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On vous le dit

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

Le bras de fer continue entre le syndicat de la CNL et l’UGTA

Le ton monte une nouvelle fois entre le syndicat de la Caisse nationale du logement et la centrale syndicale à propos du changement de fédération. Le partenaire social dénonce les « manœuvres de l’UGTA» consistant à dégommer, par tous les moyens, la représentation syndicale ayant refusé d’intégrer la Fédération des travailleurs du logement, de la construction et des travaux publics en lieu et place de celle des banques et des assurances. Selon un communiqué transmis à la rédaction, ce changement vise à remettre en cause les acquis sociaux des travailleurs à travers l’adoption d’une nouvelle convention collective, ce que refuse la majorité des employés. Les signataires dénoncent également le recours à des pratiques arbitraires en vue d’amener les syndicalistes de la CNL à accepter le fait accompli.

Journée sans tabac pour El Hadi Ould Ali

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, s’est déplacé le 8 mai à Sétif, où il a participé à la célébration du 71e anniversaire des massacres du 8 mai 1945, visité et inspecté des chantiers et infrastructures de son département. Connu pour être un grand fumeur, le membre du gouvernement n’a pas caché son mécontentement vis-à-vis de la situation dans laquelle se trouve la piscine de l’Ecole nationale des sports olympique (ENSO), qui a coûté plus de 157 milliards de centimes au Trésor public. En dépit de la colère dissimulée, le ministre s’est abstenu de griller une cigarette tout au long d’une longue journée. Intrigué, un proche n’a pas manqué de lui souffler un mot sur ce fait. « Je suis ministre de la Jeunesse et des Sports, je dois donner l’exemple», a rétorqué El Hadi Ould Ali, qui a répondu sans langue de bois aux questions d’El Watan ayant indisposé les « professionnels» des rapports erronés.

Opposition au déplacement de la stèle de Aïssat Idir

Le déplacement de la stèle de Aïssat Idir, sise à Djemaâ Saharidj, son village natal, vers un endroit mitoyen du lieu de son implantation, n’est pas du goût de sa famille et des citoyens de la localité. Dans une déclaration remise à El Watan, la famille du fondateur de l’UGTA s’oppose au projet des autorités locales qu’elle qualifie d’ignominie. « Ce qui n’était que bruissements et chuchotements de chaumières a fini par se confirmer avec fracas. Le démantèlement programmé de la stèle dédiée au chahid Aïssat Idir (inaugurée il y a presque 20 ans) au nom du président de la République Abdelaziz Bouteflika est en marche», déplorent les rédacteurs de la déclaration, qui font part de leur profonde indignation devant cette « diablerie ignoble et lâche». Et d’ajouter : « Pris de panique, les conspirateurs, couverts d’infamie et frappés par l’indignité de leurs consternantes justifications, ont tenté de s’excuser auprès de son frère, seul légataire de sa mémoire, pour sauver les apparences.»

Le MDN se met au tamazight

Des journées portes ouvertes sur les forces de défense aérienne du territoire sont organisées depuis hier au niveau de la maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Cette rencontre vise, selon ses initiateurs, à rapprocher l’institution militaire du citoyen et informer sur les écoles de formation relevant du ministère de la Défense nationale. Pour ce faire, l’organisateur, en l’occurrence le MDN, a intégré le tamazight aux côtés de l’arabe et du français dans ses supports d’information destinés au grand public, notamment les affiches annonçant la tenue de cette manifestation qui s’étalera sur trois jours. Lire la suite

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L’épilogue du Saint-Siège ?

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

A la cour d’Alger, on en parle désormais comme une chose acquise : « Dans les prochains jours, une conférence de presse sera convoquée pour absoudre Chakib Khelil du délit de fuite et justifier l’annulation du mandat d’arrêt lancé contre lui» par les magistrats du pôle spécialisé de Sidi M’hamed.

Un peu, dit-on, le remake de la conférence tenue par l’audacieux Belkacem Zeghmati – ancien procureur général près de la cour d’Alger – qui avait annoncé, en août 2013, l’émission de mandats d’arrêts internationaux contre Khelil et ses neuf co-malfaiteurs présumés.

Ce crime de lèse-majesté ne restera pas longtemps impuni d’ailleurs : faute de pouvoir le dissoudre dans un bain d’acide, Louh et consorts lui désignent l’infâme voie de garage. Zeghmati, l’honneur de la justice algérienne s’il en est, est mis K.-O. par décret présidentiel, le 28 février dernier.

Vice de forme, privilège de juridiction, impunité et forfaiture républicaine, les arguties ne manqueront pas pour réhabiliter l’homme au burnous made in USA. Ainsi, après avoir écumé les zaouïas loge après loge, notre Chakib, pas très national, achèvera son pèlerinage rue des Fusillés, au Saint-Siège de la justice, où se déroulera vraisemblablement le dernier acte du rituel de lavement des gâtés-pourris de la République.
L’opération blanchiment aura été un succès intégral… à moins que Rome et son tribunal de Milan n’en décident autrement ! Lire la suite

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L’accueil de jour pour briser la solitude

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

Le ministère de la Solidarité nationale a mis en place, depuis avril 2015, un dispositif social à destination des personnes âgées vivant seules ou au sein de leur famille.
Il s’agit de l’accueil de jour au sein des foyers, de 8h à 19h, afin de briser la solitude dont elles peuvent souffrir et aussi apporter une aide à leur famille dans une prise en charge qui peut parfois être lourde. Ce dispositif permet ainsi de « prévenir l’abandon des personnes âgées et leur permettre de vieillir dans la dignité, tout en préservant leur autonomie et leur santé physique et morale», rappelle le ministère. De même, « cela permet aux personnes vivant en institution et celles vivant en dehors d’établir un contact et de créer des relations entre elles». Les bénéficiaires sont pris en charge, que ce soit le suivi médical, psychologique, alimentaire ou autre ; ils peuvent aussi prendre part aux diverses activités de détente, de loisirs et de divertissement organisées au sein des foyers.

D’autres programmes d’aide à la personne âgée sont en préparation, telle l’aide à domicile qui apportera un regain d’autonomie à des milliers d’Algériens. Ce qui — en sus de la batterie de lois mises en place ou qui seront bientôt promulguées dans le cadre du renforcement de la protection des personnes âgées et de l’humanisation de leur prise en charge — permettra des relations familiales plus sereines.

Ces mesures ont d’ailleurs d’ores et déjà porté leurs fruits, puisque, selon les cadres du ministère de la Solidarité nationale, les conflits familiaux entourant une personne âgée ont enregistré une baisse significative. « Le nombre de parents abandonnés par leurs enfants n’est pas aussi important que présenté par les médias et autres. Et, d’après notre expérience, les familles qui en arrivent là sont dans des situations extrêmes de dénuement ou de conflit», explique Mme Hachi.

Depuis que la loi prévoit des sanctions allant jusqu’à la prison pour des descendants coupables d’abandon ou de maltraitance envers leurs ascendants, ou encore depuis l’introduction de divers dispositifs d’aide matérielle et de soutien moral, tels que la médiation familiale, le nombre de cas d’abandon ne cesse de diminuer. Lire la suite

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Les journalistes interpellent Tayeb Louh

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

Les journalistes de Bouira ont décidé d’un rassemblement de soutien au groupe El Khabar, aujourd’hui à 9h, devant le nouveau siège de la Cour de justice, à l’occasion de la visite du garde des Sceaux, Tayeb Louh, dans la wilaya de Bouira.
Cette action de solidarité et de soutien des correspondants de la wilaya au groupe El Khabar est une occasion pour les professionnels de la presse de dénoncer à l’unanimité la plainte et les « agissements» du ministre de la Communication, Hamid Grine, visant l’annulation de la transaction commerciale entre les responsables de la publication et la filiale du groupe industriel Cevital, NessProd.

Cette action, décidée à moins de 24 heures du verdict du procès intenté par le département de Hamid Grine contre le rachat d’El Khabar, a également pour objectif, disent des confrères, d’exprimer « leur soutien sans ambages et de manière la plus franche» à leurs camarades et à tout le personnel du groupe El Khabar, victime déjà de plusieurs tentatives émanant du pouvoir dans le but de l’affaiblir, pour ne pas dire le forcer de disparaître.

« El Khabar a déjà subi plusieurs tentatives déstabilisatrices. Asphyxié financièrement à travers des pressions exercés sur les annonceurs privés, maintenant le pouvoir est passé à un autre stade en introduisant une plainte pour annuler son rachat par Issad Rebrab. C’est de l’arbitraire», dénonce t-on.
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Le gouvernement sollicite la diaspora

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

Le gouvernement vient d’instruire les ambassades et autres consulats algériens à travers le monde à faire la promotion auprès des nationaux de l’étranger de l’emprunt obligataire lancé le 17 avril.
Une opération qui risque de ne pas attirer beaucoup d’épargnants de la diaspora, même ceux mus par le patriotisme économique, selon les observateurs. L’une des premières raisons du désintérêt est que l’arrêté du ministère des Finances du 28 mars 2016 ne prévoit pas d’obligations en devises étrangères – les obligations sont émises sous forme de coupures de 50 000 DA. « Le taux d’intérêt de 3,5% sur 3 ans et 5,75% sur 5 ans est l’un des plus attractifs au monde. Au Canada, le taux est d’à peine 1% à court terme. Il n’y a que la Norvège et trois ou quatre autres pays qui ont mis sur le marché des obligations avec un taux aussi alléchant.

Mais il ne faut pas compter sur l’engouement des épargnants algériens à convertir leurs dollars en dinars. La seule solution serait que le gouvernement les autorise à déposer leur argent en devises et à récupérer leur capital et les intérêts en devises», explique Youcef Bendada, un économiste à la retraite, qui vit au Canada. Le même décret stipule que les souscriptions peuvent être reçues, entre autres, dans les agences bancaires et les succursales de la Banque d’Algérie.

Or, aucune représentation de la Banque d’Algérie n’est implantée en dehors du territoire national. « Il faudrait créer immédiatement des succursales à l’étranger du CPA ou de la BEA, par exemple, pour drainer l’épargne des Algériens de l’étranger», ajoute Youcef Bendada, surpris que l’arrêté ne prévoie rien pour la diaspora. A moins que le gouvernement s’attende à ce que l’argent vienne dans les bagages des touristes nationaux avec toutes les contraintes que posent les pays de résidence quant aux mouvements financiers (lutte contre le financement du terrorisme, protectionnisme…).

A titre de comparaison, les Marocains du Canada peuvent disposer de leur argent directement au pays, à travers la banque Desjardins, qui a une entente avec la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE). En outre, le gouvernement algérien n’a prévu aucun plan de communication à destination de la diaspora. La stratégie se résume à des messages austères sur les sites des représentations diplomatiques. Ainsi, sur le site du consulat d’Algérie à Montréal, comme sur d’autres consultés par El Watan, un lien informe « les membres de la communauté nationale, établis au Canada, que l’opération de souscription à l’emprunt national pour la croissance économique est effective depuis le 17 avril 2016».

Plus loin, « les ressortissants désireux de contribuer, de manière tangible, à la croissance économique du pays» sont invités « à prendre connaissance des conditions et des modalités d’émission par le Trésor public de l’emprunt, telles que fixées par l’arrêté du 28 mars 2016 du ministère des Finances». Il n’y a toutefois aucune documentation ou dépliant disponible à l’accueil du public, à part le même communiqué imprimé et affiché sur le babillard. Il ne faudra pas alors s’étonner du possible échec de cette opération auprès des Algériens de l’étranger dont le peu de considération, voire le mépris et la suspicion qu’affiche le gouvernement à leur égard sont symbolisés par l’article 51 de la nouvelle Constitution qui leur interdit l’accès « aux hautes responsabilités de l’Etat et aux fonctions politiques». Lire la suite

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Intégration familiale par le mariage

Publié le 10/05/2016, par dans Non classé.

L’amour n’a pas d’âge ! La réinsertion familiale évoquée par les services de la Solidarité nationale ne concerne pas uniquement les familles à la recherche d’une grand-mère ou d’un grand-père de substitution.
De nombreuses personnes viennent ainsi chercher, dans ces centres d’accueil, un compagnon ou une compagne de vie. De nombreux mariages sont célébrés chaque année, dans la joie, dans ce que l’on appelle dédaigneusement « les hospices de vieux». « Lorsque nous recevons pour la première fois des pensionnaires, hommes ou femmes, célibataires, veufs ou divorcés, nous leur demandons de préciser dans leur dossier s’ils souhaitent se marier», affirme M. Challal, directeur du FPA de Sidi Moussa.

Et il n’est pas rare que des personnes externes, à la recherche d’une épouse ou d’un époux, viennent trouver le bonheur au sein de cette « communauté». « Il y a quelques mois, nous avons marié un homme d’une cinquantaine d’années, SDF depuis une trentaine d’années, à une veuve. Aux dernières nouvelles, ils vivent la belle vie !» s’enthousiasme-t-il. « Plus récemment, un de nos pensionnaires est passé à la télévision dans le cadre d’un reportage sur le centre.

Quelques jours plus tard, une femme a souhaité le rencontrer», s’amuse-t-il, attendri. Au-delà de « l’anecdotique», ces faits sont aussi, quelque part, révélateurs des mutations qui traversent la société. Le prolongement de l’espérance de vie des Algériens, les modifications dans la composante de la cellule familiale et la solitude lorsque les enfants ou la fratrie font leur vie ailleurs font qu’aujourd’hui, un homme, mais aussi et surtout une femme, puisse convoler en justes noces après la cinquantaine. Lire la suite

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