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Des découvertes archéologiques récentes exposées au musée du Bardo

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.
Des découvertes archéologiques récentes exposées au musée du Bardo
ALGER- Une exposition dédiée aux découvertes archéologiques récentes sur la période préhistorique en Algérie, renseignant sur l’environnement et le mode de vie des populations à différentes périodes, a été inaugurée mardi au musée national du Bardo. Organisée par le musée de préhistoire et d’ethnographie « Bardo » en partenariat avec des chercheurs…

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Le public algérois découvre le théâtre shakespearien dans « Pocket dream »

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.
Le public algérois découvre le théâtre shakespearien dans
ALGER- « Pocket dream », un spectacle tiré de la pièce classique « Le songe d’une nuit d ‘été » du dramaturge britannique William Shakespeare, a été présenté mardi au Théâtre national d’Alger Mahieddine-Bechtarzi. Produite pour la première fois en 2003 par la troupe théâtrale britannique Propeller et mise en scène par Edward Hall…

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«L’emprunt obligataire permettra au FCE de blanchir son argent»

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.

Seul le peuple peut faire bouger les choses car il ne faut rien attendre des partis politiques», a estimé M. Rebaïne lors de la conférence de presse qu’il a tenue hier au siège du parti, à Alger.
Une déclaration qui va apporter de l’eau au moulin de ceux qui ont toujours attaqué l’opposition sur son incapacité à peser sur le cours des événements. Fawzi Rebaïne, qui partage ce constat, n’a jamais caché le peu d’estime qu’il portait à certains responsables de partis accusés d’avoir copiné avec le régime, avant de se découvrir une âme d’opposant. « Les opposants d’aujourd’hui ont la plupart fait partie du pouvoir par le passé», affirme celui qui aime à rappeler son parcours politique. Débuté dans les années 1980, son militantisme lui valut une arrestation et un emprisonnement à la prison de Berouaghia pour « atteinte à la sûreté de l’Etat».

Si l’ancien Premier ministre de Bouteflika, Ali Benflis, était l’une de ses cibles favorites, aujourd’hui c’est au tour de Mouloud Hamrouche d’être au centre de ses attaques. L’ancien chef de gouvernement, dont les propos sont à chaque fois décortiqués et commentés dans la presse, est présenté comme une « solution possible» à la situation actuelle. Certaines informations font état de contacts avec des proches du Président pour lui faire endosser l’habit d' »homme du consensus». Cette éventualité n’est pas du goût du président de Ahd 54.

L’ancien candidat à la présidentielle a sa petite idée sur la partition qui se met en place dans les cercles du pouvoir. « Ce sont des proches du Président qui ont actionné leurs réseaux en faveur de M. Hamrouche», estime-t-il, avant de porter l’estocade contre l’ancien chef de gouvernement de Chadli : « Comment voulez-vous que des politiques qui ont occupé des postes de responsabilité au sein du régime peuvent aujourd’hui être perçus comme des hommes providentiels ?» Et d’avertir : « S’ils continuent comme cela, ils vont mener le pays au pourrissement.» Les dernières initiatives économiques du gouvernement sont dénoncées par Fawzi Rebaine. Ainsi, le lancement de l’emprunt obligataire est « voué à l’échec, selon le président de Ahd 54, car personne n’a confiance en ce régime».

Pour lui, cet emprunt mis en place permettra aux membres du FCE de « blanchir leur argent» tout en continuant de bénéficier de « l’argent des pouvoirs publics». Si l’ancien candidat à la présidentielle de 2014 n’est pas contre un débat ouvert avec Amar Saadani si « celui-ci était mandaté officiellement par le président de la République», il estime par contre que les déclarations du premier responsable du FLN ne sont qu’un écran de fumée « destiné à gagner du temps afin d’éviter d’aborder les vrais problèmes qui minent le pays». Seul satisfecit accordé par Fawzi Rebaïne au régime : sa position sur le Hezbollah. Il estime que « celui qui prend les armes et meurt en martyr pour la Palestine ne peut pas être considéré comme terroriste». Lire la suite

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«Il faut s’engager dans un processus de changement réel»

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.

Une des figures de l’ancien gouvernement Hamrouche en charge de l’organisation du commerce, Smaïl Goumeziane, analyse la crise économique dans laquelle s’enferre le pays. Il préconise à ce titre des « solutions durables» en privilégiant « les mesures structurelles à long terme».
– Depuis plusieurs mois, l’Algérie fait face à une grave crise économique. La chute des prix du pétrole sur le marché international est-elle l’unique raison de cette crise ou s’agit-il seulement d’un élément révélateur d’une crise structurelle encore plus profonde ?

La crise s’est en effet aggravée. La chute des prix du pétrole, après une longue période d’embellie, n’a fait que confirmer le diagnostic établi depuis plusieurs années sur l’extrême fragilité de l’économie nationale du fait de sa dépendance chronique au secteur pétrolier et au-delà au système rentier. A ce titre, l’embellie pétrolière et ses flux financiers n’étaient que l’arbre qui cachait la forêt des signaux d’alarme qui s’étaient multipliés depuis longtemps. Divers experts, think tanks et autres spécialistes, nationaux et internationaux, avaient, de façon récurrente, attiré l’attention sur le caractère structurel de cette crise. Mais on le sait : « Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.»

– Pensez-vous que le gouvernement avait la possibilité d’éviter cette crise au regard de la manne financière dont disposait le pays durant la décennie écoulée ?

La manne financière, toute relative et conjoncturelle qu’elle ait été, aurait pu servir à modifier le « système économique» pour passer à une économie productive moins dépendante du pétrole, de ses exportations et de ses rentes. Une telle tentative, il faut se le rappeler, avait été, courageusement et autoritairement il est vrai, menée par le tandem Boumediène-Abdeslam dans les années 1970, avant d’être phagocytée par le système rentier, son économie de pénuries et ses réseaux corrupteurs.

Aujourd’hui, bien qu’on ait instauré des mécanismes de sauvegarde et de sauvetage des ressources excédentaires tirées du pétrole (réserves de change et FRR), celles-ci, en l’absence d’une économie productive, ont vite fondu comme neige au soleil dès la première bourrasque, bien rude j’en conviens, sur le marché pétrolier.

J’avais indiqué, il y a quelques années, que les investissements infrastructurels, pour importants et nécessaires qu’ils soient, et le tout-import ne sauraient remplacer une vigoureuse politique d’investissement dans les activités productives. En direction du secteur public comme du secteur privé et avec le concours actif de la diaspora algérienne. Pour sa restructuration comme pour son expansion. Or, les investissements productifs se sont faits rares et les fameux investissements directs étrangers (IDE) qu’on espérait ne sont pas venus, malgré les accords signés en ce sens avec divers partenaires, dont ceux de l’Union européenne.

Cela traduirait-il un simple manque de confiance en l’avenir et la crainte de subir les pratiques bureaucratiques habituelles qui perturbent tant le fonctionnement libre et normal de l’activité économique ? Rien n’est moins sûr. Ceci dit, dans le cadre d’une économie libérée de ce carcan et laissant davantage d’espace aux activités productives hors hydrocarbures, on n’aurait peut-être pas évité la crise, vu son ampleur, mais on aurait certainement pu en amortir plus facilement les effets conjoncturels.

– Vous dirigiez une grande entreprise nationale dans le secteur alimentaire au moment de la crise économique de 1986 qui, deux ans après, a conduit aux événements d’Octobre. En quoi celle d’aujourd’hui lui ressemble-t-elle ? L’histoire risque-t-elle de se répéter avec son lot de tragédies ?

Deux caractéristiques principales se retrouvent dans ces deux crises. D’une part, la chute des prix pétroliers en est la cause immédiate. D’autre part, cet effondrement des prix est le révélateur d’un mal plus profond touchant l’économie nationale causé par ce que j’appellerai le « virus rentier». Autrement dit, un virus qui, partant d’une mutation administrative de la rente pétrolière en diverses rentes spéculatives, s’est propagé à tous les niveaux de l’économie nationale, et au-delà de la société, pour en gangrener tous les secteurs et ruiner l’économie productive et ses couches sociales les plus représentatives : les travailleurs et les entrepreneurs productifs, publics et privés.

Pour autant, avec le temps, plusieurs éléments différencient ces deux crises. Depuis la fin des années 1980, on sait que l’économie nationale est extrêmement sensible à toute variation des prix pétroliers du fait de la fragilité et de l’inefficacité de son appareil de production hors hydrocarbures, et de la prééminence des activités spéculatives et rentières sur les activités productives.

Tirant les leçons de la crise de 1986, les cadres nationaux ont mis au point divers remèdes structurels qu’il fallait appliquer à l’économie nationale pour neutraliser ce virus, engager sa convalescence et retrouver son dynamisme et son efficacité. A la fin des années 1980 et au début des années 1990, la mise en œuvre de ces remèdes s’avéra périlleuse. Tout se joua principalement sur la question de la dette externe.

Les pressions des institutions internationales pour en sortir par le rééchelonnement et l’ajustement structurel, sur des fonds de mondialisation ultralibérale triomphante, se conjuguèrent aux pesanteurs, voire aux résistances, politiques et économiques internes héritées du monopole et du clientélisme. Les unes et les autres se firent très vite de plus en plus exigeantes au point de bloquer le changement et d’étrangler le pays jusqu’à ce qu’il en accepta brutalement les règles, dès 1994, alors même que le pays subissait une terrible tragédie nationale.
Désormais, on ne peut donc plus dire qu’on ne savait pas.

D’autant que depuis plusieurs années, la situation pour affronter la crise était plus favorable : dette externe pratiquement nulle, « matelas financier» appréciable et existence d’un multipartisme et de forces démocratiques en mesure de soutenir la mise en œuvre de solutions structurelles nationales. Or, qu’a-t-on vu ? Ces ressources financières ont continué d’être les otages des mêmes pratiques rentières, conduisant à marginaliser les secteurs productifs nationaux et à ignorer le mouvement démocratique et ses représentants légitimes.

Malgré cela, il n’est pas trop tard. Les solutions durables sont toujours possibles, à condition de privilégier les mesures structurelles à long terme et d’associer librement à leur élaboration et à leurs choix tous les partenaires politiques et sociaux animés du souci de l’intérêt national et non des intérêts particuliers Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.

Le projet d’usine Peugeot avance bien

Concernant la future usine du constructeur Peugeot en Algérie, dont Condor détient 15,5% du capital, Abderrahmane Benhamadi, président du conseil d’administration (PCA) du groupe, a dit : « Les préparatifs pour le lancement de ce projet avancent très bien. L’assiette sur laquelle sera implantée l’usine a été définie, ce sera à El Kerma (Oran). Il ne reste plus que la signature du pacte des actionnaires qui se fera lors de la prochaine visite du Premier ministre français en Algérie.» Ces déclarations ont été faites en marge de l’ouverture du 128e show-room de Condor à Tamanrasset qui a eu lieu samedi dernier. Après les implantations de Renault à Oran et Alstom à Annaba, PSA prépare ce projet d’usine en Algérie.

Le Sud algérien sur un timbre-poste

Algérie Poste émettra à partir de demain un timbre-poste consacré au thème « Le Sud algérien, opportunité pour les porteurs de projets», d’une valeur faciale de 25 DA, a indiqué un communiqué de cet établissement public. Les timbres passionnent toujours les jeunes et les collectionneurs de tout âge. Une passion qui est toujours là. Chaque timbre a une portée artistique, civique et politique et donc éminemment éducative.

Le public s’invite à la base aérienne de l’armée à Chlef

La base aérienne de l’armée, M’hamedi M’hamed, à Mouafkia, près de Chlef, abrite, depuis hier, deux journées portes ouvertes sur ses activités. Le coup d’envoi a été donné par le commandant de l’air à la 1er Région militaire, le général Saïb Slimane, représentant le commandant des forces aériennes, le général-major Abdelkader Lounès,et ce, en présence du commandant de la base aérienne de Mouafkia, le général Cheklal Salah, ainsi que des autorités locales, civiles et militaires et d’un public nombreux composé en majorité de jeunes. Les visiteurs ont reçu des explications sur le fonctionnement de cette base militaire, des moyens humains et matériels utilisés et des forces aériennes en général. Ils ont, en outre, pris connaissance avec attention de l’effort consenti par le ministère de la Défense en matière notamment de modernisation de l’armée de l’air algérienne, de ses matériels et équipements. De même, cette manifestation a permis aux jeunes intéressés par une carrière dans ce corps de l’ANP d’avoir de plus amples informations sur les modalités de recrutement. A noter que la base aérienne de l’armée de Mouafkia est mitoyenne avec l’aéroport international Aboubakr Belkaïd.

Carte d’identité pour les bacheliers

Le directeur du Centre national des titres et documents sécurisés, Hacène Boualem, a affirmé à l’APS que la cadence de fabrication des cartes d’identité nationales biométriques pour les candidats au baccalauréat atteindra 120 000 par semaine. Dans un exposé présenté lors de la visite effectuée par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, en compagnie de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, au Centre national des titres et documents sécurisés d’El Hamiz (Alger), Hacène Boualem a précisé que la cadence de fabrication des cartes nationales d’identité biométriques « sera accélérée à partir de dimanche pour atteindre 120 000 cartes/semaine». Les cartes fabriquées par le centre pour les candidats au bac -session 2016- sont destinées à 818 036 candidats, dont 549 346 scolarisés et 268 690 candidats libres.

Plus de 600 000 dossiers électroniques de candidats au bac se trouvent au niveau du centre, soit un taux de 88%, a fait savoir le même responsable, ajoutant que l’opération se déroulait dans de bonnes conditions. Lire la suite

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Les ingénieurs exigent la reprise du dialogue

Publié le 16/03/2016, par dans Non classé.

Le torchon brûle toujours entre les ingénieurs du Contrôle technique de la construction (CTC) et leur direction. Des travailleurs du CTC/DRC (direction régionale du Centre) et de la DDE (direction des diagnostics et expertises) ont observé, en fin de semaine dernière (9 et 10 mars), un sit-in devant le siège de la direction générale du CTC à Hussein Dey (Alger), pour dénoncer « la rupture de dialogue imposée par le président-directeur général du CTC, Mohamed Cherif, qui affiche du mépris envers les travailleurs et refuse le renouvellement des instances du syndicat en usant de manœuvres avec certains cadres de l’UGTA, la grande absente», indique un document adressé aux autorités de tutelle, dont El Watan détient une copie. Des représentants de plusieurs agences ont pris part au débrayage.

Genèse du malaise : en regroupant les ex-cinq CTC en un seul organisme national (le CTC), le ministère de l’Habitat voulait unifier les méthodes de travail, mais aussi les salaires des ingénieurs qui présentaient d’énormes disparités d’un CTC à un autre, précise la pétition. « Si l’initiative est louable et cohérente théoriquement, dans la réalité, les choses se passent autrement. Les travailleurs du CTC/DRC (ex-CTC/Centre) se trouvent pénalisés et victimes d’une ponction déguisée et importante sur leur salaire actuel. Cette ponction peut atteindre 45% du salaire, ce qui est énorme et risque de porter un coup dur au budget familial de tous les travailleurs.

A titre d’exemple, un ingénieur du CTC (bac +5) avec dix ans d’expérience dans la boîte a un salaire mensuel net de 75 000 DA. Avec cette ponction, il se retrouvera avec seulement 41 250 DA de salaire. Une insulte à l’université algérienne», s’offusque un ingénieur, qui fait remarquer que pour appliquer cette « ponction machiavélique» sur le salaire des travailleurs, le PDG « impose deux méthodes de calcul aussi sournoises l’une que l’autre, puisqu’elles se basent sur la partie variable du salaire qui est très importante par rapport à la partie fixe».

Liquidation à terme ?

Les protestataires s’étonnent de la position de leur direction actuelle qui ne favorise pas un climat apaisé à l’intérieur de l’organisme public, auquel est confié le contrôle de grands chantiers, comme celui de la Grande Mosquée d’Alger. « Les ingénieurs ne comprennent pas aussi comment ce PDG, déjà retraité, est toujours maintenu à ce poste aussi important malgré l’instruction de M. Sellal. Serait-il un ‘liquidateur caché’ dont la mission est de vendre l’entreprise au français Socotec ?» s’interrogent les protestataires qui font remarquer que « le dossier a été fort heureusement bloqué in extremis à la Présidence, suite à des lettres anonymes des travailleurs».

Les ingénieurs du CTC qui n’en sont pas à leur premier mouvement de protestation exigent que le « coefficient multiplicateur soit égal à 6 ou bien que les objectifs soient fixés sur des bases scientifiques en associant le CP des travailleurs». Une pétition a été adressée au ministère de l’Habitat, qui a fait recevoir par son secrétaire général le PDG du CTC, l’Inspection du travail, l’UGTA, etc. Il y est exigé, entre autres, la reprise du dialogue et le renouvellement des instances du syndicat.

Un délai de 8 jours est accordé au PDG pour répondre. « Faute de quoi, d’autres actions seront entreprises pour arracher nos droits et sauvegarder nos acquis», signalent les protestataires. Selon le ministère de l’Habitat, les négociations ont finalement repris et permis d’arriver à un accord qui contenterait les deux parties en conflit. « Le problème est réglé. Il y a eu un dialogue entre les parties», s’est contenté d’indiquer le responsable de la communication au ministère de l’Habitat, M. Madani, contacté par El Watan. Lire la suite

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