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L’opposition dénonce les pressions de l’administration

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

L’APN a renoué, hier, avec la contestation. Des députés sont montés au créneau pour dénoncer le « gangstérisme» et le « banditisme» pratiqué par le pouvoir et ses relais.
Il est 9h. La Chambre basse du Parlement est encerclée par un impressionnant dispositif de sécurité. Des voitures de police, des fourgons blindés longeent l’avenue Zighout Youcef et des policiers en tenue et en civil sont postés aux alentours de l’Assemblée. Les bruits courent que les pouvoirs publics ont pris leurs dispositions pour faire face à une éventuelle sortie des députés dans la rue. A l’intérieur de l’hémicycle, c’est l’effervescence. L’affrontement entre l’opposition qui rejette le projet de loi de finances 2016 et l’administration de l’Assemblée est évité de justesse.

Pourquoi cette effervescence ? De quoi le pouvoir a-t-il peur ? Selon M. Taazibt (PT), le pouvoir veut museler les députés et les faire taire alors qu’ils ont l’immunité parlementaire. A l’origine de cette « bataille», une conférence de presse de l’opposition. Il est 10h quand les présidents de groupes parlementaires du Parti des travailleurs (PT) et de l’Alliance de l’Algérie verte (AVV) ainsi que des députés d’El Adala, du mouvement El Binaa et quelques élus FLN et TAJ opposés au projet de loi de finances doivent, comme convenu, animer une conférence de presse pour arrêter un programme d’action visant à bloquer le projet de loi de finances 2016 qu’ils qualifient de « projet de la honte».

La veille, ces parlementaires ont avisé l’administration de l’APN et réservé la salle de conférences pour la tenue de leur point de presse. Seulement, hier dans la matinée, l’administration de l’APN est revenue sur sa décision en refusant aux conférenciers et aux journalistes, déjà nombreux sur place, l’accès à la salle de conférences. Les députés, pour éviter un affrontement avec le personnel de l’administration, se sont alors repliés en décidant de tenir leur conférence à la salle du groupe parlementaire AAV.

La chasse aux journalistes

Arrivés sur place, ils constatent que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de la conférence de presse en raison de l’exiguïté de la salle par rapport au nombre important de journalistes venus couvrir l’événement. Les députés décident alors de batailler pour tenir leur conférence dans la grande salle de l’APN. Ils ont haussé le ton et fait pression sur l’administration.

Face et la mobilisation des députés, les responsables de l’administration ont cédé en ouvrant les portes de la salle de conférences. A l’entame de la rencontre avec les journalistes, contre toute attente, le secrétaire général de l’APN, Slimani Bachir, fait irruption dans la salle pour demander aux journalistes et aux photographes de quitter les lieux. Ce comportement du secrétaire général soulève la colère des députés. « Ce comportement est inédit dans les annales de l’Assemblée.

Jamais un président de l’APN n’a agi de la sorte», ont lancé les députés, qui ont manifesté leur mécontentement. L’intervention des conférenciers a contraint Slimani Bachir de quitter la salle et de repartir bredouille. Tour à tour, les groupes parlementaires PT et AAV et les élus des autres partis ont vivement dénoncé cette atteinte à la représentation nationale du peuple algérien et au pouvoir législatif. Sauf les députés du Front des forces socialites (ffs) qui ont brillé par leur absence, hier, eux qui avaient fait partie de la première contestation dans les travées de l’APN pour dénoncer le forcing de la majorité.

Djelloul Djoudi, chef du groupe parlementaire PT, a évoqué une « continuité du coup d’Etat du 30 novembre dernier» et rappelé qu’il s’agit là de « méthodes de gangsters» et de « banditisme». « Pourquoi ont-ils peur que des députés parlent ? Nous sommes contre cette loi de la honte, cette loi antinationale et anticonstitutionnelle. Cette loi est conçue pour servir l’oligarchie. Ils ont élaboré une loi de finances qui sert les hommes d’affaires, c’est du sur-mesure», s’offusque Djoudi, qui rappelle qu’une pétition en vue d’alerter l’opinion publique sur le danger de la loi de finances 2016 a été lancée et qu’elle a d’ores et déjà été signée par une centaine de députés, parmi eux une vingtaine font partie du FLN et une dizaine de TAJ.

L’opposition a également saisi le Conseil de la nation, le président de la République ainsi que le Conseil constitutionnel. « Nous avons adressé un courrier aux sénateurs pour leur demander de bloquer les dispositions antisociales contenues dans la loi de finances, notamment les articles 66 et 71. A partir de cette tribune, nous leur lançons un appel pour qu’ils rejettent ces mesures», explique Djoudi. Taazibt, pour sa part, explique que l’interdiction de tenir cette conférence est une atteinte à l’immunité parlementaire, une atteinte au pays, au multipartisme, à la liberté d’opinion et au peuple algérien. « Ils continuent à travailler à huis clos. Est-ce cela les réformes politiques promises par Bouteflika ? Le chantage, la répression, la pression, c’est le summum de la régression», dit-il.

Les parlementaires de l’opposition sont revenus sur les motifs de leur rejet de cette LF 2016 qu’ils qualifient « d’infâme». Lakhdar Benkhelaf, chef du groupe parlementaire d’El Adala a rappelé qu’il y a un renoncement clair à la souveraineté nationale dans ce projet de loi de finances. « Le 1er Novembre 1954, c’était le déclenchement de la Guerre de Libération du pays. Le 30 novembre 2015, c’est la date de la vente de ce pays», a-t-il lâché. Ce député pense que ce projet de loi renseigne sur ce que sera la prochaine Constitution.

Par ailleurs, les députés FLN et TAJ qui ont rejoint le mouvement de protestation contre le projet de loi de finances ont signé la pétition qui a été rendue publique aujourd’hui. Nadia Hanachi, députée FLN, en fait partie et elle ne craint pas les représailles. « Je risque quoi, la radiation ? Depuis l’installation de Saadani à la tête du FLN, je n’ai jamais participé à ses réunions. Je ne dirais pas que je suis suspendue par le groupe parlementaire parce que je ne loue pas chez eux», a-t-elle lancé. Lire la suite

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L’autre violence à l’égard des femmes

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Destinée aux journalistes, réalisateurs et animateurs de télévision, la journée de sensibilisation et de réflexion permettra de mettre le doigt sur ce qui fait mal dans le traitement par les médias de la question de la femme.
Le combat contre les violences à l’égard des femmes est un combat de tous, de tous les jours et de tous les instants. S’il faut condamner les auteurs de violence, il faut aussi lutter contre la banalisation de l’acte de violence. Aujourd’hui, que le Sénat ouvre enfin le débat sur le projet de loi criminalisant les violences à l’égard des femmes, et ce, après de longs mois de blocage, il reste à espérer que son adoption ne souffrira pas de davantage de retards.

Mais plus que des lois, c’est leur exécution qu’il faut garantir afin de libérer la femme du poids de la censure sociale. Le rôle des médias en ce sens est d’une importance capitale. Comme on ne peut rire de tout, surtout pas de la souffrance des autres, on ne peut tolérer la diffusion de messages pouvant avoir un impact négatif sur la société et sur la notion de respect des droits de l’homme. Alliant lutte contre les violences à l’égard des femmes et la responsabilité des images et discours relayés par certains médias, une journée de sensibilisation sera organisée le 13 décembre par le réseau Wassila/Avif et l’association Femmes en communication au siège de l’Unesco.

Destinée aux journalistes, réalisateurs et animateurs de télévision, cette journée de sensibilisation et de réflexion permettra de mettre le doigt sur ce qui fait mal dans le traitement par les médias de la question de la femme. « Lors de cette rencontre, un reportage et des séquences de scènes de séries et talkshows, diffusés par des chaînes de télévision algériennes et étrangères, seront discutés afin de réfléchir sur l’impact des médias sur notre société.

Le débat sera focalisé sur un échange de points de vue sur les images et le discours véhiculant, consciemment ou inconsciemment, des messages dont les répercussions idéologiques peuvent être dangereuses», notent les organisateurs de cette journée. La sociolinguiste Fatma Alioua et la sociologue Fatma Oussedik feront le point sur la question.

Le programme des Nations unies pour la population chaperonne, quant à lui, une campagne pour l’implication des hommes dans la lutte contre les violences à l’égard des femmes. Cette campagne, entrant dans le cadre des 16 jours (du 25 novembre au 10 décembre) de sensibilisation à la lutte contre les violences à l’égard des femmes, est aussi soutenue par l’ambassade du Canada et vise l’implication des hommes pour mettre fin aux violences contre les femmes. Lire la suite

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L’AACC interdite de célébration publique

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Le 9 décembre de chaque année, le monde célèbre la Journée internationale contre la corruption. Un fléau bien connu en Algérie au gré des scandales qui se suivent, touchant même à la souveraineté nationale.
L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) a dénoncé, à travers un communiqué rendu public hier, l’interdiction qui lui a été faite de célébrer publiquement cette journée. Intitulé : « Aidez-nous à ne pas passer cette journée sous silence», ce communiqué souligne que « le gouvernement algérien ne se contente pas de ‘‘bouder » cette importante journée : il empêche la société de le faire.

C’est ainsi que l’AACC vient encore une fois, et ce, pour la sixième année consécutive, d’être interdite de célébration publique de la Journée internationale de lutte contre la corruption». L’AACC estime que cette interdiction, se traduisant par le refus des demandes d’autorisation d’activités publiques dans plusieurs wilayas, « est aggravée par les représailles systématiques que subissent les courageux dénonciateurs de la corruption dont le nombre ne cesse d’augmenter». Le communiqué de l’AACC appelle à ne pas passer sous silence cette importante célébration et affirme que, malgré les interdits et ses marges de manœuvre de plus en plus restreintes, elle continuera de poursuivre son combat contre la corruption. Lire la suite

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Les entraves se multiplient : Le pouvoir sort ses griffes

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Des députés malmenés, un syndicat empêché de tenir une réunion et une association interdite de célébrer une Journée mondiale de lutte contre la corruption.
A force d’être acculé par la crise économique et la situation chaotique que vit le pays à tous les niveaux, le pouvoir devient agressif. Face aux revendications de la société civile qui réclame plus d’espaces d’expression, il brandit le sabre. Alors que l’enceinte parlementaire est jusque-là épargnée par la répression, elle a connu, en une semaine, deux événements majeurs. Le premier a eu lieu lorsque des parlementaires de la « majorité» et des membres du gouvernement ont usé d’un langage presque menaçant envers les députés de l’opposition qui ont tenté de perturber l’adoption de la loi de finances 2016. Le second, plus grave, s’est produit hier.

Les responsables de l’Assemblée populaire nationale (APN) ont tenté d’empêcher une conférence de presse animée par des députés de l’opposition. Après avoir fait pression sur les parlementaires à travers des restrictions faites aux journalistes venus couvrir l’événement, le secrétaire général de l’APN a fait irruption dans la salle afin de perturber les travaux. Le fait est inédit. C’est une pratique qui ne s’est pas produite « même sous le régime du parti unique», rappelle la sénatrice et moudjahida Zohra Drif.

La dame évoque un autre coup de force du pouvoir : le président du groupe parlementaire FLN, Mohamed Djemaï, a fait irruption, en pleine nuit, dans la salle où étaient réunis les membres de la commission des finances de l’APN. Le député de Tébessa, qui n’est pas membre de la commission, impose la réintroduction dans le projet de loi de finances d’un article controversé. Les griffes du pouvoir ne s’acharnent pas que sur les députés de l’opposition. La semaine dernière, les syndicalistes affiliés au Conseil national des enseignants du supérieur (CNES) ont été tout simplement empêchés de tenir une réunion de leur conseil national.

Pourtant, l’organisation syndicale n’a rien de « subversif» ; ses membres ne cherchent qu’à se concerter pour défendre leurs « intérêts socioprofessionnels». Et à cause notamment de cette interdiction, un mouvement de grève va être entamé la semaine prochaine. Toujours à l’université, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé, à travers une circulaire, l’interdiction de toute activité « partisane» dans les campus et résidences qui dépendent de lui. Une manière de signifier aux partis politiques de l’opposition de ne plus s’adresser directement aux étudiants.

Le mouvement associatif n’échappe pas à la main lourde des autorités, a fortiori lorsqu’il s’agit d’aborder des sujets qui fâchent. C’est le cas de l’Association algérienne de lutte contre la corruption. Cette dernière est tout bonnement empêchée de célébrer la Journée mondiale de lutte contre la corruption, qui coïncide avec le 9 décembre de chaque année.

Ces actes de répression s’ajoutent à ceux qui sont devenus désormais une pratique courante : l’interdiction des manifestations publiques, le refus d’attribuer des autorisations pour des conférences partisanes et les pressions multiples qui sont exercées sur les médias pour restreindre la liberté d’expression. Et ce n’est pas fini. Puisque chaque jour, le pouvoir perd davantage son sang-froid. Lire la suite

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Les attaques répétées de Amar Saadani

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Le clan présidentiel organise vite sa réponse à la lettre du général Toufik, rendue publique vendredi dernier. Très gêné par le contenu de cette missive dans laquelle l’ex-patron du DRS dénonce « l’injuste» condamnation d’un de ses bras droits, le général Hassan en l’occurrence, il envoie déjà au front deux soldats.
Après la sortie médiatique du ministre de la Communication, Hamid Grine, qui a reproché au général à la retraite « son manque de retenue», c’est au tour du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, de monter au créneau pour attaquer frontalement celui à qui « il avait remis un dossier complet concernant l’achat de son appartement à Paris», en l’occurrence le général Toufik. Profitant d’une réunion, hier, avec les candidats de son parti aux élections du renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation, prévues à la fin du mois en cours, Amar Saadani a versé dans le délire extrême.

Après quelques menaces proférées à l’adresse de ses élus, il a mis en garde contre toute trahison lors de la prochaine joute. Saadani a mis en marche son CD rayé pour attaquer tous ceux qui critiquent le système qui a fait de lui un personnage « important» sur la scène politique nationale. Reprenant les mêmes propos que ceux dont il use et abuse depuis 2013, Amar Saadani donne l’estocade à sa cible préférée, le général Toufik. « Cette lettre émane d’un individu surestimé quand il était derrière les rideaux et gonflé une fois à la retraite.

Crée un parti politique et diffuse des lettres par la suite», lance-t-il à l’adresse du général à la retraitesans le nommer. Pour lui, la diffusion de cette missive est un signe : « Soyez rassurés, l’Etat civil a commencé.» Et de reprocher également au général Toufik de n’avoir parlé que d’un « seul individu (le général Hassan, ndlr) oubliant des milliers de cadres injustement emprisonnés sur la base de dossiers truqués». Sans avancer des arguments politiques cohérents, le patron de l’ex-parti unique mélange tout et attaque tout le monde en même temps. « Cette lettre, je l’ai lue avant qu’elle ne soit écrite.

Je l’ai lue à travers les déclarations de Khaled Nezzar, de Louisa Hanoune, de Benflis… Cette lettre ne l’honore pas. Il a été contraint de le faire, car il n’a pas trouvé de messager pour la transmettre. S’il ne l’avait pas fait, le général Hassan l’aurait fait à sa place», dit-il. Poursuivant, Amar Saadani accuse également le général Toufik d’avoir mis en place un « système parallèle». « Ce système avait un bras armé représenté par le général Hassan ; un bras partisan représenté par Louisa et d’autres partis qui le soutiennent ; un bras médiatique constitué de certains journaux ; un bras populaire formé par ses soutiens», lance-t-il. Selon lui, « ce système parallèle est fini, tout comme les agissements derrière les rideaux». « Le système parallèle est terminé.

Le président de la République a récupéré toutes ses prérogatives», ajoute-t-il. « Cette lettre est tombée dans l’eau. Son contenu est ‘‘je me noie, je me noie »», enchaîne-t-il. Dans la foulée, il charge l’opposition parlementaire et le Groupe des 19 qui veulent, selon lui, entraver le projet de la révision constitutionnelle. « Leur objectif n’est pas la loi de finances 2016. Ils veulent entraver le projet de révision de la Constitution qui jettera les bases de l’Etat civil», accuse-t-il à nouveau. Lire la suite

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Appel à un rassemblement demain à Oran

Publié le 09/12/2015, par dans Non classé.

Une semaine après avoir vu le jour, le collectif réclamant la promulgation de la loi sur les violences faites aux femmes appelle à un rassemblement, demain à 16h, au square Port Saïd (Front de mer) à Oran.
Cette manifestation sera organisée en signe de « solidarité avec toutes les femmes victimes de violences», mais aussi « à la mémoire des femmes tuées parce qu’elles sont femmes», explique ce collectif dans un communiqué transmis à notre rédaction. « Soyons toutes et tous en violet, couleur symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes, et ramenons des bougies à allumer», demande ce collectif.
Constitué par l’Afepec, le Collectif pour l’autonomisation des femmes, Femmes algériennes médecins, le Civic, la LADDH, Bel Horizon, le Petit Lecteur, Santé Sidi El Houari (SDH), ce collectif affirme être « ouvert aux organisations qui partagent ce même objectif».

Ce collectif appelle aussi toutes les militantes et militants qui dénoncent les violences faites aux femmes à signer une lettre ouverte, destinée au président du Sénat, Abdelkader Bensalah. « Nous nous félicitons de l’adoption, par la première chambre du parlement, en mars dernier, de la Loi contre les violences faites aux femmes, qui se heurte malheureusement, depuis, à un blocage au niveau du Sénat», déplore ce collectif.

« Nous demandons que la loi contre les violences faites aux femmes soit adoptée par le Sénat, avant la fin de l’année, comme promis par la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, et exigeons sa promulgation dans les plus brefs délais», plaident les signataires de cette missive.

« Nous, associations, syndicats, collectifs et organisations de la wilaya d’Oran, sommes consternés par la montée de toutes les violences faites aux femmes, notamment comme rapporté par la presse ces dernières semaines, le cas à M’sila de Razika, tuée par un homme qui s’est vu refuser ses avances, et, à Oran-Es Sénia, celui de cette femme tuée à son domicile par son ex-mari, en présence de leurs trois enfants», est-il dénoncé dans cette lettre. « Nous ne pouvons accepter que de tels crimes contre des femmes puissent rester dans l’impunité et/ou se reproduire dans notre pays», ajoute ce collectif, qui lance un appel : « Pour signer cette lettre, manifestez-vous par courrier à l’adresse mail suivante : contact@afepec.org.» Lire la suite

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