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Amar Ezzahi: le patrimoine musical de la légende du chaâbi en version 2.0

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.
Amar Ezzahi: le patrimoine musical de la légende du chaâbi en version 2.0
ALGER – Sa discographie officielle se limite à une cassette et quelques vinyles, mais ses 50 ans de carrière sont disponibles en quelques clics: l’œuvre de la légende vivante du chaâbi Amar Ezzahi est désormais compilée par une nouvelle génération de fans qui s’en sont emparés pour la diffuser sur…

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Le trio espagnol de musique ethno-jazz « Javier Paxarino » galvanise le public algérois

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.
Le trio espagnol de musique ethno-jazz
ALGER – Le trio espagnol de musique ethno-jazz « Javier Paxarino » a galvanisé jeudi soir le public algérois, invité à une promenade onirique à travers des partitions qui plaident l’amour et l’ouverture vers les autres et établissent des passerelles entre les cultures du monde. Sous-titrée « Le pouvoir des rythmes méditerranéens », une…

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Une carrière à l’international est aujourd’hui indispensable

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

– Les étudiants algériens veulent, pour la majorité, faire carrière à l’étranger. Concrètement, ont-ils des chances de réussir là-bas ?

L’étudiant algérien est jeune et a soif de découvrir de nouvelles sociétés, des approches d’apprentissage de métiers complémentaires, voire nouvelles à leurs acquis. Dans le cycle de vie professionnelle de chaque personne, une carrière à l’international est indispensable. Nous pourrons confirmer que ces étudiants peuvent réussir à l’étranger, et ce, à travers le dernier événement networking RH Kafaa to Come où le cabinet International Talents Network a réuni ces Algériens qui ont réussi à l’international, dont certains sont devenus des personnages publics. Je citerais l’exemple de Aïcha Mokhdahi, la première Algérienne à faire partie du conseil d’administration du CAC40, Karim Oumnia, l’inventeur de la chaussure connectée, connu aux Etats-Unis et en France, ou le jeune et talentueux humoriste Réda Seddiki.

– Pour vous, quelles sont les entreprises qui font rêver nos étudiants ?

L’étudiant algérien est souvent attiré par des entreprises dont la marque employeur est connue mondialement, mais aussi par des entreprises qui réalisent des projets/produits en phase avec ses rêves. J’ai aussi remarqué que le jeune Algérien est séduit par ce qui n’existe pas ou peu dans son pays.

– Sur quelle base nos jeunes diplômés choisissent leur entreprise ?

Un jeune diplômé peut être marqué par le parcours d’excellence d’un parent, d’un ami, de son professeur… qui pourra apporter son retour d’expérience dans cette entreprise. Ou encore à l’issue d’un stage de fin d’études. A mon sens, il est important que l’étudiant effectue plus de trois stages en entreprise durant son cycle universitaire pour pouvoir comparer les métiers et les secteurs d’activité afin de bien choisir sa carrière professionnelle. Lire la suite

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Un lycée baptisé au nom de Hocine Aït Ahmed à Alger

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Après Tébessa, Oran et Tizi Ouzou, et à l’occasion de la journée du chahid, correspondant au 18 février, le lycée « consulaire» de Souidania à Alger a été baptisé au nom de Hocine Aït Ahmed, historique de la Révolution, décédé le 23 décembre 2015 à l’âge de 89 ans. Les élèves et les responsables du lycée ont rendu un vibrant hommage au défunt et exprimé leur fierté de voir leur établissement porter le nom de cet homme qui a consacré toute sa vie au service de l’Algérie et de son peuple.
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Question de la semaine : Une formation pour les cadres de la culture est-elle nécessaire ?

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Cette formation est nécessaire car elle contribue directement à l’amélioration de la gestion des projets culturels.
Et augmente les chances d’une réussite globale», affirme un spécialiste de la médiation culturelle, activant également dans le secteur de la coopération internationale « Il est grand temps que le ministère de la Culture passe à la vitesse supérieure et rattrape le retard cumulé depuis des années. Au delà des activités paralysées à cause de l’insécurité, il y a eu un essoufflement, comme si que l’on savait pas où aller», dit-il.

La formation des cadres en matière de gestion des projets culturels serait d’un apport « fort positif» pour l’intérêt général, assure pour sa part Abdelaziz Bouzeghaia, directeur de l’administration et des moyens audu ministère de la Culture. Intervenant en marge de la première session de formation des cadres en gestion des projets culturels, qui s’est tenue à Koléa début février, M Bouzeghaia a estimé qu' »un responsable chargé de certaines missions déterminées n’est généralement pas complètement au fait du domaine de la gestion», d’ou la nécessité, a-t-il ajouté, « de lui prodiguer une formation en la matière qui sera d’un impact fort positif non seulement pour le projet, mais aussi pour l’intérêt général».

Cette formation, la première du genre organisée à l’initiative du ministère de la Culture et de l’Ecole supérieure de management (ESM), profitera aux cadres de 24 wilayas du pays, dans l’attente d’une seconde session similaire qui réunira les cadres des 24 wilayas restantes. D’une durée de dix jours, cette session englobera de nombreuses interventions qui seront animées par des enseignants de l’ESM et des responsables du ministère de la Culture, en plus de cours sur, entre autres, les principes de gestion des projets, leur maîtrise et leur planification ainsi que les méthodes de gestion des ressources humaines.

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Polémique : L’emprunt n’est pas la solution pour Sonelgaz

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Le ministre des Finances, Abderrahmane Benkhalfa, a annoncé mardi que le groupe Sonelgaz préparait un nouvel emprunt obligataire qui devrait être lancé en 2016.
L’entreprise veut investir 15 milliards de dollars, une somme qui nécessite un emprunt, selon les autorités. Problème, en 2008, Sonelgaz avait déjà emprunté 25 milliards de dinars et les comptes du groupe aujourd’hui ne sont pas équilibrés. « Selon les chiffres officiels, le déficit de Sonelgaz est passé de 40 milliards de dinars à plus de 50 milliards, souligne Abderrahmane Mebtoul, économiste. Les prix de l’électricité sont plafonnés depuis 2005, Sonelgaz n’est donc pas une entreprise commerciale.

Qui va vouloir lui prêter de l’argent ?» Un proche du dossier nuance : « Je ne suis pas sûr que le ministre ait prévu d’emprunter neuf milliards de dollars. Ce sont les besoins des prochaines années, mais il est possible de les financer en laissant des investisseurs étrangers construire des centrales et vendre à Sonelgaz l’énergie produite par exemple.» Un ancien cadre de Sonatrach estime que le problème n’est pas le prêt, mais les priorités du groupe : « Même si le plan d’investissement de Sonelgaz ne marche pas, il appartient à l’Etat de continuer à soutenir ses entreprises publiques.

Elles représentent l’avenir à condition d’investir les bénéfices pour relancer l’économie productive, encourager les énergies renouvelables et assurer les besoins prioritaires de la population.» Pour autant, les acteurs du secteur sont d’accord sur un point : la première mesure doit être de lever les restrictions sur les prix de l’électricité. « Rien que pour rattraper l’inflation, il faudrait déjà augmenter le prix de l’électricité de 50%», estime un acteur financier.

En réalité, personne ne compense le manque à gagner de Sonelgaz, qui vend l’électricité moins cher que son coût de production, l’Etat ne verse pas de subvention au groupe. La différence est financée par les banques. « Ces pertes ne pourront pas continuer longtemps», explique un économiste. Les hausses déjà inscrites dans la loi de finances, mais « ça ne suffira pas». Lire la suite

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