formats

Sila: évocation des changements sociaux en Algérie après la première guerre mondiale

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.
Sila: évocation des changements sociaux en Algérie après la première guerre mondiale

ALGER- Des historiens algériens et français ont abordé, lors d’une rencontre vendredi à Alger, les changements sociaux intervenus en Algérie après la première guerre mondiale ainsi que les prémices d’une prise de conscience de la société algérienne face au colonialisme français.

Organisée en marge du 24e Salon international du livre d’Alger (Sila), ouvert jeudi, la rencontre a réuni les historiens Malika Rahal, Abdelmadjid Merdaci, Fouad Soufi et le Français Olivier Le Cour Grandmaison autour du thème « 1919: l’Algérie face aux défis de sa liberté et du siècle ».

L’historienne et chercheur Malika Rahal a évoqué la loi modifiant le statut juridique des indigènes d’Algérie, dite loi Jonnart, qui a « octroyé certains droits » à quelque 180 000 Algériens enrôlés pendant la première guerre mondiale (1914-1918).

Cette loi fixe « les conditions d’accession à la citoyenneté » dont celle d’avoir pris part à une campagne de guerre et ouvre certaines fonctions administratives aux Algériens, rappelle l’historienne qui souligne l’apparition, dès les années 1920, de publications éditées par des associations et clubs fraichement créés.

Pour sa part le politologue français Olivier Le Cour Grandmaison, spécialiste de l’histoire coloniale a abordé la naissance de l’International communiste en 1919 et qui a pris position contre l’impérialisme coloniale de la France et du Royaume-Uni.

Pour le politologue, l’image des gouvernements européens a été sérieusement écornée après le premier conflit mondial qui a « mis la supériorité technique de l’Europe au service d’une guerre industrialisée ».


Lire aussi: 24e SILA: les visiteurs en nombre dès l’ouverture du salon au public


Pour l’historien Fouad Soufi, cette période a introduit des changements sociaux « anecdotiques », mais « significatifs », touchant les habitudes vestimentaires et alimentaires des Algériens. Ces mutations seront observées, dira-t-il, dans le milieu des ouvriers agricoles, mais aussi suite à l’apparition du salariat et du syndicalisme, ce dernier donnant rapidement lieu aux contestations d’ordre social et à une forme organisation de la société civile.

Abdelmadjid Merdaci rappellera, à ce propos, que cette période a connu une mouvement migratoire interne et un début d’ « urbanisation » accompagné de la création d’associations et de « clubs musulmans » dans des villes comme Alger, Tlemcen et Constantine.

D’autres rencontres thématiques dont un podium dédié aux jeunes écrivains et des conférences sur la littérature et le théâtre, la poésie melhoun et autre bande dessinée sont également au programme du salon.

Le 24e Sila est ouvert au public tous les jours de 10 heures à 19 heures jusqu’au 9 novembre au Palais des expositions des Pins-Maritimes .

Lire la suite

formats

Ouargla: quelque 80 œuvres sur la Révolution exposées au 6e salon des arts plastiques

Publié le 01/11/2019, par dans Non classé.
Ouargla: quelque 80 œuvres sur la Révolution exposées au 6e salon des arts plastiques

OUARGLA – Pas moins de 80 œuvres artistiques sur la Révolution algérienne signées par des plasticiens professionnels et amateurs ont été présentées à la 6ème édition du salon national des arts plastiques inauguré jeudi dans la soirée à la maison de la culture Moufdi Zakaria à Ouargla et dont la clôture est prévue samedi.

Coïncidant avec la célébration du 65ème anniversaire du déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954, cette manifestation artistique qui regroupe, durant trois jours, des plasticiens de différentes régions du pays, sera mise à profit par les participants pour faire découvrir leurs œuvres et réalisations, des toiles au thème traitant d’épopées de la Révolution, en plus d’échanger leurs expériences artistiques, a indiqué la présidente du service animation à la maison de la culture, Razika Khadraoui.

L’exposition permettra également au public de découvrir le monde des arts plastiques, notamment les courants artistiques, les miniatures et la calligraphie arabe, a-t-elle ajouté.

Le programme de cette manifestation nationale prévoit, en marge de l’exposition, une conférence animée par des plasticiens, en sus de circuits touristiques en l’honneur des participants.

La maison de la culture d’Ouargla regroupe un club composé de dizaines de plasticiens, des deux sexes, assurant des cours d’initiation au dessin, à la calligraphie et à la miniature.

Lire la suite

formats

Constantine : ouverture du 8e festival international de l’inchad aux rythmes des chants patriotiques   

Publié le 01/11/2019, par dans Non classé.
Constantine : ouverture du 8e festival international de l'inchad aux rythmes des chants patriotiques

CONSTANTINE–La 8ème édition du Festival international de l’Inchad s’est ouverte, jeudi soir, à Constantine au Théâtre régional, TRC-Mohamed Tahar Fergani aux rythmes de chants patriotiques , exécutés par l’artiste tunisienne, Aya Deghnoudj.

L’événement culturel international coïncidant cette année avec la commémoration du 65ème anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération a été l’occasion pour chanter l’Algérie et sa longue lutte pour recouvrer son indépendance.

Aya accompagnée par l’orchestre symphonique national a interprété ‘’minAjelika ya watani », ‘’Ya thaourate al ahrar » , ‘’Aid El Karma » et tant d’autres œuvres, accueillies avec enthousiasme par un public conquis qui a répliqué en applaudissant à tout rompre.

L’artiste qui se produit pour la première fois en Algérie s‘est dit ‘’honorée » de fêter avec les Algériens la joie d’une date-symbole de liberté et de souveraineté.

Le mounchid Abdldjalil Akhrouf, un habitué du festival a pris le relais et donné libre cours à son talent en interprétant ‘’Qhalbi ya bladi la yensek », ‘’Ya Mohamed mabt=reouk alik », ‘’ghomri » ou encore Yahiyaou ouled bladi » plongeant l’assistance dans une atmosphère de spiritualité et d’amour du pays.

A l’ouverture de ce festival international qui se poursuivra jusqu’au 3 novembre prochain, la déclaration du 1er novembre 1954 a été lue par le directeur local des Moudjahidine.

En plus de l’Algérie qui présentera ses meilleurs mounchidines, la Syrie, le Maroc, la Tunisie et pour la première fois, le Sénégal participeront à cette manifestation culturelle.

A minuit, les autorités locales civiles et militaires présentent au Théâtre accompagnées de moudjahidine et des citoyens ont levé les couleurs à la place des martyrs jouxtant le TRC , alors que résonnait l’hymne national,des gerbes de fleurs ont été déposés suivis de la lecture de la Fatiha à la mémoire de nos valeureux combattants tombés au champ d’honneur pour la libération de notre pays du joug colonial.

Lire la suite

formats

24e SILA: les visiteurs en nombre dès l’ouverture du salon au public

Publié le 31/10/2019, par dans Non classé.
24e SILA: les visiteurs en nombre dès l'ouverture du salon au public

ALGER – Le 24e Salon international du livre d’Alger (SILA), qui a ouvert ses portes au public jeudi matin à Alger (Palais des expositions, Pins-maritimes) connaît déjà une affluence importante, les visiteurs ayant pris d’assaut les stands d’exposition dès les premières heures d’ouverture.

Le salon a été inauguré officiellement mercredi par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et ministre de la Culture par intérim, Hassane Rabehi.

Contrairement aux années précédentes où le SILA démarrait timidement, les visiteurs de ce 24ème salon étaient au rendez-vous dès le premier jour, venus même en excursion organisée depuis d’autres villes d’Algérie.

Plus d’une centaine de véhicules de transport de voyageurs étaient stationnés aux abords du palais des expositions, après y avoir déposé quelques milliers de visiteurs de Batna, Sétif, Tissemsilt Biskra, Médéa et autres villes de l’intérieur, a-t-on constaté.

Accueilli en invité d’honneur, le Sénégal est représenté par une délégation d’une trentaine hommes de lettres et de culture.

Ce stand a déjà commencé a attiré les visiteurs curieux de découvrir la littérature de ce pays et attirés, surtout, par les petits « show case » musicaux animés par des joueurs de kora, un instrument de musique répandu en Afrique de l’ouest.

Les maisons d’édition algériennes, familières du SILA, ont pour la plupart choisi de reconduire les mêmes concepts et la même disposition de stand que pour les précédentes éditions du salon.

Comme chaque année, ils étaient nombreux les étudiants à investir les stands de l’Office des publications universitaires (OPU) et des éditions spécialisées dans le livre technique à la recherche d’ouvrages didactiques.

Ce sont d’ailleurs les livres universitaires, religieux et parascolaires qui étaient les plus demandés en cette première journée du SILA où un volume appréciable de ventes a été enregistré, alors que dans le genre littéraire, des titres annoncés sont encore en phase d’impression chez certains éditeurs, a-t-on constaté.

Un public jeune de plus en plus visible

Dès les premières heures qui ont suivi l’ouverture au public, le Palais d’expositions des Pins-maritimes a commencé à connaître l’afflux du jeune public pour qui les organisateurs ont réservé un pavillon tout entier.

Des groupes de visiteurs, venues de villes aussi lointaines que Batna, Tlemcen et Biskra, confient avoir fait la route de nuit en prévision de ce premier jour du salon du livre.

Etablissements scolaires, associations caritatives et culturelles, et autres scouts musulmans ont pris en charge l’organisation de ces excursions pour les enfants et familles qui ont pris d’assaut le pavillon jeunesse où ont également été installés des stands d’artisanat.

Dans les allées du salon, des auteurs commençaient en début d’après-midi à animer les rencontres et les séances de dédicace dans les stands de leurs éditeurs ainsi qu’au niveau du nouvel espace aménagé à cet effet.

Le 24e SILA se poursuit jusqu’au 9 novembre avec la participation de 1030 éditeurs proposant quelques 183 000 titres.

Il est ouvert chaque jour de 10heures à 19heures.

Lire la suite

formats

Khenchela : un centre de torture de l’ère coloniale transformé en musée communal

Publié le 31/10/2019, par dans Non classé.
Khenchela : un centre de torture de l'ère coloniale transformé en musée communal

KHENCHELA- Un centre de torture situé à Ain Touila (Khenchela) et datant de l’ère coloniale a été transformé jeudi en musée communal et ce dans le cadre de la réhabilitation des monuments historiques de la wilaya.

Réhabilité pour un montant de 7 millions de dinars, ce monument historique a été inauguré par le wali Kamel Nouicer, en présence du directeur local des moudjahidine, Said Cherikhi, dans le cadre du programme célébrant le 65ème anniversaire du déclenchement de la Révolution de novembre 1954.

Au sein de cette même structure, un accord a été signé entre les Directions locales des moudjahidine et du tourisme et de l’artisanat afin de procéder à un inventaire des sites touristiques historiques ayant trait à la guerre de libération nationale avec pour objectif de faciliter la programmation des sorties touristiques des différentes délégations en visite dans la wilaya.

Le directeur des moudjahidine a affirmé, par ailleurs, qu’une enveloppe de 45 millions de dinars a été allouée pour la réhabilitation de quatre centres de torture remontant à l’ère coloniale en musées communaux, deux dans les localités d’El Ouldja et Ain Touila dont les travaux ont été achevés, un autre à Khirène en plein travaux depuis juillet dernier, alors que les travaux concernant celui de la commune d’El Mehmel n’ont pas encore été lancés.

Le report de l’opération de réhabilitation du centre de torture de la commune d’El Mehmel est dû, a précisé Said Cherikhi, au retard dans l’obtention d’un certificat spécifique délivré par les Domaines, en plus du refus des occupants de ce centre de quitter les lieux avant de bénéficier de logements publics locatifs.

De son côté, le directeur du tourisme et de l’artisanat de Khenchela, Zoubir Boukaâbache, a fait état de la mise en œuvre d’un programme en coordination avec les 17 agences de voyage activant à travers la wilaya, et de l’établissement de brochures visant à motiver les visiteurs de Khenchela, en particulier ceux en quête de tourisme dans les sites historiques, en plus du tourisme de montagne et thermal dont la région est célèbre.

A l’occasion, le wali de Khenchela a rendu visite aux familles de moudjahidine et de martyrs de la commune de Ain Touila pour s’enquérir de leur situation sociale et sanitaire, donnant des instructions au directeur des moudjahidine pour prendre en charge « dans les plus brefs délais » quelques moudjahidine malades.

Lire la suite

formats

Le 24e SILA ouvre ses portes au public

Publié le 31/10/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le 24e Salon international du livre d’Alger (SILA) a ouvert ses portes, jeudi au public, au Palais des expositions des pins maritimes (Alger) où les visiteurs ont afflué en grand nombre.

A l’ouverture du salon, la plupart des visiteurs, majoritairement des jeunes, ont afflué vers le pavillon central, l’espace le plus attractif du Palais des expositions qui accueille notamment les exposants spécialisés dans la littérature, l’histoire, les ouvrages académiques, les manuels scolaires et parascolaires ainsi que les dictionnaires.

Le stand du Sénégal, invité d’honneur de cette édition, a attiré les visiteurs portés sur la culture et la littérature de ce pays africain. Il propose quelque 400 titres en langue française sur la littérature, l’histoire, la pensée et autres domaines outre quelques ouvrages en langue arabe.

Les visiteurs étaient plutôt intéressés par les ouvrages de philosophie et de la pensée d’éminents intellectuels de ce pays, à l’instar de Lépold Sédar Senghor, Souleymane Bachir Diagne et Cheikh Anta Diop que propose ce stand où ils ont apprécié les présentations musicales qui ont mis en exergue le folklore sénégalais, particulièrement l’instrument de musique traditionnelle « La Kora ».

Le public était également présent en force dans le pavillon « C » qui regroupe des dizaines de maisons d’édition arabes spécialisés dans la religion, la pensée, la littérature et autres ainsi que dans le pavillon « A » (stand pour enfants) qui propose une panoplie d’ouvrages pour enfants.

Tout au long de ce salon qui durera 11 jours, plusieurs auteurs algériens et étrangers animeront des rencontres et des conférences et feront la dédicace de leurs nouveaux ouvrages.

Le salon est ouvert, tous les jours, de 10 h à 19 h jusqu’au 9 novembre prochain.

Quelque 1030 exposants représentant une quarantaine de pays prennent part à cette édition.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair