formats

Festival du cinéma africain de Tarifa: trois films algériens à la 13e édition

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.
Festival du cinéma africain de Tarifa: trois films algériens à la 13e édition
TARIFA (Espagne) – Trois films algériens seront en compétition au 13e Festival du cinéma africain de Tarifa (FCAT), prévu du 26 mai au 4 juin dans cette ville du sud de l’Espagne, ont indiqué les organisateurs. Le longs métrage « Madame courage » (2015) de Merzak Allouache et le documentaire « Fi Rassi…

Lire la suite

formats

« El Ghorabae La Yachrabouna El Kahwa »: un plaidoyer sur fond de pamphlet dédié à la cause palestinienne

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.
ALGER – La générale de la pièce de théâtre « El Ghorabae La Yachrabouna El Kahwa » (Les étrangers ne prennent pas de café), un plaidoyer sur fond de pamphlet dédié à la cause palestinienne, a été présentée jeudi à Alger devant un public recueilli. Adapté et mis en scène par l’académicien…

Lire la suite

formats

«Didi» : Cheb Khaled obtient gain de cause

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

La cour d’appel de Paris a donné gain de cause à cheb Khaled, accusé de « contrefaçon» pour la composition de son tube international Didi, par un auteur, cheb Rabah, selon une décision consultée hier par l’AFP.
Cheb Khaled avait été condamné en première instance, mais la cour d’appel a, dans un arrêt rendu le 13 mai, infirmé cette décision, estimant que cheb Rabah ne prouvait pas que son œuvre était antérieure à Didi. A l’issue du premier procès, le tribunal de grande instance de Paris avait notamment, le 3 avril 2015, condamné cheb Khaled à restituer à cheb Rabah les droits d’auteurs perçus pour la composition musicale de l’œuvre. Lire la suite

formats

Une autre grève des médecins lundi

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

La semaine dernière, lors du Congrès maghrébin de médecine dentaire qui s’est déroulé à Alger, les dentistes ont quitté la salle alors que le représentant du ministre de la Santé était invité à prendre la parole.
Une manière pour eux de protester contre « le mépris affiché par les autorités sanitaires vis-à-vis de ce corps des praticiens». Un mal profond que ces praticiens tentent de rendre visible et de « réparer l’injustice» par la grève cyclique entamée 18 avril dernier par le Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP). Dans la plateforme de revendication du syndicat, il est exigé « la promulgation d’un arrêté permettant aux pharmaciens et dentistes de faire une formation complémentaire pour pouvoir exercer en tant que docteur».

A ce jour, des dentistes et des pharmaciens continuent à être recrutés sur dérogation du fait que le doctorat ne figure pas dans la liste des postes budgétaires de la Fonction publique. De plus, le doctorat de médecine dentaire et de pharmacie n’est pas porté sur la grille des salaires, comme c’est le cas pour le médecin généraliste ; ils sont classés, avec l’ancien diplôme, à la catégorie 13. Dans le détail, le cursus universitaire de pharmacie et de médecine dentaire a été modifié en 2012 par un décret exécutif qui a allongé la durée des études à 6 ans au lieu de 5 ans et a instauré le diplôme de doctorat pour les deux corps.

Le décret exécutif n°11-413 de 2011 a été signé par Ahmed Ouyahia, chef du gouvernement à l’époque. Deux arrêtés du ministère de l’Enseignement supérieur ont permis de mettre en place les modalités pratiques de la formation complémentaire de la 6e année et le choix a même été laissé aux étudiants de 5e année (en 2011/2012) de partir avec l’ancien diplôme ou de faire la 6e année et pour être titulaires du doctorat.

Le décret précise, dans ses articles 12 bis et 16 bis, que « les pharmaciens et les chirurgiens dentistes en exercice peuvent bénéficier, s’ils le désirent, d’une formation complémentaire de six mois pour mettre à jour de cette façon leur diplôme et bénéficier du doctorat comme les nouveaux diplômés». « Ce droit, consacré par un décret depuis 2011, ne peut être exercé par nos collègues dentistes et pharmaciens jusqu’à ce jour du fait de l’absence de cadre réglementaire», regrette Lyès Merabet, porte-parole du SNPSP. « C’est une situation inédite chez nous», ajoute le syndicaliste.

Et d’expliquer : « Nous sommes le seul pays au monde où y a deux diplômes différents pour la même qualification et cela concerne les pharmaciens et les dentistes. C’est l’une de nos revendications pour laquelle le ministère n’a rien fait depuis des années.» Il s’agit d’un point parmi d’autres revendications soulevées par le SNPSP, qui ne renonce toujours pas à son mouvement de débrayage. Lundi prochain, une grève nationale sera une fois de plus observée dans toutes les structures publiques de santé du pays ; un rassemblement devant le ministère de la Santé est également prévu pour le même jour.
Lire la suite

formats

Tébessa : Saisie de 6000 litres de fuel

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

Ces dernières 24 heures, 6000 l de fuel ont été saisis par la brigade de recherche et d’investigation de la sûreté de wilaya de Tébessa lors d’une perquisition de la maison d’un suspect de 41 ans interpellé au douar Chaâchaâ, dans la daïra d’El Ma Labiodh, apprend-on de la sûreté de wilaya. Le carburant était entreposé dans 27 citernes en plastique de 200 l chacune dans le garage de la maison, précise la même source.

Dans une opération distincte et agissant sur information, la même brigade a saisi 9000 paquets de cigarettes de fabrication étrangère qui étaient à bord d’un camion garé au marché de fruits et légumes de Tébessa, sur la route de Constantine. Deux enquêtes sont en cours pour la constitution du dossier pénal des deux affaires, est-il précisé. Lire la suite

formats

Ould Kablia : «Le pouvoir de décision appartient à un groupe très restreint»

Publié le 20/05/2016, par dans Non classé.

« La nature du régime est autoritaire. De ce fait, le pouvoir de décision appartient à un groupe très restreint d’hommes autour du chef de l’Etat», a déclaré hier à Boumerdès, Daho Ould Kablia, président de l’Association des anciens du MALG (ministère de l’Armement et des Liaisons générales, ancêtre de la SM et du DRS).
Invité à s’exprimer sur la Journée de l’étudiant et la grève du 19 mai 1956, l’ex-ministre de l’Intérieur a souligné que « les dangers qui guettent le pays sont réels». « Je suis de nature optimiste, mais je m’interroge sur l’avenir de ce pays. Les dangers sont réels», a-t-il alerté. M. Ould Kablia a laissé entendre que le vrai danger provient de l’intérieur : « Les véritable dangers sont l’insécurité et la déstabilisation. Je ne crois pas à l’histoire de la main étrangère.

Le mal est en nous.» Interrogé sur qui décide réellement en Algérie, il a répondu que « personne ne peut avoir la preuve que le Président ne décide pas». « Je pense que le Président est très soucieux de son statut de chef. Il ne laisse pas les autres décider à sa place. Il est diminué, oui. Mais cela est un élément biologique», a-t-il estimé. Abordant le MALG et son rôle après l’indépendance, M. Ould Kablia a précisé que les cadres de cette structure ne disposaient pas de pouvoir de décision : « Le MALG disposait de 1400 cadres durant la Guerre de Libération.

Après l’indépendance, la plupart ont assuré de hautes fonctions au niveau de l’Etat, mais ils n’avaient pas de pouvoir de décision. Les cadres du MALG ont géré, mais sur orientation et sur directive. Ils n’avaient pas la faculté d’initiative. C’est pour cela qu’on est arrivé à l’impasse». M. Ould Kablia « défie quiconque de citer un cadre du MALG impliqué dans une affaire de corruption».

« Boussouf nous a éduqués à servir le pays avec loyauté et à mettre les intérêts du pays au-dessus des intérêts personnels», a-t-il rappelé. Et de conclure : « Il faut que le peuple jouisse de son indépendance. Je ne dis pas que le personnel qui dirige le pays doit céder sa place. Je demande aux jeunes de s’élever au niveau des responsabilités et de prendre leur destin en main.» Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair