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Education : Les examens de rattrapage fin juin

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé hier à Alger que les examens de rattrapage pour les trois cycles d’enseignement se dérouleront fin juin prochain.
La ministre a précisé en marge de la conférence régionale des cadres de l’Education des wilayas du Centre que ces examens de rattrapage concerneront les élèves des trois cycles qui auront obtenu une moyenne entre 4 et 4,99 pour les élèves du cycle primaire notés sur 10, et entre 9 et 9,99 pour les élèves notés sur 20. Cette mesure, a encore précisé la ministre, ne concerne pas les candidats au baccalauréat, au Brevet d’enseignement moyen (BEM) et à l’examen de fin de cycle primaire.

C’est-à-dire ceux qui ne concernent pas les candidats aux examens nationaux. Les examens de rattrapage sont une « seconde chance» offerte aux élèves pour être admis en classe supérieure et éviter le redoublement, a-t-elle rappelé, soulignant que près de 30% des élèves de première année secondaire dont la moyenne se rapproche de la moyenne pédagogique de passage (10/20) redoublent leur classe. La ministre a instruit les inspecteurs de suivre l’application de cette mesure.

Par ailleurs de nouvelles mesures rigoureuses contre toute tentative de triche à l’examen du baccalauréat sont décidées pour cette année. Les tricheurs risquent tout simplement l’exclusion pour une durée de cinq ans. Pour éviter les cas de triche, la ministre a souligné que ses services préparaient le lancement d’une campagne au profit des élèves et de leurs parents pour les sensibiliser à la gravité de la triche lors des examens.

Afin d’assurer le bon déroulement des examens, elle a insisté sur la nécessité de « réunir toutes les conditions au double plan pédagogique et logistique», rassurant que « l’élève bénéficiera d’un accompagnement en réactivant le dispositif de soutien pédagogique destiné aux élèves en classe d’examen, notamment ceux de terminale à travers l’exploitation de la plateforme numérique de l’Office national de l’enseignement et de la formation à distance».
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D’accord, pas d’accord : Le quota des hadjis algériens ne bougera pas

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Les autorités saoudiennes ont rejeté la demande de l’Algérie d’augmenter le quota des hadjis algériens pour cette saison. Alors que le nombre définitif devait être revu à la hausse cette année, cela n’a finalement pas été fait.
Il y a quelques jours, Lies Senoussi, vice-président du Syndicat national des agences de voyages (Snav), avait déclaré à El Watan Week-end : « Lors d’une rencontre le 7 février dernier entre Mohamed Aïssa, ministre des Affaires religieuses algérien, et son homologue saoudien, Bandar Ben Mohamed Ben Hamza Al Hadjar, le quota définitif devait être déterminé.

Nous espérions obtenir 40 000 places au lieu des 28 800 de l’an dernier.» Finalement, le nombre de hadjis autorisé pour cette saison reste le même que celui de l’an passé. La cause de ce refus ? Les travaux de rénovation et de restauration de la Grande Mosquée de La Mecque. Abderrazak Guessoum, président de l’Association des oulémas musulmans algériens, estime : « Tant que cette décision est justifiée, elle ne pose pas problème.»

Il explique : « Si les autorités saoudiennes ont refusé d’augmenter le quota des hadjis pour des raisons de sécurité afin de ne pas courir le risque de vivre un autre accident comme celui de l’année dernière, c’est une bonne chose.» Cependant, ce dernier émet quand même des réserves. « Je ne peux m’empêcher de me demander pourquoi le ministre algérien n’a pas défendu la cause algérienne et exigé que le nombre de pèlerins augmente cette saison. De plus, je me demande si les raisons de ce refus sont purement sécuritaires», confie-t-il.

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Dédouanement des sources radioactives : De nouvelles mesures

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Une convention de collaboration a été signée, hier à Alger, entre la Direction générale des Douanes (DGD) et le Commissariat national à l’énergie atomique (Comena), en vertu de laquelle le dédouanement des sources radioactives ne sera autorisé qu’avec le visa préalable du Comena.
Signé par le directeur général des Douanes, Kaddour Bentahar, et le Commissaire à l’énergie atomique, Mohamed Derdour, ce document stipule que « le dédouanement des sources radioactives, des appareils renfermant des sources radioactives, des matières nucléaires et des équipements spécifiques ne sera autorisé que sur présentation d’un visa d’importation ou d’exportation délivré par le Comena». A travers cette convention, les deux parties se sont engagées à prendre les mesures nécessaires pour limiter au strict minimum le temps de passage en douane de ce type de produits, qui nécessitent un traitement délicat, pour éviter un impact nocif sur la santé et la sécurité des douaniers et des citoyens.

A cet effet, les Douanes conviennent que leurs agents n’ouvriront aucun colis portant le symbole international d’avertissement de la radioactivité (le trèfle radioactif) ou suspecté de contenir des substances radioactives sans la présence d’un agent du Comena ou d’un autre expert qualifié. Pour une collaboration interactive, le Commissariat doit fournir trimestriellement à la Direction des Douanes la liste des opérateurs autorisés à importer ou à exporter ces produits, et l’informer de toute modification de la législation ou de la réglementation ou toute décision en relation avec l’importation ou l’exportation de ces produits.

L’institution douanière est également appelée à notifier trimestriellement au Commissariat la liste des produits concernés. Des formations périodiques en sûreté radiologique et en réglementation nucléaire seront organisées par le Comena au profit des douaniers pour les sensibiliser sur le danger que recèlent ces matières pour leur santé, a souligné M. Bentahar lors de la cérémonie de signature de cette convention. Lire la suite

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Cinq refuges de terroristes détruits à Aïn Defla

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Cinq casemates servant de refuges aux terroristes ont été détruites par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) à Aïn Defla, et un narcotrafiquant a été abattu à Béchar, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’ANP relevant du secteur opérationnel de Aïn Defla (1re Région militaire) a découvert et détruit, le 10 février 2016, cinq casemates qui servaient de refuges pour des terroristes, contenant des denrées alimentaires et différents objets», a précisé le communiqué.

Par ailleurs et dans le cadre de la lutte contre la contrebande et le crime organisé, « lors d’une embuscade tendue hier à l’aube, près de la commune de Beni Ounif, un détachement relevant du secteur opérationnel de Béchar (3e RM) a abattu un narcotrafiquant qui a refusé d’obtempérer et en a arrêté un autre», ajoute notre source. Lors de cette opération, une quantité de 29 kilogrammes de kif traité a été saisie.

Dans une autre opération, « au niveau de la 2e Région militaire, des éléments des garde-frontières de Tlemcen ont saisi 155 kilogrammes de kif traité, 540 litres de carburants et 8 immigrants clandestins de différentes nationalités africaines ont été appréhendés», ajoute-t-on de même source. Trois immigrants clandestins ont été arrêtés au niveau des secteurs opérationnels d’El Oued et de Ghardaïa (4e RM), conclut le communiqué du MDN. Lire la suite

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Ceux qui agissent de cette manière vont vers autre chose de plus violent

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Après la grève de la faim, les marches, les immolations… les moyens de protestation contre la précarité sociale évoluent. Cette semaine à Ouargla, un groupe de chômeurs a choisi de se coudre les lèvres pour exprimer leur ras-le-bol.
Du jamais vu depuis 1904. Omar Oudhinia, expert en sociologie politique et développement, a expliqué, hier, dans les colonnes d’El Khabar : « Les chômeurs de Ouargla ont repris ce qu’ont fait les protestataires de Biskra et El Oued en 1904, pour s’exprimer contre la répression des pouvoirs publics.» Cependant, pour le sociologue Mohamed Kouidri, le sens à donner à cette automutilation »serait plutôt un musellement de la revendication légitime, plutôt que l’expression d’un ras-le-bol».

Pour la psychologue Nadia Beyoud, en arriver à se coudre les lèvres pour s’exprimer est d’abord un signe de « profonde souffrance». « C’est terrible ! Pour qu’une personne en arrive à se mutiler pour manifester son mécontentement, cela signifie qu’il n’a plus d’autre ressort, c’est le signe du plus profond désespoir.

On ne s’en prend à soi-même que quand il n’y a plus aucune forme de communication pour exprimer son désarroi», explique-t-elle en trouvant, par ailleurs, « extrêmement préoccupant» que ces jeunes choisissent « l’agressivité retournée vers soi-même». Signe que la situation devient insupportable pour eux et leurs familles. Le président de l’Association algérienne des psychiatres d’exercice privé, Farid Bouchène, quant à lui, parle de « pathologie». « C’est une forme de revendication un peu spéciale pour demander un emploi», s’étonne le psychiatre.

Crise de subsistance

Pour Noureddine Hakiki, professeur de sociologie et directeur du Laboratoire du changement social à l’université d’Alger 2, il n’y a au contraire dans ce comportement rien d’étonnant. En cause : l’inégalité sociale et économique. « Quand on ne peut plus subvenir à nos besoins, on est prêt à tout, on accepte même de se suicider et on cherche la mort. C’est le cas des chômeurs de Ouargla qui peuvent aller au-delà de se coudre les lèvres.

Côté interprétation, cette façon d’agir signifie qu’ils ferment leur bouche et qu’ils ne protestent pas.» L’expert spécialiste du changement social va jusqu’à analyser la situation de ces jeunes chômeurs. « Malgré les programmes de développement, les habitants du Sud vivent dans une situation identique à celle des pays subsahariens et souffrent d’une véritable crise de subsistance. Parallèlement à cela, l’Etat n’a pas une politique pour produire une conscience sociale affirmant que le travail est la solution, ni dans le reste de la société.

C’est l’Etat lui-même qui les assiste et les prend en charge. C’est la raison pour laquelle ces chômeurs de Ouargla ne veulent pas n’importe quel travail, mais un poste à Sonatrach ou dans les sociétés multinationales. Leur manière de penser et d’agir s’inscrit dans un ensemble de crises entre la fausse conscience et l’attente de l’assistanat de l’Etat. On appelle cela une crise de l’intensité des liens et c’est ce qui produit le désarroi. Généralement, les gens qui agissent de cette manière vont vers autre chose de beaucoup plus violent», conclut Noureddine Hakiki.
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Blida : Un réseau de trafic de voitures démantelé

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Un réseau de trafic de voitures, comptant 12 individus, a été mis hors d’état de nuire dernièrement par les services de la Police judiciaire relevant de la sûreté de wilaya de Blida, selon les mêmes services de sécurité.
L’opération a permis l’arrestation des membres de ce réseau de trafiquants et la restitution de huit véhicules de luxe, vendus à travers de nombreuses wilayas, dont Batna, Mascara, Alger et Boumerdes, a-t-on ajouté de même source. L’affaire a été dévoilée suite à l’ouverture, par le service de la Police judiciaire de la wilaya, d’une enquête à propos d’un dossier falsifié portant sur 36 véhicules introduit au niveau de la daïra d’El Affroun.

Les investigations ont ainsi révélé que quatre parmi ces véhicules ont été volés à l’étranger et font l’objet de recherches de la part de la Police internationale (Interpol). Ces voitures ont été vendues en Algérie avec des dossiers contrefaits (acte de naissance, résidence, carte d’identité, facture de vente et permis de conduire provisoire falsifiés). L’inspection des dossiers desdits véhicules a dévoilé l’existence d’une même photo d’identité sur plusieurs permis de conduire et cartes d’identité, a-t-on révélé.

Les mis en cause, âgés entre 20 et 54 ans, ont été présentés mercredi devant la justice sous le chef d’inculpation de « constitution d’une association de malfaiteurs et trafic international de voitures». Deux parmi ces individus ont été mis en détention préventive, au moment où les autres ont été placés sous contrôle judiciaire. Lire la suite

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