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Colloque international sur la Numidie et Massinissa samedi à Constantine

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.
Colloque international sur la Numidie et Massinissa samedi à Constantine
CONSTANTINE – Un colloque international sur la Numidie, Massinissa et l’histoire sera organisé samedi à Constantine, a indiqué jeudi le coordinateur scientifique de ce colloque, Farid Kherbouche. S’exprimant au cours d’une conférence de presse animée à la maison de la culture Malek Haddad de Constantine, il a indiqué que ce…

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1es journées du film documentaire et du court métrage à El-Oued

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.
1es journées du film documentaire et du court métrage à El-Oued
EL-OUED – Dix (10) œuvres seront projetées lors des premières journées du film documentaire et du court métrage amateurs, prévues les 15 et 16 mai courant à El-Oued, a-t-on appris jeudi des organisateurs. Cette manifestation culturelle prévoit la projection de documentaires et de courts métrages, d’une durée ne devant pas…

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« Beyond Borders Ensemble », une croisière autour de la Méditerranée

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.
ALGER – « Beyond Borders Ensemble »(au-delà des frontières), un orchestre de cinq musiciens représentant l’Italie au 17e Festival culturel européen en Algérie, a animé mercredi soir à Alger un concert, marqué par la diversité du programme dans une croisière onirique à travers la culture méditerranéenne. Dirigé d’une main de maître par…

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«Voilà que la BEA se rend complice d’une vaste évasion fiscale»

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.

– Des dignitaires, des proches de dignitaires et une institution publique algériens sont cités dans les Panama Papers. Sur le plan légal, quelle lecture en faites-vous ?

L’investissement dans une société offshore et/ou dans un paradis fiscal n’est pas un délit ou un crime en soi. La législation algérienne tout comme d’autres législations du monde ne sanctionnent pas leurs ressortissants au plan, parce qu’ils ont investi dans des systèmes juridico-fiscaux tolérants, permissifs et opaques.

Cependant, les sociétés offshore et les paradis fiscaux sont des réceptacles de capitaux malpropres, acquis et accumulés dans des commerces odieux, tels que le jeu, la prostitution, la drogue, les détournements… Il est vrai que la justice algérienne ne peut pas s’autosaisir pour engager des poursuites sur un délit qui n’existe pas, à savoir l’investissement dans une société offshore, mais il s’agit d’un indice de délits et de crimes économiques commis en amont.

La légalité des revenus investis dans des sociétés offshore ne peut être soutenue. Il est très peu probable que les sommes qui atterrissent dans ces marécages douteux aient été le fruit d’activités commerciales et/ou industrielles ou encore d’héritages déclarés et légitimes. Il est en outre très peu probable que cet argent, investi extra-muros, ait été déclaré au fisc et ait quitté le pays d’une façon régulière, dans le respect de la règlementation des changes.

Outre le fait qu’elles aient été mal acquises, les sommes investies par des Algériens dans des paradis fiscaux ont, sans doute aucun, échappé au fisc et au contrôle de changes. Au pénal, il s’agit de grandes infractions de change et d’évasion fiscale commises de façon répétitive et à large échelle. La raison d’être des paradis fiscaux est, justement, l’accueil des capitaux qui veulent échapper au fisc de leur pays d’origine et des pays où ils sont exploités. Il s’agit d’une évasion fiscale internationale.

– Comment expliquez-vous l’implication de la Banque extérieure d’Algérie qui, faut-il le rappeler, est une institution financière publique  ?

Autrement plus surprenant et scandaleux que l’implication de l’argent public, l’on retrouve le nom de la Banque extérieure d’Algérie en tant qu’actionnaire dans Algeria Saudia Leasing Ltd, une société basée en Tunisie et enregistrée aux îles Vierges britanniques. Cet investissement a évolué dans le secret et l’opacité la plus totale. Les explications fournies par la BEA sont plutôt déroutantes. « C’est une filiale qui a été créée en 1990 entre la partie algérienne, à savoir la BEA, et le groupe Al Baraka d’Arabie Saoudite», a confié Lazhar Latreche, directeur général adjoint chargé des finances à la BEA, au journal électronique TSA.

Je m’interroge sur la légalité de cette association entre une banque algérienne et une banque saoudienne qui s’ordonne à un investissement dans un paradis fiscal. Il faut signaler qu’en 1990, la loi sur la monnaie et le crédit venait d’être promulguée. Son article 128 alinéa 2 dispose que « les participations étrangères dans les banques et établissements financiers de droit algérien peuvent être autorisées à condition que les pays étrangers accordent la réciprocité aux Algériens ou aux sociétés algériennes».

Mais aucun article dans cette loi ne prévoit la prise de participation de banques algériennes dans des banques et établissements financiers étrangers. Cette exportation de capitaux s’est faite sans aucune base légale et en l’absence de toute logique économique. Il faut revenir au contexte et se rappeler qu’en 1990, nous étions en pleine crise et que deux années plus tard, nous frôlions la cessation de paiement. Comment a-t-on pu décider d’exporter des capitaux dans un contexte aussi délétère ? Le doute est permis…

– Peut-on qualifier ce cas de figure comme une évasion fiscale commise par une institution publique ?

« Cette filiale obéit à une activité de financement du leasing de l’économie nationale», estime le porte-parole de la BEA. Rien que ça ! C’est une institution publique qui injecte de l’argent public dans une banque étrangère qui active dans l’économie nationale sans payer le fisc algérien. Voilà que la BEA se rend partie principale et complice d’une vaste évasion fiscale.

Même si les droits positifs ne répriment pas l’investissement dans des paradis fiscaux, les Etats sérieux, soucieux de leur moralité tentent de le restreindre et de le limiter par des mécanismes divers. Et la BEA affirme avoir toutes les autorisations nécessaires du gouvernement algérien. Cela s’appelle « un salissement de l’argent propre». Autoriser l’investissement public dans des réceptacles malsains est pire que le blanchiment d’argent sale, cela revient à salir l’argent propre. Lire la suite

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«Nous avons beaucoup d’intérêts économiques en Algérie»

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.

Lors de sa visite, mardi à Tizi Ouzou, l’ambassadeur de France, Bernard Emié, a déclaré que son pays a beaucoup d’intérêts économiques en Algérie.
C’est pour cela, a-t-il ajouté, que « nous devons renforcer davantage nos relations bilatérales car la France a confiance en l’avenir de l’Algérie». Le représentant diplomatique a précisé aussi dans le même contexte la nécessité de conforter également les relations de coopération dans plusieurs autres domaines comme la culture et l’industrie. « Je suis venu à Tizi Ouzou, puis à Béjaïa dans le cadre de mon programme de sorties vers les différentes régions d’Algérie afin de rencontrer la communauté française et les opérateurs économiques», a déclaré à la presse Bernard Emié, avant sa rencontre avec les opérateurs économiques et les membres de la communauté française établis dans la région.

Il a également visité le musée de la ville et la maison de la culture Mouloud Mammeri. L’ambassadeur de France a refusé de s’exprimer sur d’autres points qui, a-t-il insisté, ne rentrent pas dans le cadre du programme de sa visite. « Je ne peux rien vous dire sur ce volet, car ma visite se limite juste à une rencontre de coopération», a-t-il répondu à une question sur la réouverture de l’annexe de l’Institut français d’Alger (IFA) à Tizi Ouzou, (ex-CCF), fermée depuis 1994 pour des raisons sécuritaires, notamment après l’assassinat de quatre Pères blancs.

Il est utile de rappeler que l’étude du projet de la réhabilitation de cette infrastructure avait été confiée, fin 2012, à un bureau d’étude local qui a préconisé le réaménagement de l’ancienne bâtisse avec une extension. Les travaux de rénovation, d’un coût global d’un million d’euros, devaient être entamés quelques mois plus tard. Toutefois, rien n’a été fait et l’annexe de l’IFA demeure toujours fermée pénalisant ainsi des centaines, voire des milliers de citoyens de la région, notamment les étudiants désirant entreprendre des démarches dans le cadre de leur visa d’études en France.
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«Nous allons bientôt rendre publique une autre affaire impliquant Chakib Khelil»

Publié le 12/05/2016, par dans Non classé.

Djilali Hadjadj, porte-parole de l’Association algérienne pour la lutte contre la corruption (AACC), revient sur les dernières révélations des Panama Papers.
– Que révèle la nouvelle liste des 22 clients algériens du cabinet panaméen ?

Cette liste est significative de ceux qui, en Algérie, font dans les pratiques offshore : des personnes ayant fait partie du gouvernement ou leurs proches qui en font toujours partie (Bouchouareb), ou dont leurs pères faisaient partie (Bendjedid, Zerhouni). Ces personnes appartiennent à la nomemklatura, elles sont issues du pouvoir ou de sa périphérie. Elles ont acquis des fortunes en un temps record, dans l’opacité la plus totale, faisant dans l’enrichissement illicite condamné par la loi (celle du 20 février 2006, relative à la prévention et à la lutte contre la corruption).

Des fortunes qu’elles protègent en les plaçant dans des centres offshore. Il y a à la fois enrichissement illicite, abus de pouvoir, fuite de capitaux, infraction à la réglementation sur le transfert des devises et évasion fiscale. Et tout cela, uniquement au niveau d’une seule société panaméenne et d’un seul paradis fiscal. Combien d’autres personnes de la même nomenklatura ont-elles placé des sommes énormes dans d’autres paradis fiscaux ?

– Les sociétés offshore détenues par l’épouse de Chakib Khelil ont-elles servi à dissimuler des comptes bancaires en Suisse, d’après vous ?

Chakib Khelil a beau nier ce qu’il possède comme comptes bancaires à l’étranger et comme biens immobiliers, les faits finissent par le rattraper. Et ce n’est qu’une partie de sa fortune qui a été placée au Panama. Il paye très cher des cabinets d’avocats spécialisés dans la gestion de fortunes pour gérer au mieux ses comptes… Situation cocasse, Chakib Khelil faisait la démonstration, sur une chaîne de télévision algérienne, il y a quelques jours, d’une des techniques qu’il utilise pour faire fructifier au mieux ses placements financiers et surtout pour payer… le moins d’impôts possible : la technique des comptes « saute-mouton», c’est-à-dire d’un pays à un autre, d’une banque à une autre !!!

Ce qu’il ne dit pas, c’est que cela sert surtout à casser la traçabilité de ses comptes et donc cela empêche de savoir surtout d’où viennent ces fortunes, comment et par qui ont-elles été alimentées. Toujours sur la même chaîne, en avouant ce qu’il possède à l’étranger, Chakib Khelil reconnaît implicitement : soit qu’il n’a pas du tout fait de déclaration de patrimoine (au début et à la fin de ses fonctions gouvernementales en Algérie), si c’est le cas, il y avait une intention délibérée de dissimuler des avoirs acquis illicitement ; soit il a fait de fausses déclarations de patrimoine !!! Dans les deux cas, cela relève du pénal. Toujours à propos de la déclaration de patrimoine, la loi algérienne du 20 février 2006, même insuffisante, prévoit d’inclure les biens de l’épouse (ou de l’époux) de l’agent public, un ministre en l’occurrence : donc de Mme Chakib Khelil.

– Ces nouvelles révélations confirment-elles le rôle prépondérant de l’épouse de Chakib Khelil dans l’affaire Sonatrach ?

C’est une grosse partie des sommes placées sur les comptes suisses qui a alimenté les comptes des sociétés offshore au Panama et dans d’autres paradis fiscaux. S’il n’y a pas implication directe de Mme Khelil dans les affaires Sonatrach, l’épouse du ministre, aujourd’hui, n’est pas en mesure de justifier d’où lui vient cet argent. Chakib Khelil s’étant servi du nom de jeune fille de son épouse pour cacher son implication dans l’ouverture et la gestion de ces sociétés offshore.

– Viennent-elles compléter le puzzle de l’affaire Sonatrach ?

Ces révélations viennent plutôt confirmer les pratiques criminelles du ministre-PDG de Sonatrach nommé Chakib Khelil, pratiques que certains accusés avaient évoquées dans le procès de l’affaire Sonatrach 1. Elles confirment aussi le rôle central de Chakib Khelil dans l’affaire ENI/Saipem-Sonatrach, en cours de procès au tribunal de Milan.

Mais il y a plusieurs autres affaires Sonatrach – 2, 3, 4, etc.– pendantes soit auprès de la justice algérienne (Sonatrach 2), de la justice monégasque (affaire dite Unaoil, avril 2016) et de la justice d’autres pays… L’AACC va rendre publique dans les prochains jours une autre affaire où est impliqué Chakib Khelil, en liaison avec des dirigeants d’un pays européen à qui nous fournissons de grandes quantités de gaz.

Le « puzzle» des affaires Sonatrach comprend des centaines, voire des milliers de pièces : d’autres enquêtes, voire d’autres Panama Papers complèteront ce « jeu criminel» qui a coûté et qui continue de coûter très cher à l’Algérie. N’oublions pas que ce sont des dizaines et des dizaines de milliards de dollars qui ont été dilapidés par un petit groupe de « décideurs» dont Chakib Khelil n’était (et est toujours) qu’un maillon.

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