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Développement numérique : Les propositions de Nabni

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

La transformation numérique de l’Algérie en trois années serait possible grâce au perfectionnement de cinq axes, estime le collectif Nabni.

La transformation numérique de l’Algérie en trois années serait possible grâce au perfectionnement de cinq axes, estime le collectif Nabni.

Dans une étude qu’il a rendue public aujourd’hui le collectif Nabni détaille la feuille de route à suivre pour permettre la transformation numérique de l’Algérie en l’espace de trois années.

La transformation numérique s’articule autour de cinq axes, à savoir : le développement des usages, l’encouragement de l’innovation, la modernisation de la gouvernance, le développement de l’infrastructure, la formation et le développement des talents.

Pour Nabni qui constate que l’Algérie est à la traine par rapport à d’autre pays en matière de numérique relève que  » de nombreux chantiers sont à entreprendre afin de propulser l’Algérie dans l’ère numérique et qui nécessiteront des évolutions tant réglementaires qu’organisationnelles

Dans cette feuille de route baptisée  » DIGIT-Algérie, Nabni identifie le numérique comme étant  » un impératif pour une mue vers une économie moderne.

La totalité de l’étude est disponible ici. Lire la suite

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Education nationale : les économes et adjoints de l’éducation mécontents

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Les adjoints de l’éducation et les économes ne veulent plus patienter et ont décidé de réagir face à la  » lenteur de la tutelle dans la prise en charge de leurs revendications.

Ces deux corps organisés dans le cadre de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) ont décidé, suite à des réunions tenues samedi dernier, de recourir à la protestation comme réponse à la lenteur de la tutelle dans la prise en charge de leurs revendications.

La Commission nationale des adjoints de l’éducation considère qu’en retardant la concrétisation des points antérieurement négociés, la tutelle tente de gagner du temps. Chose qui est inacceptable pour le syndicat.

Même son de cloche du coté des économes. La commission regroupant ces travailleurs souligne qu’un sentiment de désespoir et de profond mécontentement est répandu parmi les fonctionnaires d’où l’envisagement de la protestation.

Ces deux corps affirment tenir à la réalisation de la totalité de leurs revendications et qui consiste, en somme, en une revalorisation socio professionnelle et plus de justice avec les autres travailleurs du secteur.

Les adjoints de l’éducation prévoient une grève nationale le 19 mars accompagné d’un sit-in devant l’annexe du ministère de l’éducation à Ruisseau le même jour. Le sit-in prévu mercredi 9 mars est de ce fait annulé.

Aussi, la commission nationale des fonctionnaires des services économiques appelle à des actions de protestations à plusieurs niveaux Dans un premier temps, des sit-in vont se tenir chaque mardi au devant la direction de l’éducation de chaque wilaya.

Ces deux corps organisés dans le cadre de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) ont décidé, suite à des réunions tenues samedi dernier, de recourir à la protestation comme réponse à la lenteur de la tutelle dans la prise en charge de leurs revendications.

La Commission nationale des adjoints de l’éducation considère qu’en retardant la concrétisation des points antérieurement négociés, la tutelle tente de gagner du temps. Chose qui est inacceptable pour le syndicat.

Même son de cloche du coté des économes. La commission regroupant ces travailleurs souligne qu’un sentiment de désespoir et de profond mécontentement est répandu parmi les fonctionnaires d’où l’envisagement de la protestation.

Ces deux corps affirment tenir à la réalisation de la totalité de leurs revendications et qui consiste, en somme, en une revalorisation socio professionnelle et plus de justice avec les autres travailleurs du secteur.

Les adjoints de l’éducation prévoient une grève nationale le 19 mars accompagné d’un sit-in devant l’annexe du ministère de l’éducation à Ruisseau le même jour. Le sit-in prévu mercredi 9 mars est de ce fait annulé.

Aussi, la commission nationale des fonctionnaires des services économiques appelle à des actions de protestations à plusieurs niveaux Dans un premier temps, des sit-in vont se tenir chaque mardi au devant la direction de l’éducation de chaque wilaya.

Ces deux corps organisés dans le cadre de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) ont décidé, suite à des réunions tenues samedi dernier, de recourir à la protestation comme réponse à la lenteur de la tutelle dans la prise en charge de leurs revendications.

La Commission nationale des adjoints de l’éducation considère qu’en retardant la concrétisation des points antérieurement négociés, la tutelle tente de gagner du temps. Chose qui est inacceptable pour le syndicat.

Même son de cloche du coté des économes. La commission regroupant ces travailleurs souligne qu’un sentiment de désespoir et de profond mécontentement est répandu parmi les fonctionnaires d’où l’envisagement de la protestation.

Ces deux corps affirment tenir à la réalisation de la totalité de leurs revendications et qui consiste, en somme, en une revalorisation socio professionnelle et plus de justice avec les autres travailleurs du secteur.

Les adjoints de l’éducation prévoient une grève nationale le 19 mars accompagné d’un sit-in devant l’annexe du ministère de l’éducation à Ruisseau le même jour. Le sit-in prévu mercredi 9 mars est de ce fait annulé.

Aussi, la commission nationale des fonctionnaires des services économiques appelle à des actions de protestations à plusieurs niveaux Dans un premier temps, des sit-in vont se tenir chaque mardi au devant la direction de l’éducation de chaque wilaya.

Ces deux corps organisés dans le cadre de l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) ont décidé, suite à des réunions tenues samedi dernier, de recourir à la protestation comme réponse à la lenteur de la tutelle dans la prise en charge de leurs revendications.

La Commission nationale des adjoints de l’éducation considère qu’en retardant la concrétisation des points antérieurement négociés, la tutelle tente de gagner du temps. Chose qui est inacceptable pour le syndicat.

Même son de cloche du coté des économes. La commission regroupant ces travailleurs souligne qu’un sentiment de désespoir et de profond mécontentement est répandu parmi les fonctionnaires d’où l’envisagement de la protestation.

Ces deux corps affirment tenir à la réalisation de la totalité de leurs revendications et qui consiste, en somme, en une revalorisation socio professionnelle et plus de justice avec les autres travailleurs du secteur.

Les adjoints de l’éducation prévoient une grève nationale le 19 mars accompagné d’un sit-in devant l’annexe du ministère de l’éducation à Ruisseau le même jour. Le sit-in prévu mercredi 9 mars est de ce fait annulé.

Aussi, la commission nationale des fonctionnaires des services économiques appelle à des actions de protestations à plusieurs niveaux Dans un premier temps, des sit-in vont se tenir chaque mardi au devant la direction de l’éducation de chaque wilaya.

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Abdelkader Alloula revient cette semaine sur scène

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.
Abdelkader Alloula revient cette semaine sur scène
ORAN- Abdelkader Alloula était un dramaturge moderniste à l’esprit novateur. La scène était pour lui un espace d’expérimentation, marquant ainsi l’histoire du quatrième art algérien d’une empreinte inaltérable. La seconde édition des « Rencontres Alloula », prévues du 10 au 12 mars prochain, permettra aux jeunes comédiens, amateurs de théâtre et autres…

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Bouira et Boumerdes : Sept morts et cinq blessés dans deux accidentsde la route

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Ce mercredi, deux accidents mortels survenus sur le tronçon autoroutier est- ouest et sur la RN05 ont fait 7 morts et deux blessés, apprend on de sources locales.

Un carambolage violent impliquant trois véhicules touristique, une ambulance et un camion de gros tonnage est survenu près des tunnels de Bouzegza dans la commune de Larbateche, dans la wilaya de Boumerdes. Le drame survenu vers 8h, a fait quatre morts et deux blessés, a précisé une source de la protection civile.

Des camions et des véhicules de la protection civile ont été mobilisés et dépêchés sur le lieu du drame. A la commune d’Aomar, un camion et un véhicule touristique sont entrés en collision. Le choc a fait trois morts parmi les occupants du véhicule et trois blessés évacués en urgence vers l’établissement hospitalier de Lakhdaria, a souligné une source hospitalière.

L’excès de vitesse ainsi que l’état de la chaussée rendue glissante par la pluie seraient à l’origine de cet énième accident. Une enquête de la gendarmerie nationale a été ouverte pour élucider les causes exactes de ce drame.

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«L’enseignement est essentiel dans la promotion de l’égalité»

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Responsable de l’ONU-Femmes pour la région du Monde arabe, Mohamed Ennasiri affirme , dans l’entretien qu’il nous a accordé, que pour lutter contre les violences à l’égard des femmes, il faut revoir le modèle d’enseignement dans les écoles, changer les mentalités et et promulguer des lois.
– Quel constat faites-vous de la situation des violences à l’égard des femmes dans le Monde arabe ?

La violence contre les femmes est un fléau planétaire, y compris dans les pays très en avance en matière de droits de l’homme, comme les pays scandinaves qui continuent à faire face à une proportion importante de cas de violence, notamment conjugale. Cependant, dans les pays confrontés à des conflits, la situation est plus complexe et les femmes sont les premières victimes. Malheureusement, notre région est concernée par une grande violence en Irak, en Syrie, au Yémen et en Libye, en plus de la violence contre la femme depuis longtemps.

– Comment peut-on évoquer les violences contre les femmes dans des pays où les conflits armés ont laminé les populations, comme c’est le cas en Syrie, en Irak ou en Libye ?

Oui cela est très difficile, mais pas impossible. Dans ces situations de conflit, les femmes sont utilisées comme instrument de guerre. J’ai très mal lorsque je vois comment les Syriennes sont victimes de réseaux de traite des êtres humains, de trafiquants et de prostitution (très ému, l’orateur laisse couler quelques larmes avant de se ressaisir). En Palestine, la violence à l’égard des femmes a augmenté de 700% depuis les agressions israéliennes des dernières années.

Tous les spécialistes s’accordent à dire qu’un homme violenté devient lui-même violent. La violence est devenue un instrument de guerre. Il est important de s’y intéresser sous tous ses aspects. Est-ce qu’on en parle ou pas ? A mon avis, cela a commencé il y a 5 ans. Avant, ces questions étaient absentes dans les médias. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Il y a une prise de conscience et une forte pression autour du débat sur ces problèmes.

– Pouvons-nous dire que ces violences sont les conséquences des pesanteurs aussi bien culturelles que religieuses ?

Je préfère parler de traditions et de coutumes parce que les trois religions, le christianisme, le judaïsme et l’islam, ont un grand respect pour la femme. Mais comment interpréter ces textes ? Là est la question. Sachez que neuf dixièmes de ceux qui ont interprété le Livre sacré durant les dix derniers siècles sont des hommes. Raison pour laquelle nos traditions et nos us sont biaisés.

Par exemple, on interdit l’héritage de la terre à la femme parce qu’on a jugé que cela pouvait éparpiller l’héritage familial. Le travail de la femme a été interdit alors que Khadidja, l’épouse du Prophète (que le salut soit sur lui), était une femme d’affaires très active et c’est elle qui a proposé le mariage à ce dernier. Il y a des lectures à refaire en prenant en compte la notion de genre.

Certains pays ont exprimé une grande volonté de changement. C’est le cas de l’Algérie qui, au mois de décembre dernier, a promulgué une loi incriminant les violences familiales. Il y a eu aussi une loi contre les violences conjugales en Arabie Saoudite. Cependant, il reste un grand problème de mise en exécution de ces lois. Il faut peut-être impliquer les médias et les ONG qui militent dans le domaine des droits de l’homme pour faire avancer les choses…

– Les lois peuvent-elles changer les situations si les mentalités restent récalcitrantes ?

Les lois ne peuvent rien changer sans une réforme des mentalités. Lorsque vous avez dans nos écoles un enseignement qui apprend à l’enfant que son père va au travail et sa mère reste à la maison pour faire la cuisine, ou que lui va jouer dehors et sa sœur aide sa mère, vous aurez une société figée sur des clichés négatifs qui renvoient à des images très réductrices des femmes.

Cela renforce l’idée de suprématie de l’homme sur la femme. Il y a aussi l’image que renvoient les médias de la femme. Je peux vous dire que vous représentez une minorité infime dans votre secteur parce que la journaliste est toujours réduite à des thèmes liés aux femmes, au cinéma, à la culture, à la cuisine, etc. Pour toutes ces raisons, je reviens toujours à l’école parce que le contenu de l’enseignement est essentiel dans la promotion de l’égalité des sexes.

– Pensez-vous qu’en Algérie, il y ait une volonté d’améliorer la situation des femmes ?

L’Algérie a franchi des étapes importantes dans le domaine des droits des femmes et j’en suis épaté, parce que je sais qu’il n’est pas du tout facile de le faire. Le taux de 30% de représentation féminine au Parlement, la promulgation assez difficile d’une loi incriminant les violences familiales et l’organisation d’une conférence des chefs de police africains consacrée aux violences à l’égard des femmes pour exprimer son engagement aux Africains, mais aussi au monde, ainsi que la présence du secrétaire général de l’ONU à cette rencontre démontrent sa place et son rôle de leader dans le domaine. En tant que représentant de l’ONU-Femmes chargé de la région arabe, je ne peux qu’être fier de cette expérience.

– Quel rôle peuvent jouer les services de police dans la lutte contre les violences ?

C’est vrai que ces services viennent en aval. Il va falloir axer sur le rôle de l’école et des médias, mais aussi des institutions judiciaires et parlementaires, pour mettre en place des textes de loi. Il faut assurer la prise en charge des victimes de ces violences à travers des structures d’accueil et de thérapie. Je ne dirais pas que les services de police ne peuvent pas jouer un rôle, bien au contraire.

Vous savez très bien que les femmes répugnent et craignent d’entendre les policiers qui les accueillent dans les commissariats leur dire : « Qu’avez-vous fait pour que votre mari vous mette dans cet état ?» Cela existe dans tous les pays du monde et non pas uniquement dans les pays arabes. II faut faire en sorte que le Lire la suite

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«Le 8 Mars est une journée de revendication des droits bafoués de la femme, pas une fête»

Publié le 08/03/2016, par dans Non classé.

Depuis deux décennies, elle milite pour l’information et la connaissance des droits des femmes. L’année dernière, elle avait décidé d’internationaliser son éternel combat féministe en ouvrant un bureau à Paris. Elle travaille depuis 2008, avec la réalisation de Dar El Insania (centre d’accueil provisoire des femmes en précarité sociale), en étroite collaboration avec les services d’action sociale, la justice et différents secteurs et parties ayant trait à la prise en charge des femmes violentées.
– Vous êtes connue pour votre engagement pour la protection sous toutes ses formes de la femme. Quel constat faites-vous aujourd’hui du statut de la femme algérienne ?

Si l’on peut dire que le statut de la femme a connu des avancées dans certains de ses droits, il n’en demeure pas moins que d’autres questions restent en suspens, telle celle du divorce qui demeure la volonté unilatérale du mari. Ce qui pousse la femme à aller au seul recours qui lui reste, le kholâa. On craint que ce dernier risque de disparaître du code de la famille, car certains néoconservateurs considèrent que la femme use et abuse de cette seule porte de sortie qui lui permet de retrouver ou de racheter sa liberté.

Une autre question cruciale demeure en cas de divorce. La femme, qui a automatiquement la garde de ses enfants, se voit privée de cette garde si elle se remarie, ce qui n’est pas le cas pour l’époux. Signalons aussi que le père des enfants, dans la grande majorité des cas, ne s’acquitte pas de la pension exigée par la loi pour subvenir aux besoins de ses enfants dont la mère a la garde après le divorce.

– Et sur le plan de l’héritage ?

L’héritage est une autre question plus douloureuse et discriminatoire. Lors du décès du mari, des pressions s’exercent sur la femme par certains héritiers de la famille du défunt qui veulent la déposséder sous prétexte que, selon la charia, ils ont droit de jouir de leur nassib (part) quelles qu’en soient les conséquences pour la veuve. Aussi, les droits des mères célibataires sont bafoués, sans parler de celles excommuniées par la société et les mentalités rétrogrades.

– L’Algérienne est-elle marginalisée en matière d’accès aux postes de décision ?

Les femmes sont très marginalisées dans ce sens, notamment celles qui ont des compétences avérées. La cooptation demeure, encore de nos jours, la seule possibilité de voir des femmes walis, ambassadrices, ministres ou même directeur général d’entreprise. C’est dire que la légalité en droit est encore un vain mot.

A mon sens, les femmes restent non protégées tant qu’il n’y a pas de législation forte et sérieusement appliquée dans les faits. Par ailleurs, on a fait du 8 Mars dans notre pays une journée folklorique avec un après-midi de congé, ce qui n’existe pas ailleurs, car la Journée internationale de la femme est une occasion de revendication des droits encore bafoués dans le monde du travail ou même en politique.

– Pensez-vous que la législation est assez protectrice de la femme algérienne contre la violence ?

Je le dis et je le répéterais autant de fois qu’il le faut. Aucune loi n’est assez protectrice concernant la vie d’une femme, son handicap, sa protection ou celle de ses enfants. Ils restent toujours des inconnues que la loi n’a pas cernés. Cependant, la loi votée à l’APN et au Sénat va être dissuasive et permettra ainsi à la famille de se construire sur un principe d’égalité et de respect. Les enfants seront épargnés de tous les désarrois, de toutes les scènes de violences familiales et la société ira ainsi vers plus de sérénité, de plénitude.

A travers notre expérience de la gestion des violences faites aux femmes, AFAD a toujours œuvré pour la médiation avec les réseaux primaires qu’est la famille pour lever l’urgence à travers l’écoute et l’orientation de ces femmes pour pallier aux premières violences, passer les moments de traumatisme… Le reste dépend de la femme, qui doit avoir comme leitmotiv le « compter sur soi», se former, trouver un emploi, un projet de vie… L’autonomie financière est une de ses portes de sortie. Le reste est le plus important à mon sens, car il relève des missions de l’Etat. Lire la suite

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