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Lutte antiterroriste: Trois des huit terroristes abattus dans la wilaya de Sétif identifiés

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Trois des huit terroristes abattus mardi soir par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) près de la commune de Guelta Zarka, dans la wilaya de Sétif, ont été identifiés, indique jeudi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, l’opération d’identification des criminels abattus, le 31 mai 2016, par un détachement de l’ANP près de la commune de Guelta Zarka, wilaya de Sétif (5°RM), a permis de reconnaître: Z.Abdelkader, dit Ismail, L. Lounès, dit Tahar et B. Tahar, dit El-Ghilizani. L’identification des cinq (05) autres criminels est toujours en cours », selon le communiqué.

D’autre part, « un autre détachement a découvert et détruit, le 01 juin 2016, à Boumerdès (1°RM), un atelier de fabrication de bombes et deux abris pour terroristes », tandis que « deux (02) pistolets ont été découverts et 21 mines, 14 mortiers et 24 roquettes de confection artisanale ont été détruits ainsi que 30 kilogrammes d’explosifs et des outils de détonation ».

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, « des détachements combinés ont arrêté, en coordination avec des éléments de la Gendarmerie nationale et de la Sûreté nationale, à Tébessa (5°RM), Béchar (3°RM), Tlemcen, Mostaganem et Oran (2°RM), dix (10) narcotrafiquants et saisi deux (02) quintaux et 70 kilogrammes de kif traité », a-t-on ajouté de même source. Lire la suite

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«Nos relations bilatérales sont trop profondes, trop fondamentales, pour être tributaire des remous de l’actualité au quotidien»

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Patrick Mennucci, député des Bouches-du- Rhône et président du groupe parlementaire d’amitié France-Algérie a défendu en mars dernier la volonté du président français François Hollande de commémorer le cessez-le- feu de la guerre d’Algérie. Se disant très attaché à l’Algérie où il compte de nombreux amis, il fait partie de la délégation parlementaire conduite par le président de l’Assemblée française, Claude Bartolone, qui est attendue aujourd’hui à Alger. A cette occasion, Patrick Mennucci, a bien voulu nous faire le point sur l’état des relations parlementaires entre l’Algérie et la France.

Propos recueillis

Par Zine Cherfaoui
Peut-on connaitre, monsieur Mennucci, l’objet de votre visite en Algérie ?

Tout d’abord, c’est toujours un honneur et un plaisir pour moi de me rendre dans votre pays auquel je suis très attaché par des liens aussi bien politiques que personnels et affectifs. Ensuite, en tant que président du groupe parlementaire d’amitié France-Algérie, il est normal que j’accompagne. Le Président Bartolone, qui présidera avec son homologue M. Ould Khalifa les travaux de la grande commission parlementaire algéro-française.

Quel est l’état de la coopération parlementaire entre l’Algérie et la France ? Quels sont les principaux dossiers que vous aborderez avec vos homologues algériens ?

La coopération parlementaire est un élément essentiel des relations bilatérales entre nos deux pays car elle est moins sujette aux fluctuations liées à l’actualité immédiate. Par ailleurs, depuis 4 ans, j’ai noué des relations de confiance et d’amitié avec mes homologues algériens, en particulier le Président du groupe parlementaire algérien M. Belkacem Bellabes. Ce climat de confiance et de respect mutuel a donné des résultats appréciables, par exemple le fait d’être arrivés, à notre initiative, à une reconnaissance commune des massacres du 8 mai 1945 à Setif, Guelma et kherrata. Enfin, nous avons pesé en coulisses pour faire avancer de nombreux dossiers, en matière sécuritaire et économique notamment.

Justement, vous nous avez récemment indiqué qu’il sera aussi question lors de vos échanges avec vos collègues députés algériens de la sécurité en Afrique. Au niveau parlementaire, cela est assez inédit. De quoi parlerez-vous exactement ?

Comme vous le savez, la France est engagée sur plusieurs théâtres d’opération en Afrique afin de lutter contre notre ennemi commun, je veux bien sûr parler du terrorisme. Il est clair que l’Algérie est la clef de voûte de la sécurité pour une grande partie du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Par ailleurs, vous savez que notre constitution prévoit que le parlement doit être consulté en matière d’opérations militaires extérieures, notamment si celles-ci doivent se prolonger. Notre intervention dans ce domaine est donc parfaitement légitime dans le respect des prérogatives du Président, du gouvernement et des forces armées.

Evoquerez-vous plus généralement la question de la coopération sécuritaire entre l’Algérie et la France ? De votre point de vue, elle en est où actuellement ?

Bien sur, et cela constitue même le thème central de ma communication devant la grande commission. Actuellement, la coopération sécuritaire entre nos 2 pays est excellente pour la bonne et simple raison que nous faisons face ensemble à la barbarie terroriste. La France a connu les attentats barbares que vous savez, quand au peuple algérien, il a expérimenté dans sa chair cette horreur durant la décennie noire. Les perspectives de coopération resteront, je le crois, excellente, jusqu’à ce que l’hydre terroriste soit définitivement mise hors d’état de nuire.

Des observateurs pensent que le conflit du Sahara occidental, dans le cas où il venait à perdurer, pourrait déteindre sur les relations algéro-françaises qui n’ont probablement jamais été aussi bonnes (Du moins, cela jusqu’au tweet du Premier ministre français, Manuel Valls). Cela, disent-ils, en raison du soutien franc accordé par la France au Maroc. Qu’en pensez-vous ?

Tout d’abord, permettez-moi d’adresser par votre intermédiaire mes plus sincères condoléances au peuple sahraoui suite à la disparition de leur leader M. Mohamed Abdelaziz. J’ai eu l’occasion de le rencontrer lorsque je me suis rendu au camp de réfugiés en septembre 2014. Je garde le souvenir d’un homme entièrement habité par la cause qu’il défendait et représentait. Ensuite, sur votre question je vous répondrai que je ne suis pas un observateur, mais un acteur politique, et à la place qui est la mienne, je n’ai pas à commenter des commentaires. Ceci dit, la position française est connue, basée sur le respect du droit international, et non pas dictée par des considérations conjoncturelles. J’ai, d’ailleurs, moi même récemment prononcé le discours d’ouverture d’un colloque de soutien au peuple sahraoui qui s’est tenu le 19 Avril 2016 à l’Assemblée Nationale. Enfin, comme je l’ai indiqué au début de notre entretien, la relation bilatérale est trop profonde, trop fondamentale, pour être tributaire des remous de l’actualité au quotidien. Lire la suite

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Don chinois de 15 millions de dollars à l’Algérie pour réaliser des projets culturels

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.
Don chinois de 15 millions de dollars à l'Algérie pour réaliser des projets culturels
ALGER- L’Algérie et la Chine ont signé jeudi à Alger un accord de coopération économique et technique portant sur l’octroi d’un don de 15 millions de dollars à la réalisation de projets culturels en Algérie, annonce le ministère des Affaires étrangères. « M. Hassane Rabehi, secrétaire général du ministère des Affaires…

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Secousse tellurique de magnitude 4,2 à Médéa

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Une secousse tellurique de magnitude 4,2 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée mercredi dans la wilaya de Médéa, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag).
L’épicentre du séisme, survenu à 23h34 (heure locale), a été localisé à 6 km au sud-ouest de Mihoub (Wilaya de Médéa), a précisé la même source. Lire la suite

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Verdict le 15 juin prochain

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Selon la plaignante, les accusations concernant à sa possession de biens immobiliers sont « sans fondement». « Les photos (publiées par le quotidien, ndlr) montrent des immeubles qui sont la propriété de l’AADL, des coopératives avec lesquelles je n’ai aucune relation», précise Louisa Hanoune.
Le verdict dans l’affaire de diffamation opposant Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) au quotidien Ennahar, a été mis en délibéré, hier par le juge du tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs (Alger) Hamid Bourezg, pour le 15 juin prochain. Le parquet a requis une amende de 50.000 dinars à l’encontre du quotidien arabophone. La partie civile a demandé un dinar symbolique et la publication du jugement à la une d’Ennahar et dans trois autres journaux (El Khabar, El Watan et Liberté).

La secrétaire générale du PT a déposé plainte suite à la publication par Ennahar d’un article, le 24 décembre 2014. A l’ouverture du procès, Mme Hanoune a dénoncé une atteinte à son honneur et à celui de sa famille et des cadres de son parti : « L’article est une atteinte à mon honneur, c’est de la diffamation et de l’insulte. Des accusations infondées portent sur ma possession de biens et sur mon autoritarisme dans le parti qui m’a renouvelé sa confiance à l’occasion du dernier congrès.»

Selon la plaignante, les accusations sur sa possession de biens immobiliers sont « sans fondement». « Les photos (publiés par le quotidien, ndlr), montrent des immeubles qui sont la propriété de l’AADL, des coopératives avec lesquelles je n’ai aucune relation», précise Mme Hanoune, qui dément aussi que son frère et son beau-frère, cités nommément, soient propriétaires de biens comme allégué par le quotidien. Selon elle, le premier, membre d’une EAC, a bénéficié légalement d’un contrat de concession, alors que le second a hérité d’une assiette de terrain sur lequel n’ont pas été construits des coopératives immobilières et les hôtels Sabri et Rym El Djamil.

Les attaques virulentes du quotidien arabophone ont touché la Mme Hanoune, ses proches résidant à Annaba, mais aussi des cadres du parti, à l’instar du député de Guelma, Smain Kouadria, dont le fils est accusé d’avoir monté, via l’Ansej une agence de communication et d’avoir obtenu des marchés grâce aux entrées dans l’administration locale de son père, syndicaliste au complexe sidérurgique El Hadjar. Mme Hanoune rappelle que les personnes mises en cause ont déposé plainte à Annaba et ont eu gain de cause.

Liberté de la presse VS insultes

Se défendant de vouloir porter atteinte à la liberté de la presse, la plaignante dénonce « l’acharnement» à son encontre : « C’est une campagne contre ma personne. Si les attaques ont concerné les positions du parti, nous n’aurions pas réagi, puisque notre parti qui est agrée a toujours défendu la liberté de la presse.»

L’avocat de la partie civile, Mokrane Aït Larbi, qui a dénoncé l’usage illégal par le journaliste de l’enregistrement des appels des personnes citées dans son article, commence par affirmer que la presse est libre à condition de ne pas attenter à l’honneur des personnes : « La presse d’investigation a ses règles.

Le journaliste ne dont être ni être juge, ni officier, ni accusateur. Il doit s’appuyer sur des faits avérés.» Il précise que le qualificatif de « bourgeoise» accolé dans l’article à la passionaria n’est guère approprié, puisque Mme Hanoune est une vieille militante de gauche et que ses positions contre les nouvelles puissances de l’argent sont à l’origine de ses déboires. S’appuyant sur les articles 92 et 93 de la loi sur l’information, l’avocat de la plaignante affirme que tous les éléments constitutifs du délit diffamation sont réunis (le caractère public et l’intention délictuelle).

Le juge, Bourezg Hamid, a rappelé à l’ordre le journaliste d’Ennahar, Bilel Kebache, arrivé en retard à l’audience avec son avocat et sans la directrice de la publication, Souad Azzouz. « Tu baisses le ton, tu n’es pas dans une conférence de presse», a lancé le juge à l’intention du journaliste auquel il a ordonné de ne pas invectiver en audience Mme Hanoune.

Hadji Ahmed, avocat de la défense conteste, dans sa brève plaidoirie, les éléments de la diffamation et rappelle, sans trop convaincre, que la plaignante aurait pu recourir à d’autres moyens de défense, à l’instar des mises au point. Mme Hanoune a déposé une autre plainte contre la chaîne de télévision du même groupe sur laquelle la justice va statuer le 28 juin. Lire la suite

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Tir de sommation

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

La présentation au dernier Conseil des ministres par le chef d’état-major de l’ùANP, le général de corps d’armée Gaïd Salah, de deux avant-projets de loi sur l’obligation de réserve dans l’institution militaire, a suscité commentaires et interrogations sur l’objectif inavoué de ce nouvel arsenal législatif qui devrait codifier – le fait est nouveau – la notion d’obligation de réserve « dans le corps de l’armée».
Les personnels ciblés par ce texte de loi sont « les généraux et les officiers supérieurs en retraite». Cette vision catégorielle fondée sur un ordre hiérarchisé de la notion du secret-défense – car c’est de cela qu’il s’agit dans l’absolu – trahit, dans l’esprit des concepteurs de ces réformes liées au respect des règles de la discipline militaire, un profond embarras qui n’est pas sans rapport avec les langues qui ont commencé à se délier dans les rangs, notamment de hauts officiers supérieurs en retraire et qui ont valu à leurs auteurs emprisonnement pour certains, sévères mises en garde pour d’autres.

Le général Hocine Benhadid fait les frais par anticipation, avant la mise en place du nouveau cadre législatif, de son supposé manquement au code de la discipline militaire visant à rappeler, à ceux qui l’auraient oublié, qu’un militaire, a fortiori un haut gradé, même retraité, n’a pas à avoir d’opinion. Le tir de sommation s’adresse aussi, manifestement, au général Toufik dont la hiérarchie n’a pas, selon toute apparence, apprécié sa sortie médiatique dans laquelle il prenait la défense de son ancien collaborateur, le général Hassan, aujourd’hui incarcéré lui aussi.

Ebranlé par ces témoignages avisés sur l’actualité du pays, l’état-major, actionné par l’Exécutif, a donc décidé de frapper fort afin que personne ne sorte plus jamais des rangs et des lignes rouges imposées par l’obligation de réserve qui sera désormais codifiée par la loi. Ce n’est plus une disposition statutaire interne régie par le règlement militaire. On l’aura compris, le rappel à l’ordre est destiné aux retraités de l’armée – très peu nombreux – qui interviennent dans les médias pour contribuer au débat public.

Les officiers supérieurs en fonction ne risquent pas d’avoir la langue fourchue sachant les risques qu’ils encourent. La question de l’obligation de réserve dans l’armée n’est pas une invention, une spécificité de l’Algérie. Sauf que dans les pays démocratiques, il n’y a pas cet amalgame entretenu dans notre pays qui consiste à sacraliser tout ce qui a trait de près ou de loin à l’institution militaire. A voir dans la moindre opinion émise par un haut gradé — qui est aussi un citoyen concerné par ce qui se passe dans son pays — un complot contre la nation et l’unité de l’armée.

Comment faire la part des choses entre ce qui relève de la liberté d’expression et d’opinion reconnue par la loi aux militaires dans le cadre de l’exercice de la citoyenneté et ce qui a trait à la violation du secret défense à proprement parler : ce débat cornélien est d’actualité même dans les démocraties libérales. La France a revu sa législation en la matière en 2005 pour redéfinir la notion du « devoir de réserve» dans l’armée en amendant une loi datant de 1972. « L’obligation de loyauté» surdétermine « le devoir de réserve».

En Algérie on ne fait pas dans la nuance : l’avant-projet de loi parle d' »obligation de réserve». Pour les observateurs, c’est une censure qui ne dit pas son nom à laquelle on veut soumettre les anciens officiers supérieurs de l’armée dont les déclarations pourraient gêner le pouvoir dans ce climat de confusion autour de la course à la succession.
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