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Des enseignants se solidarisent avec leurs collègues contractuels à Bouira

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Les enseignants du lycée Abderrahmane Mira, du chef-lieu de wilaya de Bouira, ont observé hier un arrêt de cours, en signe de solidarité avec leurs collègues contractuels qui continuent leur périple vers Alger.
L’arrêt de travail a duré presque trois heures, a précisé à El Watan Nabil Hamadouche, professeur de lycée et membre de la section syndicale du Cnapest. Les enseignants ont, par cette action symbolique, exprimé leur solidarité et leur soutien indéfectible à leurs camarades qui ont déjà parcouru plus de 200 km depuis la ville de Béjaïa. Hier, des rencontres entre enseignants ont eu lieu dans plusieurs établissements scolaires de la wilaya. Le recours à des actions de grève n’est pas à écarter, ont précisé des sources, dès lors que le Cnapest a appelé à une assemblée générale extraordinaire pour demain afin de débattre de la situation des enseignants contractuels et surtout envisager des actions de rue et de soutien aux contractuels.

Par ailleurs, des sources ont souligné que le personnel enseignant des établissements Houari Boumediène du centre-ville de Bouira ainsi que de l’établissement du secondaire de la commune de Taghzout comptent organiser, aujourd’hui, un mouvement de protestation en signe de solidarité avec leurs collègues contractuels, qui ne cessent de réclamer sans condition leur intégration dans leurs postes respectifs.

Plusieurs délégations d’enseignants contractuels ont rallié la marche, nous a précisé le député de Béjaïa, Khaled Tazaghart, qui a confirmé l’arrivée d’une forte délégation d’enseignants contractuels depuis la wilaya de Ghardaïa. A. Fedjkhi Lire la suite

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De nouveaux partenariats en ligne de mire

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Innovation et entrepreuneuriat seront les principaux thèmes d’une rencontre organisée par l’ambassade de Suède demain et après-demain.
L’événement, intitulé « Journées de la Suède», sera le plus important jamais organisé par l’ambassade de Suède en Algérie, a souligné hier, lors d’une conférence de presse, l’ambassadrice, Carin Wall. Elle a précisé que la rencontre coïncidera avec la visite de la ministre suédoise du Développement stratégique et de la Coopération nordique, Kristina Persson, qui assistera à l’ouverture officielle du séminaire aux côtés du ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb.

« Les Journées de la Suède visent à créer un lieu de rencontre pour encourager des échanges pouvant mener à des partenariats entre la Suède et l’Algérie, promouvant les technologies et solutions durables», indique l’ambassade dans un communiqué. Ces rencontres, auxquelles prendront part 200 participants, dont de nombreux hommes d’affaires algériens et suédois, seront axées sur un débat autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, en plus de trois workshops sur la santé, l’industrie et les transports.

Des opportunités de partenariat sont en ligne de mire, a noté Mme Wall, afin de renforcer la présence des entreprises suédoises, dont une vingtaine sont déjà installées, à l’image de l’équipementier Ericsson qui totalise plus de 40 ans de présence en Algérie. Outre les deux ministres, participeront à la rencontre l’ancien ministre des Finances, Abdellatif Benachenhou, le président-directeur général de NCA-Rouiba, Slim Othmani, ainsi que des chefs d’entreprise suédoise tels qu’Henri Bergman (responsable chez Ericsson pour la région MENA) ainsi qu’Anders Jansson, fondateur d’une entreprise de technologie énergétique.

Lors de la conférence de presse organisée hier, l’ambassadrice, Mme Wall, a souligné que les échanges entre l’Algérie et la Suède — qui restent modestes malgré une évolution constante ces dernières années — ont atteint 450 millions d’euros en termes d’importations, alors que les exportations restent minimes vers la Suède. Lire la suite

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Congrès extraordinaire du RND : Des rivalités en perspective

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Le congrès extraordinaire du RND est prévu du 5 au 7 mai prochain. Ahmed Ouyahia ne sera pas le seul candidat au poste de secrétaire général du parti car Belkacem Mellah a déposé officiellement sa candidature, hier.
Le règlement intérieur du RND oblige les postulants à déposer, quinze jours avant la date du congrès, le dossier de candidature. Mellah a fait mieux, il a déposé son dossier un mois auparavant, et ce, pour pallier aux imprévus. « J’ai rencontré plusieurs obstacles et problèmes durant ma tournée pour sensibiliser les militants autour de mon programme et les convaincre du fondement de ma démarche. Malheureusement, certaines personnes ont tenté de faire barrage à ma candidature», dénonce Mellah qui se réjouit d’avoir déjoué les tentatives de ce groupuscule. A la question de savoir si c’est Ahmed Ouyahia qui s’oppose à sa candidature, Mellah répond par la négation.

Ce sont, explique-t-il, de pseudo-militants qui veulent gagner la sympathie et les faveurs de M. Ouyahia et qui cherchent à tout prix à se maintenir dans leur poste qu’ils occupent depuis plus de 19 ans.

En rivalisant avec un Ouyahia, est-ce que Mellah a une chance de gagner le pari ? Eh bien ce dernier ne se sous-estime pas. Il croit dur comme fer qu’il sortira victorieux de cette bataille et prendra les destinées du RND en mains. « J’ai sillonné les 48 wilayas du pays, j’ai rencontré des militants et des membres fondateurs du RND qui m’ont assuré qu’ils voteront pour moi, parce que j’ai une autre vision du fonctionnement du parti. La base militante en a ras-le-bol du duo Bensalah-Ouyahia», explique Mellah, joint par téléphone. Il pense qu’aujourd’hui, il est urgent de changer les méthodes avec lesquelles le RND choisit ses responsables. Il faut, selon lui, rompre avec la pratique du « plébiscite».
Mellah affirme être contre les fonctionnaires politiques et en faveur des militants politiques. « Je suis contre la désignation et le cumul de fonctions. Le responsable d’un parti politique qui a la charge d’un portefeuille ministériel doit choisir soit son parti, soit sa mission au sein du gouvernement. J’ai un programme et je compte apporter des changements pour hisser le parti à la place qui lui revient de droit dans cette conjoncture difficile», promet Mellah.

Le prétendant au secrétariat général du RND a occupé de par le passé le poste de secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, et, récemment, il a été nommé directeur de la communication du Premier ministre avant de quitter ce poste pour se consacrer à sa campagne.

Notons que Mellah n’en est pas à sa première tentative, il a déjà brigué le poste à la tête du RND contre Abdelkader Bensalah en 2013, lorsque le parti était en pleine crise, mais à la dernière minute, il s’est retiré sous prétexte que Bensalah était l’homme du consensus et le seul capable de remettre le parti sur les rails et de garantir sa stabilité. Aujourd’hui, Mellah n’envisage pas de renoncer et il est même persuadé qu’il peut largement surpasser Ouyahia lors de cette élection. La candidature de Mellah intervient au moment où Ouyahia accuse en silence des coups de son allié du FLN…
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Autisme et scolarité : Ouverture de classes spéciales

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Plusieurs centres de prise en charge des enfants autistes ont été ouverts hier à Constantine et Aïn Témouchent, et dans quelques jours à Alger.
Une structure d’aide à l’insertion de l’enfant autiste a en effet été créée à la cité Bouhali Laïd d’El Khroub (Constantine), à l’initiative de l’association El Hayat Amal. Le projet, financé par l’APC d’El Khroub, « répond à l’impératif de prendre en charge les besoins des enfants autistes en assurant leur intégration dans la vie sociale», a confié à l’APS la présidente de l’association, Imène Benghida.

Ce centre accueillera une centaine d’enfants atteints d’autisme, âgés entre 3 et 15 ans, selon Mme Benghida. Une équipe pluridisciplinaire composée d’enseignants spécialisés, d’orthophonistes, de psychologues, de sociologues et de psychomotriciens se chargera d’accompagner ces enfants, répartis dans cinq classes.

Une structure similaire a également ouvert ses portes à Aïn Témouchent. Le local, affecté par l’Office de promotion et de gestion immobilière (OPGI), servira pour la formation de psychologues et aussi au suivi des 80 autistes diagnostiqués, a indiqué à l’APS Heddi Saïd, en marge de la commémoration de la Journée mondiale de l’autisme.

Pour sa part, l’APC d’Alger-Centre ouvrira dans les prochains jours des classes spéciales pour accueillir des enfants atteints d’autisme. Les premières classes se trouvent à la crèche située sur le boulevard Bougara, à El Biar, selon la convention qui sera signée dans les prochains jours entre l’APC, la direction de l’action sociale (DAS) et l’association nationale Autisme Algérie. La capacité d’accueil des locaux est de 30 élèves de 2 ans et plus.

Le président de l’APC d’Alger-Centre, Hakim Bettache, explique que l’équipement, l’aménagement et la formation sont assurés par la DAS en collaboration avec l’ Autisme Algérie. L’association vise ainsi à sensibiliser les responsables des secteurs concernés sur la nécessité de prévoir des places dans les espaces d’accueil destinés à l’enfance, ainsi que la fourniture d’équipements adéquats et de places pédagogiques au niveau des établissements scolaires.

Dans la même commune, les écoles primaires Jugurtha et Miaradj disposent déjà de moyens d’accueil des enfants atteints d’autisme. « Nous voulons témoigner, à travers la signature de ce document, notre intérêt pour ne pas pénaliser ces enfants et leurs parents qui ont du mal à trouver des places adaptées dans les établissements scolaires. Notre objectif est de généraliser cette initiative et de donner l’exemple aux autres APC pour une meilleure prise en charge de cette catégorie d’enfants», explique M. Bettache.

Dans le même contexte, la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mme Meslem, a annoncé les mesures prises en collaboration avec le département de l’Education nationale, dont l’ouverture de classes intégrées en vue de garantir aux autistes un enseignement en milieu scolaire en leur assurant des accompagnateurs pour la prise en charge des aspects psychologique et orthophonie. Des mesures ont été prises pour la prise en charge des autistes, a annoncé avant-hier la ministre, qui révèle que son département a recensé en 2015 « un nombre important» d’autistes en liste d’attente.

Des annexes de centres psychopédagogiques spécialisés relevant du secteur ont été ouvertes en vue de prendre en charge un plus grand nombre d’autistes et de faciliter leur intégration dans la société. Mme Meslem a relevé l’élaboration en cours de plusieurs programmes, en coordination avec d’autres secteurs ministériels, pour la prise en charge de cette catégorie, d’un nouveau catalogue de classification des handicaps selon les normes internationales et d’une nouvelle carte de handicapé.

Selon le professeur Ould Taleb Mahmoud, pédopsychiatre à l’EHS Drid Hocine, pour une moyenne de 300 naissances, un enfant autiste est recensé, « ce qui nous amène à la conclusion que nous avons pas moins de 60 000 enfants et adolescents atteints d’autisme en Algérie». Le professeur, qui s’est exprimé à maintes reprises sur ce thème, estime que « c’est une spécialité négligée et que le ministère de la Santé doit en faire sa priorité» ; il plaide pour la mise en place d’un programme de formation continue obligatoire à l’intention des thérapeutes, tout en instaurant une culture du dépistage afin de bien prendre en charge cette pathologie, notamment avant l’âge de trois ans.
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3,6 milliards de mètres cubes/an distribués

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Jamais on aura autant parlé des ressources en eau que cet hiver. Le déficit pluviométrique, cette saison, a incité le ministère de tutelle à redoubler de communication aux fins de rassurer la population.
D’où la mise en avant du programme du dessalement de l’eau de mer, brandi en tant qu’alternative en cas du sinistre hydrique.
« Les volumes d’eau actuellement emmagasinés au niveau des barrages ainsi que les moyens d’extraction de l’eau souterraine ou de dessalement de l’eau de mer nous permettent d’être dans une situation confortable et de passer un été à l’abri du spectre hydrique», a déclaré récemment, à l’APS, Abdelwahab Smati, directeur de la mobilisation des ressources en eau. Il en ressort qu’un tiers des besoins sont satisfaits par les eaux des barrages, le reste par les eaux souterraines et le dessalement. Mais qu’en est-il exactement ?

La quantité d’eau distribuée par an à la population est estimée à plus de 3,6 milliards de mètres cubes, puisée à hauteur de 51% des forages, de 35% des barrages et de 14% d’eau dessalée. Par simple calcul arithmétique, l’apport de l’eau issue du dessalement demeure faible. Pourtant, un important programme a été lancé, il y a une quinzaine d’années, pour faire face à la demande domestique grandissante en eau potable. Sécuriser le besoin des villes côtières où se concentrent 80% de la population fait aussi partie des priorités de ce programme de haute facture.

« Le programme ambitionne la mise en service de 13 stations à l’horizon 2018, dont 11 sont déjà en exploitation, totalisant plus de 2,3 millions de mètres cubes/jour d’eau potable», nous explique Mohamed Djeddi qui est à la tête d’Algerian Energy Company (AEC). Cette entreprise publique économique créée en 2001, sous forme de société par actions de droit algérien, est détenue par Sonatrach et Sonelgaz, chargée principalement de la promotion des projets d’envergure en partenariat avec des sociétés internationales dans les secteurs du dessalement d’eau de mer (DSEM) et de la génération électrique.

« Même si les ressources financières venaient à manquer, nous continuerons à honorer notre engagement quant au dessalement de l’eau de mer», a martelé Abdelouahab Nouri, ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, lors d’une intervention à la Radio nationale à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars. Un procédé qui connaît un grand essor sur la planète où 8% de l’eau potable provient de la mer. C’est aussi un procédé onéreux, puisque seules 300 millions sur plus de 7 milliards de personnes dans le monde sont alimentées de la sorte.

En dépit des dépenses conséquentes que nécessite un programme de cet acabit, les pouvoirs publics ont amorcé (certes bien avant la chute des cours du pétrole) une stratégie qui s’est traduite par la construction de 13 usines de dessalement dont 11 sont en activité, réparties sur neuf wilayas, à savoir Tlemcen, Aïn Témouchent, Mostaganem, Oran, Chlef, Tipasa, Boumerdès, Alger et Skikda.

Les coûts de réalisation empêchent les pays développés de se doter d’usines de ce genre à telle enseigne que la station de Barcelone (Espagne), revenue à 230 millions d’euros, a été financée à hauteur de 75% par l’Union européenne. La facture pour l’Algérie n’est pas très éloignée. « Le coût d’une station de dessalement varie en fonction de certains critères tels que le prix du terrain alloué et autres paramètres plus importants. Mais en général, pour une station qui produit 200 000 m3/jour, l’investissement avoisine les 200 millions de dollars. Ce chiffre ne représente qu’une moyenne car il peut être inférieur ou supérieur», précise notre interlocuteur.

Pour le financement, « il est question d’une technique développée et très moderne, le Project Financing, où les seuls garant du projet sont le projet lui-même, sa viabilité et ses dividendes. Les responsabilités sont réparties de façon équitable entre les différentes parties prenantes du projet», ajoute-t-il. En théorie, la politique de l’eau dans notre pays est censée être maîtrisée si l’on fait référence au discours officiel. Le pari de livrer 41 barrages, dont 31 sont déjà réceptionnés, totalisant 5,2 milliards de mètres cubes, pourrait accuser un sérieux revers si la politique d’austérité restait de mise dans les années à venir.

La stratégie visant à irriguer 2 millions d’hectares, envisagée par le gouvernement, serait compromise en raison d’un manque de capacités de stockage, sachant que 90% des ressources en eau sont destinées à l’irrigation, selon plusieurs experts. Ainsi, le programme de dessalement vise à pallier au plus urgent, même partiellement.

Sachant que pour produire un mètre cube d’eau dessalée, il faut en moyenne 2,5 m3 d’eau de mer, l’objectif du programme de dessalement est d’atteindre la capacité de 2,3 millions de mètres cubes/jour à l’horizon 2018-2019 avec la mise en service des deux projets restants. « Les capacités déclarées des usines opérationnelles permettent d’atteindre les 2,3 millions de mètres cubes/jour, mais ce n’est que contractuel, car certaines usines réalisées pour produire 200 000 m3/jour ont pu optimiser la production et réduire les coûts d’exploitation, et cela nous a permis d’atteindre des capacités supérieures. Mais nous sommes tenus de respecter les contrats, donc la production reste selon la demande de l’acheteur (Sonatrach et ADE)», précise notre source. Lire la suite

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Boumerdès : Les enseignants contractuels refusent l’offre de Benghabrit

Publié le 03/04/2016, par dans Non classé.

Les enseignants contractuels en marche vers Alger ont refusé catégoriquement les propositions d’une délégation du ministère de l’éducation dépêchée à Boudouaou, cette nuit du dimanche, vers 20 heures.

Il s’agit, selon des enseignants contractuels présents lors de cette réunion, de  » Comptabiliser les années d’expérience, ainsi que de rajouter 5 points supplémentaires pour chaque enseignants contractuels.»

Suite à l’échec de cette réunion, les enseignants contractuels continueront donc leur marche vers Alger, sur une distance d’une quarantaine de Kilomètres.

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