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Le théâtre populaire à l’honneur à Bordj Bou Arreridj

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.
Le théâtre populaire à l'honneur à Bordj Bou Arreridj
ALGER- Une quinzaine de troupes de théâtre, entre amateurs et professionnels, prendront part aux premières Journées nationales du théâtre populaire qui se tiendront à Bordj Bou Arreridj du 4 au 7 avril, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs. Des troupes en provenance de plusieurs villes du pays à l’instar de…

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Boumerdès : Deux blessés suite à l’explosion d’une bombe

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

Deux jeunes personnes ont été blessées suite à l’explosion d’une bombe hier vers 20 heures, près du village d’Ouled Boudoukhane, commune de Chabet El Ameur, au sud de Boumerdès.

Selon nos sources, les deux jeunes victimes de la déflagration, âgées respectivement de 21 et 23 ans, sont originaires de la région de Chabet El Ameur.

Ils ont été transférés dans l’immédiat vers l’hôpital de Bordj Menaïel. Leurs jours ne sont pas en danger. Lire la suite

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Une trentaine de pays représentés à la journée culturelle panafricaine à Tizi Ouzou

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.
Une trentaine de pays représentés à la journée culturelle panafricaine à Tizi Ouzou
TIZI OUZOU – Des étudiants africains issus d’une trentaine de pays ont pris part mercredi à la journée culturelle panafricaine organisée à la maison de la culture Mouloud Mammeri par la communauté des étudiants étrangers de Tizi Ouzou (CEETO). Placée sous le thème « Ma culture, Mon identité africaine », l’évènement a…

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Un début de soirée avec les contractuels : « Nous sommes à mi-chemin de la régularisation »

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

C’était une ambiance de scène de bataille. Dans la cours du Lycée Aliane H’mimi de Chorfa, dans la wilaya de Bouira, les enseignants contractuels déposent bagage avant de panser leurs blessures.

Ils viennent de parcourir 25 km à pieds. Et 100 km depuis Béjaïa, le point de départ de la marche nationale « de la dignité», qui doit aboutir à Alger, afin de revendiquer leur intégration dans les postes de travail qu’ils occupent depuis des années dans le secteur de l’éducation.

Effondrés de fatigue sur des chaises, déchaussées, la plus part des marcheurs « trainent» des ampoules aux pieds et des entorses aux chevilles après trois jours de marche. Certains sont allongés à même le sol, essoufflés, la tête bandée et les mains sur le front. D’autres, boiteux, sont épaulés par leurs camarades pour le moindre déplacement. Les enseignants ont marché sous un soleil de plomb, côtoyant les camions de gros tonnage qui sillonnent la RN26, au péril de leur vie et de leur santé. Mais leur détermination, la légitimité de leur combat ainsi que l’élan de solidarité qui a entouré cette manifestation leur donnent des ailes aux pieds.

Il est 19h30. Les adhérents du croissant rouge algérien, les sections d’Akbou, de Tazmalt qui seront relayés plus tard par ceux de Chorfa sont à pieds d’œuvre. « L’humanisme n’a pas de frontière géographique, nous les avons suivis depuis Béjaïa jusqu’ici, sur le territoire de Bouira. Les blessés sont tellement nombreux que nos boites à pharmacie n’ont pas suffi. Mais grâce aux pharmaciens de la région, nous avons pu collecter des pansements, des compresses et autres produits gratuitement pour examiner et traiter les blessures», dit d’emblée un élément du croissant Rouge d’Akbou. Notre interlocuteur a vu défiler plus de 200 personnes devant son tabouret d’infirmier.

Depuis le début, le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) qui soutient la lutte des contractuels a mobilisé ses « troupes» pour assister les  » marcheurs et leur apporter un soutien logistique (gite et logis). Une suite naturelle après le sit-in commun organisé à Béjaïa, récemment, avec cette catégorie d’enseignants nous explique Slimane Zenati, coordinateur de wilaya. Comme le Cnapeste, le CLA (Conseil des Lycées d’Alger), représenté par Idir Achour, n’a pas déserté le terrain. A Bouira il plaide pour « une décision politique ; je parle d’un décret d’intégration et la révision des lois d’application».

Fella, Imad et les autres, le même combat

Fella, la fille au fauteuil roulant, qui ouvre cette marche est enseignante de Français dans un Lycée d’un village lointain de la commune de Arbatache, dans la wilaya de Boumerdés. Il y a quelque semaine, elle et ses camarades ont été sauvagement tabassés par les forces de l’ordre à Alger, devant la Grande Poste alors qu’ils tentaient de se rassembler. Elle s’en est sortie avec une entorse au genou et une déchirure musculaire dans la jambe. « Je m’occuperai du policier qui m’a forcé à la chaise roulante après cette marche. Je suis déterminée et je sent sincèrement que nous sommes à mi-chemin de la régularisation, lance-t-elle avec beaucoup de tenacité.

Pour elle, il n’est pas question de décrocher maintenant. « Nous avons parcouru la moitié du chemin grâce, également, aux soutiens des syndicats autonomes et surtout de la population des villages de la Soummam qui ne cessaient, le long du trajet, de nous fournir de l’eau, de la nourriture et des mots d’encouragement», reconnait-elle.Fella, qui est loin de sa maison, raconte les yeux larmoyants, des séquences de sa vie quotidienne, de celui de nombreux collègues au sein des établissements de l’éducation de la république. Elle résume : « La précarité de notre statut nous rend vulnérable. Certains responsables d’établissement n’hésitent pas à nous humilier. Ils nous font subir un traitement à part et pourtant, nous faisons exactement les mêmes tâches que les titulaires, voire plus !».

Les « marcheurs» que nous avons interrogés sur la réaction de Mme la ministre de l’éducation, à l’issu de la rencontre avec la délégation des contractuels, ne semblent pas donner de l’importance à la sortie de la ministre.

Imad est enseignant de science islamique dans un lycée à Oran. Ce patient du jour souffre d’entorse à la cheville.  » S’il vous plait, ne prenez pas mon visage en photos», dira-t-il, attiré par le flash de l’appareil à photos. Car dit-il, « mes élèves ne savent pas que leur enseignant est… contractuel». Cela n’est pas étrange selon les enseignants contractuels interrogés à ce sujet. Ils estiment que « les élèves considèrent moins un contractuel, parce qu’ils se disent que nous sommes dans la précarité –ce qui n’est pas faux- et du coup, ils se rebellent et contestent notre autorité». Ce dernier pense que les problèmes que vivent les contractuels à travers le pays sont pratiquement les mêmes ; c’est ce sentiment d’être exploités qui les réunit aujourd’hui. Du même avis, Fella mise beaucoup sur la solidarité et l’union entre les enseignants pour que ce sacrifice ne soit pas vain. Lire la suite

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Sonelgaz : Lasledj charge Bouterfa

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.

Après le Snateg, s’est au tour du président du conseil d’administration de la Muteg de s’en prendre à Noureddine Bouterfa, P-DG de la Sonelgaz.
Laid Lasledj, président du Conseil d’administration de la Mutuelle Générale des Travailleurs des Industries Electrique et Gazière (Muteg) dément les déclarations du P-DG du groupe Sonelgaz relatives à l’organisation de l’élection de l’Assemblée générale de la Muteg. M.Lasledj affirme que  » la Muteg légale n’a jamais sollicité l’assistance humaine, matérielle et financière du Groupe Sonelgaz, ni par le passé et encore moins aujourd’hui.

M.Bouterfa a, quant à lui, déclaré dans un entretien accordé à Elwatan.com que dans le cadre de l’organisation des élections des délégués travailleurs membres adhérents de la MUTEG devant constituer l’Assemblée Générale de la MUTEG et se conformant scrupuleusement aux dispositions de la loi  » les sociétés du Groupe Sonelgaz ont mis à la disposition de leurs travailleurs membres adhérents à la MUTEG l’espace et les moyens nécessaires pour la préparation et la tenue de ces élections.

Il a nié, toutefois, avoir organisé l’Assemblée Générale de la MUTEG visant l’élection de son Président et par ricochet, la Sonelgaz,  » n’a mis aucun moyen humain, matériel ou financier au profit d’un quelconque candidat à la Présidence de cette mutuelle, a-t-il assuré.

Pourtant, M.Lasledj assure qu’une opération élective parallèle à celle organisée par la Muteg légale a eu lieu au sein du Groupe et ses filiales piétinant ainsi les lois de la République notamment a loi 15/02.

Pour le président du conseil d’administration  » la Muteg disposait depuis toujours de ses propres moyens humains, financiers et matériels pour organiser l’ensemble des évènements statutaires et légaux notamment les élections de renouvellement, les Assemblées générales, les réunions du CA, etc…

Plus encore, M.Lasledj précise que  » depuis la création de la Muteg, la Sonelgaz a toujours refusé d’accéder à la demande des organes statutaires de la Muteg d’intégrer dans sa Convention, Collective un crédit horaire aux délégués Muteg pour participer aux réunions statutaires.

« Par quel hasard aujourd’hui, Monsieur Bouterfa Noureddine P-dg de Sonelgaz tente de justifier la participation des filiales du Groupe Sonelgaz du financement sur Fonds Publics d’élections illégales se substituant ainsi aux organes légaux de la Muteg si ce n’est pour répondre aux caprices deTelli Achour dont a qualité d’élu a été déniée par plusieurs arrêts de justice, conclut-il. Lire la suite

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Ksar de Témacine: vestiges d’une cité témoin d’une histoire ancienne d’Oued-Righ

Publié le 30/03/2016, par dans Non classé.
Ksar de Témacine: vestiges d'une cité témoin d'une histoire ancienne d'Oued-Righ
OUARGLA – Le vieux ksar de Témacine, dans la région de Touggourt, figure parmi d’anciens sites archéologiques témoignant de la longue histoire de cette région qui a vu le passage de diverses tribus, et dont les ruines sont encore là pour raconter l’authenticité de la civilisation d’Oued-Righ. Edifié en 782…

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