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D’accord/pas d’accord : Nouveau cahier des charges pour les auto-écoles

Publié le 03/06/2016, par dans Non classé.

Pour ouvrir une auto-école, il faut être titulaire d’un diplôme universitaire et avoir au minimum trois années d’expérience. C’est ce que veut instaurer la Fédération nationale des auto-écoles. Cependant, cette décision ne va pas ravir tout le monde. C’est le cas de Madjid Oulebsir, ancien directeur d’une auto-école qui déplore : « C’est un sabotage pour la profession». Il explique : « Ce n’est pas normal d’exiger cela pour ouvrir une auto-école.

C’est abusé. Il faut savoir que le CAPP (Certificat d’aptitude professionnelle et pédagogique) des véhicules moteur est un diplôme délivré suite à un examen sévère écrit, oral et pratique.» Les jeunes d’aujourd’hui sont frivoles, et au volant c’est surtout l’expérience qui compte, explique-t-il encore. « Les anciens sont plutôt sages, mais la plupart sont sans diplôme universitaire. Imposer le diplôme universitaire ne veut rien dire, car ce dont on a besoin c’est une culture de la conduite, car ce n’est pas le diplôme qui fait du moniteur un bon conducteur.»

Kamel Driri, moniteur d’auto-école, partage cet avis et explique : « Je ne suis pas propriétaire d’une auto-école, mais apparemment je ne peux pas en ouvrir une d’après ce qu’ils racontent. Je n’ai que le niveau de terminale, et exiger une experience de 7 ans c’est juste insensé. Je n’aspire pas à être chiurgien. Si cette réglemattion est maintenue, je vais devoir changer de boulot, car avec le salaire de
20 000 DA que je touche, je ne peux pas faire grand-chose.»

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Bac 2016 : La décision entre les mains du gouvernement

Publié le 03/06/2016, par dans Non classé.

Même si aucune décision n’a pu être prise, tout port à croire que le bac pourait être refait, selon les syndicats. Le dernier mot revient au gouvernement.
21h20. Le communiqué du ministère de l’Education nationale tombe : « La fraude, sur intervention externe aux classes d’examen, par diffusion des sujets de la filière sciences expérimentales, au nombre de 7, appelle des décisions fermes à l’égard des auteurs de cette démarche dans le sens largement partagé par la communauté éducative en matière de préservation de la crédibilité du bac et des principes de mérite, d’équité et d’égalité des chances entre tous les candidats.» Autrement dit, la décision du ministère de l’Education nationale sur le devenir du bac 2016 n’est toujours pas tranchée.

C’est le gouvernement qui doit le faire. Au moment où nous mettons sous presse, les représentants des syndicats et de l’Association des parents d’élèves n’ont toujours pas terminé leur débat. La ministre et deux de ses inspecteurs généraux, qui ont reçu les partenaires sociaux, étudiaient encore « dans le détail ce qui doit être proposé au gouvernement», affirme Méziane Mériane du Snapest. Les propositions à remettre au gouvernement pour aval respectent deux principes : l’égalité des chances et la crédibilité de l’examen.

C’est-à-dire trancher entre « revoir entièrement l’examen en annulant la session de mai 2016 ; revoir les épreuves concernées par la fuite des sujets ; adopter un barème spécial dans la correction des copies des centres d’examen où la fuite était massive ou revoir le bac partiellement», explique Ahmed Khaled de l’Association des parents d’élèves. Car, selon lui, ce ne sont pas toutes les wilayas du pays qui sont touchées. Tipasa, Alger, Tizi Ouzou, Béjaïa, Oran, Constantine, Ain Defla sont particulièrement touchées. Une seule certitude pour le ministère : « Aucun candidat ne sera lésé.»

Débat

Le ministère de l’Education nationale a reçu, hier, les représentants des différents syndicats et de l’Association nationale des parents d’élèves. Ordre du jour : arrêter les mesures à prendre ultérieurement. Les syndicats ont posé sur la table leurs propositions. Meziane Mériane du Snapest, qui qualifie la situation de « dramatique» propose un autre bac en juillet, après le Ramadhan, dans la mesure où Mme Benghebrit a toujours défendu le principe de l’égalité des chances.

Pour le syndicaliste, aucune autre solution ne peut être recevable. « Ce sera une erreur monumentale si le bac n’est pas refait», insiste-t-il. Le CLA veut un autre bac, mais « partiel», c’est-à-dire refaire seulement les épreuves concernées par la fuite des sujets. « Cela pourrait se faire en juillet», propose Idir Achour, qui évoque la thèse du « complot politique qui vise pas seulement la ministre, mais surtout la stabilité du pays».

D’ailleurs, mercredi, les islamistes ont sauté sur l’occasion : une pétition a été lancée par des députés d’El Adala pour « demander le départ de la ministre». Selon Idir Achour, c’est un scénario « beaucoup plus compliqué et plus grave que celui de bac de 1992» qui avait été refait et avait provoqué la démission du ministre de l’Education nationale de l’époque, Ali Benmohamed.

« La fuite des sujets, cette année, a été faite de manière très étudiée», explique encore le représentant du CLA. Pour l’association des parents d’élèves, Ahmed Khaled hésite, mais préconise de « refaire le bac». Mais une inquiétude plane : le candidats du Sud s’y opposeront vu les grandes chaleurs, même au mois de septembre. Il est aussi question de proposer une autre session qui concernera seulement les matières « contaminées». Côté enseignants, la décision est presque prise et le mot d’ordre déjà donné : « si le ministère de tutelle n’annonce pas l’organisation d’une autre session du bac, les correcteurs boycotteront la correction des copies.»

Caffouillage

Hier, au dernier jour des épreuves, la physique, la philosophie, l’économie, le management et l’allemand ont également, pour la troisième journée consécutive, été touchés par la fuite des sujets. Chez les candidats, ce n’est pas la joie, la peur s’affiche déjà quant à la réorganisation de cet examen sérieusement compromis. Ils refusent en bloc une deuxième session. « C’est un coup d’état contre la ministre, nous n’avons pas à payer», pleure une candidate. C’était surtout une journée de rumeurs et de cafouillage.

Après des campagnes sur les réseaux sociaux, hier, l’Office national des examens et des concours (ONEC) a démenti dans un communiqué des informations postées sur les réseaux sociaux faisant état de l’annulation de l’examen, recommandant aux candidats de ne pas tenir compte de ces « informations tendancieuses». Hier matin, le chef de cabinet du ministère de l’Education nationale, Abdelwahab Guellil, a indiqué que 31 personnes impliquées dans la fuite des sujets du baccalauréat ont été identifiées, affirmant que « l’examen ne sera pas refait».

M. Guellil a précisé, dans une déclaration à la Radio nationale, que « les services de sécurité ont interpellé 31 personnes impliquées dans ces fuites après leur identification par le biais de leur adresse IP». Il a ajouté que les services de sécurité ont également auditionné une femme qui pourrait être « à l’origine de la fuite des sujets de l’épreuve d’histoire-géographie». Elle est actuellement sous contrôle judiciaire. M. Guellil a par ailleurs indiqué que les résultats de l’enquête ouverte par le ministère de l’Education nationale révéleront s’il y a eu fraude ou pas.

Toujours dans la journée d’hier, le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Tayeb Louh, a indiqué que « les procureurs de la République de certaines wilayas avaient ordonné à la police judiciaire de la Gendarmerie nationale d’ouvrir une enquête sur les faits liés à la fuite des sujets du baccalauréat». « Lorsqu’il s’agit de faits à caractère pénal, la justice n’attend pas», a-t-il affirmé, en marge des travaux de l’APN. « Les résultats des investigations menées sous le contrôle du ministère public seront présentés à la justice conformément à la loi», a souligné le ministre, rappelant que la législation nationale est « claire» s’agissant des sanctions prévues contre les auteurs de crimes électroniques.

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Canada : Décès d’une Algérienne évacuée de Fort McMurray

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Une Algérienne évacuée il y a un mois de la ville de Fort McMurray en raison des feux de forêts qui ont ravagé cette région de l’Ouest canadien a été retrouvée morte d’une crise cardiaque, hier, dans sa résidence à Calgary; ses deux enfants de 4 et 6 ans à côté d’elle ignorant ce qui est arrivé à leur mère. Le mari de cette maman de 35 ans était absent car il avait regagné, deux jours plus tôt, son travail dans la région sinistrée où est produit le pétrole extrait des sables bitumineux.

Selon des membres de la Calgary Algerian Society, une association d’Algériens de Calgary (Alberta), la famille vivait depuis son évacuation dans une résidence universitaire et les enfants étaient inscrits provisoirement dans une nouvelle école.

Le chauffeur de taxi, fourni par le programme d’aide aux sinistrés, s’est présenté le matin, comme à son habitude, à la résidence pour emmener les enfants à leur classe. Mais comme personne ne répondait, il a contacté le mari qui lui-même a dû appeler des amis de la famille. Ces derniers ont pu accéder à la résidence et on fait la malheureuse découverte.

Le mari compte rapatrier le corps de sa femme en Algérie pour y être enterrée. Une levée de fonds est prévue pour l’aider à rassembler l’argent nécessaire à cette opération qui serait, au bas mot, de 10 000$ canadiens. L’ambassade d’Algérie à Ottawa a été mise au courant pour le volet administratif.

Lien : http://calgaryalgeriansociety.com/ Lire la suite

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Des mécanisme de soutien à la distribution du livre en cours d’élaboration

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.
Des mécanisme de soutien à la distribution du livre en cours d'élaboration
ALGER- Des « mécanismes de soutien du coûts de distribution du livre » pour en assurer un prix unifié en Algérie sont en cours d’élaboration au ministère de la Culture, a indiqué jeudi à Alger le ministre du secteur Azzedine Mihoubi. S’exprimant à l’ouverture d’une journée d’étude sur le prix unique du…

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Les oeuvres de Khedda font ressentir l’histoire nationale dans la toile

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.
Les oeuvres de Khedda font ressentir l'histoire nationale dans la toile
MOSTAGANEM- Des académiciens et artistes plasticiens algériens ont estimé, jeudi à Mostaganem, que les oeuvres de Mohamed Khedda, un des fondateurs de l’art plastique contemporain, font ressentir l’histoire algérienne profonde dans la toile. Animant une communication dans le cadre d’une journée d’étude en commémoration du 25ème anniversaire de la mort…

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31 personnes impliquées dans la fuite des sujets du Bac interpellées

Publié le 02/06/2016, par dans Non classé.

Le chef de cabinet du ministère de l’Education nationale Abdelwahab Guellil a indiqué, jeudi à Alger, que 31 personnes impliquées dans la fuite des sujets du baccalauréat ont été identifiées, affirmant que « l’examen ne sera pas refait ».
M. Guellil a précisé dans une déclaration à la Radio nationale que « les services de sécurité ont interpellé 31 personnes impliquées dans ces fuites après leur identification par l’adresse IP ».

Il a ajouté que les services de sécurité ont également auditionné une femme qui pourrait être, a-t-il dit, à l’origine de la fuite des sujets de l’épreuve d’histoire et géographie ». Il a précisé que la mise en cause est actuellement sous contrôle judiciaire.

Le chef de cabinet au ministère de l’Education nationale a par ailleurs indiqué que les résultats de l’enquête ouverte par le ministère de l’Education nationale révéleront s’il y a eu fraude ou non.

Il a affirmé que « l’examen du bac ne sera pas refait », précisant que le ministère tiendra cet après-midi une réunion d’évaluation avec la participation des partenaires sociaux (syndicats et associations de parents d’élèves) pour arrêter les mesures à prendre ultérieurement ».

Il a souligné à ce propos « la nécessité de revoir les modalités de déroulement du baccalauréat et de développer les moyens de travail de l’Office national des examens et concours (ONEC) qui ne cadrent plus avec le développement technologique et les méthodes pédagogiques ».

S’agissant des tentatives de fraude, M. Guellil a déclaré que 221 tentatives de fraude par des moyens de la technologie moderne ou traditionnels ont été déjouées. Il a reconnu que les « moyens utilisés pour combattre la fraude  » n’étaient pas efficaces à 100 pc », ajoutant que des cas de violence contre les encadreurs ont été enregistrés lors de cette session.

Au sujet du nombre d’élèves retardataires, le ministère a recensé, selon lui, 907 candidats dont 728 candidats libres. Lire la suite

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