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Casbah d’Alger-Restauration: une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé

Publié le 05/02/2020, par dans Non classé.
Casbah d'Alger-Restauration: une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé

ALGER- Le wali d’Alger, Youcef Cherfa a annoncé, mardi à Alger, la mise en place prochaine d’une nouvelle feuille de route pour rattraper le retard accusé dans les travaux de restauration de la Citadelle d’Alger (Palais du Dey) à la Casbah d’Alger.

S’exprimant lors de sa première sortie sur le terrain pour inspecter les travaux de restauration de la « Citadelle d’Alger », appelée également « le Palais du Dey », le wali a indiqué qu’une nouvelle feuille de route sera mise en place dans les plus brefs délais, pour rattraper le retard accusé dans les travaux de restauration de ce monument culturel classé patrimoine mondial par l’UNESCO.

« Les travaux de restauration restants sont importants aussi », d’où la nécessité de les parachever dans les délais impartis, pour ériger la Casbah en destination touristique par excellence.

Le projet de réhabilitation de la Casbah d’Alger, qui est d’une importance capitale, a bénéficié d’enveloppes financières conséquentes, affectées par l’Etat », a affirmé M. Cherfa.

Tant attendu par les Algériens, « ce projet vise à revivifier le patrimoine et à préserver la mémoire historique de l’Algérie », a-t-il poursuivi.


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Ces travaux de restauration ont pour objectif la revitalisation de la Casbah sur tous les plans et dans tous les domaines, notamment le patrimoine, l’urbanisme, la culture et le tourisme et ce à travers l’exécution du plan et le respect du cachet urbain de la Casbah, a souligné le wali.

S’adressant aux responsables du projet, M. Cherfa a mis l’accent sur la nécessité de veiller à la qualité des travaux réalisés et des matières premières, en se référant aux études techniques élaborées, aux orientations des experts, aux cahiers des charges, outre le respect des délais de réalisation et la garantie d’une main d’œuvre qualifiée.

Pour leur part, les architectes et représentants des bureaux d’études qui supervisent les opérations de restauration ont évoqué certaines difficultés rencontrées sur le terrain, en raison de la vulnérabilité et de la vétusté des bâtisses, impliquant le confortement des fondations et des murs et une période supplémentaire pour le parachèvement de la restauration, outre la découverte de certains vestiges archéologiques importants durant la restauration.

Selon les explications de la représentante de la direction des équipements publics de la wilaya d’Alger, une enveloppe financière de 23,4 milliards de DA a été affectée à la wilaya pour l’exécution de la première partie des opérations de restauration des monuments et vestiges de la vieille ville de la Casbah dans le cadre du plan permanent de sa sauvegarde.

Des travaux de restauration et de rénovation sont en cours actuellement au niveau de sites et monuments historiques ou relatifs à la révolution tels que des mosquées et des Ksour ainsi que des douirettes sises à la Rue Ouslimani (ex-Lézard) à la Basse Casbah et la maison de la moudjahida Djamila Bouhired, a précisé la même responsable.

La wilaya d’Alger supervise à travers la Direction des équipements publics, l’opération de restauration de la Casbah classée patrimoine mondial de l’UNESCO en 1992 et ce conformément à la décision de décembre 2016 portant transfert de son dossier de la tutelle du ministère de la Culture aux services de la wilaya d’Alger, tandis que le ministère continue à assurer le suivi technique par le biais de l’Agence nationale des secteurs sauvegardés (ANSS).

Bâtie sur une superficie de 1,5 hectare, à hauteur de 118 mètres du niveau de la mer, la Kalaa (Citadelle) de la Casbah a été fondée en 1516 par les frères turcs Barberousse. Elle était, au début, une caserne munie de deux canons avant de devenir, à partir de 1816, le siège du Dey Ali Khodja puis du Dey Hussein qu’il a transformée, à son tour, en centre de pouvoir politique, économique et financier pour toute l’Algérie.

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Tlemcen: vernissage d’une exposition collective d’arts plastiques

Publié le 04/02/2020, par dans Non classé.

TLEMCEN- Une exposition collective d’arts plastiques s’est ouverte mardi en fin d’après-midi à la galerie d’art de la maison de la culture « Abdelkader Alloula » de Tlemcen, en présence de nombreux artistes et hommes de culture.

La manifestation regroupant les artistes Bendima Mohamed de la wilaya d’Ain Témouchent, Kafnemer Abdelwahab de Maghnia, Dahmoune Houari et Laroussi Mourad d’Oran, quatre amis ayant fait ensemble l’école des Beaux-arts d’Alger qui se retrouvent jusqu’au 16 février sous le toit de la maison de la culture pour exposer leurs œuvres.

Collègues depuis près de 40 ans, les quatre artistes peintres se retrouvent après une longue absence pour présenter leur parcours et expérience artistique, qui est le fruit de longues années de recherche et de pratique.

S’inspirant d’écoles artistiques diverses, l’exposition intitulée par les artistes eux-mêmes « retrouvailles » compte 90 tableaux de différents formats et sujets. Le visiteur curieux ou amoureux de l’art de la peinture aura à contempler le savoir-faire de Kafnemer de Maghnia connu pour son penchant vers l’art contemporain. Son art s’inspire, selon cet artiste, tant de l’identité arabo-musulmane, qu’amazighe et africaine dans une tentative de sa part à « rendre l’art mauresque plus contemporain ».

Pour sa part, l’artiste Laroussi, qui a eu en outre des formations diverses dans les domaines du théâtre et du cinéma, penche plutôt vers le figuratif et l’impressionnisme à l’opposé de son collègue Dahmoune qui penche vers l’abstrait tout comme l’artiste peintre Bendima qui s’inspire énormément de la nature et de ses couleurs.

En dépit des différences techniques entre les quatre artistes, les sujets et thématiques traités dans la majorité des tableaux exposés parlent de la vie et de la société dans son ensemble avec de jolies formes et couleurs, outre les portraits de personnalités historiques à l’instar de Larbi Ben M’hidi et l’Emir Abdelkader.

Les quatre artistes, tous sexagénaires, tentent à travers cette exposition de mettre en valeur l’œuvre d’une vie qu’ils veulent bien et humblement partager avec les visiteurs et surtout les jeunes artistes peintres qui ont énormément à apprendre de ces artistes.

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Générale de « Tilissa », une nouvelle pièce du TR Béjaïa

Publié le 04/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA – « Tilissa » (les frontières), la nouvelle pièce du T.R. Béjaïa dont la générale a été donnée lundi soir dans l’espace éponyme, a résonné tel un pamphlet contre les préjugés et les stigmatisations de l’autre qu’elles soient d’ordre religieux, culturel ou autre et qui toutes participent du même procédé: l’exclusion et le confinement et, partant, le dressage des frontières entre les communautés et les hommes.

Adaptée de « La maison frontière » du dramaturge polonais Slawomir Mrozek et mise en scène par Aziz Hammachi, la pièce libère la parole et bat en brèche la pensée préconçue, les aprioris et surtout la fermeture sur soi qui, loin d’améliorer les rapports humains, contribuent souvent à séparer les âmes et les territoires. Le spectacle, conçu en atelier, ne prend pas de gants pour croquer ces travers, du reste d’une actualité furieuse, mais le fait en nappant toute sa trame, de bizarrerie et d’absurde.

La pièce met en lumière une famille de 4 personnes, visiblement nantie vivant dans un relatif confort qui soudainement par le fait d’un anodin hasard se retrouve secouer par une crise morale et existentielle des plus aigüe. Sa manifestation, va semer le trouble, l’incompréhension voire les déchirures entre tous ses membres. Et pour cause, le père est conservateur, la mère féministe, l’enfant en rupture totale avec les traditions, qui va jusqu’à vouloir refuser d’engendrer des enfants et a souhaiter seulement en adopter, et sa fiancée, une étrangère, qui a fui son pays en quête de bonheur et qui finit vite par déchanter à cause des pesanteurs sociales de son nouvel environnement. Si bien qu’à terme, faute de compréhension, le foyer habituellement tranquille, perd de son éclat et vire à l’éclatement.

Et ce n’est pas tout. La situation s’exacerbe et tourne au cauchemar, lorsque des diplomates délégués de l’ONU s’en mêlent pour rétablir l’harmonie et les équilibres intimes, en traçant des frontières et des espaces de vie à l’intérieure même de leur habitation. Ils ont ainsi tout bonnement dressé une ligne de démarcation au cœur du salon, renforçant l’isolement de chacun, empêché ainsi de communiquer ou de s’y déambuler. A moins de présenter à la tutelle onusienne, un document de voyage. Tout l’équilibre familial en prend un coup et chacun broie du noir en se laissant envahir par des questions philosophiques et sur les mœurs ambiantes.

Aziz Hammachi n’offre pas de sortie pour eux mais laisse le spectateur dessiner son propre épilogue, selon se inclinaisons. La pièce, bien qu’un tantinet glauque, n’en est pas un drame pour autant, allégé par l’absurde autant des personnages que de leur posture, enclins souvent à rire de leur propre sort. Un spectacle aigre doux en somme, décelable sous toute les latitudes avec une émotion identique, celle du bien être de la dérision.

La pièce réadaptée et écrite par Smail Souffit, entièrement en tamazight a fait l’objet de plusieurs résidences d’écriture en France et en Algérie et été présentée comme un produit collectif. Son déroulement, ce lundi, a été accueilli avec enthousiasme. Outre la qualité du texte, décliné dans un kabyle chatoyant, l’œuvre a été relevée par le jeu admirable des acteurs.

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Batna: ouverture du Festival Culturel National de Théâtre Amazigh

Publié le 03/02/2020, par dans Non classé.

BATNA – Le coup d’envoi de la 11ème édition du festival culturel national de théâtre d’expression amazighe a été donné lundi soir au théâtre régional de Batna en présence d’intellectuels, d’adeptes du 4e art et des autorités locales.

L’assistance nombreuse a applaudi intensément les comédiens de la pièce d’ouverture « Tkaadha » (message) de l’association « sables d’or » pour les arts culturels locaux de Timimoune (Adrar).

L’œuvre qui met en valeur le patrimoine musical et populaire de la région de Timimoune aborde le sujet de l’héritage et les comportements des frères héritiers.

La cérémonie d’ouverture de ce festival qui se poursuivra au 11 février a été marquée par la prestation de la troupe Numidès qui a exécuté un cocktail de chansonnettes du patrimoine musical chaoui.

« Le théâtre est une des formes artistiques à laquelle le ministère de la Culture accorde tout l’intérêt pour promouvoir la diversité culturel », a affirmé la ministre de la Culture, Malika Bendouda, dans son message lu par son conseiller H’mida Ayachi lors de l’ouverture du festival placé cette année sous le slogan « le théâtre, un espace de communication et de fraternité entre générations ».

De son côté, le conservateur du festival, Salim Souhli a relevé que cette manifestation culturelle ambitionne de soutenir les créateurs dans le domaine des arts scéniques et semer les valeurs de la communication, la fraternité et la tolérance au sein de la société algérienne.

Il a également noté que la continuité du festival revient à la fidélité de son public qui constitue un appui moral au ministère de la Culture qui œuvre au travers ses manifestations à promouvoir la production culturelle et artistique et favoriser les échanges.

Au total, 16 troupes rivalisent pour les prix de ce 11ème festival culturel national de théâtre d’expression amazighe.

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Oran: don de 11 toiles d’artistes algériens célèbres au Musée d’art moderne

Publié le 03/02/2020, par dans Non classé.

ORAN – Un don de 11 toiles d’artistes plasticiens célèbres a été fait au Musée d’art moderne d’Oran (MAMO), a-t-on appris auprès de cet établissement culturel.

Les tabbleaux sont l’oeuvre d’un groupe de peintres dont Sayah Fatima-Zohra, Fawzia Menaouer, Tahraoui Faiza, Boudekhana Fatima-Zohra, Said Debladji, Taleb Mahmoud, Mustapha Guenaoui, Belzina Cherif, Chawki Zemani, Belmekkti Mourad et le calligraphe Kour Noureddine, a précisé Haoua Khadidja qui est conservatrice du patrimoine culturel au MAMO.

Les tableaux traitent de divers sujets touchant à l’histoire et au patrimoine de l’Algérie avec des styles différents et une vision artistique propre à chaque artiste plasticien, a-t-elle indiqué, faisant savoir que les artistes ayant fait ce don au MAMO sont d’Oran, Sidi Bel-Abbès, Mostaganem et Béjaia.

Dans ce contexte, elle a souligné que le musée a ouvert la voie à des artistes pour leurs œuvres partant d’une certitude que la peinture artistique revêtira, au fil du temps, une dimension historique, tout en saluant cette initiative louable.

Dans le même cadre, les peintres Selka Abdelwahab, Kalouza Mohamed Amine, Cherif Slimane,Hachemi Ameur, Talbi Rachid et Kaissar Sid Ahmed préparent des tableaux pour les offrir au MAMO, selon Mme Haoua.

Le MAMO s’attèle actuellement au recueil pour élaborer un dossier sur les œuvres artistiques offertes et le présenter devant la commission spécialisée du ministère de la Culture en charge du classement des tableaux pour les inscrire à l’inventaire du patrimoine national.

A l’occasion de la fête nationale de l’artiste, célébrée le 8 juin de chaque année, les 11 tableaux reçus par le musée seront exposés à Oran, qui a ouvert ses portes en mars 2017.

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Djelfa: une fresque murale pour exprimer les souffrances des cancéreux

Publié le 03/02/2020, par dans Non classé.

DJELFA – Les souffrances physiques et morales endurées par las malades du cancer ont constitué l’objet d’une fresque murale réalisée par un groupe de jeunes de la wilaya de Djelfa.

Dans une initiative unique du genre, ces jeunes connus sur la Toile, sous le nom « Coin-art », ont voulu exprimé, selon leurs moyens, les souffrances endurées par les malades du cancer lors des séances éprouvantes de chimio et radiothérapie, leur désespoir parfois, mais également leur aspiration à des jours meilleurs.

Cette œuvre d’art, réalisée sur le mur d’un immeuble de la cité administrative « Mohamed Boudiaf » de Djelfa, constitue actuellement une attraction majeure pour les habitants et passants au niveau de ces lieux, qui demeurent tous admiratifs devant l' »expressionnisme de cette fresque murale, dont les personnages semblent porter en eux une lueur d’espoir, en dépit des souffrances visibles sur leurs visage décharnés », ont affirmé plusieurs passants à l’APS.

« L’espoir de guérison est nettement palpable dans cette œuvre » ont ajouté d’autres citoyens, visiblement touchés par la force des expressions écrites aux abords de la fresque, sous la forme de prières adressées à Dieu, pour qu’il guérisse les malades du cancer et qu’il attenue leur souffrances.

Les concepteurs de cette fresque, réalisée avec une contribution de la commune de Djelfa (qui a fournie une grue), et de bienfaiteurs, n’ont pas omis de noter en évidence l’occasion de réalisation de cette œuvre, qui est la Journée mondiale de lutte contre le cancer, coïncidant avec le 4 février de chaque année.

« Cette fresque murale est inscrite au titre des nombreuses œuvres artistiques réalisées par notre groupe, pour marquer sa contribution à nombre d’occasions festives et commémoratives », a indiqué, à l’APS, le responsable du groupe, Hanti Nacereddine.

Il a cité notamment la dernière œuvre réalisée par son groupe, représentée par une fresque murale à l’effigie de feu général major Ahmed Gaid Salah. Une œuvre artistique de 10 mètres de long et 7 mètres de large, réalisée, en l’espace de 24 heures, sur le mur d’un bâtiment mitoyen à la RN1.

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