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Alger, Paris et Washington se rencontrent pour parler de l’Etat islamique

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

L’Algérie a reçu, en secret, mardi dernier, un général américain ainsi que deux militaires français dans le cadre de l’opération militaire occidentale contre Daech en Libye.
Selon une source sécuritaire algérienne, des rencontres de haut niveau politique et militaire se préparent entre Alger, Paris et Washington pour débattre de cette menace. Selon les rapports sécuritaires algériens, Daech, en Libye, et Boko Haram, au Nigeria, se préparent à intensifier leurs attaques. Selon nos sources, les Américains prépareraient des attaques ariennes ciblées contre Daech en Libye suite à la menace pesant sur les ports pétroliers.

Le général américain a été reçu par des responsables au ministère de la Défense chargé de la coopération militaire entre les deux pays dans le cadre des 5+5. Les discussions ont porté sur l’expansion de l’organisation après que la ville de Ben Djaoued, proche du croissant pétrolier libyen, soit tombée entre les mains des terroristes. Toujours selon la même source, un haut gradé français arrivera bientôt à Alger pour discuter du même dossier.

Les Américains et les Français cherchent à infléchir la position d’Alger pour attaquer militairement la Libye ainsi que l’aide algérienne pour que le survol du ciel algérien soit facilité en cas de nécessité. Selon Hacen Djilani, un des responsables des forces libyennes, « le problème actuel en Libye est que les pays occidentaux veulent pourrir la situation. Si ces pays avaient accepté de nous fournir des armes de qualité demandées depuis une année, Daech n’aurait pas réussi à gagner du terrain de cette manière. Nous avons plus que jamais besoin de l’aide de nos voisins et pays arabes.»

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50 Algérien(ne)s qui feront parler d’eux en 2016

Publié le 08/01/2016, par dans Non classé.

Qu’ils décrochent plein de récompenses, vous amusent sur le net ou encombrent le paysage politique : voilà une sélection de personnalités qui feront l’actualité (en bien ou en mal) cette année.
– Noureddine Ahmine

En 2016, vous verrez souvent le nom du président du Réseau des avocats pour la défense des droits de l’homme (RADDH). A 64 ans, cet avocat des militants du Sud – notamment ceux du mouvement des chômeurs – qui a quitté sa ville natale, Sétif, pour s’installer à Laghouat, et aussi celui du journaliste Hassan Bouras (placé sous mandat de dépôt, il est accusé d' »outrage à corps constitué» et d' »incitation à s’armer contre l’autorité de l’Etat») et de Belkacem Khencha, militant d’El Bayadh (poursuivi pour « outrage à corps constitué»).

– Mohamed Aissa

Le ministre des Affaires religieuses, très sollicité en 2015 pour s’exprimer sur les sujets d’actualité relatifs l’islam (l’affaire Kamel Daoud, les télé-prédicateurs, le drame de Mina, les mosquées salafistes), sera encore très mobilisé cette année avec la création d’une académie de la fatwa. Chargée d’imposer une référence religieuse spécifiquement algérienne, cette institution accueillera une cinquantaine d’imams algériens formés par la mosquée El Azhar et sera présidée par un mufti de la République. Diplômé en Sciences islamiques, ex-universitaire, chargé dans les années 2000 de l’orientation religieuse et de l’enseignement coranique au ministère, Aïssa, 52 ans, combat le radicalisme depuis sa nomination en mai 2014, et défend un islam modéré et l’ouverture de la religion aux médecins, aux économistes, aux juristes, etc.

– Abderrahmane Arrar

A 47 ans, celui qui a consacré la moitié de sa vie à la défense des droits de l’enfant avec son association, le réseau Nada, se mobilisera cette année pour l’accueil des enfants. Il espère voir terminés le siège de Nada à la forêt de Bouchaoui à Alger, un grand centre avec des chalets et une cellule d’écoute, mais aussi une maison pour enfants au cœur de parc zoologique de Ben Aknoun. Il s’agit d’une nouvelle école d’animation, la première du genre en Algérie, spécialement conçue pour prendre en charge les enfants aux besoins spécifiques, victimes de violences.

– Noureddine Ayadi

L’ambassadeur d’Algérie à Bamako, qui a réussi à faire signer l’accord de paix inter-malien en 2015, devra obtenir sa mise en application. Né en 1956 à Sétif, diplômé de l’ENA en 1983, Noureddine Ayadi a été ambassadeur en Argentine, au Chili et en Uruguay, puis directeur Amérique Latine au ministère des Affaires étrangères avant d’être nommé ambassadeur au Mali en 2010. Capable d’avoir de bonnes relations avec les responsables des différents groupes armés comme avec les autorités maliennes, Noureddine Ayadi est parvenu à concilier toutes les parties lors des négociations de paix qui se sont tenues à Alger en 2014 et 2015.

Des participants le disent capable de tenir de longues séances de discussions, parfois jusqu’à très tard dans la nuit, pour faire accepter un mot dans un texte. Depuis plusieurs mois, les attaques terroristes dans Bamako mais aussi dans plusieurs villes du nord fragilisent le consensus autour de l’accord de paix. Noureddine Ayadi, à la tête du comité de suivi au nom de l’Algérie, va devoir rassurer.

– Zoubir Belhor

Le comédien Zoubir Belhor, qui vient de remporter le titre de la première édition du programme artistique Arab Casting diffusé par le canal Abu Dhabi des Emirats arabes unis, a reçu des dizaines de propositions de réalisateurs arabes pour des projets de films en 2016. Hilarant dans les différents rôles qu’il interprète, Zoubir a conquis depuis longtemps le public algérien. Le jury de Arab Casting, composé de célébrités, a également été subjugué par le talent de Zoubir, le monde arabe découvre un Louis de Funès algérien et l’humour à l’algérienne.

– Idir Benaibouche

L’acteur de 29 ans sera à l’affiche de deux films cette année. C’est lui qui incarne Krim Belkacem dans le film Ben M’hidi, du réalisateur algérien Bachir Derrais. Il a également le deuxième rôle dans le film Zeus, du réalisateur portugais Paolo Felipe Montero (qui raconte la vie du président portugais Manuel Teixeira Gomez), celui d’Amokrane, le majordome algérien du Président qui termine sa vie à Béjaïa. Diplômé de l’Ismas, vous avez déjà vu Idir Benaïbouche dans le film L’Oranais de Lyès Salem. Le comédien, qui tourne aussi pour la télévision, a eu ses premiers rôles pour le cinéma et pour le théâtre en 2007. 2016 sera aussi l’année de son nouveau one-man-show.

– Nouria Benghebrit

La sociologue de 63 ans, qui fut une des femmes de l’année 2015, devra tenir bon pour mener à bien les réformes dont l’Education a tant besoin en dépit de ses détracteurs. Dès mars, elle maintiendra les concours de recrutement des enseignants malgré les restrictions budgétaires, puis elle enchaînera début juin par le maintien du bac qui coïncidera cette année avec le Ramadhan. Un bac qui verra aussi supprimé (comme pour le BEM), l’épreuve du sport en mai prochain.

Entre-temps, elle poursuivra son chantier sur les nouveautés des manuels scolaires pour septembre en réhabilitant les écrivains algériens blacklistés. La commission conjointe entre les ministères de l’Education et de la Culture sélectionne les extraits d’œuvres littéraires d’écrivains algériens en langues arabe, amazighe et française. Il s’agira au total de deux manuels pour la première année primaire et deux autres pour la deuxième pour les matières de sciences technologiques et scientifiques, de l’éducation musulmane et civique. Elle ouvrira aussi cette année le dossier des logements de fonction pour régulariser leurs attributions.

– Hocine Benhadid

2016 sera probablement l’année de son procès. Mais aujourd’hui, le septuagénaire général à la retraite, qui croupit toujours en prison après son arrestation musclée le soir du 30 septembre dernier, attend encore une date. Après les condamnations de Hassan et Medjdoub, ses amis craignent un jugement expéditif et loin des médias, un procès qui pourrait facilement se transformer en « tribune contre le cercle présidentiel et Gaïd Salah». Pour l’instant, l’administration pénitentiaire veille à ce qu’il ne manque de rien, d’autant que son état de santé se déteriore. Seule consolation : il a le respect de ses co-détenus. Un ami raconte que quand il sort pour sa promenade quotidienne, les autres détenus, les petits malfrats de Lire la suite

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Adrar : concurrence serrée entre troupes Ahellil à Timimoune

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.
Adrar : concurrence serrée entre troupes Ahellil à Timimoune
ADRAR – Le concours du 9ème festival national d’Ahellil à Timimoune a donné lieu à une concurrence serrée entre troupes participantes, a-t-on constaté. Se produisant devant un jury compose de Choyoukh de l’Ahellil, de critiques et d’artistes, ces troupes polyphoniques, masculines et féminines, s’évertuent à gratifier l’assistance parmi le public…

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L’appui aux activités des associations, un moyen efficace pour la préservation d’Ahellil

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.
L'appui aux activités des associations, un moyen efficace pour la préservation d'Ahellil
ADRAR – L’appui aux activités des associations concernées par les questions du patrimoine « constitue un moyen efficace » pour la préservation du patrimoine séculaire de l’Ahellil, ont indiqué à l’APS des représentants du mouvement associatif de la région du Gourara (Timimoune). Ils ont, dans ce cadre, valorisé les efforts louables fournis…

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« Les terrasses » de Merzak Allouache au festival du film africain de Portland

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.
PORTLAND (Etats-Unis- Le long métrage de fiction « Les terrasses » du réalisateur algérien Merzak Allouache sera projeté à la 26e édition du festival du film africain Cascade Film Festival de Portland (Etats-Unis) prévu du 5 février au 5 mars 2016, selon le site internet du festival. Le film évoque en 91…

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Les réserves s’épuisent dangereusement

Publié le 07/01/2016, par dans Non classé.

Les données de la Banque d’Algérie mettent en avant une baisse du stock d’épargne financière du Trésor, lequel s’est contracté de 40,4% durant les neuf premiers mois de l’année 2015 pour passer à 2913,3 milliards de dinars, soit l’équivalent de 28 milliards de dollars, à septembre 2015.
Attendus depuis plusieurs semaines, les chiffres de la conjoncture monétaire et financière pour les neuf premiers mois ont été rendus publics hier. Sur fond de conjoncture morose, les indicateurs s’installent, sans surprise, dans le rouge. Cependant, le rapport présenté par le gouverneur de la Banque d’Algérie (BA) pousse à l’inquiétude, d’autant que les constats et les agrégats dépeignent une situation plus grave que prévu. L’élément le plus représentatif étant la situation du Fonds de régulation des recettes (FRR), dont les ressources ont fortement décliné en 2015.

C’est ainsi que les données de la Banque d’Algérie mettent en avant une baisse du stock d’épargne financière du Trésor lequel s’est contracté de 40,4% durant les neuf premiers mois de l’année pour passer à 2913,3 milliards de dinars, soit l’équivalent de 28 milliards de dollars en septembre. Pis, ces chiffres sont très en deçà des prévisions de clôture du ministère des Finances pour le FRR à plus de 3080 milliards de dinars en décembre 2015.

Cela jette ainsi un doute sur le maintien des capacités de couverture du déficit par le recours à une épargne publique qui fond plus vite que prévu. Il y a péril en la demeure, ceci d’autant que la BA pointe, au-delà de la baisse des cours du brut, « des dépenses budgétaires toujours élevées». L’autorité monétaire explique ainsi que le contexte budgétaire se caractérise par une forte contraction des recettes de la fiscalité pétrolière qui a perdu près de la moitié de ses revenus en une année.

Une situation née, bien entendu, de la baisse des cours du baril de brut qui s’est établi en moyenne à 55,76 dollars contre 106,65 dollars en 2014. L’effet sur la valeur des exportations d’hydrocarbures a été décuplé par la baisse des expéditions en volumes des hydrocarbures à hauteur de 3,09%. C’est dans ce contexte que le compte courant de la balance des paiements affiche un déficit de plus de 20 milliards de dollars en septembre 2015, et ce, malgré un net recul des importations de biens et services. Un déficit qui a été aussi alimenté, note la BA, par d’importants transferts de dividendes au premier trimestre 2015.

Un déficit qui s’est traduit par une nouvelle baisse des réserves de change qui ont perdu 32,57 milliards de dollars entre septembre 2014 et septembre 2015, s’établissant à 152 milliards de dollars. Un recul également alimenté par l’effet de valorisation des réserves de change.
Il faut aussi noter que la conjoncture a affecté le taux de change du dinar, lequel s’est déprécié de 19,57% face au dollar et de 2,16% face à l’euro. L’autorité monétaire note cependant que « le taux de change effectif réel du dinar demeure apprécié par rapport à son niveau d’équilibre». L’amenuisement des ressources incite d’ailleurs les autorités à rechercher de nouvelles sources de financement, notamment dans le secteur bancaire.

D’ailleurs, Mohamed Laksaci, gouverneur de la BA, n’hésite pas à évoquer un choc persistant pour quelques années, à la lumière des prévisions pour les cours du pétrole pour les trois années à venir. Cependant, la BA note une baisse de la liquidité globale des banques qui a enregistré une contraction de plus de 6 milliards de dollars entre janvier et septembre 2015, en raison du déclin des dépôts d’hydrocarbures. Cependant, malgré ce déclin, les crédits à l’économie ont augmenté de 13,35%.

Ce qui incite la BA à avertir que « ce rythme d’expansion des crédits à l’économie ne semble pas être soutenable, sans recours de certaines banques au refinancement auprès de la Banque d’Algérie». C’est dans ce sens que M. Laksaci a annoncé la finalisation du dispositif relatif au refinancement et au réescompte d’ici fin janvier 2016. Il a aussi indiqué que la BA veille à la solidité et à la solvabilité des banques de la place et opère depuis quelques mois un audit et une série de stress tests auprès des banques, lesquels devraient prendre fin au plus tard au premier trimestre 2016.
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