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Lancement officiel des souscriptions

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

Le groupe pharmaceutique privé Biopharm ouvre officiellement son capital à l’épargne publique en offrant à la vente 5 104 375 actions, représentant 20% du capital, au prix de 1225 DA l’action, a annoncé hier la Bourse d’Alger dans un communiqué parvenu à notre rédaction.
« Biopharm SPA vise à travers la présente opération d’introduction en Bourse à poursuivre la restructuration et la diversification de l’actionnariat de l’entreprise, en associant de nouveaux investisseurs nationaux (grand public, investisseurs institutionnels, salariés…) lui permettant ainsi d’assurer la pérennité de la société et d’en faciliter son développement», ajoute la même source. Les actions, objet de la présente opération, pourront être demandées jusqu’au 23 mars.

Une prorogation de la période de l’offre peut être envisagée par l’émetteur sur recommandation du comité de suivi sous réserve d’un accord de la Cosob. Dans le détail, le nombre d’actions réservé à tous les souscripteurs (segment A) est de 5 104 375 actions, soit 99,69% du nombre total d’actions offertes et 20% du capital social de l’entreprise après introduction en Bourse.

Le nombre d’actions réservé aux employés du groupe (segment B) est de 16 000 actions, soit 0,31% du nombre total d’actions offertes et 0,06% du capital social de Biopharm après introduction en Bourse. Les investisseurs intéressés peuvent souscrire auprès de l’un des neuf intermédiaires en opérations de Bourse (IOB), BADR, BDL, BNA, BNP Paribas El Djazaïr, CNEP-Banque, Société Générale Algérie et Tell Markets, constituant le syndicat de placement dont le chef de file est la BEA.

Fondée en 1990, Biopharm avait obtenu le visa, en décembre dernier, pour une introduction en Bourse via une offre publique de vente d’actions. Le groupe qui revendique 13% du volume des médicaments écoulés en Algérie a réalisé, durant les trois premiers trimestres de 2015, un chiffre d’affaires de 32,7 milliards de dinars. Biopharm a obtenu l’année dernière un certificat de conformité aux bonnes pratiques de fabrication, délivré par l’Agence française de sécurité des médicaments et des produits de santé. Lire la suite

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La rentabilité du placement mise en avant

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

Le staff dirigeant du laboratoire pharmaceutique privé Biopharm a annoncé, hier, le lancement officiel de l’opération de souscription à l’offre publique de vente de ses actions à partir de Ghardaïa, ultime étape de sa campagne d’information menée depuis quelques semaines à travers plusieurs régions du pays.
Des notables, des chefs d’entreprise et des responsables locaux, à leur tête le wali Azzedine Mecheri, ont été conviés à une rencontre qui a permis à l’assistance de découvrir le processus d’introduction du groupe privé à la Bourse. Une introduction qualifiée par Kamel Ameur, directeur général adjoint de Biopharm, de « nouvelle étape dans l’histoire de l’entreprise», en ce sens qu’elle permettra d’élargir son actionnariat, de s’inscrire dans la durée et d’assurer, ainsi, sa pérennité.

Pour convaincre les potentiels souscripteurs et saisir « l’opportunité que représente l’action Biopharm», tous les atouts que présente le laboratoire ont été exposés et les performances expliquées, chiffres à l’appui. Outre le fait que le groupe évolue dans un secteur en perpétuelle croissance, la dépense algérienne en médicaments, appelée à croître dans les années à venir, constitue en soi une assurance de rentabilité pour un placement dans ce secteur. Les prévisions des bureaux d’études, auxquels le groupe se réfère, parlent d’un marché pharmaceutique algérien estimé à 374 milliards de dinars en 2014, mais qui devrait croître pour atteindre 587 milliards de dinars en 2019.

Pour illustrer les performances de l’entreprise — classée parmi les 500 plus importantes d’Afrique —, les responsables du groupe ont réitéré les chiffres reflétant les bons résultats financiers et de production réalisés ces dernières années : un chiffre d’affaires, pour les 9 premiers mois de 2015, de 37,2 milliards de dinars ; un bénéfice net de 3,5 milliards de dinars ; une production de 30 millions d’unités par an et des parts de marché de 13%. Son réseau de distribution, le plus performant du secteur, permet d’approvisionner les officines trois fois par jour et, dans les endroits les plus reculés, au moins une fois par jour.

L’activité export, entamée déjà vers certains pays africains voisins dont le Mali, le Niger, la Mauritanie et, prochainement, le Yémen, devra se renforcer grâce à l’obtention par le laboratoire, en 2015, d’un certificat de conformité aux bonnes pratiques de fabrication délivré par l’Agence française de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM), puisque les produits Biopharm sont désormais autorisés à la commercialisation en France et en Europe.

Quant aux perspectives, le groupe privé met en avant son intention d’augmenter sa capacité de production à 40 millions d’unités, pour l’année en cours, et de développer une vingtaine de nouveaux produits. Des projets de partenariat — outre celui conclu récemment avec le géant du médicament indien Cipla pour la production de la gamme respiratoire — sont également en cours de négociation, affirment les responsables du groupe. Ces derniers n’ont pas manqué d’appeler les investisseurs potentiels à saisir l’opportunité de cette introduction en Bourse qui « garantira une plus grande transparence dans la gouvernance de l’entreprise». Lire la suite

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Bac sportif : Début des épreuves pour 263 000 candidats libres

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

Pour l’édition 2016, le ministère de l’Education nationale a annulé cette matière de la liste des épreuves pour les candidats scolarisés.
Les épreuves d’éducation physique et sportive du baccalauréat ont débuté hier pour les candidats libres. Ils sont près de 263 000 candidats libres à être inscrits aux épreuves du bac 2016 qui se dérouleront du 28 mai au 2 juin, et 842 000 candidats scolarisés. L’épreuve durera dix jours, a expliqué hier Abdelhafid Hadj Sadouk, sous-directeur du niveau secondaire au ministère de l’Education nationale, invité hier de la rédaction de la Chaîne 3 de la Radio nationale.

Pour l’édition 2016, le ministère de l’Education nationale a annulé cette matière de la liste des épreuves pour les candidats scolarisés. La moyenne des notes obtenues dans la matière durant les trois trimestres sera prise en compte dans la moyenne du bac. C’est une manière d’obliger les élèves de terminale à poursuivre le programme jusqu’à la fin de l’année, ajoute M. Hadj Sadouk. Il annonce d’autres mesures de lutte contre l’absentéisme dans les lycées, comme la radiation des élèves absents des établissements scolaires avec interdiction de refaire l’année, après 33 jours d’absence non justifiée, explique le même responsable.

Ces élèves ne perdent pas cependant leur statut de candidats au bac et peuvent donc postuler aux épreuves sans problème. Cette mesure est prise dans le cadre de la réforme de l’examen du baccalauréat. « Il y a un consensus sur certaines formes de la révision de cet examen, à savoir l’introduction de la fiche de synthèse dans l’évaluation, la réduction du nombre de jours d’examen à trois au lieu de cinq ansi que l’organisation d’épreuves anticipées pour les matières secondaires», révèle M. Hadj Sadok, expliquant que la réflexion est au niveau du ministère de l’Education et que les pédagogues et les experts sont en train de traiter le projet qui sera soumis au gouvernement pour validation, puisqu’il implique plusieurs secteurs.

Selon le même responsable, la nouvelle version du bac pourrait être envisagée l’année prochaine et verra également l’introduction de programmes pour les classes du secondaire. Pour M. Hadj Sadok, toutes les dispositions ont été prises pour que les élèves terminent leur programme dans les délais ; la moyenne nationale d’achèvement du programme est à 80%.

Le bac blanc est prévu du 8 au 12 mai. Le ministère de l’Education nationale a instruit les chefs d’établissement d’assurer l’ouverture des lycées au-delà de 17h et d’organiser les cours de soutien au profit des élèves rencontrant des difficultés. L’occasion était, pour l’invité de la Radio nationale, de faire le point sur le processus d’acquisition de la carte nationale biométrique exigée pour les candidats au bac en vue de réduire les cas de tricherie par usurpation d’identité.

Selon ce responsable, avec un rythme de 120 000 cartes attribuées par semaine, les élèves ne rencontreront aucune difficulté sur ce plan. Pour ce qui est de la fraude, M. Hadj Sadok a rappelé que les mesures antitriche ont été renforcées. A titre d’exemple, une tentative d’utilisation du téléphone portable sera considérée comme un acte de fraude et sera sanctionnée par cinq ans d’exclusion de ces épreuves. Lire la suite

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Aagriculture : Un secteur prisonnier de l’«archaïsme»

Publié le 14/03/2016, par dans Non classé.

L’agriculture est et reste l’unique alternative à la ressource pétrolière qui enregistre actuellement une chute sensible. Cette réalité est connue de tous, mais ce secteur peine à se hausser à la place qui lui revient de droit.
Des experts et des responsables dans le domaine ont tenté, hier, d’expliquer les raisons de ce retard et les problèmes auxquels sont confrontés les agriculteurs, lors d’une rencontre-débat organisée par la commission parlementaire de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement de l’APN sur la problématique de l’agriculture en tant qu’alternative incontournable à la ressource pétrolière. Akli Moussouni, expert en agriculture, a été très critique à l’égard du pouvoir qui n’a pas su investir dans ce secteur porteur.

Pour lui, l’agriculture doit être le leitmotiv de la diversification de l’économie en dehors des hydrocarbures. Mais pour cela, il faudrait avoir, selon l’expert, une vision à long terme qui permettrait aux pouvoirs publics de construire une stratégie et d’élaborer un programme précis. Malheureusement, ce n’est pas le cas chez nous. Le secteur, explique encore M. Moussouni, fonctionne avec une configuration des plus archaïques et de surcroît de manière traditionnelle. « Comment, avec un tel schéma, demander aux agriculteurs d’atteindre la perfection ?

Cela relève quasiment de la mission impossible», tranche le conférencier. Evoquant les insuffisances du secteur, l’orateur fait remarquer que les agriculteurs ne reçoivent pas l’appui de l’Etat pour accélérer la production et ne sont nullement organisés en filières pour répondre, en cas de besoin, à des objectifs bien définis ; en outre, ils n’ont jamais été sollicités pour participer au développement du pays ou répondre à un besoin économique. « Si l’on n’organise pas le secteur et qu’on ne fasse pas appel aux agriculteurs, comment voulez-vous que cette catégorie contribue à sortir le pays de la crise ?» se sont interrogés des participants à cette rencontre.

Et de proposer la prise en charge urgente de ce secteur en traçant une vision à long terme pour qu’il devienne un producteur de richesses au lieu d’être une charge pour l’Etat. Pour cet expert, la politique agricole doit avoir comme axe de développement la sécurité alimentaire qui se concrétisera en se basant sur notre potentiel de production.

Mohamed Alioui, secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), a fait part que des discussions sont engagées avec les parties concernées afin d’élaborer des textes de loi conformes à la réalité du terrain et aux besoins des agriculteurs. Il revendique la révision de la loi régissant les Chambres d’agriculture, l’accélération de la mise en application des politiques agricoles, l’amélioration du soutien financier aux agriculteurs, la réhabilitation de la Caisse nationale de mutualité agricole. M. Alioui a également suggéré la prise en charge de la production lorsqu’elle est importante, la protection du secteur de la concurrence déloyale et que la sécheresse soit considérée comme catastrophe naturelle. Lire la suite

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Tamazight: colloque la confection d’un dictionnaire monolingue

Publié le 13/03/2016, par dans Non classé.
Tamazight: colloque la confection d'un dictionnaire monolingue
BEJAIA – Le colloque international sur la confection d’un dictionnaire monolingue en Tamazight, ouvert à Bejaia, a fait dimanche la part belle aux problématiques techniques et académiques dans la conduite de ce chantier que d’aucuns considèrent fondateur du projet d’aménagement global de la langue. Les participants devaient répondre à moult…

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Le congrès de l’opposition aura lieu le 30 mars à Zéralda

Publié le 13/03/2016, par dans Non classé.

L’Instance de suivi et de concertation de l’opposition (Isco) a obtenu l’autorisation pour tenir son deuxième congrès, a appris Elwatan.com auprès de Soufiane Djilali, président de Jil Djadid.

Le congrès de l’opposition se tiendra le 30 mars prochain au siège de la mutuelle des travailleurs de la construction à Zéralda (Alger), a indiqué Soufiane Djilali. Il a précisé que la liste définitive des participants sera arrêtée ces jours-ci par le comité d’organisation, présidé par Abdelaziz Rahabi. L’Isco avait annoncé la date du 27 mars pour la tenue de ce congrès baptisé Mazafran II. Des problèmes liés à la disponibilité des salles ont contraint les organisateurs à le reporter au 30 mars.

Pas de divergences

Soufiane Djilali a affirmé, par ailleurs, qu’il y’a pas de divergences au sein de l’Isco :  » Il y a un débat sur le seuil des exigences. C’est naturel, parce que nous sommes plusieurs partis… ».

Le premier congrès de l’opposition s’est tenu en juin 2014 à l’hôtel Mazafran à Zéralda. La plateforme adoptée à l’issu de ce congrès, qui a réuni l’ensemble des acteurs de l’opposition politique en Algérie, vise essentiellement à mettre en place un processus de transition démocratique.
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