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«Les attaques contre El Khabar préparent le totalitarisme»

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

Défendre El Khabar, c’est faire preuve de patriotisme. Les attaques contre ce journal sont le prélude à une nouvelle ère. Ils préparent le terreau du totalitarisme», a estimé, hier à Sidi Bel Abbès, la porte-parole du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune.
Lors d’un meeting populaire qu’elle a animé à la maison de la culture Kateb Yacine, Mme Hanoune a épinglé le ministre de la Communication, Hamid Grine, appelant à une forte mobilisation citoyenne contre ceux qui « encouragent la pollution médiatique et politique en Algérie, au détriment de la liberté d’expression et de la presse». Dans un discours de plus d’une heure et demie, Louisa Hanoune a dénoncé un « système maffieux» de répartition de la publicité publique, lequel a contraint le quotidien El Khabar à céder une partie de ses actions au profit d’un opérateur privé algérien, « afin de continuer à être un espace de libre parole».

Sur ce même registre, l’oratrice s’en est pris violemment, sans les nommer, au quotidien et à la chaîne Ennahar, qu’elle a qualifiés de « médias mercenaires». « Ces medias mercenaires n’ont cessé de s’attaquer au Parti des travailleurs et à d’honorables patriotes, au point de perdre toute crédibilité. Il est clair, aujourd’hui, que ces médias sont devenus des instruments d’anarchie, de régression et de baltaguia aux mains d’un pouvoir parallèle, prédateur et compradore», a-t-elle déclaré. Elle a fait, à ce propos, le lien avec les apparitions répétées et planifiées sur Ennahar TV de l’ex-ministre de l’Energie, Chakib Khelil, « mêlé ainsi que sa femme dans de nombreux scandales, dont le plus récent a trait aux révélations des Panamas Papers».

La porte-parole du PT s’est d’ailleurs interrogée sur le retour intrigant de Chakib Khelil en Algérie et sur sa tournée des zaouïas du pays. « Non seulement son retour au pays est une provocation aux yeux de la population, mais elle s’accompagne également d’une utilisation dangereuse de la religion à travers ses multiples visites aux zaouïas», a-t-elle souligné.

Abordant le volet économique et la crise que traverse le pays, Louisa Hanoune a fustigé le ministre des Finances qui, selon elle, prépare le pays à un retour à l’endettement extérieur : « Bouteflika a épargné au pays de sordides marchandages en procédant au remboursement de la dette extérieure, alors que d’actuels responsables font tout le contraire. Les déclarations et actes des ministres de l’Industrie et des Finances sont la preuve qu’il existe une volonté manifeste de revenir sur les acquis économiques et sociaux contenus dans les précédentes lois de finances de 2009 et 2010.»
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Sur fond de scandales : La bataille pour le pouvoir fait rage

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

Attaques au vitriol, réactions épidermiques et divulgation de dossiers en tout genre sur fond de lutte de clans : la lutte pour la succession de Abdelaziz Bouteflika est bel et bien lancée et la bataille des tranchées semble beaucoup plus féroce qu’elle paraît.
Alors que la guerre de succession semblait entrer dans une phase d’accalmie durant l’année 2015, le retour tonitruant de Chakib Khelil, auquel s’ajoute la santé déclinante de Abdelaziz Bouteflika, a ravivé les passions. La hache de guerre est donc déterrée et les protagonistes risquent d’y laisser des plumes.

Alors que les tenants du pouvoir et une partie de l’establishment qui rode autour du président malade tentent de minimiser les effets des scandales de l’ancien ministre de l’Energie, qui semble même la voie de recours d’une partie du système, les révélations sur l’implication de Chakib Khelil et de sa famille se poursuivent à un rythme soutenu.

Et contrairement à ses allégations, ce dernier n’a fait état que d’une infime partie de sa colossale fortune, cachée dans plusieurs paradis fiscaux à travers le monde. Habituée à faire profil bas aux injonctions, la justice, qui a tenté de lancer en août 2013 un mandat d’arrêt contre l’ancien ministre de l’Energie, ne dit rien. Les promesses du garde des Sceaux, Tayeb Louh, de permettre à l’appareil judiciaire de s’autosaisir à chaque fois qu’il y a des déclarations publiques compromettantes, ne sont en fait que des vœux pieux. A fortiori lorsque cela concerne un membre proche du clan présidentiel.

Pour tenter de donner la réplique, le pouvoir actionne ses soutiens médiatiques.
Ennahar, qui s’est transformé ces derniers temps en une machine à broyer tout ce qui symbolise l’ancien DRS – ou tout ce qui est catalogué proche des Services que dirigeait le général Toufik – s’est donc lancée dans la chasse à Issad Rebrab, le grand patron mal-aimé de Bouteflika. Déjà persécuté et ses projets bloqués, le patron de Cevital est diabolisé au même titre que ceux qui refusent de plier. Des pseudo-dossiers souvent constitués de faux documents, sont montrés comme étant une vérité absolue.

A l’image de ce qui arrive à El Khabar, les rares journaux qui osent encore écrire sur les frasques de Chakib Khelil ou d’autres proches du pouvoir sont vite attaqués et désignés comme des pestiférés.
Le message est clair : il ne faut en aucun cas constituer un obstacle à la marche du nouveau messie choisi pour succéder au roi malade.

Pris de court, certains cercles proches du système bouteflikien se sont tus jusque-là. Sans doute en attente d’un ciel plus dégagé, les Benyounès, Amar Ghoul ou autres petits partis, habitués à monter la garde du clan, semblent laisser la vague passer. Ils sont moins loquaces s’agissant de l’éventualité de voir Chakib Khelil constituer une alternative au pouvoir. Mais ils semblent gênés par la décision des autorités de mettre un bâton dans les roues de la presse indépendante.

Le malaise est tellement énorme que pratiquement personne ne soutient Hamid Grine dans sa volonté d’étouffer El Khabar. Il reste maintenant à savoir jusqu’où ira le pouvoir dans sa politique suicidaire. Se tuera-t-il ou éliminera-t-il, tout simplement, les rares voix discordantes qui risquent de l’empêcher de perpétuer le système maffieux qui ronge les rouages de l’Etat ?
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Selon le ministre de l’Habitat : Les logements AADL 2 coûteront plus cher

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

Les logements AADL 2 coûteront plus cher. Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé une hausse des prix de vente des logements destinés aux souscripteurs du programme AADL 2 (2013).
S’exprimant en marge de la séance du Conseil de la nation, M. Tebboune a précisé que l’augmentation atteindra 20%, tout au plus, du coût initial, rapporte l’APS. Selon le ministre, une hausse « raisonnable» est encore à l’étude avec le ministère des Finances. En février dernier, M. Tebboune avait avancé une hausse moins importante. « Si une telle décision venait à être prise, la hausse oscillerait entre 5% et 10%», avait-il précisé, en rappelant que l’Etat prend en charge 50% du coût de réalisation des logements selon la formule location-vente supervisée par l’AADL.

M. Tebboune explique la hausse par l’augmentation des coûts de réalisation. « Rien ne justifie le maintien des prix actuels alors que le coût de réalisation a fortement augmenté», a-t-il dit. « Notre engagement à appliquer le programme du président de la République ne nous permet pas de nous arrêter devant des entraves financières», a-t-il ajouté. La mesure décidée par le ministère de l’Habitat sera appliquée à travers une hausse du montant des versements mensuels après réception du logement, la valeur des quatre tranches à payer avant la remise des clefs restant inchangée.

S’agissant des versements mensuels, M. Tebboune a expliqué qu’ils seront comptabilisés sur la base du nombre d’années de paiement retenues par le postulant, faisant état de la possibilité pour ce dernier de payer l’intégralité du prix du logement et d’obtenir l’acte immédiatement.

Les prix des logements AADL sont estimés actuellement à 2,1 millions de dinars pour les appartements de type F3 et à 2,7 millions de dinars pour les F4.

Lenteurs dans les désistements

A la question d’un membre du Sénat sur la cession des logements sociaux, M. Tebboune a répondu qu’il a été décidé de régulariser la situation des occupants de logements qui ont bénéficié du désistement d’un proche, bien que la loi n’autorise pas une telle démarche. La cession lancée en 2013 connaît des lenteurs.

Seules 156 000 unités sur un ensemble de 571 000 logements sociaux distribués avant janvier 2004 ont été cédées. En dépit des mesures adoptées pour éliminer les entraves administratives, l’opération avance lentement, raison pour laquelle le gouvernement a entrepris de régulariser la situation des logements sociaux vendus ou loués contrairement à la loi. L’enquête préliminaire fait état de près 140 000 logements à travers le territoire national occupés par des personnes autres que les bénéficiaires initiaux, a poursuivi le ministre, pour qui ce chiffre pourrait atteindre les 250 000 unités.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a mis en place une cellule composée des représentants des ministères de l’Habitat, de l’Intérieur et des Finances. Cette cellule a autorisé la régularisation des cas de désistement par les bénéficiaires initiaux au profit d’un membre de la famille, selon les propos du ministre, qui a ajouté que les autres cas n’ont pas encore été tranchés. Lire la suite

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Scandales Sonatrach : Khelil accuse la presse d’être «à la solde de l’étranger»

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

« Si vous avez des preuves, apportez-les à la justice.» C’est ainsi que Chakib Khelil a tenté de répondre aux nouvelles révélations qui l’impliquent, ainsi que sa femme, dans le scandales Sonatrach.
Il a choisi d’écrire sur sa page facebook et met en cause les intérêts français. Il qualifie ces révélations de « campagne vicieuse et inhumaine par des médias à la solde des étrangers qui ne veulent aucun bien à notre pays, l’Algérie» et les lie à ses déclarations contre les intérêts étrangers. « Il suffit que je dise une petite vérité sur les investisseurs français en Algérie pour que la déferlante noie les médias de leur paternalisme néocolonialiste», écrit-il. Il cite nommément la société française Total, qui « n’a jamais subi d’arbitrage et n’a rien payé quand elle renonce à ses engagements pris dans le cadre d’un appel d’offres ouvert et international».

Khelil défend son épouse qui a « défendu ses frères et sœurs palestiniens contre le sionisme et la politique de la terre brûlée de Netanyahu» et accuse « ceux qui l’attaquent aujourd’hui» qui « ne sont que des alliés actifs ou passifs de ces sionistes qui ne veulent du bien ni à notre peuple ni au peuple meurtri palestinien».
Chakib Khelil a juste oublié de mentionner que tous les dossiers que sort la presse sont tirés soit de la justice algérienne, soit des Panama Papers, qui ne sont que des documents bancaires.

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Saïd Sadi dénonce… : L’arbre qui dévoile la jungle

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

L’affaire dite désormais El Khabar-Cevital vient d’être encore renvoyée au 25 mai au motif que les avocats du ministère de l’Information — qui a introduit une action en référé pour invalider une opération commerciale concernant deux acteurs privés — doivent étudier le mémoire en réplique de la défense des deux contractants.

Il n’est pas indifférent de relever qu’à ce jour, l’on n’a pas vu le même ministère réagir à des transactions engagées sur le champ médiatique dans des conditions autrement plus contestables en termes de droit et condamnables au regard de la morale publique la plus élémentaire.

Ces audiences à répétition ne manquent pas d’indisposer et… d’inquiéter. Non que les tergiversations de nos tribunaux soient une nouveauté, la soumission de l’institution judiciaire aux injonctions occultes étant une de ses marques de fabrique les plus constantes et les plus avérées.

En l’occurrence, le malaise vient de ce que le pouvoir politique — ou ceux qui se sont mis en situation de se saisir de ses prérogatives le temps de cette manipulation — laisse à penser que la décision, motivée par des sismicités politiques peu avouables, a été prise dans une impulsivité qui fleure l’intrigue et la rapacité caractérisant les cours de fin de règne.

Cet amateurisme est symptomatique d’une improvisation stratégique dans un contexte où tout peut advenir. C’est pour cela que la manigance préoccupe autant par ses apparences burlesques que ce dont elle est signifiante.

En principe, un ministre qui actionne la justice dans un dossier de presse — sujet sensible s’il en est — est supposé avoir suffisamment ajusté son coup pour ne pas éprouver le besoin de se faire octroyer un autre délai en vue de vérifier si son initiative est conforme à la loi ; la riposte étant habituellement un attribut de la défense qui, elle, peut être surprise — et en la circonstance, c’est le cas — par la rapidité, l’illégalité et la brutalité de l’action gouvernementale.

Dans le cas d’espèce, c’est une fois le coup de feu parti que les tireurs semblent chercher leur cible : le groupe El Khabar, coupable d’avoir tenté, vaille que vaille, de maintenir une certaine éthique dans un environnement informatif livré au populisme, les segments de la presse privée restés indociles et qui s’entêtent, malgré moult entraves, à cultiver une certaine indépendance d’esprit dans un pays promis à la congélation politique.

Le groupe Cevital dont la réussite défie les chausse-trappes et les abus d’autorité soulignant, par ricochet, l’incurie de la gestion des officiels, son patron auquel on prête des ambitions politiques, étant entendu que le sujet est une chasse gardée.

Le dossier ayant résonné dans l’opinion nationale et internationale avec fracas dépasse maintenant ses auteurs, d’où les hésitations politiciennes et les bricolages judiciaires qui voient les donneurs d’ordre s’en remettre aux prolongations à rallonge, comme le ferait un arbitre douteux qui appréhende d’affronter le public une fois sifflée la fin d’une partie dont il a violé les règles et faussé les résultats.

Selon des indiscrétions du sérail, il s’avère, en effet, que les affidés qui sont montés les premiers au créneau sont ceux-là mêmes qui, ayant renoué avec les nouveaux maîtres des Services spéciaux, ne désespèrent toujours pas de maintenir le pays dans les obsolescences doctrinales et les archaïsmes institutionnels avec leurs scories économiques et financières ainsi que les avantages indus qui les accompagnent ; système béni où l’on pérore à longueur de mois, d’années et de décennies sur les vertus d’un ordre politique qui offre le confort que procurent les oukases de la décision solitaire sans avoir à répondre de ses turpitudes.

On se congratule dans un entre-soi sectaire et misérable et on se rassure comme on peut, quitte à se discréditer un peu plus et à prendre le risque de se désigner comme un gibier de potence de choix à l’heure du changement.

On assure redouter « la concentration médiatique» alors qu’on a été acteur et bénéficiaire patenté de la privatisation clanique des titres publics ; on s’adosse à un syndicat qui vaut plus par les affaires glauques qui s’y traitent que par le nombre de ses adhérents ; on glorifie un patronat bazarisé qui revendique ouvertement le monopole de la captation des marchés publics par le gré-à-gré et on absout des ministres qui sont dans le sas de la justice internationale.

Enfin, et c’est là la manifestation d’une gouaille rédhibitoire, on clame son indignation devant les perturbations que fait planer « un groupuscule local sur la Kabylie» tout en se prosternant devant une secte qui, elle, a mis en coupe réglée l’Algérie entière.

Voilà donc les gnomes qui se posent en modèles nationaux et s’autoproclament indétrônables décideurs d’Etat, en droit de juger du sort du meilleur média arabophone et compétents pour évaluer les activités du premier entrepreneur privé, second contribuable algérien après Sonatrach.

L’inversion des valeurs tient lieu de norme politique officielle. On atteint les frontières critiques de la décadence. L’histoire a souvent témoigné que tutoyer ce genre de tangente n’a jamais été de bon augure pour l’avenir immédiat des peuples.

La tempête arrive à grands pas, elle sera rude et gare aux tangages. Affolés par les abysses d’une crise qu’ils ont créée et longtemps niée, ces insubmersibles de la pensée unique, addicts de la langue de bois et carburant par le détournement de la rente, s’emploient à étouffer un groupe de presse arabophone singulier qui, au prix d’efforts quotidiennement renouvelés, a pu se démarquer des lignes éditoriales débilitantes adoptées, hélas avec morgue, par la plus grande partie de ses confrères de langue.

Vigilants, les rentiers redoutaient, à raison, une synergie entre des organes d’information autonomes et crédibles de large audience et la performance économique ; deux hantises des apparatchiks qui entendent accélérer le naufrage des couches populaires — majoritaires et inaccessibles aux médias francophones — par la désinformation.

Ceci expliquant cela, ils se montrent également résolus à voiler le succès et les avancées que génère une économie de production ; pratique culturelle vécue comme une condamnation sans appel de politiques d’Etat qui ont invariablement abouti, depuis l’indépendance, à des résultats inversement proportionnels aux moyens mobilisés. Insupportable et humiliante comparaison.

Les innombrables abus administratifs opposés à Lire la suite

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Saison estivale : Pas de concession de plages au privé

Publié le 14/05/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a instruit les premiers responsables des wilayas côtières, de surseoir, à l’occasion de la prochaine saison estivale, à toute procédure de concession de plages à des opérateurs privés. « Il vous est demandé de surseoir à toute procédure de concession de plages ou de portions de plages à des opérateurs privés, hormis celles accordées aux établissements hôteliers et complexes touristiques sur une superficie correspondant à celle de l’exploitation de l’établissement», lit-on dans une instruction du ministre adressée aux walis des 14 wilayas côtières, relative au déroulement de la saison estivale 2016.

Constatant des « défaillances et des dépassement srécurrents» lors de chaque saison estivale, notamment l’atteinte au droit du citoyen à un accès gratuit aux plages, le ministère précise, toutefois, qu’il est possible d’accorder aux opérateurs privés un droit temporaire d’occupation d’un local ou d’une superficie juste nécessaire pour le dépôt des équipements de plage (tables, chaises et parasols…). Les opérateurs privés auront aussi la possibilité de louer aux estivants sans leur donner la possibilité de les installer préalablement sur le rivage, explique le document. En ce qui concerne l’accessibilité aux plages et la gestion de leurs parkings et aires de stationnement, la commune peut procéder à la mise en adjudication de ces espaces avec valeurs locatives référentielles minimales fixées par les services des Domaines, et ce, en fonction de la valeur locative réellement pratiquée sur le marché. Néanmoins, ces espaces doivent être délimités par la commune de manière visible avec des supports d’orientation adéquats, en affichant la tarification appliquée qui est fixée en commun accord avec l’opérateur dans le contrat de concession du droit de stationnement. Le ministre a indiqué, par ailleurs, que la gestion des autres prestations, telles que les activités commerciales et lucratives, les spectacles payants, la gestion des douches et toilettes publiques, peuvent faire l’objet d’autorisations temporaires d’exploitation, contre paiement de droits d’exploitation fixés par l’Assemblée populaire communale.

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