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Les enseignants contractuels arrivent à Boumerdès

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.

Les enseignants contractuels en marche vers Alger, sont arrivés, cet après-midi du samedi, à Béni Amrane, au sud de la wilaya de Boumerdès.
Ils ont parcouru plus de 200 km à pied, allant de Béjaia, passant par Bouira pour rejoindre la wilaya de Boumerdès. Ils se sont livrés à un vrai parcours du combattant. Ni la chaleur des jours précédent, ni le mauvais temps qui s’en est suivi n’ont fléchi la volonté des ces combattantes et combattants de la dignité. Dans leur troisième escale à Boumerdès, ils sont arrivés, fatigués, épuisés, des visages bronzés et plusieurs blessés surtout parmi les enseignantes. C’est dans le lycée des frères Kessiour, commune de Beni Amrane que les enseignants contractuels devraient passer la nuit. Il ne leur reste qu’à peine 70 km pour rejoindre la Capitale Alger.

Tous ceux qui ont parié sur le recul et la diminution du nombre des marcheurs ont eu tort. A Boumerdès, leur nombre dépasse les 500 marcheurs.  » Beaucoup d’autres enseignants contractuels nous ont rejoint à Boumerdès. Ils sont venus de Djelfa, Bouira, Tizi-Ouzou et d’autres wilayas. Nous sommes proches du but. A Alger, nous seront plus nombreux », dira Bilal Baanoune, enseignant contractuel à Bouira.

Demain dimanche, ce sera le 8e jour de la marche des enseignants contractuel. Une date qui coïncide avec la rentrée scolaire, après les vacances du printemps. Beaucoup d’élèves ne verront pas leurs enseignants en classe.
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Air Algérie abandonne une soixantaine de voyageurs à Bechar

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.

Plus de 60 voyageurs de la compagnie nationale Air Algérie sont bloqués depuis jeudi dernier à l’aéroport Boudghene Ben Ali Lotfi de Bechar.
Le personnel de la compagnie a procédé à l’enregistrement des passagers du vol Alger-Bechar à 1h00 de la nuit de jeudi à vendredi derniers. Quelques minutes avant l’embarquement, prévu à 1h30, le chef d’escale par intérim annonce que  » le vol est annulé. L’avion a décollé depuis Alger, mais au bout d’une heure et quart, il a fait demi-tour à cause des mauvaises conditions métrologiques ».

Les voyageurs, en majorité des familles, n’ont pas été pris en charge et certains d’entre eux ont manifesté leur colère.  » J’ai demandé au chef d’escale s’ils ont prévu où nous devons passer la nuit et il m’a dit que le chargé de cette opération n’est pas joignable. Nous avons passé la nuit à la belle étoile » regrette Amar, un des voyageurs.
Depuis la nuit de jeudi, les voyageurs attendent toujours  » l’avion de rattrapage, mais jusqu’à maintenant, rien n’est fait » se plaint une mère qui attend à l ‘aéroport avec son fils de deux ans.

Air Algérie enregistre, ces derniers jours, beaucoup de retards et d’annulations mais c’est le voyageur seul qui subit les conséquences de ces perturbations.  » C’est l’impunité totale », dénonce un autre voyageur.

Les agents de la compagnie ont annoncé encore aujourd’hui qu’un avion de rattrapage sera à Bechar ce soir, mais pour le moment, aucun avion n’est arrivé sur les lieux.
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Affaire Chakib Khelil : Soufiane Djilali indigné par « la lâcheté de trop d’Algériens »

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.

 » Nous assistons aux derniers actes de cette tragédie : nous saurons alors si les Algériens sont un peuple ou une simple peuplade ».
Le président de Jil Djadid, Soufiane Djilali, a réagi âprement à la dernière sortie médiatique de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khellil, soupçonné d’implication dans le scandale de corruption à Sonatrach.

Dans un communiqué rendu public, aujourd’hui samedi, il a estimé que  » Monsieur Bouteflika et ses comparses veulent imposer au pays, à la tête de ses affaires publiques, de ses réserves de change et du peu de richesses encore disponibles comme Sonatrach, un délinquant international potentiel en attente d’être jugé par plusieurs pays… ».

La colère du président de Jil Djadid n’a épargné personne. Pour lui, le retour de Chakib Khelil a été favorisé par  » par la lâcheté de trop d’Algériens, pollués qu’ils ont été par la corruption matérielle et morale ». Il a particulièrement attaqué les chefs de la zaouia Si M’hamed Ben Merzoug de Djelfa, qui ont  » honoré », hier vendredi, l’ancien ministre de l’Energie.  » A voir des pseudo-religieux embrasser sur le front l’un des symboles vivants de la corruption donne un haut-le-cœur devant tant de cupidité », s’est-il indigné dans sa déclaration intitulée  » l’Algérie est-elle maudite ? ».

Selon lui, le retour de Chakib Khelil aux affaires – probablement en qualité de premier ministre ou de président – révélera la vraie nature des Algérien.  » Nous assistons aux derniers actes de cette tragédie : nous saurons alors si les Algériens sont un peuple ou une simple peuplade », a conclu Soufiane Djilali.
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11 morts dans un accident de la route près de Taghit

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.

Onze (11) personnes ont trouvé la mort et six (6) ont été grièvement blessées dans un accident de la circulation survenu samedi sur la route RN-6B, entre la zone rurale de Zousfana et la commune de Taghit (97 km au sud de Bechar), indique un bilan de la direction locale de la protection civile.
L’accident s’est produit à 55 km au nord de Taghit, suite à une collision entre un véhicule utilitaire qui transportait une famille et se dirigeait vers la wilaya d’El-Bayadh et un camion transportant du cheptel à destination de Taghit, a-t-on précisé.

Les éléments de l’unité de la PC de Taghit se sont rendus aussitôt sur les lieux pour l’évacuation des morts et des blessés vers les centres de santé de Taghit.

Une enquête a été diligentée par la gendarmerie nationale pour déterminer les causes exactes de ce tragique accident.
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Entre peinture et photographie, Hamza Aït Mikideche expose à Alger

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.
Entre peinture et photographie, Hamza Aït Mikideche expose à Alger
ALGER – Une exposition à la croisée des chemins entre la photographie d’art, la photographie de mode et la peinture, intitulée « Un Con Scient », a été inaugurée vendredi à Alger par le photographe et artiste peintre Hamza Aït Mikideche, dit Mizo. Lors du vernissage de cette exposition à la galerie…

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«Nous enregistrons quelque 4000 morts chaque année sur les routes»

Publié le 02/04/2016, par dans Non classé.

Quel est le bilan des accidents depuis le début de l’hiver ?

Depuis le début de la saison hivernale, durant la période allant du 24 décembre au 19 mars, nos services sont intervenus 22 273 fois dans 11 984 accidentsqui sont à l’origine de 13 642 blessés et 462 décès. Il est vrai que le nombre des accidents et des blessés est toujours en hausse. Depuis quelques années, nous enregistrons une moyenne annuelle de 4000 morts. Un chiffre lourd, mais tout de même stable.

Croyez-vous que les mauvaises conditions climatiques soient à l’origine des bilans élevés de ces dernières semaines ?

Elles n’en sont pas à l’origine, mais sont plutôt un facteur aggravant. Le manque de visibilité en est l’une des causes, s’y ajoute la chaussée glissante qui provoque le phénomène d' »aquaplaning», c’est-à-dire que le véhicule au moment du freinage ne se comporte pas de la même manière qu’en temps sec ; la distance de freinage est rallongée de 4 à 5 mètres, soit une douzaine de mètres pour freiner son véhicule en temps de pluie afin d’éviter un accident. Le non-respect de la distance de sécurité est aussi un facteur favorisant les carambolages fréquents ces derniers temps. Certains conducteurs n’ont pas l’habitude de conduire sur le verglas et, malheureusement, manquent de formation. Ils savent manipuler un véhicule, mais sont loin de maîtriser l’art de la conduite.

Que faut-il faire pour remédier à cela ?

Il faut que les auto-écoles s’y mettent réellement et se dotent de simulateurs pour que les conducteurs aient un minimum de compétences et de connaissances sur la conduite en temps pluvieux, neigeux ou sous un vent de sable. Cela aiderait sensiblement à faire baisser le nombre de drames routiers suite aux mauvaises conditions climatiques. Nous devons aussi, avant d’initier une diminution, stabiliser ces bilans et éviter au maximum la hausse.

Cela, bien sûr, nécessite tout un travail, à commencer par les campagnes de sensibilisation et leur continuité. Revoir la consistance de ces campagnes et leur méthode est une urgence. Le pari actuel est de convaincre le conducteur que le code de la route n’est pas là pour limiter sa liberté, mais pour le protéger. Nous devons aussi améliorer sans cesse le cadre juridique et les aspects liés au contrôle technique, à l’état des routes et aux systèmes de signalisation. Il faut tout remettre en question pour espérer arriver à un résultat. L’exemple de la Suède est plus que convaincant.

Entre temps, nous ne cessons d’appeler à la prudence et à la vigilance. La prise de conscience des citoyens reste la clé de la diminution de l’hécatombe routière. Lire la suite

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