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Dépôt de quatre dossiers pour l’ouverture d’universités privées

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Quatre dossiers pour l’ouverture d’universités privées en Algérie ont été déposés au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a-t-on appris hier à Oran de son premier responsable, Tahar Hadjar. Quatre dossiers « incomplets» ont été déposés au niveau du ministère, a indiqué le ministre, soulignant qu’il est encore trop tôt de se prononcer sur l’ouverture de la première université algérienne privée.
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Deux ans de prison requis contre B. Khencha

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Le président de la Ligue algérienne de défense du droit au travail, Belkacem Khencha, est condamné, désormais, par la justice de Laghouat à ne plus quitter les salles d’audience.
Ce militant de la cause des chômeurs a vu son nom cité dans au moins quatre affaires en 15 mois. Ainsi, il a été d’abord condamné, fin janvier 2015, avec sept de ses camarades de lutte, à six mois de prison ferme, puis les procès se sont multipliés après sa libération, fin juillet de la même année.

Dans cette affaire, Khencha et ses camarades ont été accusés de « vouloir influencer les décisions du juge» pour avoir organisé un sit-in de solidarité avec un autre chômeur, Mohamed Reg, qui purge une peine de 18 mois de prison ferme à Laghouat. Après sa sortie de prison, Khencha a posté une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle il évoque sa condamnation, qu’il qualifie d' »injuste». Ces propos tenus devant la maison de son camarade détenu, Mohamed Reg, lui a valu une autre poursuite pour « discrédit d’une décision de justice».

Lors de son procès, mercredi dernier, au tribunal de Laghouat, le parquet a requis contre lui « une peine maximale, l’équivalent de deux ans de prison ferme, selon l’article 147 du code pénal», explique son avocat, Noureddine Ahmine. Mais ce n’est pas tout. Vient ensuite le tour du président de l’APC de Laghouat qui accuse Khencha d' »outrage à un fonctionnaire» dont le procès a été reporté à une date ultérieure, puis celui de la justice qui l’accuse à nouveau d' »outrage à corps constitué». Lire la suite

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Comparée à d’autres pays d’Afrique, la boulimie énergétique de l’Algérie est démesurée

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Alors que le premier Forum d’affaires Algérie-Union européenne consacré à l’énergie se tiendra les 23 et 24 mai à Alger, Mohamed Saïd Beghoul évoque les dangers qui pèsent sur le secteur gazier.
– Les professionnels du secteur du gaz s’inquiètent d’un trou d’air à venir provoqué par deux phénomènes : d’un côté, la baisse de la production masquée par la baisse des prix du pétrole, et de l’autre le ralentissement du développement en amont conjugué à une demande énergétique intérieure devenue incontrôlable. Quel est votre diagnostic ?

Effectivement, on assiste, depuis une décennie, à un passage à vide de l’industrie gazière algérienne. La production a chuté de 16% depuis 2008 pour se situer aujourd’hui aux environs de 130 milliards de mètres cubes par an dont 36 milliards de mètres cubes pour le marché local, une cinquantaine de milliards de mètres cubes pour l’exportation et le reste, près de 35%, est destiné à être réinjecté pour booster les vieux gisements. Les exportations du gaz algérien ont beaucoup chuté, avec seulement 44 milliards de mètres cubes en 2014. Pour rappel, dans les années 1990, le gaz algérien représentait jusqu’à 16% des besoins européens contre seulement 7 à 8% aujourd’hui, loin derrière la Russie (24%) et la Norvège (19%).

A ce rythme de production et des besoins, et s’il n’y aura pas de découvertes conséquentes, les réserves prouvées, qui tournent autour de 2700 milliards de mètres cubes, ne couvriront qu’une vingtaine d’années. Avec un taux de croissance de la consommation interne de 6% par an, à l’horizon 2025-2030 il faudra plus de 60 milliards de mètres cubes de gaz par an pour répondre à la demande domestique. Aujourd’hui, la part du marché intérieur représente déjà 70% des volumes exportés, contre seulement 35% il y a 10 ans. C’est dire que la consommation domestique risque de se substituer aux exportations dans les 10 prochaines années. Ça sera l’inquiétant trou d’air en question.

– Entre 2005 et 2014, la consommation est passée de 17 millions de Tep (Tonnes équivalent pétrole) à 50 millions. Elle devrait doubler d’ici à 2030 et tripler d’ici à 2040. En quoi est-ce inquiétant ?

Les réserves prouvées algériennes (tous produits confondus) sont de l’ordre de 4 milliards de Tep (dont 58% de gaz naturel). La production actuelle est d’environ 195 millions de Tep et on compte la porter à 224 millions de ep d’ici à 2019. Si l’on considère une production annuelle moyenne de 210 millions de Tep, le pays ne sera plus pétrolier vers 2030 et en 2040 il fera déjà partie des pays importateurs d’hydrocarbures.

Ce qui est inquiétant, ce n’est pas d’importer du pétrole et du gaz (beaucoup de pays à économie opulente le font depuis longtemps), mais c’est l’inexistence quasi totale d’une économie de production couvrant la facture des importations. Franchement, il n’y a pas beaucoup de pays avec lesquels on peut se comparer. J’allais dire nous sommes uniques.

Peut-être se comparer à l’Indonésie qui n’est plus exportateur mais plutôt importateur de pétrole depuis 2003 et qui a réorienté sa production vers la consommation intérieure, mais contrairement à l’Algérie, l’Indonésie a d’autres sources de revenu comme le tourisme, l’exportation du charbon (4e producteur dans le monde), etc.

– Là où l’OCDE consomme une unité de PIB pour son développement, l’Algérie en consomme deux fois plus. Une consommation absorbée à 44% par les ménages et le tertiaire, à 36% par les transports, et à 20% par l’industrie. Est-ce que le problème n’est pas finalement que cette consommation ne produise pas de richesse en retour ?

Avec ses 40 millions d’habitants et un parc roulant de 6 à 7 millions de véhicules, l’Algérie est le 4e consommateur d’énergie en Afrique avec l’équivalent d’un peu plus d’une tonne équivalent pétrole (1.15 Tep) par habitant et par an, derrière l’Afrique du Sud (2.8 Tep), la Libye (2.18 Tep) et le Gabon (1.25 Tep).

Il est clair que la boulimie énergétique de l’Algérie semble un peu démesurée comparativement à ces pays si l’on sait que l’Afrique du sud est la première économie (hors hydrocarbures) du continent avec un PIB par habitant de 12 000 dollars (malgré ses 48 millions d’habitants) pendant que la Libye et le Gabon (pays pétroliers), avec respectivement 6 millions et 1,7 million d’habitants, ont des PIB de 12 500 et 16 500 dollars par habitant.

Le PIB algérien tourne autour de 5500 dollars par habitant (l’un des plus bas de l’OPEP). La surconsommation d’énergie en Algérie est encouragée par des tarifs considérés parmi les plus bas au monde. Dans le même temps, dans une économie de rente, on consomme surtout ce qu’on ne produit pas. Le pétrole n’est pas une économie de production. La pétrolisation effrénée du PIB ne rime pas avec la création de la richesse.

– Fin février, le président Bouteflika a convoqué un Conseil restreint consacré à l’Energie où il a fixé plusieurs priorités. Il y a donc une prise de conscience de l’urgence. De l’argent pour traiter cette urgence, il y en a encore. Mais est-ce que les ressources humaines, au ministère de l’Energie, ou chez Sonatrach, pour mettre au point une stratégie et l’appliquer existent ?

Quand il y a urgence, il y a problème. On dit « vaut mieux tard que jamais», mais s’agissant d’un problème rentier, édifié depuis des décennies, il faut autant de temps pour le démolir. Une prise de conscience de l’urgence ne peut constituer une recette magique pour ce genre de situations de longue haleine. Sur le plan ressources, au vu du Fonds de régulation des recettes et des réserves de change, le pays a juste de quoi traiter le quotidien. Il n’y a pas « encore» assez d’argent. La ressource humaine demeure, pour l’heure, le seul voyant « encore verdâtre», mais faut-il encore qu’elle ait les mains libres.

L’implication, en 2010, de nombreux hauts cadres de Sonatrach dans une série d’affaires de corruption est venue émousser, aujourd’hui, ce qui restait des initiatives. Par ailleurs, le départ massif d’experts, pour une raison ou pour une autre, depuis la dernière décennie, a pesé énormément sur la conduite de beaucoup de projets. Traiter une telle Lire la suite

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Boumerdès : 827 candidats inscrits aux épreuves de tamazight

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Les candidats inscrits aux épreuves du baccalauréat dans la wilaya de Boumerdès, qui auront lieu du 29 mai au 2 juin, sont au nombre de 14 562 dont 8711 filles, répartis sur 45 centres d’examen.
Cette année, 827 candidats passeront les épreuves de tamazight au baccalauréat. Par ailleurs, le nombre global des candidats inscrits aux épreuves de fin d’année scolaire, tous paliers confondus, est de 43 707, dont 23 741 filles. Les candidats du cycle moyen sont de l’ordre de 12 120 dont 6734 filles, répartis su 48 centres d’examen ; ils seront encadrés par 2308 fonctionnaires. Pour le cycle primaire, 17 025 élèves sont appelés à passer, le 22 mai, les épreuves de fin de cycle primaire dans 281centres d’examen.

Concernant les candidats libres, ils sont au nombre de 239 pour les épreuves du BEM et de 4313 pour le baccalauréat, auxquels s’ajoutent 59 candidats issus du centre de rééducation de Tidjelabine. Les CEM Ahmed Fares Echediak de Corso, Rahil Rabah de Boumerdès et le lycée Mohamed Laïd El Khalifa sont respectivement les centres de correction des épreuves de fin de cycle primaire, du BEM et du bac. Lire la suite

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Badreddine,13 ans, disparu depuis 22 jours

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Badreddine, 13 ans, écolier à Aïn Bessam (Bouira), n’a pas donné signe de vie depuis 22 jours. Sa famille ignore s’il a disparu ou a été kidnappé.
En Algérie, aucune semaine ne passe sans qu’une disparition ou un enlèvement d’enfants ne soient signalés dans l’une des régions du territoire national. Le dernier cas est celui de Badreddine Lamouri, 13 ans, un écolier originaire de Aïn Bessam, à 20 km à l’est de Bouira, porté disparu depuis le 30 avril dernier. En ville, ses portraits sont sur tous les murs et toutes les voitures.

Son père, Mohamed, 45 ans, rencontré dans la maison des grands-parents au centre-ville, reste sceptique, car la famille n’est, pour l’instant, sur aucune piste. « Nous ignorons s’il s’agit d’un kidnapping ou d’une disparition», dit amèrement Mohamed. Au salon comme sur le balcon de la maison des parents de Mohamed, deux banderoles sont brandies, sur lesquelles on peut lire : « Reviens Badreddine. Nous t’attendons tous avec impatience.» Les Lamouri, des vendeurs de chaussures, ne se quittent plus depuis 22 jours.

Ici, Mohamed, ses frères, leurs enfants et la grand-mère Fatima, 67 ans, sont quotidiennement réunis pour avoir les dernières nouvelles. « Mon fils est un brillant élève. Il a eu 14 de moyenne lors du dernier trimestre. Je gagne assez bien ma vie. Il ne manquait de rien», avoue Mohamed, qui ne quitte pas des yeux les photos de son enfant Badreddine. Fatima, la grand-mère, témoigne : « Il a dormi dans ma chambre. Il m’a demandé de le réveiller à 7h15, car il avait cour ce jour-là.»

Casquette

C’était un samedi, jour qui coïncidait avec la finale de la coupe d’Algérie, qui a vu le club préféré de Badreddine, le MCA, battre le NA Hussein Dey au stade du 5 Juillet, à Alger. Vêtu d’un survêtement rouge et noir, Badreddine quitte la maison, comme chaque samedi, vers l’institut des langues, à 600 m de chez lui, où il avait un cours d’une heure de langue anglaise. Il était 8h. « Son enseignant n’est arrivé qu’une demi-heure plus tard», raconte Mohamed. Pendant ce temps, les élèves l’attendaient sur le quai.

Selon Mohamed, qui reprend les déclarations d’un des camarades de son fils, Badreddine « avait dit à ses camarades qu’il allait s’acheter quelque chose à manger». Le même élève avoue l’avoir aperçu, quelques minutes plus tard, sur la place du centre-ville, à 10 mètres de l’institut, en compagnie d’un jeune qui avait, selon ses descriptions, « 17 ans, portant une chaîne, une gourmette et une casquette rouge et bleue». « Les élèves ne le connaissent pas. Même les services de la police n’ont pas réussi à dresser son portrait, témoigne le père.

Le cours a eu lieu, mais sans Badreddine qui a été porté absent.» Un autre témoignage livré par le propriétaire d’une pizzeria non loin du magasin de l’oncle de Badreddine brouille les pistes construites jusque-là par sa famille. Son père explique que Badreddine avait l’habitude de s’y rendre chaque samedi après son cours pour aider son oncle en premier lieu et déjeuner avec lui avant d’entamer ses cours de l’après-midi à la maison de jeunes (juste en face du magasin de l’oncle).

Pizzeria

« Le propriétaire de la pizzeria nous a avoué qu’il l’avait aperçu avec deux autres enfants. Son témoignage n’est pas assez fort, car les vêtements de mon fils décrits par la personne en question ne correspondent pas à ceux portés ce jour-là par Badreddine», assure Mohamed. Puis, un troisième témoignage. Selon la famille, Badreddine aurait joint par téléphone, à deux reprises, son cousin Raïd, 15 ans, élève dans le même CEM que Badreddine.

Dans un premier temps, pour lui demander de le « rejoindre au cours d’anglais», puis, vers 10h, pour l’inviter à « l’accompagner au stade du 5 Juillet afin d’assister à la finale de la coupe d’Algérie». Selon son père, son téléphone était éteint définitivement vers 10h05, et Raïd était la dernière personne à avoir parlé avec lui. Il est 18h et aucun signe de Badreddine. « Mon fils rentre toujours tôt», assure Mohamed. Ce n’est qu’après cette heure que la famille décide de signaler sa disparition auprès de la sûreté de la daïra de Aïn Bessam.

Depuis, toute la région est mobilisée afin de le retrouver, en vain. « Nous avons cherché à Aïn Bessam, dans tous les garages et les magasins fermés, dans les wilayas limitrophes, comme M’sila et même à Alger. Ses photos sont placardées partout à Bab El Oued, mais nous n’avons toujours aucun signe à ce jour», explique Ali, l’oncle de Badreddine. Le 5 mai, jour de la célébration de la victoire du Mouloudia à Alger par les supporters et les joueurs, beaucoup d’habitants de Aïn Bessam ont fait le déplacement dans l’espoir de le retrouver dans la capitale, en vain.

En ville, tout le monde interpelle Mohamed pour s’informer. A l’affût du moindre indice, Mohamed a tout le temps le regard fixé sur les portraits de son fils qu’il voit partout. Impossible pour lui d’éviter le regard innocent de Badreddine. Pas loin de la gare routière, Mohamed rencontre Bessaâd, un retraité du secteur de l’enseignement. En septembre 2003, le fils de cet ancien enseignant avait fugué de peur de montrer son bulletin de notes à son père.

La famille croyait l’avoir perdu, car il n’est revenu que 12 jours plus tard. « Mon fils est allé voir un match de football à Sétif, pris des photos à Aïn El Fouara, puis je ne sais pas pourquoi il avait choisi de s’installer à M’sila. Nous avons vraiment perdu espoir, car on pensait qu’il était dehors en plein hiver, se souvient l’enseignant. Un jour, quelqu’un m’a appelé de M’sila et m’a informé que mon fils se trouvait en toute sécurité chez lui. Je l’ai enfin récupéré, et depuis nos deux familles sont devenues proches. D’ailleurs, on se rend visite mutuellement.»

Badro

A la maison, Fatima dit « perdre ses repères». Pour elle, « l’ambiance n’est plus la même». Son père précise que Badreddine « n’a jamais voyagé tout seul». « Comment pouvait-il alors avoir l’idée d’aller au stade ?» s’interroge-t-il. « Badreddine ne peut pas penser à la fugue, affirme la grand-mère. Il n’avait pas d’argent sur lui.» Lire la suite

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Un quatrième terroriste abattu à la forêt Errich (Bouira)

Publié le 19/05/2016, par dans Non classé.

Un terroriste a été abattu, en début de soirée de ce jeudi, par des militaires engagés dans une vaste opération de ratissage dans la forêt Errich, au nord de Bouira, a-t-on appris de sources sécuritaire.
Le terroriste a été neutralisé au cours de l’opération de recherche qui se poursuit toujours, et qui avait été entamée depuis lundi dernier, par l’armée à la suite d’informations faisant état de la présence d’un important groupe armé évalué à une quinzaine d’éléments.

Le corps du sanguinaire a été acheminé vers la morgue du l’établissement hospitalier (EPH), Mohamed Boudiaf pour identification, a confirmé une source hospitalière.

Le bilan de l’opération de ratissage et du bouclage des unités de l’ANP dans ce vaste massif forestier s’élève à quatre terroristes.

A l’heure où nous mettons en ligne, un accrochage est en cours entre les militaires et le groupe terroriste encerclé. Lire la suite

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