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On vous le dit

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Mohamed Aïssa interpellé à Blida

Les autorités administratives et religieuses de la wilaya de Blida sont toujours embarrassées par le conflit caractérisant la gestion de la mosquée Mahiedine Tchanchane de Ouled Yaïch. La commission religieuse de ce lieu de culte est gelée et aucune volonté pour son renouvellement n’est affichée pour le moment.

Ce gel perdure et pénalise l’avancement des travaux pour l’achèvement de la construction de cette mosquée. Ainsi, les fidèles du quartier de la cité du 1er Mai de Ouled Yaïch (ex-1000 Logements) accomplissent leur prière sous des toits et des murs inachevés, et ce, avec tous les risques encourus. La même mosquée offre, aussi, un décor désolant, alors qu’elle est située sur le principal boulevard de Ouled Yaïch. Manquant de clôture, elle est devenue un lieu de passage. Le président de l’APC de Ouled Yaïch s’est engagé à participer à la reprise d’une partie des travaux d’aménagement, en consacrant une enveloppe de sept millions de dinars sans interférence de tiers, mais l’achèvement restera toujours en veille, tant que la situation de la commission religieuse n’est toujours pas tranchée.

Conférence sur la médecine nutritionnelle

Phytonutrition et environnement et son partenaire Dar Lahlou, spécialiste en art culinaire et couscous traditionnel, organisent une conférence ayant pour thème : « De la diététique à la médecine nutritionnelle», le 13 avril à la Safex (Alger). Elle sera animée par le Dr Jean-Marc Robin. La médecine fonctionnelle et nutritionnelle, qui ne prétend pas être une panacée, propose d’intégrer dans la prise en charge des patients des stratégies visant à restaurer l’adéquation entre l’individu et son environnement, plus particulièrement en apportant la garantie que les molécules indispensables à son métabolisme lui soient fournies en qualité et quantité optimalisées par rapport à ses besoins. L’objectif premier de la médecine nutritionnelle et fonctionnelle est d’optimiser le fonctionnement des cellules, tissus et organes, avec comme finalité la santé du patient. Cette approche se base sur la correction des excès et, surtout, des déficiences de notre organisme en une série de molécules indispensables à son fonctionnement.

Des sociétés françaises au Salon Plast d’Alger

Business France, l’agence pour l’internationalisation des entreprises françaises, organise le Pavillon France sur la 4e édition du Salon international du plastique et composites pour l’Algérie (Plast Alger), qui se tiendra du 5 au 7 avril à la Safex à Alger. A cette occasion, des représentants de sociétés françaises seront au rendez-vous pour faire connaître leur savoir-faire, proposer à leurs partenaires algériens les nouvelles technologies de la plasturgie et des emballages et développer leur réseau de contacts. Cette délégation comprend sept sociétés françaises spécialisées dans les équipements de production pour la plasturgie, les matières premières, les produits finis pour l’emballage et la formation.

2200 retraits de permis de conduire en 3 mois à Tizi Ouzou
Quinze personnes ont trouvé la mort et 111 autres ont été blessées dans 65 accidents de la circulation survenus depuis le début de l’année 2016 dans la wilaya de Tizi Ouzou, selon un bilan du groupement local de la Gendarmerie nationale transmis à la rédaction de notre bureau régional. Les éléments de ce corps de sécurité ont effectué, durant cette période, 742 opérations de contrôle sur les routes les plus fréquentées, notamment les RN12 et 25 et le CW28. Pas moins de 1290 contraventions ont été dressées et 2200 permis de conduire retirés pour non-respect du code de la route. Par ailleurs, 80 personnes ont été arrêtées pour « crime» ou « délit» et 8130 bouteilles de boissons alcoolisées ont été saisies lors de perquisitions dans des bars clandestins.
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Marche des contractuels : Alger n’est pas loin !

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Plus d’un millier d’enseignants contractuels en marche vers Alger sont arrivés, hier à midi, au chef-lieu de la wilaya de Boumerdès.
Par centaines, ils sont venus de plusieurs wilayas pour se retrouver devant la direction de l’éducation de Boumerdès, où ils ont tenu un sit-in de protestation pendant près de 30 mn. Les protestataires ont brandi des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Ni soumission ni reddition», « L’intégration est un droit» ou « L’intégration est notre but, soyons solidaires». Jusqu’à Boumerdès, les enseignants contractuels ont parcouru plus de 200 km à pied, partant de Béjaïa, passant par Bouira pour rejoindre la wilaya de Boumerdès.

Depuis le début de leur périple, il y a huit jours, les contractuels se sont livrés à un parcours du combattant. Ni la chaleur des jours précédents ni le mauvais temps qui asuivi n’ont infléchi la volonté de ces combattantes et combattants de la dignité. La plupart d’entre eux sont arrivés à Boumerdès épuisés. On compte 60 blessés depuis le début de la marche, pour la plupart des enseignantes ; nombreuses sont celles qui continuent sur des fauteuils roulants. « Cette fois, Alger n’est pas loin. Il ne nous reste qu’une quarantaine de kilomètres pour la rejoindre», dit une enseignante, visiblement épuisée.

Les marcheurs ont passé les nuits de samedi et dimanche dans des lycées des communes de Beni Amrane et Boudouaou, relevant de la wilaya de Boumerdès. Aujourd’hui, ils se dirigeront vers Alger.

Les rumeurs faisant état d’un éventuel empêchement de la marche sur Alger n’ont eu aucun effet sur la volonté des enseignants contractuels. « Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout. Là où ils nous empêcheront, nous entamerons une grève de la faim», ont déclaré des marcheurs.Slimane Zenati, membre du conseil national du Cnapest, apporte le soutien inconditionnel de son syndicat aux contractuels et à leurs revendications. « Ce sont nos camarades, nous les soutiendrons jusqu’au bout. Le président de la République ainsi que le Premier ministre sont interpellés à œuvrer dans le but d’un dénouement de cette question et dans les plus brefs délais», a-t-il déclaré.

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L’expérience professionnelle prise en compte lors du concours de recrutement

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Les contractuels poursuivent leur marche entamée depuis une semaine pour une intégration sans condition dans des postes permanents.
La ministre de l’Education nationale, qui s’est montrée au début de ce conflit intransigeante sur les modalités de recrutement de plus de 28 000 enseignants qui doivent impérativement passer le concours prévu le 30 avril, a soumis la doléance à la direction générale de la Fonction publique pour envisager la prise en compte de l’expérience professionnelle dans le barème d’évaluation.

Une réunion a eu lieu entre des représentants du département de l’Education et de la direction générale de la Fonction publique à ce sujet. Selon une source proche du ministère de l’Education nationale, un point supplémentaire sera accordé pour chaque année d’expérience dans le secteur. Le maximum de points variera entre 1 et 6, précise la même source.

Les contractuels, qui étaient hier dans la wilaya de Boumerdès et sont déterminés à atteindre la capitale aujourd’hui, ne semblent pas convaincus par cette offre.

« La réponse de la direction générale de la Fonction publique transmise par les représentants du ministère de l’Education nationale ne tient pas compte du fait que les postes budgétaires ouverts ne sont pas répartis dans toutes les wilayas. Seule l’intégration sans condition rendra justice aux milliers de contractuels qui refusent d’être sacrifiés», souligne Bachir Saidi, représentant des contractuels, contacté hier par téléphone.
A noter que malgré les régularisations faites ces dernières années suite à de larges mouvements de protestation, près de 20 000 enseignants sont toujours vacataires. Le salaire de l’enseignant contractuel ne dépasse pas les 21 000 DA/mois.
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L’UGTA répond aux provocations du Maroc

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

La solidarité de l’Algérie avec le peuple sahraoui sera vivement exprimée le 1er mai prochain. Pour la première fois depuis l’indépendance, la célébration de la Fête des travailleurs sera dédiée à la cause sahraouie.
En recevant, hier, le secrétaire général de l’Union générale des travailleurs sahraouis, Mohamed Cheikh Lahbib, et l’ambassadeur de la RASD en Algérie, Bucharaya Hamudi Sidina, le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a annoncé que cette Fête du travail sera celle de l’expression de la solidarité, des syndicalistes, des travailleurs et du peuple algérien avec le combat des Sahraouis pour leur droit à l’autodétermination.

« Un seul mot et un seul slogan marqueront la célébration de la Fête des travailleurs cette année : solidarité avec le peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté et son indépendance», a assuré Sidi Saïd, qui a ajouté que cette solidarité avec le peuple sahraoui « exprimera, avec conviction et profondeur, l’attachement séculaire et révolutionnaire de l’Algérie aux causes justes dans le monde».

Abdelmadjid Sidi Saïd a parlé d’un devoir moral et légitime envers ce peuple voisin. Cette solidarité, précise-t-il, s’exprimera par une célébration officielle et nationale qui se tiendra à Oran. A cela s’ajoutera l’organisation d’une caravane de dizaines de camions qui achemineront des denrées alimentaires, des médicaments et des vêtements vers les camps de réfugiés sahraouis.

Des rencontres et des actions de solidarité, pour la même cause, auront lieu dans les 48 wilayas du pays et au sein des entreprises publiques. Le secrétaire général de l’UGTA a assuré de la présence de nombreuses organisations syndicales africaines, arabes mais aussi européennes, des syndicats qui soutiennent le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination.

« Nous allons également adresser une lettre mettant en avant la légitimité de la revendication de l’autodétermination du peuple sahraoui à l’Organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA), avant le 10 avril. Le secrétaire général de cette organisation syndicale africaine va, de son côté, écrire au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour lui affirmer le soutien des syndicats africains à la cause sahraouie et au droit des peuples à l’autodétermination. Cette lettre sera envoyée à la veille de la présentation, par le secrétaire général de l’ONU au Conseil de sécurité, d’un rapport sur la situation au Sahara occidental.»

Une situation, faut-il le rappeler, qu’il a jugée « critique». Ban Ki-moon était clair en parlant de « situation d’occupation intenable». Cette action de solidarité a été lancée dans un contexte marqué par une violente campagne menée par les autorités marocaines contre le secrétaire général de l’ONU, depuis sa visite dans les territoires libérés du Sahara occidental et son appel à mettre fin à cette situation, à travers un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui sous l’égide de l’ONU.

Lors de cette rencontre, l’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie a demandé à la communauté internationale à « faire pression sur le Maroc pour imposer la légalité internationale».
Il souhaite ainsi que les déclarations de Ban Ki-moon soient suivies de « mesures concrètes» à même de permettre aux Sahraouis de recouvrer leur souveraineté et d’accéder à leur indépendance.

Accusant le Maroc de saborder les négociations et de manœuvrer pour bloquer toute résolution en faveur de la cause sahraouie, l’ambassadeur réitère ainsi les menaces de reprendre les armes. En consacrant la Fête du 1er Mai à la cause sahraouie, l’UGTA donne une forme de réponse aux attaques multiples et régulières de responsables marocains contre l’Algérie. Lire la suite

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L’OIT lance le Famos Check

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

Dans le souci de soutenir le développement de l’entrepreneuriat des femmes en Algérie, sous le slogan « Promouvoir un travail décent pour tous»,
le bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour les pays du Maghreb a organisé, hier à Alger, un atelier pour le lancement officiel du Famos Check.

Cet outil, développé par le bureau d’Alger, est à la disposition des organisations de services financiers et non financiers aux petites entreprises gérées par des femmes, leur permettant d’auto-évaluer les disparités entre les sexes qui existent dans leurs structures, leurs politiques et leurs services. D’après les organisateurs de cet événement, il a pour principale mission d’aider à mieux évaluer les services offerts à ces PME gérées par des femmes.

Soutien à la femme entrepreneure

Pour Mohamed Ali Deyahi, directeur du bureau d’Alger de l’OIT, cet outil est une des actions du grand projet « Femmes pour la croissance» lancé en 2015 et financé par le département d’Etat américain. Il a pour objectif global d’augmenter le nombre des entreprises et microentreprises dirigées par des femmes dans le but de générer des emplois.

« D’après une récente étude réalisée par le Bureau international du travail (BIT) portant sur la situation des femmes au travail et publiée le 8 mars dernier, il est révélé que les pays d’Afrique du Nord et des Etats arabes continuent d’établir des politiques qui ne contribuent pas à une plus grande intégration socioéconomique de la femme», affirme M. Deyahi.

Et d’ajouter : « La qualité du travail et les progrès accomplis pour surmonter les obstacles rencontrés par les femmes afin d’accéder à un travail décent sont aussi inquiétants. Pis encore, elles sont souvent sous-estimées et orientées vers l’essentiel des responsabilités familiales. Ce qui réduit nettement leurs opportunités à participer à la vie politique, économique, sociale et à la prise de décision sur le même pied d’égalité que les hommes.»

La femme marginalisée du marché du travail

M. Deyahi s’appuie sur les chiffres dévoilés par l’OIT quant au taux de participation des femmes à la population active en régression. Durant la période 1995 à 2015, ce taux est passé de 52,4% à 49,6%. Les chances d’accès des femmes au marché du travail sont inférieures de 27% à celles des hommes.

L’Algérie n’est pas en reste de cette tendance mondiale. « Pour ne citer que le taux de chômage des femmes diplômées de l’enseignement supérieur, il est estimé à 51% contre 8,6% chez les hommes. Dans un contexte dominé par des attitudes sociétales et les normes sociales inégalitaires, nous jugeons essentiel de développer les capacités managériales, les degrés de compétences et la capacité d’actualiser en permanence l’expertise technique des femmes chefs d’entreprise. Notre but est d’assurer et renforcer le suivi de 1200 femmes en ces jalons de différenciation.

Nous voulons aussi assurer un appui dans le cadre d’un processus de positionnement de ces femmes chefs d’entreprise dans un environnement économique concurrentiel et ouvert aux marchés mondiaux», explique M. Deyahi.

Pour José Manuel Medina, conseiller technique principal au bureau de l’OIT pour les pays du Maghreb, le renforcement de l’entrepreneuriat féminin dans la région MENA constitue actuellement une riche occasion d’engager plus de femmes dans l’économie nationale. « Le taux de chômage reste très élevé dans la région par rapport à celui dans le monde. Il est estimé à 18,9% contre une moyenne mondiale qui ne dépasse pas les 6,4%.

Il en est de même pour le taux d’emploi, relativement faible, qui avoisine les 19,7% comparé à 47,8% dans le monde. Nous avons commencé par la formation de 60 formateurs établis au Maroc (25) et en Algérie (35) sur des outils pour la création de microentreprises, à commencer par la création d’une PME, la gestion de cette entreprise puis l’éducation financière», a conclu M. Medina. Lire la suite

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Groupe Sonatrach : Nouvelle affaire de corruption

Publié le 04/04/2016, par dans Non classé.

De hauts cadres de Sonatrach seraient impliqués dans une affaire de corruption. Selon des informations révélées vendredi par les journaux Huffington Post et The Age,
les géants coréens Samsung et Hyndai ont payé plusieurs millions de dollars de pots-de-vin pour obtenir des contrats en Algérie, et ce, par l’intermédiaire d’une société pétrolière basée à Monaco, du nom d’Unaoil. Selon l’enquête menée conjointement par les journaux australien The Age et le HuffPost américain, la société monégasque, dirigée par une famille de millionnaires iraniens, aurait tissé des liens, entre 2007 et 2010, avec de hauts dirigeants algériens de Sonatrach afin d’obtenir des contrats totalisant 1,8 milliard de dollars avec les géants coréens Samsung et Hyundai. Selon cette source, ces deux sociétés auraient versé des pots-de-vin à des cadres de Sonatrach pour décrocher des contrats.

De hauts dirigeants de la compagnie publique Sonatrach auraient perçu des commissions afin de faciliter l’obtention du contrat de 600 millions de dollars pour rénover la raffinerie d’Arzew accordé à Hyundai en 2008, ainsi que celui de la modernisation de la raffinerie de Skikda attribué à Samsung en 2009 pour 1,2 milliard de dollars, révèlent les deux supports.

Des milliers de documents fuités de l’entreprise monégasque Unaoil révèlent qu’au moins deux dirigeants de Sonatrach auraient rencontré des cadres supérieurs d’Unaoil afin de négocier des offres et que l’un d’entre eux (sans toutefois que l’enquête cite de nom) devait obtenir jusqu’à 750 000 dollars pour avoir facilité la transaction. En contrepartie, Unaoil aurait touché 16 millions de dollars de commission pour son rôle d’intermédiaire.

Huffpost Maghreb précise que le FBI, le département américain de la Justice, la police fédérale australienne ainsi que d’autres autorités à travers le monde ont lancé des enquêtes sur cette affaire suite à la publication des deux premières parties de l’enquête, les 30 et 31 mars.
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