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En bref…

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

– Iles Habibas : l’association Barberousse impliquée dans la gestion

Une convention portant sur la cogestion des îles Habibas, la première au niveau national, a été signée mercredi à Oran entre le Commissariat national du littoral et l’association écologique Barberousse, a-t-on appris du directeur général du commissariat. En vertu de cette convention, l’association Barberousse est associée aux sorties programmées aux îles Habibas situées au large du littoral oranais et peut mobiliser ses adhérents, qui ont une expérience dans le domaine de la gestion des zones côtières, pour ces virées, a indiqué Omar Khaber.

Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre du parcours de gestion intégrée du littoral en Algérie, permettra également à des membres de l’association de bénéficier de formations qu’assure le CNL pour ses ingénieurs. L’objectif d’implication des associations intéressées par la protection de l’environnement, notamment marin, est de consacrer une culture environnementale chez le citoyen algérien, a-t-il soutenu, avant d’annoncer que le CNL envisage de signer des accords avec plusieurs universités des villes côtières en 2016.

– 7 contrebandiers arrêtés par l’ANP

Sept personnes ont été arrêtées mercredi par l’Armée nationale populaire (ANP) dans des wilayas de l’ouest du pays et ce, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire et des éléments de la Gendarmerie nationale relevant des secteurs opérationnels de Tiaret, de Sidi Bel Abbès et de Tlemcen (2e RM), en coordination avec les éléments de la Sûreté nationale, ont arrêté, le 17 février 2016, 7 individus 2 véhicules touristiques», selon la même source. D’autre part, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Biskra et d’El Oued (4e RM) « ont arrêté un individu à bord d’un véhicule touristique en possession de 250 cartouches pour fusils de chasse.

De même, une quantité de 4429 unités de différentes boissons a été saisie», ajoute-t-on. Dans le même contexte et au niveau des secteurs opérationnels de Tamanrasset et d’In Guezzam (6e RM), « 5 contrebandiers ont été appréhendés et 3 détecteurs de métaux, 1,5 tonne de denrées alimentaires et un véhicule tout-terrain ont été saisis», relève le MDN. Par ailleurs, des éléments de la Gendarmerie nationale relevant du secteur opérationnel de Skikda (5e RM) « ont saisi 30 kilogrammes de kif traité», a signalé la même source.

– L’ex-directeur du logement et des équipements publics de Tlemcen condamné

Le tribunal criminel de la cour de Tlemcen a prononcé, lors de sa session ordinaire, des peines de six mois de prison ferme à deux ans dont un an avec sursis à l’encontre de l’ex-directeur du logement et des équipements publics (DLEP) de la wilaya et deux des ses assistants pour « falsification», « dilapidation de deniers publics» et « passation frauduleuse de marchés», a-t-on appris hier du secrétariat du procureur général.

Selon l’acte de renvoi, l’affaire remonte à 2014 lorsqu’un entrepreneur privé a déposé une plainte à la sûreté de la wilaya de Tlemcen, dénonçant des dépassements dans l’octroi de marchés qui ne prenaient pas en considération les moins-disants. Il s’agissait d’un marché de revêtement en gypse et de pose de carrelage au Centre anticancer de Chetouane. Après enquête, l’ex-DLEP, le chef du bureau des équipements publics et celui du bureau de suivi ont été écroués, alors que le chef du bureau des études et un fonctionnaire de la DLEP ont été placés sous contrôle judiciaire.

– Démission du gouvernement : la Présidence dément

La démission du gouvernement n’est « pas à l’ordre du jour», aucune disposition de la Constitution révisée ne le prévoit, a indiqué hier une source autorisée de la présidence de la République. Contactée par l’APS au sujet de la « persistance des spéculations et commentaires» sur une démission du gouvernement, la même source affirme que « rien dans la Constitution révisée ne nécessite une démission du gouvernement, qui n’est donc pas à l’ordre du jour». Lire la suite

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D’accord, pas d’accord : Donner son ADN avant le départ au hadj

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Désormais, il sera obligatoire aux futurs pèlerins de remettre un échantillon de leurs ADN avant de partir au hadj, et ce, dès la prochaine saison de pèlerinage.»
C’est ce qu’a déclaré samedi le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, en marge du forum sur l’anniversaire de la mort du cheikh Mohamed Akhal Chorfa. Le ministre a affirmé que ses « services procéderont aux prélèvements nécessaires, que ce soit une mèche de cheveux ou du sang, en prévision d’une quelconque urgence comme celle survenue l’année passée et afin d’éviter tout problème d’identification en cas de catastrophe».

Pour l’islamologue et ancien conseiller au ministère des Affaires religieuses, Adda Fellahi, « cette mesure, même si elle arrive tardivement, ne peut être que bonne. Elle sera bénéfique pour tout le monde. Elle permettra aux autorités d’identifier les victimes et évitera aux familles des disparus toute attente, si catastrophe il y a». Quant aux prélèvements, le spécialiste estime qu' »il ne s’agit pas d’une opération très compliquée et elle pourra se faire au niveau de la commission médicale locale qui examine le hadji avant son départ». Pour lui, « cette mesure est une nécessité tout autant que le vaccin. Elle est dans l’intérêt de l’Etat et du pèlerin».

De son côté, Abderrazak Guessoum, président de l’Association des oulémas musulmans algériens, estime : « Toutes les mesures sécuritaires sont bonnes à prendre. Cette nouvelle décision est donc une bonne chose car elle permettra d’avoir une référence sûre en cas d’accident.» Cependant, ce dernier reste perplexe : « Si elle est seulement utilisée pour l’identification en cas d’accident, j’estime qu’il s’agit d’une bonne décision, mais si cet échantillon est utilisé à d’autre fins, elle le sera beaucoup moins.» Par ailleurs, M. Guessoum émet des réserves quant à l’adhesion des pèlerins à cette nouvelle mesure. Il explique : « Dans un premier temps, il y aura sûrement des réticences. Mais avec de la sensibilisation, cette mesure deviendra une habitude.» Lire la suite

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Disparition de Mohamed Hassanine Haikel : L’hommage de Bouteflika

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé mercredi un message de condoléances à son homologue égyptien Abdelfattah Al Sissi, suite au décès du journaliste et écrivain Mohamed Hassanine Haikel.
Dans son message, le chef de l’Etat a affirmé que l’Egypte et la nation arabe ont perdu une « sommité journalistique». « C’est avec une grande affliction et une profonde émotion que j’ai appris la disparition du grand écrivain et journaliste égyptien Mohamed Hassanine Haikel.

En cette douloureuse épreuve, je vous présente ainsi qu’aux membres de la famille du défunt et au peuple égyptien, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos condoléances les plus attristées et vous assure de notre profonde sympathie, priant Dieu Tout-Puissant de lui accorder Sa Sainte Miséricorde et de l’accueillir dans Son Vaste Paradis», a écrit le président Bouteflika dans son message.

« Attristée par la perte de ce grand homme et compagnon du défunt président Gamal Abdel Nasser, l’Algérie se remémore son honorable soutien aux causes justes en Afrique et dans le monde, son appui inconditionnel et infaillible à la glorieuse Révolution algérienne et aux droits du peuple algérien», a indiqué le chef de l’Etat.

Le journaliste et écrivain égyptien est décédé mercredi à l’âge de 92 ans. Celui qui fut le patron du principal quotidien gouvernemental égyptien Al Ahram de 1957 à 1974 s’est éteint au Caire d’une défaillance des reins et des poumons, a annoncé le site internet de son ancien journal. Haikel a longtemps été l’un des éditorialistes les plus célèbres du monde arabe, hissant Al Ahram au rang de véritable institution régionale. Il a écrit une dizaine de livres sur les conflits et crises politiques au Moyen-Orient.

Né le 23 septembre 1923 dans la province de Qaloubiya, dans le delta du Nil, Haikel a été un proche collaborateur de Nasser. Haikel fut son ministre de l’Information mais aussi, pour deux semaines seulement en 1970, le chef de la diplomatie égyptienne. Après avoir soutenu Anouar Sadate, le successeur de Nasser et premier signataire arabe d’un traité de paix avec Israël en 1979, Haikel est tombé en disgrâce. Il a même passé quelques jours en prison en 1981, juste avant l’assassinat de Sadate. Sous le régime de Hosni Moubarak, Haikel s’est tenu à l’écart de la vie publique, donnant toutefois quelques interviews critiques envers le chef de l’Etat. Lire la suite

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Chauffeurs routiers : «Nous ne Sommes Pas des Criminels»

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Absence de lieux de pause sécurisés, pièces détachées inadaptées, routes dégradées, manque d’éducation à la culture du poids lourd… Après la série d’accidents qui ont fait cette semaine plus de 20 morts dans des collisions impliquant des poids lourds, les chauffeurs routiers essaient de se défendre.
« Nous ne sommes pas des criminels. Les criminels, ce sont ces entreprises qui fabriquent les routes. Elles sont mortelles. C’est une vraie catastrophe. Je défie quiconque d’éviter un accident sur l’autoroute Est-Ouest. Vous portez trop de jugements sans connaître nos conditions de travail.»Après la collision, jeudi dernier à Aïn Sefra, entre un bus et un semi-remorque dans laquelle 13 personnes ont été tuées, les chauffeurs routiers ont une nouvelle fois été montrés du doigt. Hamza, qui conduit un semi-remorque pour une entreprise privée depuis vingt ans, refuse d’être stigmatisé. Pourtant, les chiffres sont là : en 2015, selon la Protection civile, 8770 camions ont été impliqués dans des accidents de la route.

Cette semaine, un autre poids lourd a provoqué la mort de quatre personnes à Bordj Bou Arréridj. Quatre autres personnes ont trouvé la mort à Aïn Defla dans un accident où un camion est encore impliqué. Rencontré avec ses collègues au port sec d’El Hamiz, Hamza témoigne de son quotidien face à la mort : « Je fais la route vers la Libye et la Tunisie. Difficile pour les chauffeurs de circuler sans freiner à tout bout de champ.

Certes, il y a des chauffeurs qui peuvent se montrer irresponsables, mais il ne faut pas nous incriminer d’emblée.» Salim, 34 ans, chauffeur depuis plus de dix ans, est aussi catastrophé par l’état des routes : « Les travaux sur l’autoroute ne sont jamais annoncés comme l’exigent les normes. Il est insensé que la plaque signalant le chantier soit implantée sur l’endroit même des travaux ! Si un véhicule léger ne peut pas les éviter, que dire alors d’un poids lourd ?»

Voleurs

De l’avis de tous, l’autoroute est « un chantier permanent sans signalisation ni éclairage». Même les barrages de la gendarmerie sont, pour les chauffeurs, un « danger permanent» en raison du comportement qu’ils provoquent. « On attend des heures avant d’être filtré, alors dès qu’on les dépasse, on appuie sur l’accélérateur, c’est le réflexe de tout chauffeur.» Car les entreprises ne les laissent pas traîner en route.

« Nous avons des objectifs à remplir. Si on sent la fatigue, on peut s’arrêter, mais il arrive que l’endroit ne soit pas approprié à une pause. Alors on continue la route», témoigne Salim, qui explique encore : « Il devrait y avoir des relais routiers pour se reposer comme sur toutes les autoroutes du monde.» Hamza enchaîne : « Je ne connais pas un seul chauffeur qui ne se soit pas endormi au volant. Il m’est arrivé de croiser les bras et de dormir quelques minutes sur le volant.

Quand on n’a pas où se reposer, on fait comme on peut.» L’option de l’hôtel est à exclure. « On nous donne 4000 DA comme frais de mission ! Cela ne nous suffit pas», témoigne Hamza. « Lorsque je tombe en panne et que je suis obligé de m’arrêter, je tremble. Je sais que les voleurs rôdent. Je me souviens qu’une fois, à cause de la fatigue, je me suis arrêté près d’un barrage de la gendarmerie, pour ma sécurité. A ma grande surprise, ils m’ont demandé de quitter les lieux», témoigne encore Salim.

Boucs émissaires

Pour ne rien arranger, la circulation en certains endroits est interdite aux poids lourds entre 7h et 19h. « Je ne comprends pas pourquoi des tronçons d’autoroute, comme celui reliant la gare Aomar à Bouira, nous sont interdits d’accès», ajoute Salim. Autre problème évoqué : le prix de la pièce de rechange. Pour un pneu d’origine, il faut débourser 20 millions de centimes. « Je préfère choisir un modèle chinois tout en sachant que finalement, au regard de l’état des routes, il ne tiendra pas. C’est un cercle vicieux. Et l’Etat ne nous aide pas.

Y compris dans la conception des rond-point qui ne sont pas adaptés aux poids lourds et nous obligent à faire des manœuvres.» Ils pointent aussi du doigt les conducteurs de véhicules de tourisme qui ignorent tout culture du poids lourd. « Les automobilistes ne savent pas qu’un rétroviseur de semi-remorque ne capte pas tout. Si un petit véhicule est collé à mon pare-chocs, je ne risque pas de le voir… Si je m’engage dans une ligne droite, les autres conducteurs doivent savoir qu’il m’est difficile de faire marche arrière parce que pour un camion, freiner est plus compliqué», tente d’expliquer Salim. « Je pense que nous sommes devenus des boucs émissaires.

Mon ami a été condamné à six mois de prison ferme avec retrait de permis d’une année après un accident.» Hamza le rejoint : « Les services de sécurité nous retirent le permis de conduire à tort et à travers alors que nous ne commettons pas plus d’erreurs que les autres. Notre tort est de conduire des engins lourds, difficiles à manipuler, dans un trafic où les conducteurs n’ont aucune culture ni éducation de la route et des poids lourds.»

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Ces entreprises qui font rêver nos diplômés

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Les étudiants algériens rêvent de travailler à Sonatrach ou à Air Algérie. Ils prétendent à un salaire d’au moins 100 000 DA par mois. Détails d’une enquête effectuée auprès des universitaires.
Dans quelles entreprises les étudiants algériens aimeraient-ils travailler ? Universum, un cabinet d’études internationales sur les ressources humaines, qui mène des enquêtes et établit un classement des entreprises les plus attractives aux yeux des étudiants, a publié son rapport annuel pour 2015. Dans son étude, le cabinet s’est basé sur les réponses de 801 étudiants, futurs diplômés, issus de 32 universités. Air Algérie, Sonatrach, Volkswagen Group détiennent les trois places du podium avec respectivement 23,81%, 19,48% et 10,82% des voix des étudiants des filières commerce, sciences humaines et droit.

Sonelgaz arrive en quatrième position avec 9,09% et Coca Cola en cinquième avec 7,79%. « Ce classement n’est pas étonnant», indique le sociologue et universitaire Mohamed Kouidri, qui ajoute : « Le plus important pour un étudiant fraîchement diplômé est de trouver un emploi pour ne pas se retrouver au chômage. Si on lui propose un poste dans une compagnie publique (Sonatrach, Sonelgaz ou Air Algérie) il est ravi au vu du salaire qu’il percevra, en plus des autres avantages. Le salaire est relativement élevé par rapport à d’autres entreprises et il y a des promotions, des voyages. Cela motive et attire les jeunes.»

Équilibre

Pour les chercheurs d’Universum, « les étudiants des écoles de commerce privilégient la dimension internationale et l’équilibre vie personnelle/vie professionnelle, mais mettent en avant la stabilité et la sécurité de l’emploi. Ils vont percevoir comme idéal un employeur qui est en mesure de les rassurer sur le plan financier. Dans l’enquête d’Universum, les étudiants des filières commerciales expriment aussi le besoin d’obtenir de bonnes références (stage) pour leur CV.

C’est pourquoi ils choisissent de grandes entreprises, des multinationales qui représentent une bonne carte de visite pour leur future carrière professionnelle». Malheureusement, « ces entreprises recrutent très peu de personnel suivant ce qui est prévu dans leur cahier des charges et leur stratégie. Et tous ne peuvent avoir une place», se désole Mohamed Kouidri.

Si à la base, on pense que les envies diffèrent selon les spécialités, le rapport remet en question cette certitude. En effet, le top 3 des entreprises qui font rêver les étudiants en ingénierie et informatique est quasiment similaire à celui des étudiants en commerce, sciences humaines et droit. Sonatrach occupe la tête du classement avec 29,78%, suivi d’Air Algérie avec 14,34% et Sonelgaz arrive en troisième position avec 12,50%.

Dimension internationale

Les chercheurs d’Universum analysent : « Ce qui compte le plus pour les étudiants des écoles d’ingénieur pour leur future carrière, c’est la dimension internationale, l’équilibre vie privée/professionnelle et également l’esprit créatif et entrepreneurial. C’est pour cela qu’ils ont une forte appétence pour les entreprises du top du classement qui peuvent répondre à leurs objectifs de carrière sur le long terme. Ils se projettent ainsi parfaitement dans ces entreprises qui correspondent à leurs attentes en tant que futurs salariés.» De son côté, Mohamed Benguerna, sociologue et directeur de recherche au Centre de recherches en économie appliquée pour le développement (Créad), explique : « Les étudiants ont choisi trois entreprises algériennes et leur choix ne s’est pas porté sur n’importe lesquelles.

A mon sens, trois critères peuvent motiver ce choix. Premièrement, ce sont des compagnies qui affichent une certaine stabilité et une sérénité financière, mais surtout qui occupent une position stratégique dans la dynamique sociétale. Deuxièmement, elles jouissent d’une assurance et d’une aisance dans la gestion des carrières du fait du statut et du rôle des partenaires sociaux. Ce sont des entreprises dont les syndicats et autres structures de représentation occupent une position importante et détiennent des pouvoirs de négociation conséquents.

Enfin, ce sont des entreprises qui ont une fenêtre sur l’international, ce qui constitue un levier de sortie possible dans le parcours professionnel.» Mohamed Benguerna ajoute : « Ces observations dénotent d’une absence de comportement à risque chez les étudiants. Nous sommes en présence d’une stratégie de calcul pour préserver et consolider le parcours professionnel, mais aussi s’assurer une bonne gestion de la vie privée et ses dérivés.»

Comportement à risque

Par ailleurs, outre les entreprises étatiques, le choix des étudiants se porte aussi sur les firmes étrangères. Le sociologue Mohamed Saïb Musette en dévoile les causes : « Les PME sont peu enclines à recruter des diplômés de l’enseignement supérieur. Les statistiques de l’ONS sont connues : il y a un très faible encadrement des PME. Quand ils sont recrutés, les diplômes sont dévalorisés, ils occupent des fonctions qui n’ont aucun rapport avec leur formation, en plus ils sont mal rémunérés. La déqualification et le sous-emploi sont légion dans les PME.

Les grandes entreprises ainsi que les compagnies étrangères mettent en place un système de recrutement (souvent en se faisant aider par des cabinets de conseil) pour sélectionner non seulement le profil professionnel, mais aussi la personnalité du candidat. Donc les diplômés recrutés sont positionnés dans des postes en rapport direct avec leur formation et leurs aptitudes psychologiques. La communication entre diplômés, sur les réseaux sociaux, fait le reste et renvoie ainsi une image valorisante des grandes entreprises publiques et étrangères.»

Wish list

Selon le chercheur au Créad, « ces deux motifs (l’un valorisant et l’autre dévalorisant) contribuent à accroître l’attractivité des diplômés et à forger aussi des visions de carrière et de formation continue. C’est aussi l’un des objectifs des grandes écoles en Algérie qui commencent à avoir la cote sur le marché du travail. Les recruteurs viennent dans ces grandes écoles pour sélectionner des candidats, parfois au moment des soutenances.

Certaines grandes entreprises et firmes étrangères établissent des partenariats avec les grandes écoles pour avoir une formation parfaitement adaptée à leurs besoins en cadres, juniors et seniors, selon les standards et leur culture d’entreprise». Le rapport d’Universum révèle aussi que les étudiants aimeraient toucher plus de 10 millions de centimes par mois, soit 1 332 856 DA annuellement. Cette envie semble loin de la réalité.

En effet, selon la dernière enquête de l’ONS, le salaire net mensuel en Algérie a évolué de 4,8% durant l’année 2014 pour s’établir à 37 800 Lire la suite

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Bouira : Sit-in des résidents de logements type F2 à Sour El Ghozlane

Publié le 19/02/2016, par dans Non classé.

Des habitants, bénéficiaires de logements type F2 du quartier des 135 Logement du chef-lieu de la commune de Sour El Ghozlane, au sud de Bouira, sont revenus à la charge hier en organisant un rassemblement de protestation devant le siège de la daïra.
Ces résidents mettant en avant l’exiguïté de ces habitations ainsi que leur dégradation réclament des autorités locales des logements spatiaux. « Nous avons bénéficié de ces logements sociaux en 2009 et la commission en charge du dossier avait pris l’engagement de nous reloger dans d’autres plus spacieux. Depuis, la situation reste inchangée bien que nous ayons initié plusieurs actions de rue et saisi, à maintes fois, les pouvoirs publics sans que ces derniers daignent se pencher sur notre cas», dénoncent-ils.

Les protestataires justifient leurs recours par la disponibilité d’un texte de loi permettant ce changement. Tout comme le président de la République avait décidé à l’occasion d’un discours, fin 2008, dans la wilaya de Tlemcen, de surseoir à toute construction de logements sociaux type F2. « Nous avons saisi le wali et le chef de la daïra sur ce cas, mais aucune solution ne nous a été donnée», ont déclaré les habitants. Ils ont été reçus par le chef de la daïra de Sour El Ghozlane qui, selon les dires des membres d’une délégation de protestataires, a reconnu la légitimité de leur revendication et leur a promis de trouver une solution à leurs problèmes. Lire la suite

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