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On vous le dit

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

– Tentative de suicide d’un pompier à Tiaret

Invraisemblable scène que celle vécue par le corps de la Protection civile à Tiaret, lundi, à l’intérieur même du siège de la direction centrale. Dépité, dit-on par la hogra dont il se dit victime, un jeune pompier a tenté de s’immoler par le feu, mais il en a été empêché in extremis par des collègues venus nombreux pour le dissuader, comme le montre la vidéo balancée sur les réseaux sociaux. L’histoire peu glorieuse de cet acte aurait pu se terminer là, n’était l’intrusion du frère du désespéré qui s’en est allé, dit-on, filmer la scène puis sa diffusion sur la Toile. Un geste qui n’a pas été apprécié par la direction, qui, exaspérée, a illico presto suspendu trois éléments de ce corps, dont la victime.

– L’Agence de recherches en sciences sociales et humaines domiciliée à Blida

L’Agence thématique de recherches en sciences sociales et humaines (ARTSSH) est désormais domiciliée au campus de l’université Ali Lounici d’El Affroun (Blida 2), au bâtiment 6 de la faculté des sciences humaines. La cérémonie d’inauguration a été présidée, lundi, par le professeur Abdelhafidh Aourag, directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT). Quand on se penche sur la réalité de notre pays, on remarque que les principales préoccupations qui émergent aujourd’hui relèvent du domaine des sciences humaines et sociales.

L’Agence thématique en sciences sociales et humaines, qui a choisi comme slogan : « Pour une meilleure connaissance et un meilleur développement de la société algérienne» a vraiment du pain sur la planche. Pour rappel, il existe six agences au total, à travers l’Algérie, à savoir celle consacrée aux sciences et technologie, d’El Harrach, celle de la recherche en santé, d’Oran, de la valorisation des résultats de la recherche, d’Alger, des sciences de la nature et de la vie, de Béjaïa, des biotechnologies et sciences agroalimentaires, de Constantine, et, enfin, celle de Blida spécialisée dans la recherche en sciences sociales et humaines.

– Les fédérations sportives attendent les subventions

Alors que la fin de l’année sportive 2015-2016 titre à sa fin, les fédérations n’ont pas reçu de subventions de la part du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Entre-temps, les fédérations sportives se sont endettées pour boucler difficilement leurs activités. Autant dire que la prochaine entame de la saison 2016-2017 s’annonce encore plus difficile pour les fédérations. Une situation qui a contraint les fédérations et les associations à revoir leur plan d’action. Il n’est pas exclu de voir les fédérations retarder le démarrage de la nouvelle saison.

– Un camion heurte un poste électrique !

La direction de distribution de l’électricité et du gaz de Gué de Constantine informe son aimable clientèle qu’un malheureux accident a eu lieu le 14 juin à 1h du matin au niveau d’El Kadous, commune d’El Achour. L’accident est survenu lorsqu’un camion appartenant à un particulier a heurté un poste éclectique qui alimente près de 1000 abonnés. L’intervention rapide et efficace de nos équipes a permis de rétablir l’alimentation en électricité pour la majorité de nos clients. Environ une centaine d’abonnés demeurent sans électricité, car leur alimentation est subordonnée au remplacement du poste endommagé.

– Le fils et la femme de l’ex-haut dirigeant Zhou Yongkang emprisonnés pour corruption

Un tribunal chinois a condamné le fils et la femme de Zhou Yongkang — l’ex-patron tout-puissant de la sécurité, tombé pour corruption — à respectivement 18 et neuf ans de prison, a annoncé hier un tribunal et un média d’Etat. La télévision publique CCTV a indiqué qu’un tribunal de la ville de Yichang, dans la province du Hubei (centre) a reconnu M. Zhou Bin coupable de « corruption et activité commerciale illégale». Son père, Zhou Yongkang, est le personnage le plus haut placé du régime chinois à être tombé dans le cadre de la campagne anticorruption lancée par le président Xi Jinping depuis son arrivée au pouvoir fin 2012.

L’ancien dignitaire avait été condamné à la prison à vie en juin 2015 pour corruption, abus de pouvoir et divulgation de « secrets d’Etat». Le tribunal de la ville de Yichang a également condamné Zhou Bin à une amende de 350 millions de yuans (47 millions euros), a par ailleurs indiqué CCTV. Sa mère Jin Xiaoye, la femme de Zhou Yongkang, a elle écopé d’une peine de neuf ans de prison pour avoir accepté des pots-de-vin, a annoncé le tribunal sur un compte officiel de microblog.

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L’action de fond dans 15 jours

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

Le tribunal en référé a statué par une ordonnance gelant la transaction liant le groupe El Khabar à NessProd, filiale du groupe Cevital.
Les avocats de la défense ont la possibilité de faire appel de l’ordonnance devant le Conseil d’Etat dans un délai de quinze jours. L’action sur le fond, introduite par le ministère de la Communication devant la même juridiction, sera examinée dans une quinzaine de jours. Le juge du tribunal de Bir Mourad Raïs, Mohamed Dahmane, a demandé hier aux avocats de verser leurs conclusions avant l’audience du 22 juin.

« D’après les recommandations du juge, il paraît évident que l’affaire au fond sera jugée au plus tard dans quinze jours. Les conclusions seront versées avant le 22 juin. J’imagine que le verdict interviendra une semaine plus tard. Il y a intention de régler ces actions avant les vacances judiciaires», estime Me Sadat, membre du collectif de défense du groupe El Khabar. Lire la suite

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L’Etat français se désolidarise des pieds-noirs

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

Le gouvernement français ne veut pas faire de la réclamation des anciens pieds-noirs de ce qu’ils considèrent comme leurs « biens en Algérie» un casus belli avec le gouvernement algérien.
C’est ce qu’a laissé comprendre le ministre français des Affaires étrangères dans une réponse écrite adressée à un député de droite, Elie Aboud. Jean-Marc Ayrault estime, en effet, que l’Algérie et la France ont engagé un « dialogue approfondi». Ce dialogue entamé depuis 2012, année de l’arrivée de François Hollande au pouvoir, se déroule dans « l’esprit d’amitié et d’apaisement que le gouvernement français est attaché à préserver dans sa relation avec l’Algérie», a-t-il dit dans sa réponse publiée mardi au Journal officiel de la République française.

Le ministre des Affaires étrangères est allé plus loin dans réponse à Elie Aboud ; il suggère aux ressortissants français de s’adresser directement aux autorités algériennes pour d’éventuelles « réparations». Régulièrement, d’anciens pieds-noirs demandent à « récupérer» leurs biens laissés en Algérie après l’indépendance. Une opération qui s’avère impossible parce que les autorités algériennes considèrent ces biens comme autant des biens vacants.

Le directeur général des Domaines, Mohamed Himour, avait indiqué, récemment, que 250 000 biens vacants qui appartenaient aux pieds-noirs ont été recensés ; ils sont devenus propriété de l’Etat algérien. D’autres pieds-noirs ont été indemnisés par « avance sur les créances détenues à l’encontre des Etats étrangers ou des bénéficiaires de la dépossession», a précisé le responsable, cité par l’APS. D’anciens pieds-noirs reviennent quelquefois en Algérie. Ils visitent leurs anciennes maisons ou propriétés qui sont soit attribuées à des Algériens, soit versées dans le domaine de l’Etat qui ne permet pas aux ressortissants étrangers de posséder des biens immobiliers dans le pays. Lire la suite

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Les syndicats autonomes en alerte

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

Les conditions de travail difficiles dans le secteur de l’éducation, conjuguées aux maladies professionnelles non reconnues, font que l’enseignant ne peut travailler normalement jusqu’à 60 ans.
Le gel des départs à la retraite anticipée, avant même l’amendement des textes régissant le système des retraites, a été dénoncé, hier, par les syndicats représentant le secteur principalement touché par ce phénomène. « Geler en attendant d’amender, on vient là de toucher à un des seuls acquis du secteur, au mépris des textes et de la loi», dénonce Meziane Meriane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest).

Les conditions de travail difficiles de l’éducation, conjuguées aux différentes maladies professionnelles non reconnues, font que l’enseignant ne peut travailler normalement jusqu’à 60 ans. « Les conditions actuelles ne s’y prêtent pas. C’est de la folie que de revenir sur un acquis», fulmine M. Meriane. Le Snapest « rejette catégoriquement la suppression de la retraite anticipée, qualifiée de provocation et d’exploitation d’une large catégorie de travailleurs». Le Snapest, qui dénonce « l’improvisation» qui caractérise l’approche gouvernementale, appelle tous les travailleurs à la mobilisation contre cette démarche qui touche à des acquis.

Le syndicat réitère son engagement et sa mobilisation pour toute initiative « dans le cadre d’un front commun avec les représentants des autres secteurs, quitte à sacrifier nos vacances pour faire échouer le projet d’amendement du texte en question», lit-on dans un communiqué de ce syndicat. Un front contre la retraite à 60 ans mobilisera pour « une protestation pire que celle contre le premier statut général de la Fonction publique», selon le même syndicaliste.

Le conseil exécutif de la Confédération générale autonome des travailleurs algériens (CGATA), dont le Snapap est membre, constate que l’offensive contre les acquis des travailleuses et travailleurs continue. « La CGATA considère que même les syndicats corporatistes sont frappés de plein fouet avec la décision prise lors de la 19e session de la tripartite, il n’est plus permis à aucune organisation syndicale de se retrancher derrière des revendications corporatistes.

Nous devons nous concerter sur cette question et construire une unité d’action, au moins par rapport à cette revendication, car cette régression ne fait que commencer, elle se déploiera avec l’avènement du prochain code du travail», prévient le syndicat, dont l’enregistrement est refusé « illégalement», note un communiqué de cette Confédération. « De plus, cette décision implique que la réflexion et les décisions nécessaires pour appuyer et soutenir le système de retraite par répartition sont mises à mal, car seul le recrutement massif de travailleurs et de travailleuses peut lui assurer la pérennité.

Nous en sommes loin vu que la seule décision prise consiste à retenir ceux et celles qui devaient sortir sans donner une importance à la question de l’emploi», constate la CGATA. La Confédération appelle à « une réunion de toutes les organisations syndicales autonomes ainsi que les sections de l’UGTA qui ne veulent plus se taire». Car, précise le syndicat, « l’enjeu est important et nous devons trouver sur cette question la volonté et le courage nécessaires pour construire un front syndical contre l’offensive qui touche les travailleurs et les travailleuses de tous les secteurs, Fonction publique et secteurs économiques privé ou public confondus».

L’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), rappelant que certains secteurs seront plus durement touchés que d’autres par cette mesure, appelle les syndicalistes à se constituer en un seul bloc pour protéger cet acquis, car « travailler jusqu’à 60 ans et au-delà des 25 et 33 années d’exercice requis doit être un choix». L’Unpef prévient des retombées que pourrait engendrer l’amendement du système des retraites sans débat ouvert avec tous les représentants des travailleurs. Le syndicat déduit que la rentrée « sera houleuse» pour contrecarrer la démarche du gouvernement. Lire la suite

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Gaïd Salah appelle les militaires à «s’armer davantage de vigilance»

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

Le vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, a appelé, hier à Constantine, les éléments de l’ANP à s’armer « davantage de vigilance, d’éviter toute sorte de routine et de respecter les consignes et les mesures sécuritaires et préventives» pendant l’accomplissement des diverses missions.
Le général de corps d’armée Gaïd Salah intervenait lors d’une visite de travail et d’inspection à la 5e Région militaire (Constantine). La visite « s’inscrit dans le cadre du contact permanent et direct avec la troupe et permet de s’enquérir de visu de la situation sécuritaire prévalant dans la région et de la situation de ses unités», précise la même source.

Le général de corps d’armée a présidé, au siège du commandement de la région et en présence du général-major Amar Athamnia, commandant de la 5e Région militaire, une réunion de travail, à laquelle ont pris part l’état-major, les cadres ainsi que les commandants des secteurs opérationnels et les commandants des unités et des structures de formation, où il a prononcé une allocution d’orientation qui a été suivie, via visioconférence, par les éléments de toutes les unités.

Dans son allocution, le vice-ministre de la Défense nationale a souligné les « grands efforts» fournis par l’ANP et les différents corps de sécurité « pour que notre patrie puisse vivre en paix et dans la sérénité». « L’ANP doit être fière de ses laborieux et inlassables efforts qui sont le prolongement naturel et le parachèvement logique des actions de nos ancêtres de l’Armée de libération nationale que l’histoire préservera à jamais leurs gloires dans la mémoire de l’humanité», a-t-il affirmé. Lire la suite

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Entre boycott des examens et annulation de la réforme

Publié le 16/06/2016, par dans Non classé.

Les 200 médecins et pharmaciens résidents en spécialité biologie médicale (tronc commun) se retrouvent dans une impasse.
Après avoir boycotté les cours durant un mois et demi pour protester contre les conditions d’enseignement et de formation issues de la réforme initiée en 2014, ils craignent l’annulation pure et simple de cette réforme. Une réunion est justement prévue dimanche prochain au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique avec les présidents des comités pédagogiques nationaux de spécialité pour enfin statuer sur la question. « Ce qui constitue une solution de facilité au lieu de chercher des solutions adéquates à notre situation.

Nous nous opposons à cette éventualité (annulation de la réforme), car c’est notre avenir qui est en jeu. Il existe des solutions plus raisonnables pour mettre fin à ce conflit. Nous sommes prêts à faire le maximum pour récupérer les cours et passer à l’évaluation que nous n’avons jamais récusée, mais sans être sanctionnés pour les trois spécialités enseignées en deuxième année, à savoir l’hémobiologie, immunologie, et biochimie, d’autant que nous sommes arrivés à saturation. C’est d’ailleurs ce qui est inadmissible, puisque les autres spécialités en tronc commun, comme la chirurgie, ne le font pas.

Il serait plus raisonnable de le faire dans la spécialité finale choisie par le résident, soit immunologie, biochimie, ou hémobiologie. Nous avons bien accepté d’être sanctionnés en première année du tronc commun», se plaignent des résidents, qui se sont rendus hier à notre rédaction pour annoncer « le boycott des examens prévus normalement ce mois de juin jusqu’à la fin du mois de juillet, dont le calendrier n’est pas encore fixé». « Nous nous ne savons pas à quel saint nous vouer. Au ministère de l’Enseignement supérieur, on nous renvoie vers nos enseignants qui, eux, disent que rien n’est encore décidé pour le moment. Nous attendons cette réunion du 19 juin pour connaître notre sort.

Mais nous n’allons pas nous taire», ont-ils encore déclaré, tout en revenant sur leurs principales contraintes, à savoir la surcharge de travail, l’accumulation de cours, le volume horaire et l’absence de pratique faute de laboratoires. « La deuxième année a été pour nous un cauchemar, car elle a été mal organisée et nous l’avons subie avec toutes les insuffisances. Dès le mois de février, nous avons tiré la sonnette d’alarme, malheureusement nous n’avons pas trouvé une oreille attentive.

En fin de compte, le ministère opte pour la facilité, à savoir l’annulation de cette nouvelle réforme. Qu’allons-nous devenir ?» s’interrogent-ils, tout en s’estimant déjà lésés dans leur formation. « Notre souci est l’acquisition d’une formation de qualité pour pouvoir assurer à notre tour un service de qualité», indiquent-ils. Et de relever : « Nous sommes le 15 juin, le calendrier des examens n’est pas encore élaboré, les premières années se préparent pour leurs examens et on nous parle de l’annulation de la réforme.» Tout porte à croire que la réforme sera effectivement annulée, puisqu’elle a montré ses limites, pour revenir à l’ancien système, à savoir la mono-spécialité, où la spécialité est acquise au bout de trois années au lieu de cinq années. Lire la suite

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