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Question de la semaine : Pourquoi le concours de recrutement des enseignants est fixé à fin mars ?

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Contrairement à ce qui a été relayé par certains médias et sur les réseaux sociaux, le concours de recrutement des enseignants n’a jamais été prévu pour la fin du mois de février.
C’est lors d’une conférence régionale des cadres de l’éducation des wilayas du Centre, tenue hier à Alger, que la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé qu’il sera organisé fin mars prochain. « Cette année, le concours aura lieu un mois en avance comparé à l’année passée», se réjouit Amine Charfaoui, chargé de la communication au ministère de l’Education nationale. « Nous n’avons jamais annoncé que le concours aura lieu au mois de février.

La ministre avait juste cité une période approximative. Nous attendons toujours les rapports des commissions régionales et la réponse de la direction de la Fonction publique pour avoir le nombre exact de postes à prévoir», explique-t-il. Pour Bachir Hakem, enseignant et membre du CLA, « il est normal et logique que le concours se tienne en mars». Il affirme : « Techniquement, il ne peut guère avoir lieu en février pour plusieurs raisons. D’abord, il faut avoir le nombre exact de retraités. Ensuite, il faut l’aval de la Fonction publique pour le nombre de postes dont a besoin le secteur. Enfin, il faut avoir le nombre des nouveaux établissements qui ouvriront leurs portes en 2016.

Ce n’est que quand tout ce travail sera accompli que la Fonction publique pourra donner son aval, car cela nécessite un budget.» Si ce dernier estime que « cette option est bonne pour les professeurs diplômés avant 2016, elle l’est beaucoup moins pour les contractuels qui ne profiteront pas de leur expérience de l’année 2016». Il est à noter que « le candidat disposera d’une durée d’un mois pour se préparer au concours qui comportera deux épreuves, l’une écrite et l’autre orale, sous la supervision de l’Office national des examens et concours», confie Amine Charfaoui.
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Procès de Belkacem Khencha : Une amende de 500 000 DA requise par le parquet de Laghouat

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Le parquet de Laghouat a requis, mercredi, une amende de 500 000 DA à l’encontre du militant de la cause des chômeurs, Belkacem Khencha.
Pour rappel, cet infatigable activiste est poursuivi pour une interview accordée à El Watan Week-end dans son édition du 11 septembre 2015, dans laquelle Khencha est revenu sur les conditions de détention dans cette ville du Sud. Un témoignage courageux donné quelques semaines seulement après sa libération. Khencha et six membres de son mouvement ont été condamnés à six mois de prison ferme pour avoir organisé, fin janvier 2015, un rassemblement de soutien en solidarité avec un autre chômeur, Mohamed Reg, qui, lui, encourt la peine d’une année et demie de prison.

Pour Me Farouk Slimani, l’un des trois avocats de Khencha qui ont fait le déplacement mercredi à Laghouat, le procès s’est déroulé dans de « très bonnes conditions». Un avis partagé par Me Noureddine Ahmine, qui affirme que la justice « a tout fait pour éviter de donner une autre dimension à l’affaire en lui épargnant la prison». « Le juge, qui considère que les déclarations de Khencha sont d’une extrême gravité, a évoqué l’absence de preuves avérées», souligne-t-il.

Au final, Khencha est aujourd’hui sur le banc des accusés pour avoir déclaré que « les gardiens s’en prenaient à ceux qui se bagarraient ou réclamaient l’amélioration de leurs conditions de détention. Ils tiennent le prisonnier, la tête en bas, suspendu par les pieds avec une ceinture. Au moment où les uns lui coincent les épaules, les autres le frappent sur le plat des pieds pour ne laisser aucune trace. C’était leur façon de punir. J’ai eu des témoignages de gens qui se sont fait menotter pour être giflés par les gardiens à tour de rôle.»

« Tout va bien !»

Dans une édition précédente, Me Ahmine a révélé que c’est « le ministère de la Justice» qui a envoyé la copie de l’interview à la justice de Laghouat. Le but du ministère étant, selon l’avocat, de vérifier les propos de Khencha qui dénonce des pratiques interdites par la loi. Sauf que, seuls Khencha et ses ex-codétenus ont été entendus aux côtés d’autres prisonniers. Me Abdelghani Badi révèle que les autres détenus auditionnés ont tous témoigné positivement sur les conditions de détention dans cet établissement. « A part Khencha et ses amis, les autres ont tous dit : tout va bien !» affirme Me Badi.

La justice n’a donc pas jugé utile d’auditionner les responsables de l’établissement pénitentiaire, ce qui « n’est pas normal», dit Me Ahmine. L’enquête réalisée par la justice était superficielle, selon Me Badi. « Nous regrettons que l’Algérie n’ait pas encore signé l’accord international qui permet aux organisations non gouvernementales et aux ligues des droits de l’homme de faire des visites dans les différentes prisons algériennes.» Me Ahmine considère que l’amende requise est « exagérée». « La nature de l’accusation ne s’applique aucunement aux responsables et travailleurs de l’établissement qui ne sont pas considérés aux yeux de la loi comme corps constitué», assure-t-il. Le jugement final sera rendu le 17 février prochain. Lire la suite

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Polémique : 1 euro à 195 DA !

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Les prix de la devise sur le marché noir ne cessent d’augmenter. Hier, au square Port Saïd (place où se tient le marché informel de la devise), 1 euro valait 195 dinars !
Un record jamais enregistré. Depuis la crise économique que traverse le pays et la baisse des réserves de change, le gouvernement a pris de nombreuses décisions « qui limiteront la baisse continue» des réserves de change. Le secteur de l’importation est l’un des plus touchés par cette politique d’austérité, ce qui pousse certains importateurs à avoir recours au marché informel afin de faire le change. Saïd, un cambistes du square Port Saïd, explique à El Watan Week-end que « la demande de devise ne cesse d’augmenter.

Et c’est la rareté de l’espèce qui provoque la flambée des prix». Pour autant, le marché parallèle ne cesse de se développer et ceux qui tirent profit de ce « business» innovent pour trouver de nouvelles astuces afin d’attirer des « clients». Ils se sont dotés récemment d’une application mobile nommée « changili» disponible gratuitement dans « Playstore» pour les smartphones dotés de la plateforme Android.

Avec cette application, vous pouvez éditer une annonce, en détaillant le montant que vous désirez vendre et le taux de change ainsi que la région dans laquelle vous vous trouvez. Ainsi les cambistes intéressés peuvent vous contacter directement via l’application et fixer un lieu de rendez-vous pour conclure l’opération de change. La différence avec le taux officiel dans les banques est énorme, car à la banque, 1 euro vaut 120 dinars environ, soit une différence de 75 dinars !

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L’Europe traque les Algériens Abou Al Djoud Al Almani et Abou Zakaria Al Mouhadjer

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Info El Watan Week-end. Après les arrestations d’Algériens suspectés d’appartenir à l’organisation Etat islamique, jeudi dernier à Attendorn (à 80 km de Cologne) et à Berlin, l’Allemagne recherche toujours deux autres suspects algériens dont El Watan Week-end s’est procuré les alias.
Le premier se fait appeler Abou Al Djoud Al Almani (l’Allemand) – son vrai nom n’a pas été divulgué pour les besoins de l’enquête. « L’Allemagne n’est pas le seul pays à le rechercher, affirme une source sécuritaire algérienne. La France, l’Italie et la Belgique sont aussi sur ses traces, on le soupçonne d’être un des chefs des réseaux de recrutement de l’EI en Europe vers la Libye et la Syrie.» Originaire de Meghila, dans la wilaya de Tiaret, il se trouverait, toujours selon les services de renseignements, en Libye. « Abou Al Djoud a pu s’exfiltrer d’Allemagne via la France et l’Espagne puis vers le Maroc. Alors qu’il était sous la surveillance des Allemands, il aurait tout de même réussi à s’enfuir.

Pourtant son passeport original et son vrai nom sont connus auprès de dix pays de l’Europe et de l’Afrique du Nord !» L’hypothèse la plus probable est qu’il ait réussi à arriver en Libye en empruntant les voies de l’immigration illégale à contresens, en traversant la frontière, pourtant fermée, entre le Maroc et l’Algérie grâce à des réseaux d’immigration clandestine. A travers les pistes sahariennes, en passant par Illizi, il serait repassé en Libye. Alger attend un retour des données américaines sur l’EI en Libye. Un départ vers la Syrie n’est pas non plus à exclure, même si les anciennes « routes» via l’Europe de l’Est et la Turquie sont devenues dangereuses pour les djihadistes de l’EI.

Alertes

Toujours selon des sources sécuritaires algériennes, un deuxième Algérien est aussi recherché par les Allemands et les Algériens : il s’agit d’Abou Zakaria Al Mouhadjer, né à Blida. Jeudi dernier, la police allemande avait annoncé trois arrestations : un couple d’Algériens vivant dans un centre de réfugiés, dont l’époux aurait été formé aux armes en Syrie. Un autre Algérien a été arrêté à Berlin, il est accusé d’avoir confectionné de faux papiers.

Selon nos informations, il s’agirait de Abbas Alitouche. « Il est reproché aux suspects d’avoir potentiellement préparé une attaque à Berlin», avait déclaré Martin Steltner (parquet berlinois). L’un des Algériens aurait eu des contacts avec la mouvance islamiste belge et s’est rendu au moins une fois ces dernières semaines dans le quartier de Molenbeek, à Bruxelles, d’où sont originaires des auteurs des attentats du 13 novembre en France. A Berlin, depuis le début de l’année, des alertes aux attentats signés Etat islamique (EI) sont signalées à travers l’Allemagne.
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Lutte contre la criminalité : Coopération entre la DGSN et les Allemands

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Le Directeur général de la Sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel et son homologue allemand ont signé, mercredi à Berlin, une déclaration commune portant renforcement de la coopération, notamment en matière de lutte contre la criminalité, la contrebande et le trafic de drogue, indique un communiqué de la DGSN.
Par cette déclaration commune signée à l’occasion de la visite du général major Hamel en Allemagne, les deux parties ont affirmé leur intention commune d’intensifier les contacts, poursuivre le renforcement de leur coopération dans les domaines de la prévention et lutter contre le crime transfrontalier, la cybercriminalité, la contrebande, la production et la commercialisation de stupéfiants et psychotropes.

La déclaration englobe également la consolidation de la coopération en matière de lutte contre le trafic de biens culturels et œuvres d’art volées, outre la lutte contre la falsification de documents et de monnaie. Les deux parties ont convenu également de consacrer une coopération bilatérale permanente notamment en matière d’échange d’expériences et d’experts, ainsi que la coopération entre les polices scientifiques, la formation continue, la formation des formateurs et la participation aux cycles d’études et aux conférences communes. Lire la suite

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Industrie pharmaceutique : La Tunisie s’intéresse au marché algérien

Publié le 12/02/2016, par dans Non classé.

Le ministre tunisien de la Santé, Saïd Aïdi, a appelé hier à Alger à la promotion du partenariat algéro-tunisien dans le domaine de la santé, notamment à travers l’investissement dans l’industrie pharmaceutique.
Lors de sa visite au Centre national d’imagerie médicale (CNIM) du CHU Mohamed Lamine Debaghine, le ministre a souligné l’importance de « promouvoir le partenariat entre l’Algérie et la Tunisie dans le domaine de la santé, notamment à travers l’investissement commun dans le secteur du médicament pour envisager l’exportation vers les pays africains». Le ministre tunisien a salué « le bon niveau» des services assurés par le centre qu’il a qualifié de « fierté pour l’Algérie et le Maghreb», au regard du niveau des services sanitaires qui y sont prodigués aux malades et à la qualité de la formation garantie aux médecins africains.

Lors de la signature, hier matin, du procès-verbal de coopération au titre de la mise en oeuvre de la convention de coopération conclue entre les deux pays en octobre 2015, les deux parties ont mis l’accent sur la nécessité d’accorder un intérêt particulier à la coopération bilatérale en matière de surveillance épidémiologique transfrontalière et en faveur de l’amélioration des services de santé dans les régions frontalières, a rappelé M. Aïdi.

Les deux parties ont également convenu de renforcer la coopération en matière de systèmes sanitaires, notamment au niveau des régions frontalières, en accordant « un intérêt particulier» à la prévention contre les maladies et à travers la garantie du traitement aux populations de ces régions. Le ministre tunisien a rappelé que l’Algérie sera l’invité d’honneur de l’exposition internationale de la santé « Tunisia Health Expo», prévue en mars à Tunis. Lire la suite

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