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Plus de 32.000 visiteurs du Palais royal de Tlemcen en 2019

Publié le 03/02/2020, par dans Non classé.
Plus de 32.000 visiteurs du Palais royal de Tlemcen en 2019

TLEMCEN – Le Palais royal implanté à l’intérieur de la citadelle d’El Mechouar (Tlemcen), devenu au fil des années une véritable destination touristique, a accueilli plus de 32.000 visiteurs en 2019, a-t-on appris lundi auprès de sa directrice, Radia Benhadji.

Le nombre de visiteurs nationaux et étrangers sans cesse croissant a permis des rentrées d’argent dépassant six (6) millions de dinars pour l’année 2019, a fait savoir M. Benhadji, qui a souligné que le nombre important de visiteurs place le Palais royal de Tlemcen en pôle position des sites touristiques et musées les plus visités dans la Cité des Zianides.

Des efforts sont ainsi consentis à longueur d’année pour agrémenter les visites en proposant une exposition permanente des plus beaux habits algériens traditionnels à l’intérieur du palais tels que les blouses, les kaftans et la chedda Tlemcenienne. Cette dernière qui a été classée en 2012 comme patrimoine universel est la star des habits.

Le plus souvent et notamment durant les saisons hautes de la période estivale, la chedda est proposée aux femmes touristes avides de la porter pour en prendre avec des photos souvenirs moyennant des sommes symboliques d’argent.


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Par ailleurs, les principales fêtes religieuses et nationales telles que le Mawlid Ennabaoui et Yennayer et autres mois du patrimoine sont célébrés à l’intérieur du palais de manière à sauvegarder les traditions et les coutumes propres aux différentes régions de la wilaya.

Inauguré durant la manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique en 2011 », ce site compte également une galerie d’exposition au lieu et place d’une ancienne caserne édifiée à l’époque coloniale, où est privilégiée une représentation des principales familles de costume basée sur le paramètre technologique de leurs modes vestimentaires et de leurs structures (costumes drapés, enfilés et endossés), a expliqué la directrice du Palais royal qui a précisé, par ailleurs, que la galerie voûtée présente aux visiteurs une riche collection de costumes d’apparat provenant de l’ensemble du territoire national.

Le Palais royal, reconstruit selon le plan de l’un des cinq palais que comptait la citadelle d’El Mechouar au temps des Zianides, abritera, début mars prochain le tournage d’une partie d’un film historique qui s’intitule « La dernière reine » et qui retrace l’histoire de la dernière princesse du Royaume d’Alger, Zafira, a-t-on annoncé de même source.

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Institution prochainement d’un festival de poésie en l’honneur de Cherif Kheddam

Publié le 02/02/2020, par dans Non classé.
Institution prochainement d'un festival de poésie en l'honneur de Cherif Kheddam

TIZI-OUZOU – Un festival national de poésie en l’honneur du maestro de la chanson kabyle Cherif Kheddam sera institué « prochainement », a-t-on appris dimanche du président de l’Assemblée populaire de wilaya de Tizi-Ouzou (APW), Youcef Aouchiche.

Le festival qui sera localisé dans le village natal de l’artiste, Boumessaoud dans la commune d’Imsouhal au Sud-est de Tizi-Ouzou, se veut à la fois « un hommage et une reconnaissance à ce grand artiste qui avait produit des merveilles et hissé la chanson kabyle et algérienne à l’universalité », a souligné Aouchiche.

A cet effet, a-t-il indiqué, « une cagnotte d’un million de DA sera dégagée par l’APW au profit de cette commune pour l’organisation de la première édition du festival qui interviendra probablement lors de la commémoration du 10ème anniversaire de la disparition de Cherif Kheddam », le 23 janvier 2012.

La décision, a-t-il ajouté, « a été prise en collaboration avec le comité du village, de la famille du défunt et de l’APC d’Imsouhal lors d’une cérémonie de commémoration, samedi, du 9ème anniversaire de la disparition de l’artiste et du 1er prix du village lauréat du concours Rabah Aissat du village le plus propre obtenu lors de la dernière édition ».


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Né en 1927 à Boumessaoud, Cherif Kheddam, a marqué de son empreinte la chanson kabyle et algérienne avec ses productions de qualités musicale et textuelle inégalées, ainsi que l’Histoire de la radio nationale. Après une formation coranique dans une zaouïa à Tazmalt (Béjaïa), il s’installa à Alger puis en France où il exerça plusieurs métiers avant que son génie musical le mène à suivre des cours du soir de solfège et de chant qui lui ouvriront la porte d’une grande carrière.

Dès 1956, il signa un contrat avec la maison d’édition Pathé Marconi qui sortira ses premières chansons dont la célèbre « Yellis n’tmurt » (fille du pays). A l’indépendance de l’Algérie, il retourna au pays et anima une émission « Ighennayen Uzekka » (Chanteurs de demain) sur les ondes de la chaine II de la radio nationale qui a permis la découverte du talent musical de plusieurs grands chanteurs.

Hospitalisé dans un hôpital parisien, il est mort le 23 janvier 2012 à l’âge de 85 ans et inhumé dans son village natal.

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Standing ovation pour la générale de la pièce « qui Trump qui » du théâtre régional de Skikda

Publié le 02/02/2020, par dans Non classé.
Standing ovation pour la générale de la pièce

CONSTANTINE – Les adeptes des planches se sont particulièrement délectés, samedi soir au théâtre régional Mohamed Tahar Fergani de Constantine, de la générale de la pièce « Qui Trump qui ».

Ecrite et mise en scène par Ahmed El Agoun, cette pièce tragicomique se veut un regard humaniste sur un monde dévasté par les guerres, en proie à des divisions permanentes, un monde où l’interdit est transgressé et les lois bafouées, selon le bon vouloir des grandes puissances .

Dressant un portrait au vitriol des relations internationales, cette dernière production du théâtre régional de Skikda a offert au public une œuvre singulière qui, à travers le prisme esthétique du surréalisme, fait cohabiter sur scène neuf personnages complexes et drôles portés par des comédiens au talent reconnu à l’exemple de Bouha Seif Eddine, Boufenar Abderaouf pour ne citer qu’eux.

Ainsi, les événements de la pièce qui se déroule sur plusieurs temporalités différentes s’enchevêtrent pour nous présenter la folle démarche d’une reine occidentale et d’un président d’une puissance étrangère pour sponsoriser des guerres, soutenir des dictatures qui leurs sont assujetties, le tout en faisant semblant de célébrer la paix.

N’hésitant pas à montrer la déchéance du monde arabe du doigt, cette œuvre sublimée par la musique de Said Bouchelouche, la scénographie d’Abderrahaman Zaâboubi et la chorégraphie de Nouara Idami, a largement réussi son pari de faire rire les spectateurs malgré le propos sérieux, tant les dialogues sont vifs, drôles et percutants.

Pour de nombreux spectateurs présents au TRC, la pièce d’Ahmed El Agoun fera date dans l’histoire des productions du théâtre régional de Skikda car en dépit de la gravité du thème abordé, elle a su rester drôle et pertinente sans jamais verser un discours de  »victimisation » et évitant tout manichéisme.

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Mahmoud Benzaza, grand lauréat du 3e Festival national de la poésie des jeunes

Publié le 02/02/2020, par dans Non classé.
Mahmoud Benzaza, grand lauréat du 3e Festival national de la  poésie des jeunes

MOSTAGANEM- Le titre du meilleur poète du 3e Festival national de poésie des jeunes de Mostaganem, clôturé samedi, a été attribué à Mahmoud Benzaza de la wilaya d’Ouargla dans la catégorie « poésie arabe classique ».

Le 2e prix de cette manifestation culturelle, ouverte le 29 janvier dernier, a été décerné à Mohamed Salim Midaoui de Laghouat, tandis que le 3e Prix est revenu à Seif Eddine Yaich de Constantine.

La cérémonie de clôture, organisée à la maison de la culture « Ould Abderrahmane Kaki », a également vu le jeune poète Maataoui Hocine de M’sila remporter le 1er prix dans la catégorie « Melhoun » (dialecte), suivi de Bahmani Mohamed Tayeb (Ouargla) et Sasfa Ahmed (Tiaret).

Cette rencontre, qui s’est tenue sous le slogan « L’unité nationale dans la poésie algérienne », a vu la participation de quelque 70 poètes issus de 25 wilayas.

L’évènement a été aussi mis à profit pour la tenue de la 3e Conférence nationale de la poésie des jeunes, animée par des enseignants et chercheurs, en plus des soirées artistiques en genres chaâbi, bedoui et andalou organisées au camp de jeunes de Salamandre.

La promotion des jeunes talents constitue l’objectif essentiel de ce rendez-vous culturel initié par la Direction de la jeunesse et des sports en coordination avec la ligue locale des activités culturelles et scientifiques « El-Wiam », a-t-on souligné.

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Festival du cinéma éducatif espagnol: coup d’envoi à l’ambassade sahraouie à La Havane

Publié le 01/02/2020, par dans Non classé.

LA HAVANE – Les organisateurs du Festival international du cinéma éducatif espagnol ont choisi l’ambassade sahraouie dans la capitale cubaine, La Havane, pour donner le coup d’envoi de cette manifestation, auquel a assisté l’ambassadeur sahraoui Maoulanain qui a mis en avant le rôle du cinéma à faire transmettre la voix des peuples, saluant le geste de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui et sa cause.

Le Festival international a débuté en présence d’une pléiade de cinéastes cubains, espagnols et des membres de l’ambassade sahraouie à Cuba.

Dans son intervention, le président dudit festival, Giuseppe Ripoll a annoncé que la prochaine édition du festival sera organisée au camps de réfugiés sahraouis de Smara, en solidarité avec le peuple sahraoui et sa cause.

Dans une allocution lue par le diplomate sahraoui Mohamed Ali Salem, l’ambassade sahraouie a affirmé que  » le cinéma est un noble message de solidarité des peuples du monde ».

L’ambassade sahraouie a également évoqué la lutte du peuple sahraoui et sa lutte par divers moyens légitimes pour arracher son droit à la liberté et à l’indépendance.

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Hajar Bali signe son premier roman « Ecorces »

Publié le 31/01/2020, par dans Non classé.
Hajar Bali signe son premier roman

ALGER- Dans son premier roman intitulée « Ecorces », Hajar Bali propose une saga familiale où, sur plusieurs générations, des histoires de femmes courage et d’amours impossibles se mêlent à des destinés d’hommes psychologiquement inhibés, étouffés qu’il sont par des figures de mères dominatrices.

Ce roman de 276 pages, paru récemment aux éditions Barzakh, dresse une galerie de portraits, des personnages aux vies interdépendantes représentant quatre générations issues d’une même lignée avec, en trame de fond, des épisodes marquant dans l’histoire de l’Algérie à partir de la seconde moitié du XXème siècle.

Nour, brillant étudiant en mathématique de 23 ans vit sous le même toit que sa mère Meriem, sa grand-mère Fatima et son arrière-grand-mère Baya. A cette promiscuité, intenable, s’ajoutent le poids du secret et des non-dits qui rendent encore plus suffocante l’atmosphère dans le minuscule appartement.

C’est que dans ce « gynécée », Baya, la matriarche de la famille, règne en maître sur tout malgré son impotence et son grand âge. Elle est la gardienne de la mémoire familiale et la garante d’un ordre établi que l’arrière-petit-fils veut définitivement rompre pour « s’ouvrir au monde, à la vie et l’amour ».

Certes, l’aïeule est « une femme courage qui a bravé les interdits et les mœurs de son temps » pour s’émanciper et protéger son fils unique: jeune maman répudiée, Baya décide d’ « enlever » son fils Haroun et de fuir Constantine pour Sétif où elle se met au service d’une famille de colons. Elle fuira à nouveau cette ville, quand surviennent les massacres du 8 mai 1945.


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Ce roman de 276 pages, paru récemment aux éditions Barzakh, dresse une galerie de portraits, des personnages aux vies interdépendantes représentant quatre générations issues d’une même lignée avec, en trame de fond, des épisodes marquant dans l’histoire de l’Algérie à partir de la seconde moitié du XXème siècle.

Nour, brillant étudiant en mathématique de 23 ans vit sous le même toit que sa mère Meriem, sa grand-mère Fatima et son arrière-grand-mère Baya. A cette promiscuité, intenable, s’ajoutent le poids du secret et des non-dits qui rendent encore plus suffocante l’atmosphère dans le minuscule appartement.

C’est que dans ce « gynécée », Baya, la matriarche de la famille, règne en maître sur tout malgré son impotence et son grand âge. Elle est la gardienne de la mémoire familiale et la garante d’un ordre établi que l’arrière-petit-fils veut définitivement rompre pour « s’ouvrir au monde, à la vie et l’amour ».

Certes, l’aïeule est « une femme courage qui a bravé les interdits et les mœurs de son temps » pour s’émanciper et protéger son fils unique: jeune maman répudiée, Baya décide d’ « enlever » son fils Haroun et de fuir Constantine pour Sétif où elle se met au service d’une famille de colons. Elle fuira à nouveau cette ville, quand surviennent les massacres du 8 mai 1945.


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Employée dans une usine, Baya, dans un réflexe de protection, ira jusqu’à inscrire son fils à l’école sous le prénom de Vincent.

A vingt ans, Haroun, moudjahid de la première heure à l’insu de sa mère, est arrêté pour son implication dans l’assassinat d’un maire. Ne sachant si son fils est mort ou vivant, Baya le cherchera pendant sept ans au cours desquels elle lui choisira une épouse, un métier (menuisier) pour lui interdire, à son retour, de parler en public en simulant une invalidité due à d’anciennes tortures.

Plus de vingt ans après, Kamel, fils de Haroun et petit-fils de Baya, dont l’avenir est tout tracé dans la menuiserie, tentera de se libérer du carcan familial et vivre l’amour qu’il s’est choisi. Mais il devra vite abdiquer devant l’intransigeance de sa mère et de sa grand-mère.

La propension de Baya de vouloir tout régenter sous prétexte de protéger les siens, finit par dévitaliser les hommes de la famille.


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Réduits au silence, Haroun comme Kamel se terrent dans l’atelier de menuiserie. « Anti-héros par fatalité », ils sont telles des ombres, n’ayant aucune prise sur leur vie, même intime.

Kamel finit cependant par se marier et connaître les joie de la paternité avec l’arrivée de Nour, avant d’être rattraper par l’adversité. Il finira en prison où il vivra l’enfermement comme une échappatoire à une vie sans horizons et sans amour.

Devenant adulte, Nour devra remonter le fil de cette saga lourde de non-dits qui ressurgissent quand, à son tour, il tentera de se défaire de la chape familiale et de briser le cycle de l’échec qui semblent poursuivre, telle une malédiction, la lignée des hommes de sa famille, les uns après les autres.

Cette saga atypique se déroule en bonds et rebonds hasardeux où les personnages s’entremêlent souvent, avant que les filiations ne se clarifient au fil du récit qui gagne progressivement en fluidité.

Hajar Bali a écrit en 2009 « Rêve et vol d’oiseau », un recueil de pièces de théâtre dont certaines ont été adaptées en Algérie et à l’étranger. En 2014, elle publie un recueil de nouvelles intitulé « Trop tard ».

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