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La question de la semaine : Pourquoi le Festival de la littérature et du livre de jeunesse est-il reporté ?

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

La 9e édition du Festival international de la littérature et du livre de jeunesse d’Alger (Feliv) n’aura pas lieu cette année. « Le report a été décidé à la demande du commissaire Azzeddine Guerfi qui a préféré prendre du temps pour mieux préparer l’édition de 2017», a annoncé Azzedine Mihoubi, ministre de la Culture, lors d’une conférence de presse tenue dimanche dernier à Alger. « Pour un festival comme le nôtre, il faut huit à neuf mois de préparation.

Nous avons décidé de faire l’impasse pour 2016 et préféré garder le même budget pour organiser une biennale que de travailler avec un budget réduit. Le Feliv a atteint un certain niveau qu’il faut maintenir», a précisé Azzeddine Guerfi. Il a rappelé qu’habituellement, le Feliv se tient dans plusieurs endroits avec l’organisation d’une exposition. « Il y a un travail énorme à faire. Aussi, une biennale nous arrange-t-elle parce que nous aurons le temps de mûrir nos projets et d’inviter des personnalités pour le festival», a-t-il ajouté. La dernière édition du Feliv s’est tenue en juillet 2015. Le ministère de la Culture a élaboré une nouvelle cartographie comprenant 77 festivals, dont 31 à caractère national.

Les budgets des festivals ont été réduits en raison de la politique d’austérité décidée par le gouvernement. Selon Azzeddine Mihoubi, plusieurs festivals sont « temporairement suspendus» en raison de problèmes administratifs. Il s’agit, entre autres, du Festival international des arts de l’Ahaggar de Tamanrasset, du Festival de la production théâtrale féminine de Annaba et du Festival maghrébin de la musique andalouse de Koléa. Les commissaires de ces festivals ont reçu instruction de ne rien entreprendre avant la publication d’un nouveau cahier des charges lié à ces manifestations.

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La polémique de la semaine : Vignette auto, les automobilistes désappointés

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Un peu désorientés, des automobilistes sont contraints de faire plusieurs bureaux de poste pour acheter leur vignette. « J’ai fait plusieurs bureaux de poste et je n’ai pas encore trouvé ma vignette, qui coûte 2000 DA.» C’est un automobiliste de Bordj El Kiffan qui dénonce cette rareté, alors que le délai de clôture de la vente approche. Ils sont nombreux, ces derniers jours, à ne pas trouver leur vignette.

En vente depuis le 2 mai jusqu’au 2 juin, plusieurs clients se plaignent. « Il y a rareté», affirme un automobiliste à El Harrach. « Espérons que le délai sera prolongé. Il est illogique que nous soyons pénalisés en payant le double une fois la date dépassée», déclare un autre. A la poste, les agents évoquent un « dysfonctionnement dans la distribution par les recettes des impôts».

A l’administration des impôts, « aucun problème n’est constaté dans les agences». « Dans la plupart des bureaux de poste, les vignettes sont disponibles. Il se pourrait que certains bureaux de poste n’en disposent pas, les clients paniquent et crient au scandale. Mais ce n’est pas le cas partout», selon un inspecteur des impôts. Même son de cloche de la part de Brahim Benali, chargé de communication à l’administration des impôts : « C’est au bureau de poste de recenser les besoins. Dans nos agences fiscales, le problème ne se pose pas. Si les bureaux de poste ont un manque, il n’ont qu’a nous en aviser. Toutes les vignettes, de 500 DA à 18 000 DA, y sont disponibles.»

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Hadj 2016 : Les billets d’avion avant le visa

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Les futurs hadjis au titre de l’année 2016 doivent acheter leur billet d’avion à destination des Lieux Saints avant de se faire délivrer le visa, a indiqué hier l’Office national du pèlerinage et de la omra (ONPO) dans un communiqué.
Pour les démarches administratives et organisationnelles, l’ONPO précise qu’elles concernent les visites médicales et la vaccination dans les centres sanitaires de wilaya (opération en cours depuis le 3 avril), suivies du paiement des frais du hadj, estimés à 370 000 DA, au niveau des agences de la Banque d’Algérie à travers toutes les wilayas du pays (opération qui a débuté le 2 mai).

A partir du 24 mai, les futurs hadjis sont invités à acheter leur billet d’avion, d’un coût de 120 000 DA, au niveau des points de vente d’Air Algérie. « Une fois ces démarches accomplies, le passeport est déposé auprès des services de la wilaya pour l’obtention du visa», a indiqué le communiqué, précisant que « la réservation électronique des chambres s’effectuera ensuite via le site web de l’ONPO (www.onpo.dz).» Lire la suite

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Ghardaïa : Maître Noureddine Ahmine entendu hier par le juge d’instruction

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

L’avocat et défenseur des droits humains, Noureddine Ahmine, a été entendu, dans la matinée d’hier, par le juge d’instruction de Ghardaïa qui l’a convoqué.
« La justice met en doute le contenu de la plainte que j’ai déposée lors des événements de Ghardaïa en 2014, nous a confié l’avocat, joint par téléphone. J’ai reproché, dans ma plainte contre X, son immobilisme à la police qui n’a rien fait pour sauver un Mozabite agressé devant ses agents. Ce dernier a malheureusement succombé à ses blessures.» Selon Me Ahmine, « le parquet a donc transmis le dossier au juge d’instruction et ordonné l’ouverture d’une information.» Dans cette affaire, Me Ahmine est accusé d' »outrage à corps constitué». Lire la suite

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Dépôt de quatre dossiers pour l’ouverture d’universités privées

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Quatre dossiers pour l’ouverture d’universités privées en Algérie ont été déposés au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a-t-on appris hier à Oran de son premier responsable, Tahar Hadjar. Quatre dossiers « incomplets» ont été déposés au niveau du ministère, a indiqué le ministre, soulignant qu’il est encore trop tôt de se prononcer sur l’ouverture de la première université algérienne privée.
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Deux ans de prison requis contre B. Khencha

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Le président de la Ligue algérienne de défense du droit au travail, Belkacem Khencha, est condamné, désormais, par la justice de Laghouat à ne plus quitter les salles d’audience.
Ce militant de la cause des chômeurs a vu son nom cité dans au moins quatre affaires en 15 mois. Ainsi, il a été d’abord condamné, fin janvier 2015, avec sept de ses camarades de lutte, à six mois de prison ferme, puis les procès se sont multipliés après sa libération, fin juillet de la même année.

Dans cette affaire, Khencha et ses camarades ont été accusés de « vouloir influencer les décisions du juge» pour avoir organisé un sit-in de solidarité avec un autre chômeur, Mohamed Reg, qui purge une peine de 18 mois de prison ferme à Laghouat. Après sa sortie de prison, Khencha a posté une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il évoque sa condamnation, qu’il qualifie d' »injuste». Ces propos tenus devant la maison de son camarade détenu, Mohamed Reg, lui a valu une autre poursuite pour « discrédit d’une décision de justice».

Lors de son procès, mercredi dernier, au tribunal de Laghouat, le parquet a requis contre lui « une peine maximale, l’équivalent de deux ans de prison ferme, selon l’article 147 du code pénal», explique son avocat, Noureddine Ahmine. Mais ce n’est pas tout. Vient ensuite le tour du président de l’APC de Laghouat qui accuse Khencha d' »outrage à un fonctionnaire» dont le procès a été reporté à une date ultérieure, puis celui de la justice qui l’accuse à nouveau d' »outrage à corps constitué». Lire la suite

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