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On vous le dit

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

L’université Blida 2 et la spécialité du foncier

L’université Ali Lounici Blida 2 et le Conseil régional d’Alger de l’Ordre des géomètres-experts fonciers ont signé, dernièrement, une convention de coopération et de partenariat. Cette convention définit le cadre juridique et réglementaire pour la coopération et le partenariat entre les deux parties en ce qui concerne l’encadrement pédagogique, la recherche scientifique, ainsi que l’échange d’expériences et d’informations. Elle sert également à développer un programme commun de formation dans le domaine du droit foncier dans le cadre de la graduation et de la post-graduation, programmation de stages pratiques au niveau des bureaux des géomètres-experts fonciers au profit des étudiants et chercheurs dans le domaine, l’échange de publications, l’organisation de journées d’étude, de colloques et de congrès scientifiques en commun dans les domaines du droit foncier, de l’économie et du système fiscal…Pour rappel, l’université Blida 2 avait déjà signé une convention de coopération avec la Chambre régionale des notaires du Centre.

Les selfies, nouvel enjeu des smartphones

La marque chinoise OPPO vient de mettre sur le marché un smartphone dédié aux selfies (le F1). Il a tout pour concurrencer les smartphones du milieu de gamme dans lequel il se positionne, il s’habille d’une coque composée presque intégralement de métal avec une épaisseur de 7,25 mm, son design est très soigné et élégant et ne pèse que 134 g. Il supporte un processeur Octa-core Qualcomm Snapdragon, il intègre 3 Go de mémoire vive, une mémoire interne de 16 Go extensible à 128 GB avec micro SD et une batterie de 2500 mAh. La qualité des selfies est devenue un argument de vente chez les fabricants.

Deux filles disparues et retrouvées à Sidi Bel Abbès

Suite à l’ouverture d’une enquête relative à la disparition des deux sœurs, Aïcha (17 ans) et Asma (15 ans), ayant quitté le domicile parental à Sidi Bel Abbès pour ne plus donner de nouvelles, ces dernières ont été retrouvées saines et sauves par les gendarmes de la brigade de Sidi Dahou Dezairs, sur la route, alors qu’elles se dirigeaient à pied vers la ville de Sidi Ali Boussidi. Les deux adolescentes, qui ont été confiées à leur père, ont déclaré qu’elles ont fugué pour se rendre à Aïn Témouchent. Une enquête est ouverte.

Un Espagnol découvert mort à Ghazaouet

Le corps d’un ressortissant espagnol, âgé de 50 ans, a été découvert au large du port de Ghazaouet dans un état de décomposition avancée. La dépouille a été déposée à la morgue de l’établissement sanitaire de Ghazaouet. Une enquête est ouverte par la brigade de la Gendarmerie nationale de Ghazaouet. Lire la suite

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L’épouse de Djamal Eddine Ouali : «Mon mari n’a rien à voir avec le terrorisme !»

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

L’épouse de l’Algérien (40 ans) arrêté à Salerne (Campanie), alors qu’il attendait le bus pour rentrer chez lui, samedi dernier, accusé d’avoir fourni de faux papiers au réseau qui a commis les attentats de Bruxelles, n’a pas encore compris ce qui lui arrive.
C’est une jeune femme encore sous le choc et très préoccupée pour son mari, incarcéré à Fuorni, près de Salerne depuis samedi soir, que nous avons eu au téléphone, hier soir.

Totalement perdue sans son époux, dans une ville où elle ne connaît personne, un pays dont elle ne parle pas la langue, sans aucune ressource financière et craignant que le stress et l’anxiété causés par l’arrestation de son mari ne compromettent sa grossesse.

« Nous avions des projets. Mon mari a vécu pendant 10 ans à Dubaï, où il était enregistré à la Chambre de commerce. Il a occupé des postes prestigieux et il voulait s’occuper de l’export de machines italiennes pour extraire l’huile. S’il avait quelque chose à se reprocher, est-ce qu’il se serait rendu à la préfecture décliner son identité et demander un permis de séjour ?», se demande-t-elle.
Linda, 30 ans, défend son mari bec et ongles.

Elle le connaît depuis qu’il avait deux ans. Ils ont grandi ensemble. Ayant terminé une formation en infographie, Djamal Eddine aimait la photographie, mais après son installation dans les pays du Golfe, il entreprit une carrière dans le commerce. Elle jure que tout deux ne sont ni fanatiques ni intégristes. « Nous ne connaissons aucun extrémiste et ne fréquentons même pas la mosquée», nous assure-t-elle.

La jeune femme porte d’ailleurs juste un bonnet de laine pour cacher ses cheveux et son mari ne porte ni barbe ni habits ostentatoires comme certains pratiquants extrémistes, tient-elle à ajouter. « Personne de l’ambassade d’Algérie à Rome ne m’a contactée. Les policiers italiens m’ont interrogée de 22h à 4h.

Pourtant, je leur avais ouvert notre maison quand ils sont venus perquisitionner. Nous n’avons rien à cacher», se lamente la jeune femme. Une patrouille de cinq policiers a fait irruption, la nuit de samedi, dans l’appartement de trois pièces que le couple avait loué début janvier dernier, dans la localité de Pugliano, commune de Bellizzi (province de Salerne). L’un d’eux parlait français et posait les questions à Linda.

« On m’a demandé pourquoi nous détenions des photos d’identité à la maison… Nos propres photos !», s’étonne la femme. La police a emporté les deux ordinateurs portables, tous les appareils de téléphonie que le couple possédait et un tas de documents présents dans la maison. « Les diplômes et les documents de travail de mon mari», raconte Linda. Ouali n’avait pas réussi à obtenir un nouveau passeport auprès du consulat algérien de Rome qui lui a juste délivré un document qui établit son identité. C’est pourquoi le couple voulait retourner en Belgique pour se faire délivrer les documents nécessaires auprès de l’ambassade de Bruxelles.

Elle nous explique, pour nous convaincre que son mari est innocent des délits qu’on lui impute, que lorsqu’ils ont appris, par les médias, les attentats de Bruxelles, Djamal Eddine était « choqué comme tout le monde» et lui a dit : « Tu te rends compte, si nous habitions encore Bruxelles, nous aurions pu être parmi les victimes de ces attentats !» Le couple voulait se construire une vie de famille en Italie, après avoir quitté Liège où il habitait avant de déménager à Salerne. A présent, Djamal Eddine Ouali, qui a refusé de répondre aux questions des juges italiens, attend son extradition vers la Belgique.

« Là-bas, il pourra se défendre des accusations qu’on lui adresse. Je suis sûre que ce malentendu se dissipera», nous confie la femme qui n’a pas encore pu ni voir son mari, ni même s’entretenir avec lui au téléphone. Son avocat, maître Gerardo Cembalo, nommé d’office par le tribunal de Salerne, s’attend à ce que son client soit rapidement extradé, les juges ont d’ailleurs déjà entamé la procédure.

Le maire de Bellizzi, lui même, doute de la culpabilité de Djamal Eddine. Domenico Volpe a affirmé aux médias : « Ici, nous avons 600 immigrés parfaitement intégrés. Je n’exclus pas que quelqu’un ait pu s’approprier son identité à son détriment.»
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Les résultats connus le 23 mai

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Le câble sous-marin reliant Oran à Valence (Espagne) sera réceptionné en février 2017 en vertu du contrat conclu dans ce cadre, selon des déclarations de Imane Houda Feraoun, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, dans un entretien accordé à l’APS.
Cela va permettre, d’un côté, l’augmentation du débit internet et, d’un autre, des réductions progressives sur les offres internet et surtout éviter les coupures, à l’instar de celle qui a eu l’année dernière du fait de la détérioration du câble sous-marin Annaba-Marseille.
La ministre a tenu à préciser que « toute baisse hâtive et irréfléchie sur les offres internet serait préjudiciable à Algérie Télécom, car impliquant un recul de la qualité des prestations offertes et, partant, l’incapacité de l’entreprise à assurer la maintenance du réseau pour manque de moyens».

En octobre dernier, Mme Feraoun a reconnu que la position monopolistique d’Algérie Télécom est une des raisons du tarif élevé de l’abonnement à internet, comparativement à la Tunisie ou au Maroc. Une situation expliquée également par l’étendue du territoire national par rapport aux pays voisins et aux investissements financiers supportés par l’opérateur public. « Les investissements consentis par Algérie Télécom sont conséquents et continus. L’opérateur modernise graduellement le réseau, les nouvelles technologies étant en constante évolution. Donc à partir de ce constat, une baisse rapide des prix de l’abonnement à internet porterait préjudice aux endroits à désenclaver ou à raccorder.»

Le prix de la connexion internet est globalement moins cher chez nous que dans d’autres pays comparables au nôtre. Mais ce prix concerne uniquement la connexion à internet de base et en bas débit, alors que le prix des autres pays comprend des services à valeur ajoutée tels que la télévision, le téléphone et la vidéo sur demande.

Ce qui fait, effectivement, de notre connexion internet de base, l’une des plus chères de la région. « Bien que la liberté d’échange d’informations par internet soit consacrée par la loi algérienne, la préservation de la souveraineté de l’Etat nous confère le droit de bloquer certains sites préjudiciables à la société ou ceux qui font dans le trafic de drogue, la pédopornographie ou l’enrôlement électronique par les groupes terroristes», a-t-elle ajouté. La ministre a indiqué aussi que les résultats de l’appel d’offres relatif à l’exploitation de la 4G « seront connus le 23 mai et les lauréats ne seront tenus à aucun plafonnement concernant la couverture».
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Le silence inquiétant de la justice

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Deux semaines après le retour de Chakib Khelil au pays, la justice algérienne se mure dans un silence inquiétant sur l’affaire Sonatrach 2, pour laquelle l’ex-ministre a été inculpé et fait l’objet d’un mandat d’arrêt international.
Depuis le retour en Algérie de Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie et des Mines, des voix « autorisées» et bien médiatisées le présentent à l’opinion publique comme une « victime» et lui suggèrent même de poursuivre en justice ceux qui l’ont « embarqué» dans le scandale connu sous la dénomination Sonatrach 2.

Si l’on suit cette logique, il faudrait que Chakib Khelil engage une procédure judiciaire contre le tribunal pénal fédéral suisse qui a ouvert la boîte de Pandore, en dévoilant les mouvements des cinq comptes qu’il détient ainsi que ceux de son épouse et ses deux enfants, domiciliés dans des banques helvétiques.

Il faut reconnaître que l’affaire Sonatrach 2 n’aurait jamais éclaté au grand jour si les juges suisses n’avaient pas été sollicités par leurs homologues algériens et italiens vers la fin 2012.

Les dernières transmissions de documents de preuves ont été effectuées en décembre 2015, soit trois mois seulement avant le retour en grande pompe de Chakib Khelil.

Durant trois longues années, le tribunal fédéral a été confronté à de nombreuses batailles judiciaires menées, en vain, par les mis en cause concernés par la levée du secret bancaire.

Aussi bien le recours introduit par les avocats de Chawki Rahal (ancien vice-président de Sonatrach chargé de la commercialisation) soupçonné d’avoir dissimulé des fonds (8 millions de dollars) d’origine criminelle par un réseau de comptes et de sociétés domiciliés en Suisse, que la défense de Chakib Khelil, détenteur lui aussi de cinq comptes (dont un avec son épouse et deux aux noms de ses enfants), n’ont freiné la volonté des magistrats suisses d’aider leurs collègues italiens et algériens à démêler l’écheveau des transactions financières au centre desquelles se trouve Farid Bedjaoui, l’ex-conseiller financier de Chakib Khelil.

Poursuivi en Italie et en Algérie, Farid Bedjaoui est soupçonné d’avoir servi d’intermédiaire entre les responsables de Saipem (filiale du groupe pétrolier italien ENI) et les responsables algériens, dont l’ex-ministre, pour obtenir des contrats auprès de Sonatrach durant la période comprise entre 2006 et 2011, en contrepartie de pots-de-vin estimés à près de 200 millions d’euros.

En juin 2015, le tribunal pénal fédéral avait débouté définitivement Chakib Khelil qui récusait la décision de terminer la transmission au juge du pôle judiciaire spécialisé d’Alger des relevés bancaires de ses comptes et de ceux de son épouse et de ses enfants, alimentés par des virements effectués par des sociétés appartenant à Farid Bedjaoui.

Des faits sur la base desquels des mandats d’arrêt internationaux ont été délivrés pas uniquement aux membres de la famille Khelil, mais également contre Omar Habour (un puissant homme d’affaires associé avec l’ex-ministre), Réda Hemch (son homme de confiance et ancien chef de cabinet de l’ex-PDG de Sonatrach), son épouse, Mohamed Bayou (ancien vice-président et directeur exécutif de Sonatrach) et contre son fils.

200 millions d’euros virés par Sonatrach à Farid Bedjaoui

Les 9 personnes ont été inculpées à la suite des informations contenues dans les réponses du tribunal suisse, auquel une commission rogatoire a été délivrée par le parquet d’Alger.

Dans sa réponse au recours de l’ex-ministre de l’Energie, le juge du tribunal pénal fédéral de Genève avait clairement expliqué sa décision par sa volonté d’aider ses homologues algériens à trouver « la destination de quelque 200 millions d’euros versés par Sonatrach à la société de consulting» de Farid Bedjaoui « alors que ces versements ne correspondent à aucune activité». Dans l’arrêt du tribunal, il est précisé que les autorités algériennes « ont identifié des versements sur le compte de l’épouse de Chakib Khelil».

Raison pour laquelle elles ont demandé « un certain nombre de mesures» en relation avec la société de Farid Bedjaoui, se basant sur le fait que Saipem, filiale d’ENI, « aurait transféré durant la période du 4 juin 2007 au 11 février 2011 des sommes faramineuses atteignant plusieurs millions de dollars sur des comptes de la société de Farid Bedjaoui.

Certains de ces comptes auraient été ouverts auprès d’une banque à Zurich. Les montants litigieux auraient été versés par Saipem à titre de corruption des responsables algériens du secteur de l’énergie et des hydrocarbures. Il ressort finalement de la requête que le rôle d’intermédiaire joué par Farid Bedjaoui dans le schéma corruptif que sous-entend l’enquête algérienne aurait été imposé à Sonatrach par Chakib Khelil».

Après avoir demandé, le 15 mai 2013, l’audition de Farid Bedjaoui, la justice algérienne a réclamé, en octobre de la même année, les documents bancaires des comptes de l’épouse de Chakib Khelil et de ses deux enfants, résidant aux Etats-Unis. Le 28 janvier 2014, un avocat suisse est constitué pour la défense des intérêts de Chakib Khelil et, d’emblée, s’oppose à la transmission des documents bancaires à l’Algérie. Il met en avant plusieurs griefs à la réglementation bancaire et présente le dossier comme « une affaire politique» en affirmant que Chakib Khelil « fait l’objet d’une procédure judiciaire en raison de ses opinions et de son appartenance politiques».

Pour l’avocat, la remise des relevés bancaires à l’Algérie « constitue une grave menace pour ses droits». Un argumentaire rejeté catégoriquement par le tribunal fédéral, qui met en avant sa volonté « d’assister les autorités étrangères dans la recherche de la vérité en exécutant toute mesure présentant un rapport suffisant avec l’enquête pénale à l’étranger.

Lorsque la demande vise, comme dans ce cas précis, à éclaircir le cheminement de fonds ayant potentiellement servi à des actes de corruption, il convient d’informer l’Etat requérant de toute transaction opérée au nom des sociétés et par le biais des comptes impliqués dans l’affaire.

L’utilité de la documentation bancaire découle du fait que l’autorité requérante peut vouloir vérifier que les agissements qu’elle connaît déjà n’ont pas été précédés ou suivis d’autres actes du même genre.

Cela justifie la production de l’ensemble de la documentation bancaire sur une période relativement étendue». Dans ce cas, ajoute le tribunal, « les autorités algériennes enquêtent sur d’éventuelles malversations de fonctionnaires et élus algériens dans le cadre de l’adjudication et de la conclusion d’importants contrats de marchés Lire la suite

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Enseignants contractuels : Mme Benghebrit appelle au dialogue

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

Alors que la longue « marche de la dignité» des enseignants vacataires et contractuels, en lutte pour leur intégration, progresse lentement mais de pied ferme vers Alger, la tutelle montre un premier signe de fléchissement. Hier après-midi, le département de Nouria Benghebrit a appelé les protestataires au dialogue après deux journées de marche, entamée, dimanche matin, à partir de la direction de l’éducation nationale de Béjaïa.

Une délégation a été désignée parmi eux pour aller à la rencontre de la ministre de l’Education, hier à 16h, a indiqué à El Watan, Achour Idir, porte-parole du Conseil des lycées d’Algerie (CLA), qui participe à l’action. Le syndicaliste voit en ce premier geste « une victoire morale et une reconnaissance de la légitimité du mouvement», en prévenant toutefois que « si à l’issue de cette rencontre la tutelle continue à ignorer la plateforme, nous poursuivrons notre marche jusqu’au bout».

La délégation est chargée de remettre à la ministre la plateforme de revendications du Comité des enseignants vacataires et contractuels de l’éducation, où ils exigent entre autres une « intégration sans concours et sans condition». Au moment où nous mettions sous presse, vers 17h, les délégués n’étaient pas encore arrivés à la capitale, indique encore Achour Idir. Jusqu’ici, même si elles sont on ne peut plus légitimes, les revendications des enseignants vacataires n’ont rencontré qu’indifférence et répression.

Plusieurs de leurs actions à Alger ont été violemment, faut-il le rappeler, réprimées par la police. C’est dans ce contexte hostile qu’est prise comme « ultime recours» la décision de marcher sur Alger.

Après une journée à battre l’asphalte sur la RN26, les « marcheurs» ont passé la nuit de dimanche à lundi au technicum d’El Kseur, à 25 km de Béjaïa, avant de reprendre la route hier matin, pour arriver en fin de journée dans la ville d’Akbou, où ils devaient passer la nuit dans un lycée, apprend-on d’une source sûre. Les protestataires sont au nombre de 1500, selon Achour Idir, dont la moitié est composée de femmes, dont une est en fauteuil roulant car elle a reçu un coup de matraque lors du dernier rassemblement des enseignants à Alger, violemment réprimé par la police. Il faut dire, par ailleurs, que l’action a suscité un immense élan de solidarité. En plus des messages de soutien fusant sur les réseaux sociaux, des riverains de la RN26, comme à Sidi Aïch, ravitaillent les marcheurs en eau et en biscuits.

Du côté des associations et partis politiques, la LADDH, par le biais de son responsable de Béjaïa, a apporté tout son soutien au mouvement, tandis que le RCD a appelé ses militants et toutes ses structures à soutenir cette marche et à être solidaires avec les enseignants vacataires. Lire la suite

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E-commerce : Avant-projet de loi en phase de finalisation

Publié le 29/03/2016, par dans Non classé.

La ministre de la Poste et des TIC a affirmé que la mouture de l’avant-projet de loi relatif au e-commerce était « en phase de finalisation et que le document sera adressé aux ministères concernés pour enrichissement».
Imane Houda Feraoun, qui veut prendre le temps de maîtriser ses dossiers et surtout marquer le secteur d’une empreinte positive, a déclaré : « Ce type de transactions commerciales devrait entrer en service rapidement et sans difficulté, une fois que la Banque d’Algérie aura donné son aval et après adoption du texte par les deux Chambres du Parlement.» L’objectif est de l’affiner et surtout le crédibiliser aux yeux de la population. Les spécialistes s’accordent à dire que le développement du e-commerce est fortement lié à plusieurs facteurs, notamment socioculturels, en raison des comportements et autres habitudes des consommateurs, mais surtout à la certification électronique qui est une nécessité vitale afin d’assurer la protection des échanges et des transactions dans le réseau numérique des différentes menaces (attaques informatiques, accès à des informations confidentielles ou vol de données). Lire la suite

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