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Dispositions pour l’inscription de Yennayer patrimoine culturel de l’humanité

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.
Dispositions pour l'inscription de Yennayer patrimoine culturel de l'humanité
ORAN – Des dispositions ont été prises par le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) et la Commission nationale pour l’éducation, la culture et la science pour l’inscription de Yennayer comme patrimoine culturel de l’humanité auprès de l’UNESCO, a-t-on appris samedi à Oran du secrétaire général de la commission algérienne pour…

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Moussa Touati : Nous sommes des « indigènes » !

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

La maison de jeunes de Chebli (W. de Blida) a abrité, ce samedi matin, une réunion des militants du FNA (Front National Algérien) dont le slogan est  » Pour la Justice et l’Equité », animée par le président de ce parti politique, Moussa Touati, à l’occasion de la journée du chahid.

 » C’est moi qui ai proclamé la journée du chahid, je veux des Algériens devant moi ! » a-t-il lancé devant un public acquis venu, nombreux, l’écouter.  » Le chahid n’est pas mort pour que d’autres dont le passé est douteux puissent en profiter ». Sur le même plan historique et révolutionnaire, il remet en question la célébration du 5 juillet.  » Les colons célébraient le 5 juillet (1830) en fanfare, nous faisons de même, aujourd’hui. Nous devons, pour changer, fêter le 19 mars (1962), le jour de la victoire ! »

Abordant de la situation économique du pays, il questionne le public :  » combien y a-t-il de mendiants en Algérie ? Quelqu’un qui perçoit un salaire de 18.000 Da est aussi un mendiant ! Ceux qui nous gouvernent et qui ont des châteaux et des comptes en banque en France doivent commencer par eux-mêmes cette austérité qu’ils nous proposent comme seule alternative ! Nous sommes des  » indigènes » dans notre pays ! »

Des phrases-slogans qui ont enflammé la salle

 » L’argent du pays, vous l’avez pris, l’eau, vous l’avez polluée, le peuple, vous l’avez asservi ! Arrêtez votre béton qui détruit la Mitidja. Laissez le pays dans l’état où vous l’avez mis et partez ! Nous allons retrousser les manches et le relever, sans vous ! »

Questionné sur la situation sécuritaire dans la région, il affirme :  » les frontières de l’est, de l’ouest et du sud, c’est le peuple qui les gardera et qui les défendra ; celles du côté de la mer, c’est ceux de l’autre rive de la Méditerranée qui les  » protègent » ! C’est par là que nos gouvernants ont laissé entrer le danger. »

Moussa Touati sait manier le verbe. Il sait parler le langage des foules. Son cheval de bataille est le départ de ceux qui nous gouvernent, ceux qui, selon lui, ont appauvri le pays et anéanti cette confiance qui devrait régner entre le peuple et ceux qui le dirigent. Son programme ? Mettre à la tête du pays ceux qui aiment vraiment l’Algérie, et pas uniquement ses richesses.
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Dix militants de Rashad et Barakat interpellés à Skikda

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Coïncidant avec la venue, ce samedi, d’Ahmed Ouyahia, un groupe de jeunes se réclamant des mouvements Rashed et Barakat, ont essayé de tenir une rencontre sur l’esplanade de la place des Martyres ( Bab Qcentina) dans la ville de Skikda.
Selon des témoins oculaires, ces jeunes, dont certains étaient venus d’autres wilayas, lançaient des slogans en relation avec la cherté de la vie.

Aussitôt, rapportent les mêmes sources, les forces de l’ordre qui se trouvaient déjà sur place ont intervenu pour interpeller dix militants de ce mouvement que certains désignent déjà sous l’appellation de  » Azm » (détermination).
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FFS : « la non construction du Maghreb pénalise les peuples »

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Le Front des forces socialistes (FFS) appelle les dirigeants algériens et marocains  » à dépasser les calculs étriqués et les visions étroites ».

Le premier secrétaire du FFS Mohamed Nebbou a réitéré, aujourd’hui samedi à Tizi Ouzou, la position de son parti concernant le projet d’intégration maghrébine.  » Au moment où les ensembles régionaux se multiplient et s’érigent comme la façon la plus appropriée pour résister à un ordre mondial dévastateur, la non construction du Maghreb pénalise tous les peuples de la région et s’avère irresponsable, voire suicidaire », a déclaré Nebbou au Congrès fédéral de Tizi Ouzou.

La construction du Grand Maghreb, dit-il,  » ne peut se concrétiser sans dépasser les calculs étriqués et les visions étroites des pouvoirs en place, qui arrangent les intérêts des grandes puissances.

La semaine dernière, le président du RCD a appelé à la réouverture de la frontière entre l’Algérie et le Maroc fermée depuis 1994. L’appel de Mohcine Belabbas a fait réagir indirectement les responsables algériens, à travers un éditorial du journal gouvernemental El Moudjahid. Pour rouvrir la frontière, selon le quotidien, Alger exige des autorités marocaines de présenter des excuses aux algériens  » chassés » et  » spoliés » en 1994, dans le sillage de l’attentat terroriste de Marrakech. Il est demandé aussi au Royaume de  » cesser sa guerre de stupéfiants. »

Tout en se livrant une guerre diplomatique et médiatique acharnée, sur fond différend sur le dossier du Sahara occidentale, le roi du Maroc Mohamed VI et le président algérien Abdelaziz Bouteflika, ne ratent aucune occasion pour échanger des messages pleins de bon sens.
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La grippe saisonnière fait 7 morts

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Sept (7) cas de décès ont été enregistrés récemment à Djelfa, Bordj Bou Arreridj et Tlemcen à cause de la grippe saisonnière, a-t-on appris samedi auprès du ministère de la Santé, qui rappelle que la campagne de vaccination « est toujours de rigueur ».

« La qualification de la cause de ces décès reste liée toutefois aux résultats des analyses des laboratoires », a précisé à l’APS un responsable du ministère de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière (MSPRH). Les cas de décès « sont survenus notamment chez des sujets âgés exposés aux risques de formes graves de la grippe saisonnière », a indiqué un communiqué du ministère.

L’épidémie de grippe saisonnière « a atteint son pic » qui a coïncidé avec les mauvaises conditions météorologiques marquées par une baisse sensible de la température, favorable à une circulation plus accrue des virus grippaux saisonniers, a expliqué le communiqué.

Cette situation épidémiologique s’est traduite notamment par « la survenue de cas sévères de grippe saisonnière hospitalisés dans les différentes unités hospitalières mises en place, à cet effet, depuis le mois de novembre 2015 », ajoute la même source.

Le ministère rappelle dans ce contexte que la campagne de vaccination antigrippale 2015-2016 « est toujours de rigueur », jusqu’à la fin de la saison hivernale et qu’elle concerne tout particulièrement, les personnes âgées de plus de 65 ans, les malades chroniques adultes et enfants, et les femmes enceintes.

Il confirme que ce vaccin est encore disponible dans les établissements publics de santé où il est administré gratuitement et rappelle également l’intérêt de respecter les mesures d’hygiène qui contribuent à limiter la propagation de l’épidémie.
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«Il risque de mourir pour avoir exprimé une opinion»

Publié le 20/02/2016, par dans Non classé.

Pourquoi le général à la retraite Hocine Benhadid n’a pas été, après cinq mois de détention provisoire, entendu sur le fond par le juge d’instruction ? Pourquoi lui refuse-t-on de s’exprimer sur son incrimination ?
De quoi a-t-on peur ? Benhadid est-il puni parce qu’il a cité, dans un entretien accordé à une radio, des noms de proches du cercle du pourvoir ? Autant de questions que se pose la défense de Benhadid, un collectif composé des maîtres Khaled Bourayou et Bachir Mechri, renforcé par l’adhésion de maître Mustapha Bouchachi.

Catégoriques, ces avocats, qui ont animé hier une conférence de presse à Alger, confirment que l’affaire Hocine Benhadid est « hautement et éminemment politique». Sinon comment expliquer qu’après son arrestation dans des conditions « floues» et sa mise en détention provisoire, en octobre 2015, le général à la retraite n’a toujours pas eu droit à une information judiciaire objective ? De plus, on a rejeté sa demande de transfert dans une structure hospitalière pour des soins. Ayant donc épuisé toutes les voies de recours, le général Benhadid a décidé d’agir ; il a entamé, mardi dernier, une grève illimitée de la faim et des soins. Le but est d’alerter et aussi d’interpeller l’opinion publique sur son cas et sur sa situation qui est intenable.

Selon Me Bourayou, le général Benhadid se sent humilié, méprisé et agressé ; il est persuadé que la prise en charge de son dossier n’obéit nullement à des procédures régulières. « Depuis le 1er octobre 2015, rien n’a été fait pour une affaire que l’on considère comme importante. Nous avons l’impression qu’elle a été banalisée. Pourtant, Benhadid est poursuivi pour ‘participation à une entreprise de démoralisation de l’armée’. Le général, qui est également moudjahid et a donné 40 années de sa vie pour que l’Algérie reste debout, a malheureusement droit à un traitement des plus humiliants», dénonce Me Bourayou.

Les avocats espéraient qu’après l’adoption par le Parlement de la nouvelle Constitution qui limite dans le temps la détention provisoire, elle sera traduite sur le terrain, mais ce ne fut pas le cas. Le contenu de la nouvelle Constitution est une grande tromperie ; preuve en est que le général Benhadid n’a bénéficié ni d’un procès équitable ni d’un procès objectif. Me Bouchachi s’est dit « attristé et déçu» par la tournure qu’ont pris cette affaire et tant d’autres similaires.

Saisine des instances internationales

Me Bouchachi n’a aucun doute : il s’agit d’un procès politique. « Quel crime a commis le géréral», s’est interrogé Me Bouchachi, avant de répondre : « Benhadid a donné un entretien à une radio dans lequel il cite des noms. Il s’agit pour nous d’un délit d’opinion. Et cela entre dans le cadre de la liberté d’opinion et d’expression qui est consacrée dans la Constitution. Le général a donné un avis sur des individus et ce sont ces personnes qui sont derrière son incarcération.»

Les avocats, qui ont rendu visite à leur client, sont inquiets pour son état de santé. « Le général Benhadid a plusieurs maladies. Sa santé est très fragile. Il risque de mourir parce qu’il a osé citer quelques noms. Dans cette situation, la responsabilité du ministre de la Justice est pleinement engagée», relève Me Mechri. Et Me Bourayou de menacer : « Si tous les moyens sont épuisés au niveau national, on s’adressera à l’opinion internationale.

Aujourd’hui, nous interpellons l’opinion publique et les institutions concernées ; si nos appels ne trouvent aucun écho, nous allons saisir les instances internationales.» Me Bouchachi a expliqué que la grève de la faim est un acte pacifique et que leur client a eu recours à cette ultime action pour deux raisons. « Toutes les personnes réprimées de par le monde recourent à la grève de la faim pour dénoncer la répression.

Le général Benhadid considère qu’il n’a pas commis de crime qui nécessite un tel châtiment», note l’avocat qui cite la deuxième raison liée au « refus de l’administration pénitentiaire de répondre à sa demande de transfert vers une structure hospitalière, alors que le général Benhadid a besoin de contrôles périodiques». L’avocat qui estime qu’il s’agit là d’une injustice pas seulement à l’égard de Benhadid, mais de toute l’Algérie : « C’est triste et désolant pour l’Algérie. Triste de voir que l’acte de procédure est devenu un privilège et non un droit pour le général.» Lire la suite

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