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De nombreux projets réceptionnés à la clôture de « Constantine capitale de la culture arabe »

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.
De nombreux projets réceptionnés à la clôture de
CONSTANTINE- Des projets relevant de divers secteurs seront réceptionnés à l’occasion de la clôture de la manifestation « Constantine capitale de la culture arabe », prévue le 16 avril 2016, a indiqué mardi le wali, Hocine Ouadah. Ce responsable qui s’exprimait à l’issue d’une visite au cours de laquelle il avait inspecté…

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L’Algérie invitée d’honneur du 9e Festival du violon de Sfax en Tunisie

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.
L'Algérie invitée d'honneur du 9e Festival du violon de Sfax en Tunisie
SFAX (Tunisie- L’Algérie sera l’invitée d’honneur du 9e Festival du violon de Sakkiet Eddaier prévu du 21 au 23 mars prochains à Sfax (sud-est de la capitale Tunis), ont indiqué les organisateurs du festival. Cette invitation fait suite à la participation à la ville de Sfax à la manifestation « Constantine,…

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Participation inédite de la Palestine au Festival international du conte à Oran

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.
Participation inédite de la Palestine au Festival international du conte à Oran
ORAN – La Palestine participera pour la 1ère fois au Festival international du conte à Oran dont la 10ème édition est prévue du 14 au 24 mars prochain, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs. Cette édition permettra au public oranais de découvrir le conte palestinien aux cotés des contes populaires…

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Mouvement des chômeurs de Ouargla : Une grande manifestation en préparation

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Abdelhak et Sofiane, deux chômeurs aux bouches cousues ont été évacués dimanche soir à l’hôpital Mohamed Boudiaf de Ouargla suite à un malaise.

Sur les réseaux sociaux, un appel à la commémoration du 12e anniversaire des premières émeutes des chômeurs, en mars 2004 est lancé.

Pour la CNDDC, la tournure dramatique prise par le malaise chronique des chômeurs est le motif d’une nouvelle mobilisation. Les revendications des chômeurs aux bouches cousues sont les nôtres déclare Aibek Ag Sahli, porte-parole de la coordination.

Les banderoles sont toujours là mardi matin. La garde est tenue par quelques chômeurs qui passent la nuit sur le trottoir de devant le portail de la wilaya. Les chômeurs aux bouches cousues reprennent leurs places pour une nouvelle journée de sit-in.

Ils ne quitteront pas les lieux avant d’obtenir de  » vrais bulletins d’embauche avec orientation nominative et visa de l’Anem » affirme Salah Nemer. Encadrés par un dispositif sécuritaire la journée, les chômeurs sont priés de partir et de laisser les services de l’emploi faire leur travail.  » Sauf que personne ne s’est adressé à nous directement hormis les policiers» affirme leur leader.

Vendredi, ils s’étaient déplacés à Hassi Messaoud pour un test d’embauche avant de constater qu’il était destiné aux ingénieurs en forage et non pas aux manœuvres. Dix jours après la promesse d’un recrutement le 20 février, ils reviennent bredouilles à leur position. Depuis, aucune réaction officielle.

Aucune commission ministérielle à l’horizon. Annoncée samedi dans la presse, cette énième commission ne s’est pas encore confirmée selon nos sources, au moment ou les autorités locales font de cette nouvelle dynamique des chômeurs un non événement.

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Henri Maillot : Le chahid oublié

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Nous, membres de la famille du chahid Henri Maillot, mort au champ d’honneur les armes à la main le 5 juin 1956, osons briser le silence que nous nous sommes imposé pendant 56 ans.

Et pour cause, notre frère et oncle est victime d’un ostracisme et d’un déni de reconnaissance énigmatique que d’aucuns n’arrivent à expliquer. Il demeure banni du panthéon réservé aux martyrs au même titre que son ami et voisin de quartier, le chahid Fernand Iveton, guillotiné à Serkadji le 11 février 1957. C’est pour cette raison que des centaines de citoyens se font un devoir de venir se recueillir sur leurs tombes chaque année les jours anniversaire de leur « mort».

Au mois de juin 2015, l’APS a publié une dépêche dans laquelle le chahid Henri Maillot était qualifié « d’ami de la Révolution algérienne». Un impair lourd de sens et qui illustre on ne peut mieux le sort réservé aux chouhada et moudjahidine d’origine européenne. – Le chahid Henri Maillot a offert ce qu’il avait de plus précieux pour défendre sa patrie : sa vie.

Il est regrettable de rappeler certains faits historiques et d’actualité pour prouver notre algérianité et notre attachement à cette patrie. – A l’indépendance tous les membres de la famille Maillot ont opté pour la nationalité algérienne au détriment de la nationalité française. – La famille Maillot est installée en Algérie depuis six générations et ne l’a jamais quittée en dépit de tous les drames qui ont secoué notre pays.

– Le père du chahid Henri Maillot était secrétaire du Syndicat des travailleurs de la ville d’Alger (mairie d’Alger). Il a été licencié pour avoir déclenché une grève pour réclamer les droits et plus de dignité pour les éboueurs musulmans. Pour s’en convaincre davantage, il suffit de lire la lettre que le chahid Henri Maillot a envoyée à la presse parisienne pour justifier sa désertion avec un camion rempli d’armes et de munitions.

Dans cette lettre, il disait : « Il y a quelques mois de cela, Jules Roy, écrivain et colonel de l’armée française, disait : « Si j’étais musulman je serais du côté des fellagas. Moi je ne suis pas musulman mais je considère l’Algérie comme ma patrie et je dois avoir à son égard les mêmes devoirs que tous ses fils. Et ma patrie est au coté de ceux qui ont engagé le combat libérateur… Ce n’est pas une lutte de religion ni de race, comme voudraient le faire croire certains possédants de ce pays, mais une lutte d’opprimés contre leurs oppresseurs sans distinction de races ni d’origines… Notre victoire est certaine… En désertant avec un camion rempli d’armes, j’ai conscience d’avoir servi les intérêts de mon peuple et de ma patrie …»

Afin de préserver la mémoire de Henri et les idéaux pour lesquels il s’est sacrifié, nous n’avons jamais rien demandé d’autre qu’une reconnaissance. Nous aimerions voir son nom gravé sur le fronton d’un lycée, d’une université, d’une cité ou bien lui dédier un lieu de mémoire pour que son sacrifice pour une Algérie libre, indépendante, fraternelle et tolérante ne soit pas vain. Car la grandeur et la noblesse de notre Révolution est d’avoir été portée et défendue par des femmes et des hommes de différentes origines raciales, religieuses et culturelles.

C’est cela que nous devons inculquer aux jeunes générations algériennes. Ce sera une juste reconnaissance qui le sortira de la nuit de l’oubli où il a été longtemps confiné, à l’instar d’autres martyrs algériens d’origine étrangère. Quant aux moudjahidate et moudjahidine d’origine étrangère vivant en Algérie, ils sont en train de nous quitter l’un après l’autre dans l’anonymat le plus complet. Il est grand temps de leur rendre un vibrant hommage et recueillir leurs témoignages. Gloire à tous nos martyrs.

La famille Maillot Lire la suite

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«Le massacre de Raïs est lié à une affaire d’argent»

Publié le 23/02/2016, par dans Non classé.

Dans son édition d’hier, le quotidien Le Soir d’Algérie a fait parler le général à la retraite Abderrezak Maïza.
Celui qui a joué un rôle dans la lutte antiterroriste durant la décennie noire revient sur certains événements sanglants qu’a connus l’Algérie. Cette interview n’est pas anodine. Elle intervient alors que la scène médiatique assiste à un déballage entre anciens hauts responsables en poste à l’époque, s’accusant mutuellement d’être à l’origine de la crise qu’a traversée le pays. Elle a lieu également alors que d’anciens opposants en exil ont attaqué frontalement dans la presse des chefs militaires dès leur retour en Algérie.

C’est le cas de l’ancien Premier ministre, Abdelhamid Brahimi, qui, sur la chaîne TV Ennahar, s’en est pris au général à la retraite Khaled Nezzar et à l’ancien patron du DRS, le général Toufik. Le premier était accusé d’être un « soldat de l’armée française», alors que le second aurait passé la guerre de Libération nationale à « éplucher des patates». Mais cet entretien permet, par ailleurs, d’allumer un contre-feu au moment où les partisans du « qui tue qui ?» reviennent à la charge accusant les responsables militaires d’avoir commandité des massacres de populations.

C’est dans ce contexte que le général à la retraite et bras droit du général Ali Fodhil, chef de la 1re Région militaire, est revenu sur le massacre de Raïs, perpétré en 1997 et qui a fait des centaines de morts. Pour Maïza, le massacre est lié à une affaire d’argent. « Prenez l’exemple de ce qui s’est passé à Raïs. Tous les morts qu’il y a eus sont des membres de familles de groupes terroristes. A l’époque, le chef terroriste Djebaïli avait distribué de l’argent à toutes ces personnes qui ont investi notamment dans le transport, les fameux minibus qui apparaissaient un peu partout. Après sa mort, Zouabri a nommé le fameux ‘‘Japonais » et lui a demandé de récupérer l’argent qu’il avait été prêté aux familles.

Ces dernières ont refusé, une expédition punitive avait été menée», affirme le général à la retraite. Pour appuyer ses propos, le général Maïza révèle que l’armée avait retrouvé le registre sur lequel étaient inscrits les noms de toutes ces familles qui devaient de l’argent au Groupe islamique armé (GIA). « Nous avions d’ailleurs retrouvé le registre qui comportait les noms de toutes les personnes concernées et ce sont elles qui ont été tuées. C’était incroyable.

Les maisons ciblées étaient séparées par celles de citoyens non concernés et je vous assure que ceux-là n’ont pas été touchés.» Au sujet de la restructuration du DRS, le général Maïza juge celle-ci nécessaire. « Cette restructuration était attendue depuis longtemps. L’armée cherchait à se professionnaliser et on avait donc établi un dossier. Les services de sécurité devaient changer», déclare-t-il tout en regrettant à demi-mot la manière avec laquelle l’ancien patron des Services de renseignement a été limogé. « L’homme qui a été mis à la porte dans le cadre de cette restructuration, quoi que l’on puisse dire à son sujet, a œuvré au maintien de la République.

Pour des raisons politiques, il a été mis à la porte, mais il n’en demeure pas moins qu’il a travaillé pour son pays», juge M. Maïza qui estime que si le terrorisme a été vaincu, l’intégrisme reste présent. « L’intégrisme a pignon sur rue. Il représente encore un mouvement idéologique et politique qui cherche à installer un califat en Algérie. Mais le terrorisme en tant que tel n’existe plus.» Lire la suite

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