation sera remis au président de la République en mai prochain, a déclaré M. Boudiaf, après la rencontre prévue dans les prochains jours avec le comité chargé du suivi du plan cancer qui présentera son rapport.

A noter que ce plan stratégique national multisectoriel de lutte intégrée contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles (2015-2019) comporte 4 axes, 11 objectifs, 30 actions et 113 mesures. Le comité est composé de 13 représentants des départements ministériels impliqués : 6 mandataires de la société civile, un représentant de l’Institut national de santé publique et un de l’Agence thématique pour la recherche en sciences de la santé et 5 experts dans le domaine.

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Filière lait : Les contraintes et les incohérences identifiées

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Technicité insuffisante et manque de sensibilisation, faible organisation des éleveurs en coopératives, rareté des semences fourragères, lourdeurs administratives et inadaptation des infrastructures d’élevage.
Telles sont, entre autres, les contraintes qui empêchent, depuis quelque temps, la filière lait algérienne d’évoluer vers une productivité en mesure de couvrir les besoins nationaux en ce produit alimentaire stratégique. Dans une étude dont les résultats ont été présentés, hier à Alger, lors d’une rencontre organisée par la Chambre nationale d’agriculture, des experts du Bureau national d’études pour le développement rural (Bneder) se sont penchés sur la situation actuelle de la filière lait et ont identifié « les incohérences et le manque d’organisation dans un secteur qui, pourtant, peut jouer un rôle important dans l’économie nationale compte tenu des potentialités qu’il présente».

L’étude rappelle d’abord que la production laitière totale nationale avoisine les 3,6 milliards de litres, dont 2,7 milliards de litres de lait de vache, pour un effectif de vaches laitières d’un million de têtes. L’effectif total bovin renferme 2 millions de têtes, alors que les fourrages artificiels occupent une superficie d’environ 800 000 hectares, pour une production de 18 millions de quintaux. Quant aux prairies naturelles, leur superficie s’étend sur 25 800 ha, pour une production de près de 800 000 quintaux. La consommation nationale est estimée à 4 milliards de litres de lait annuellement, avec une moyenne de consommation de 115 litres de lait par habitant/an, un volume des plus élevés dans la région du Maghreb.

Se référant aux objectifs assignés à cette filière par les pouvoirs publics, le Bneder souligne qu’il est attendu, à l’horizon 2019, une production de lait cru de plus de 5 milliards de litres, avec un effectif de vaches laitières de 1,3 million de têtes, dont 300 000 vaches de race moderne supplémentaires et une collecte de 2 milliards de litres. Il n’en demeure pas moins que, pour atteindre cet objectif, le bureau d’études recommande l’accroissement de 200 000 ha de superficies fourragères en irrigué, notamment dans le sud du pays pour produire du maïs, une mobilisation importante de quantité d’eau et un rendement laitier journalier, à atteindre, de 6000 litres par vache/an pour le bovin laitier moderne.

Aussi, tout en appelant à « faciliter l’accès des investisseurs aux concessions des terres pour les cultures fourragères à l’irrigué dans le Sud», l’étude met l’accent sur la nécessité de mettre à la disposition des agriculteurs les semences fourragères et de « permettre l’accès au crédit à l’ensemble des éleveurs». Il convient de rappeler, enfin, que le Conseil interministériel du 29 octobre dernier a adopté un nouveau dispositif de relance de la filière lait dont l’une des dispositions concerne la revalorisation du prix de référence actuel du lait cru de 34 DA à 36 DA. Lire la suite

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140 millions d’euros ont quitté le pays en 2015

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Les infractions à la réglementation des changes commises en 2015 sont en nette hausse par rapport à 2014, année durant laquelle 134 dossiers d’infractions ont été transmis à la justice.
Le transfert illicite de devises a été chiffré à 14 milliards de dinars en 2015, soit l’équivalent de 140 millions d’euros, selon ce qu’a révélé hier le directeur général des Douanes. Kaddour Bentahar — qui s’exprimait lors du débat économique abrité par le quotidien El Moudjahid — a précisé que les infractions relevées a posteriori et dont les auteurs risquent 68 milliards de dinars de pénalités ont été commises par 540 importateurs actuellement poursuivis par la justice pour un total de 550 dossiers. Les infractions à la réglementation des changes commises en 2015 sont ainsi en nette hausse par rapport à 2014, année durant laquelle 134 dossiers d’infractions ont été transmis à la justice, a précisé en outre M. Bentahar.

Lors de la présentation du bilan des infractions commises en 2014, les services des Douanes avaient déjà noté « une hausse fulgurante des infractions de change commises par des importateurs fraudeurs» précisant que « les pénalités infligées pour cette catégorie d’infraction ont avoisiné les 52 milliards de dinars en 2014 contre 21,8 milliards de dinars en 2013, soit une hausse de 147%». Toujours dans le chapitre infractions, le directeur général des Douanes a relevé, hier, que le nombre d’infractions détectées en amont, soit lors des opérations de dédouanement, s’élève à 26 000 infractions en 2015 — dont 19 000 fraudes commerciales, 6000 opérations de contrebande et plus de 800 liées aux infractions de change — donnant lieu à 184 milliards de dinars de pénalités.

Pour lutter contre l’ampleur du phénomène, dont les infractions révélées d’année en année ne sont certainement que la partie visible de l’iceberg, le directeur général des Douanes a souligné que son institution a signé une convention avec un organisme international afin d’avoir accès à des milliers de références, « concernant les prix des produits et matières premières sur le marché international ainsi que les fluctuation des prix à la Bourse, pour tenter de déceler les tentatives nombreuses de surfacturation».

Par ailleurs, M. Bentahar souligne que « des négociations sont en cours notamment avec l’Union européenne, dans le cadre de l’accord Algérie-UE, pour avoir accès à la banque de données européenne en vue de suivre les prix de tous les produits exportés vers l’Algérie». En outre, un accord a été signé, selon le directeur général des Douanes, « avec l’Argentine pour ce qui est des produits agricoles et agroalimentaires, alors que des négociations sont également en cours avec la Chine afin de finaliser, au courant de cette année, un projet de coopération permettant de traquer les fausses déclarations faites par les importateurs».

Pour lutter contre les fraudes, les services des Douanes ont également lancé, dans le cadre d’une grande opération de modernisation, de grands chantiers de mises en lien informatique avec les services de sécurité, le CNRC (registre du commerce) et les banques pour avoir un accès immédiat aux données disponibles sur les différents opérateurs et déceler les infractions concernant les fausses déclarations et les domiciliations.
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L’artiste algérienne Saliha Khelifi expose ses œuvres de « calligraphie de feu » à Madrid

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.
L'artiste algérienne Saliha Khelifi expose ses œuvres de
MADRID – L’artiste algérienne Saliha Khelifi expose à partir de lundi une trentaine de tableaux de « calligraphie de feu » à la Bibliothèque municipale de la ville d’Alcala de Hénares à Madrid. L’exposition, organisée conjointement par l’ambassade d’Algérie en Espagne et la ville d’Alcala de Hénares, se poursuivra jusqu’au 27 février.…

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