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L’écrivain et journaliste égyptien Mohamed Hassanein n’est plus

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.
L'écrivain et journaliste égyptien Mohamed Hassanein n'est plus
LE CAIRE- L’écrivain et journaliste égyptien Mohamed Hassanein Heikal est décédé mercredi matin au Caire, des suites d’un grave malaise, à l’âge de 92 ans, annoncent les médias égyptiens. Né le 23 septembre 1923, Mohamed Hassanein Heikal avait entamé sa carrière en tant que rédacteur en chef du célèbre quotidien…

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La pièce théâtrale « Taha » traduit la souffrance d’un peuple dont la terre a été spoliée

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.
La pièce théâtrale
ALGER- La pièce théâtrale intitulée « Taha » a été présentée mardi soir au théâtre national Mahieddine Bachetarzi dans le cadre de la semaine culturelle de Palestine en Algérie. Mise en scène par Youcef Abouwarda, la pièce de théâtre présentée sous forme de monologue relate la vie du poète palestinien, Taha Mohamed…

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Sept morts dans un cortège nuptial à In Amenas

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.

Un mariage a tourné au drame dans la nuit du mardi à mercredi, peu après 22h, sur la RN-3, à 25 km de la rentrée d’In Amenas, au nord de la wilaya d’Illizi.
Sous le choc frontal de la collision entre trois véhicules utilitaires, sept personnes, dont trois femmes, pour la plupart des personnes âgées mais aussi une petite fille de cinq ans sont mortes et sept autres ont été blessés et évacués par les éléments de la protection civile vers l’Etablissement public de santé de proximité (EPSP) d’In Amenas.

Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie. Cet accident vient dramatiquement rappeler ce genre de cortèges où on devait fêter le mariage dans la joie, mais on se retrouve finalement pour faire le deuil. Lire la suite

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Vieux ksar d’Ouargla: lancement d’une action de formation aux métiers de restauration

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.
Vieux ksar d'Ouargla: lancement d'une action de formation aux métiers de restauration
OUARGLA- Une opération de formation aux métiers de restauration a été lancée à Ouargla en prélude à des interventions de réhabilitation prévues sur le vieux ksar d’Ouargla, a-t-on appris mercredi auprès de l’association du ksar éponyme. Retenue dans le cadre du programme d’appui à la protection et la valorisation du…

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«Un marché informel des médias a été construit dans notre pays»

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.

– Des journaux ont cessé de paraître. D’autres vont le faire dans les prochains jours. Certains parlent d’une volonté des pouvoirs publics d' »assainir le secteur» alors que d’autres expliquent la disparition de ces publications par le contexte économique difficile. Quelles sont, selon-vous, les causes de cette situation qui risque de se compliquer davantage dans les prochains jours ?

En même temps, d’abord l’entreprise éditrice du quotidien et de la télévision Echourouk a prévu un « plan de suppression d’emplois» à grande échelle ; puis celle éditant le quotidien El Ahdath a annoncé carrément la mise en chômage de … tous les salariés, 34 en tout. D’autres journaux devraient être mis dans cette voie de « fin de mission» après des coupes qopérées dans leur gestion. De fait, sur les 140 quotidiens édités grosso modo à l’automne 2015, une centaine seraient dans le collimateur des nouvelles règles économiques et de redéploiement de la politique du pouvoir d’Etat vis-à-vis de la presse de droit privé.

Hamid Grine, ministre de la Communication, n’a pas cessé, en même temps, de diffuser ses signaux à effet d’annonce, dont le tout dernier hier à Annaba : « Les recettes de l’ANEP ont chuté de 50%.» Et c’est un secret de Polichinelle dans le milieu fabriquant les médias d’Algérie que la pub a été la vache à lait de la pléthore de journaux créés depuis une quinzaine d’années en guise de vitrine de « démocratisation de l’espace médiatique». La mamelle nourricière des fabriques de propagande populiste trouve ces temps-ci une espèce de nouvelle régulation.

La création de la majorité des titres n’a jamais été soumise aux règles du métier d’édition de quotidien d’information pour la bonne raison qu’elles se sont « glissées» dans des ouvertures opérées par des copains et des coquins proches des robinets décideurs d’ouverture de la manne de pub de l’ANEP qui les arrosaient ; et des imprimeries d’Etat dont elles ont asséché le patrimoine en ne réglant pas leurs factures.

Dans le même temps, leur lectorat avait du mal à dépasser les 5000 copies vendues/jour et leurs journalistes très mal considérés dans leurs droits socioprofessionnels. Un « nettoyage du secteur» est en train de s’opérer. Le gros problème est que les pollueurs – j’en suis convaincu – ne peuvent avoir légitimité à devenir « dépollueurs» d’un coup de baguette magique.

– La disparition de ces journaux, dont certains n’étaient même plus distribués chez les buralistes, a une conséquence immédiate : des journalistes se retrouvent au chômage. Comment les directions en question et les services du ministère doivent-ils réagir ?

Vous savez, comme on dit, chacun son métier. Il est de la responsabilité de la puissance publique, en l’occurrence le ministère de la Communication (et d’autres, que sais-je), de gérer cette situation déplorable qui a été, je le répète, sciemment fabriquée. Sur ma table de travail, je dispose d’éléments d’analyse qui indiquent que le marché informel des médias dans notre pays a été construit et n’est pas un « accident de l’histoire».

Nous nous retrouverons très vite avec des milliers de jeunes diplômés de l’université qui ont été leurrés par des « emplois et stages de journaliste». C’est cela, le désastre, bien sûr ; et pas du tout ce que deviendront les affairistes « éditeurs flibustiers» qui ont raflé le butin de l’ANEP et des sociétés d’imprimerie de l’Etat. Et qui ont pollué l’espace médiatique du pays.

– Depuis une dizaine d’années, le pouvoir a favorisé l’émergence d’une centaine de publications, pour la plupart quotidiennes. Ces journaux sont maintenus grâce à la manne publicitaire. Cette politique n’a pas favorisé l’émergence d’entreprises viables, avec des projets éditoriaux clairs. Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a annoncé depuis sa prise de fonctions plusieurs projets qui n’ont pas été concrétisés à ce jour : identification de la population des journalistes par la commission provisoire de la carte ; mise en place d’autorités, dont celle de la presse écrite ; loi sur la publicité, etc. Pourquoi tous ces retards ?

Nous sommes en plein dans le cœur du sujet. Permettez-moi de vous répondre par cette question directe, à laquelle je souhaite associer le ministre de la Communication, Hamid Grine : « En confluence avec votre si stimulant chantier de conférences sur les droits des citoyens algériens à une information crédible et les questions relatives à l’éthique et à la déontologie des journalistes, pouvez-vous, Monsieur le ministre, publier les données chiffrées, actualisées, relatives à la ventilation de la pub via les médias et les factures d’impression des journaux ces dernières années (payées ou non) ?»

Concernant les instances de régulation, partout dans le monde démocratique, l’Etat s’est retiré (il a été mis en retrait, en fait, par l’exercice du combat démocratique) de tous les terrains où la souveraineté populaire est seule légitime à réguler. Les médias sont au cœur de ces espaces.

Nous avons vu dans notre pays le fiasco/zerda des agitations de M. Chorfi, ex-président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV). Nous constatons le feuilleton infini de la Commission de la carte de journaliste, etc. Je souhaite terminer par une observation : tous ces retards accumulés et non assumés par les pouvoirs publics aggravent les faiblesses de nos médias endogènes et renforcent l’extraversion de notre société aux médias des autres. Lire la suite

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Quand le pouvoir agrée des journaux en nombre

Publié le 17/02/2016, par dans Non classé.

Beaucoup de publications auraient laissé de lourdes ardoises auprès des imprimeurs publics qui les tiraient « presque»
gratuitement durant des mois, voire des années.
Dans le sillage de la « libération» du champ politique, les autorités ont inondé les kiosques de journaux. Alors que la scène médiatique ne savait pas trop quoi faire des dizaines de journaux que les imprimeries d’Etat tiraient chaque matin, les autorités en charge de la communication distribuaient, à la pelle et souvent à la clientèle du pouvoir, des agréments pour créer des journaux de toute forme. Résultat : différentes sources évoquent la création d’au moins 140 journaux, dont la majorité écrasante est constituée de quotidiens.

Alors que seuls cinq à six journaux trouvent chaque matin des lecteurs dans les kiosques, les autorités ont pris l’option de « polluer» le paysage par des publications qui ne sont viables que par la distribution de la publicité publique. Tous ces journaux, dont certains ne sont même pas distribués, bénéficient d’annonces publicitaires offertes gracieusement par le biais de l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP).

Et c’est tellement juteux que des dizaines de personnes, venues de différents horizons, accourent pour obtenir le fameux sésame. « Viens créer un journal pour prendre ta part de publicité», dit un fonctionnaire d’une grande entreprise publique, reconverti en éditeur de presse. Pis, l’homme se vante même d’avoir une masse salariale qui ne dépasse pas les 100 000 DA. Autant dire qu’il ne dispose pratiquement pas de personnel rédactionnel. Et pour « remplir» le journal, il se limite à reproduire les informations que les agences de presse mettent gracieusement en ligne. Plus que cela, le « patron de presse» a bénéficié de locaux à l’intérieur de la Maison de la presse.

Des ministres et de hauts responsables ont également profité de cette « ouverture» pour « arracher» des agréments à leurs proches. Ainsi, un ancien ministre, qui n’a pas duré dans le gouvernement Sellal 1, a mis son fils sur les rails et obtenu l’agrément d’un journal. Installée sur les hauteurs d’Alger, la publication n’a pas survécu à la réalité économique ; elle a fermé sans payer les quelques journalistes qui y travaillaient. Ce média a subi le sort d’El Adjwaa, un journal édité en deux langues et fondé par un proche de Miloud Chorfi, ancien n°2 du RND et actuel sénateur du tiers présidentiel.

D’autres journaux, créés dans le sillage de cette frénésie journalistique, ont mis la clé sous le paillasson sans faire de bruit. Plus grave, beaucoup de ces publications auraient laissé de lourdes ardoises auprès des imprimeurs publics qui les tiraient « presque» gratuitement durant des mois, voire des années. Une situation à laquelle n’échappent pas des journaux beaucoup plus anciens, mais dont les entreprises n’ont jamais évolué. Des publications qui ont parfois 20 ans d’âge vivotent toujours grâce à l’argent de l’ANEP et croulent sous les dettes des imprimeurs et des impôts.

Un relevé de la Société d’impression d’Alger (Simpral) fait état de dettes de 100 milliards de centimes jusqu’au mois de mai dernier. Certains journaux traînent ces créances depuis plus de 10 ans et ont changé d’imprimeur. Les sommes sont beaucoup plus importantes chez la Société d’impression d’Alger (SIA) et ses semblables, à l’est et à l’ouest du pays. Pour payer ce déficit, l’Etat met la main à la poche.
Pour tenter d’amortir le choc de l’augmentation des frais d’impression, les sociétés publiques auraient envoyé des mises en garde aux publications qui ne paient pas les prestations des sociétés publiques.

La chute brutale des prix du pétrole et la baisse des projets publics entraînent une baisse des annonces publicitaires. Ce qui a poussé l’ANEP, qui a perdu jusqu’à 70% de ses recettes, à couper les vivres à beaucoup de journaux. Diverses sources indiquent déjà qu’une quarantaine vont fermer. Et vont provoquer le chômage de centaines d’employés qui, eux, n’ont aucune responsabilité dans cette situation. Lire la suite

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