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Hamid Grine se dit victime d’un lobby

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.

Le ministre de la Communication, Hamid Grine, qui se dit être victime d’une  » sale guerre » de la part de certains journaux, n’a pas ménagé ses mots pour dénoncer les pratiques d’un  » lobby » qui vise à faire  » imposer ses lois ».
Le ministre de la Communication a dénoncé lors d’une conférence de presse qu’il a animée, ce mardi à l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse,  » la campagne menée par certains journaux » à son égard.

Le ministre n’a pas caché sa grogne contre les journalistes qui ont eu des  » propos diffamatoires et injurieux » contre lui suite à l’introduction par le ministère de la communication d’une action auprès du tribunal de Bir Mourad Rais pour s’exprimer sur la conformité du rachat du groupe de presse El Khabar par le groupe agroalimentaire Cevital.

A l’adresse du journaliste du quotidien Liberté présent à cette conférence le ministre clame :  » vous représentez la dictature de la pensée unique et inique.

Vers l’amendement de la loi sur l’information

Le ministre de la Communication compte introduire des amendements à la loi sur l’information. Le premier amendement concerne l’annulation de la création de l’autorité de régulation de la presse écrite qui n’est finalement qu’un doublant au Conseil d’éthique, explique le ministre. D’autres amendements seront annoncés ultérieurement.

Affaire El Khabar :  » laissons la justice décider

S’agissant de l’affaire d’El Khabar, M.Grine invite la presse à laisser la justice prendre sa décision.  » J’ai supposé en mon âme et conscience qu’on doit s’opposer à cette transaction qui me parait illégale. Sinon tout le reste est une affaire de justice, insiste le ministre. Lire la suite

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Sept militaires blessés dans un accident à Khenchela

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.

Sept militaires ont été blessés, ce matin vers 10h30, suite au renversement de leur véhicule (4×4) de marque Mitsubishi. L’accident s’est produit dans les virages dangereux de Bouleghméne, menant vers la commune de Bouhmama, située à 30 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya de Khenchela, a-t-on appris de source fiable.

Les blessés ont été évacués par la protection civile vers l’hopital Hihi Belkacem de Kaïs, à 26 km de Khenchela, souffrant de blessures et de fractures multiples.

Notre source affirme que les blessés seront transférés vers l’hopital militaire de Constantine au cours des prochaines heures. Lire la suite

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« Yoko et les gens du Barzakh », une méditation romanesque sur le deuil

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.
ALGER – Poignant et méditatif, sondant avec une rare acuité les affres du deuil et les tourments de la culpabilité, « Yoko et les gens du Barzakh », dernier roman de l’écrivain Djamel Mati, invite à traverser un purgatoire où errent des hommes et des femmes aux vies brisées par la perte…

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La pièce « Electre » présentée à Alger: pari réussi par de jeunes comédiens

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.
La pièce
ALGER – La générale de la pièce de théâtre « Electre », une tragédie de la Grèce antique, a été présentée lundi à Alger, dans un pari difficile mais réussi par de jeunes comédiens ambitieux qui entendent se frotter davantage aux grandes œuvres. Le public, peu nombreux présent à la salle Mustapha…

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«Ce n’est pas avec une photo sur Twitter qu’on va changer de Président !»

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.

Amar Saadani était très attendu hier après-midi à l’hôtel Moncada de Ben Aknoun, où une petite cérémonie était organisée par le FLN à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse.
Dans un contexte marqué par une très nette dégradation de la santé du chef de l’Etat et par la (curieuse) tournée de Chakib Khelil à travers un chapelet de zaouïas, et qui prend décidément les proportions d’une campagne électorale avant l’heure, il faut dire que la moindre sortie publique du très informé Amar Saadani est scrutée, soupesée, passée au crible. A telle enseigne que la salle de conférences de l’hôtel Moncada était pleine à craquer.

Finalement, le patron du FLN s’est contenté d’adresser ses vœux à la profession en distillant au passage quelques messages codés. « La célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse coïncide cette année avec de nouveaux acquis consacrés par la nouvelle Constitution», s’est félicité le secrétaire général du FLN en citant, à l’appui, la dépénalisation du délit de presse. « Nous sommes fiers de notre presse, qu’elle soit publique ou privée», a-t-il clamé dans la foulée.

Sans piper mot sur l’affaire El Khabar, Saadani a réitéré son plaidoyer pour un « Etat civil, moderne et dans lequel la presse est libre et affranchie de toutes les tutelles, hormis celles de la loi et de la conscience». Dénonçant le « terrorisme médiatique», qui, dit-il, « est devenu une menace pour la sécurité et la souveraineté des peuples», il épingle les « médias à la solde de lobbies sionistes qui donnent la parole aux séparatistes et à ceux qui sèment la fitna» (allusion à Ferhat Mehenni).

L’ancien président de l’APN a également décoché quelques flèches à l’adresse du journal Le Monde (sans le nommer), suite à la publication d’une photo de Bouteflika dans son iconographie d’illustration du scandale Panama Papers. A l’issue de son allocution, Amar Saadani s’est prêté brièvement à un jeu de questions-réponses. Invité à réagir au fameux tweet de Manuel Valls, il déclare : « Nous devons rappeler que le président de la République a été élu par le peuple, à l’intérieur des frontières, pas à l’extérieur des frontières, et ce n’est pas avec une photo sur Twitter qu’on va changer de Président !»

Puis, sur une pointe d’ironie : « A ceux qui travaillent pour 2019, et qui ont sorti costumes et cravates, je leur dis : remettez votre survêtement et patientez jusqu’en 2019. Le Président est là, il a été élu par le peuple, il a avec lui les hommes de bonne volonté de ce pays, il a le soutien du peuple algérien et le soutien du FLN jusqu’en 2019.» Et de renchérir : « Cette photo sur Twitter (…) ne changera rien en Algérie. Ce monsieur est venu pour des contrats, il ne les a pas obtenus, il est parti fâché, il a sorti cette photo sur Twitter et on ferme la parenthèse.» Même s’il n’y a pas photo entre le Boutef de 1999 et celui de 2016, Saadani défend mordicus le bilan de santé du patient de Zéralda : « L’Algérie va bien et le Président va bien.

Et rien ne va changer en Algérie, sauf si le peuple le désire. Il y a des gens qui aiment trop le pouvoir. Ils rêvent de revenir au pouvoir. Mais ils ne reviendront pas au pouvoir, sauf à s’appuyer sur la volonté du peuple, et l’urne, c’est en 2019.» Concernant le sieur Chakib Khelil, le très rusé Saadani commente, laconique : « Chakib Khelil est un cadre algérien, comme tous les cadres. Sa tournée à travers les zaouïas ? Les zaouïas sont des lieux purs. Si seulement nous pouvions tous aller (en pèlerinage) aux zaouïas…»

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Sale temps pour la presse

Publié le 03/05/2016, par dans Non classé.

Comme les années précédentes, les journalistes algériens rencontrent des difficultés à accéder aux sources d’information, surtout au niveau des hautes instances de l’Etat et des administrations locales. La fermeture de tous les canaux de communication laisse donc la voie ouverte aux spéculations.
La Journée internationale de la liberté de la presse est célébrée, cette année, sous le signe de nouvelles restrictions contre tout ce qui représente, dans le pays, la presse. Pour mieux « gratifier» la presse algérienne, le pouvoir lui a offert un cadeau : la veille de la date célébrant la liberté de la presse, il attaque en justice El Khabar, l’un des rares journaux arabophones qui ont réussi à s’imposer tout au long des 25 ans de multipartisme médiatique que connaît l’Algérie. Non content d’avoir étranglé le journal en exerçant un chantage sur les annonceurs privés – mesure qui a touché également El Watan – le pouvoir veut donc pousser El Khabar à l’asphyxie financière.

Car interdire la cession de certaines actions en faveur de Cevital signifie une volonté de mise à mort du titre. Alors qu’il a fait mine d’inscrire plus de libertés dans la nouvelle Constitution, adoptée en mars dernier, sans que les décrets d’application ne voient encore le jour, le pouvoir fait le contraire. En représailles contre la publication d’articles évoquant la création de sociétés offshore par des responsables algériens, le ministère de la Communication a retiré la publicité publique à certains journaux à grand tirage. C’est le cas du quotidien Liberté.

Sous prétexte d’avoir « porté atteinte» à l’image du chef de l’Etat, des journalistes français ont été interdits de visa d’accès en Algérie. Un fait dénoncé par de nombreuses organisations internationales de défense des droits des journalistes et de la liberté d’expression qui estiment que ce genre de comportement ne favorisent en aucun cas la promotion de la liberté de la presse. En plus de ces mesures de coercition, les autorités continuent d’harceler des journalistes pour leurs écrits. C’est le cas d’un journaliste du quotidien gouvernemental El Djoumhouria (qui paraît à Oran) qui fait l’objet de l’acharnement de son directeur de la publication.

Poursuivi pour « atteinte au Prophète», le rédacteur a pourtant été blanchi en première instance par le tribunal d’Oran. Mais son patron fait appel. L’affaire sera donc jugée en appel. Une blogueuse de Tlemcen, Zoulikha Belarbi, a été traînée dans les tribunaux pour avoir caricaturé le chef de l’Etat. Elle s’en est sortie à bon compte suite à la mobilisation des associations de défense des droits de l’homme. Mais elle a servi d’exemple à ceux qui seraient tentés de dessiner Abdelaziz Bouteflika ou toute autre personnalité du pouvoir.

Comme les années précédentes, les journalistes algériens éprouvent d’énormes difficultés à accéder aux sources d’information. Cela est surtout valable au niveau des hautes instances de l’Etat et des administrations locales. La fermeture de tous les canaux de communication laisse donc la voie ouverte aux spéculations. Autre caractéristique du secteur de la presse en Algérie : après avoir permis la création de dizaines de titres, généreusement arrosés de la publicité étatique pour tenter de noyer les vrais journaux, le pouvoir se retrouve devant l’implacable réalité du marché.

Ne pouvant donner de la publicité à tous ces journaux, il est contraint d’assister à la fermeture de beaucoup d’entreprises de presse avec un coût social exorbitant. Des dizaines de salariés se retrouvent du jour au lendemain sans emploi. Incapables de faire face à la moindre charge, les entreprises dissoutes ne peuvent même pas verser les indemnités de départ de leurs employés. A tous ces problèmes s’ajoute l’absence d’un cadre législatif qui régit la presse dans le pays. Car après avoir adopté une nouvelle Constitution, le pouvoir devra changer tout l’arsenal juridique qui régit certains secteurs, dont la presse qui se retrouve ainsi sans loi. Et rien ne semble se profiler à l’horizon.

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