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5èmes journées nationales du court-métrage à Béchar

Publié le 03/11/2019, par dans Non classé.
5èmes journées nationales du court-métrage à Béchar

BECHAR – Les 5èmes journées nationales du court-métrage ont débuté samedi à la maison de la culture Kadi-Mohamed à Béchar.

La manifestation artistique qui a vu la participation de 15 œuvres cinématographiques de jeunes issus de 14 wilayas du pays, vise à offrir une opportunité aux jeunes cinéastes amateurs pour faire découvrir au public leurs œuvres.

Elle a débuté par la projection du court métrage « Stay », de Boukaf Mohamed Tahar (œuvre d’animation) qui dénonce les guerres et les atteintes à l’environnement, suivie de l’œuvre de Kadda Abdellah « Kan Wa La Makanch » qui aborde la condition des handicapés.

De son côté Benalla Samir dans « El Alam », traite un sujet social très sensible lié aux harcèlements sexuels des femmes de ménage.

« A travers ce film, j’ai voulu mettre en relief cette catégorie, ses douleurs et ses souffrances », a-t-il dit lors d’un débat avec le public.

Le comité d’organisation de cette manifestation cinématographique a procédé à la sélection de ces deux œuvres parmi 45 courts-métrages visionnés lors de la présélection des productions de cinéastes amateurs, a précisé pour sa part Amari Hamdani, directeur de la maison de la culture Kadi-Mohamed.

« Le visionnage des courts-métrages retenus lors de cette édition, qui sont des fictions traitant de plusieurs thèmes, permettra aux spécialistes et au public de découvrir le talent de jeunes cinéastes, issus de différentes régions du pays », a-t-il souligné.

Un jury, composé de spécialistes et présidé par le cinéaste Larbi Lakehal décernera les quatre (4) prix de cette manifestation qui se poursuivra jusqu’ au 5 novembre, à savoir trois premiers prix (dotés d’un montant de 120.000 DA, 80.000 DA et 60.000 DA respectivement) et un prix du jury (40.000 DA), a fait savoir M. Amari.

Des ateliers de perfectionnement et de formation pour les participants dans les techniques cinématographiques, notamment l’écriture de scénario, la direction de la prise de vue, le montage de films et la prise de son, sont également au programme des JCMB, en plus d’expositions de documents photographiques sur le cinéma national et mondial, prévus à cette occasion.

Le court-métrage « Human » (humain), réalisé par Issam Taachit de la wilaya de Batna, avait remporté le premier prix de la précédente édition des JCMB, qui s’était déroulée du 29 novembre au 02 décembre 2017 à Béchar.

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Festival national des troupes de fanfare : la troupe « El Hilal » de M’sila remporte le titre

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.
Festival national des troupes de fanfare : la troupe

CHLEF- La troupe de fanfare « El Hilal » de M’sila a remporté le titre de la 2eme édition du Festival national des troupes de fanfare clôturée, samedi à Chlef.

Selon les résultats annoncés par le jury de ce festival, au niveau de la maison de la culture, à l’issue de la phase finale des compétitions, la première place du podium est revenue à la troupe de M’sila, suivie en 2eme position par celle d’Alger, puis celle de Tipasa en 3eme place.

« Ce titre est largement mérité, au regard des efforts consentis par tous les membres de notre troupe et leur respect des règles de la compétition », a estimé, à l’occasion, Mohamed, un membre de cette troupe de fanfare de M’sila. Il n’a pas manqué de souligner « le haut niveau de compétitivité ayant prévalu entre les troupes participantes ».

Mettant en avant le « haut niveau de la compétition, à travers l’excellente interprétation des différentes tonalités musicales », le chef du service des activités auprès de la direction de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya, Laid Djoudi, s’est félicité de l' »importante affluence du public local à ce festival, ayant coïncidé avec la célébration des festivités du 1 Novembre », a-t-il indiqué.

En effet, un public des grands jours a assisté aux différentes fanfares animées, jeudi et samedi, par les troupes participantes. Un engouement reflétant, selon les organisateurs, « un intérêt significatif pour ce genre musicale, hautement symbolique et historique, car généralement lié aux chants patriotiques et révolutionnaires », est-il assuré.

« Ce festival se veut une opportunité pour diffuser la culture de la fanfare chez les jeunes, parallèlement à la diversification de la scène artistique locale », ont ajouté les organisateurs.

Il s’agit là du 2eme titre consécutif de la troupe de fanfare de M’sila, qui a déjà remporté la première édition de ce festival en 2018. Le nombre de troupes participantes est passé à 17 cette année, contre 14 troupes en 2018.

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« Thaourat errijal », nouvelle opérette à Oran en hommage aux Chouhada

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.

ORAN- Une nouvelle opérette intitulée « Thaourat errijal » a été présentée avec succès, samedi, au Conservatoire municipal d’Oran « Ahmed Wahby », à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954.

Ce spectacle a été joué devant un public nombreux venu encourager les jeunes comédiens issus de l’école de formation de l’association culturelle locale « El-Amel » productrice de l’oeuvre.

« Thaourat errijal » (la révolution des hommes) a ainsi permis à la jeune génération d’artistes de rendre hommage aux grandes figures de la lutte de libération nationale.

La dimension du sacrifice consenti par les glorieux Chouhada a été mise en exergue dans ce cadre au travers de déclamations poétiques et autres représentations scéniques.

Plusieurs promotions d’amateurs ont déjà bénéficié d’une initiation aux techniques théâtrales au sein de l’école de l’association, a indiqué son président Mohamed Mihoubi, également auteur et metteur en scène de la nouvelle production.

« Thaourat errijal » intervient, a-t-il rappelé, dans le sillage de plusieurs créations à succès à l’instar de « Jaoula » (tournée), produite avec le soutien de l’Office national des droits d’auteurs et des droits voisins (ONDA).

Un autre spectacle consistant en une comédie musicale intitulée « Araba ouahikayat » (une carrosse et des contes) est en cours de production avec le soutien du ministère de la Culture, a-t-il annoncé.

Le président de l’association « El-Amel » a révélé que cette prochaine pièce mettra à l’honneur le patrimoine oral à travers la narration de contes du terroir.

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Salon de créativité féminine: des chefs-d’œuvre traditionnels à l’affiche

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.
Salon de créativité féminine: des chefs-d'œuvre traditionnels à l'affiche

OUARGLA– Une panoplie de produits et articles, reflétant le savoir-faire et la dextérité féminine est exposée au salon de wilaya de la créativité féminine qui se poursuit samedi à la maison de la culture « Moufdi Zakaria » d’Ouargla, à l’initiative du commissariat du festival culturel local des arts et cultures populaires.

La participante, Hadja Fatiha Goubi, octogénaire versée dans l’art du sablage, expose divers produits de décoration et d’ornement domestiques à base de sable, en sus de la sculpture sur laine et la vannerie.

Armée de divers métiers et activités professionnelles et artistiques, dont l’extraction de l’eau de rose, la fabrication des produits d’hygiène, savons notamment, et des encensoirs à base de gypse, Hadja Fatiha, a, en dépit de sa sénilité, poursuivi, en toute persévérance, ses activités artisanales et sa volonté ardente de prendre part aux diverses manifestations locales et nationales dans le but de contribuer à la préservation du patrimoine matériel et des métiers d’artisanat.

Emboitant le pas à sa collègue, Mme. Rachida Hallali, une femme-artisane, expose, pour sa part, des articles de vannerie, dont des articles domestiques, des couffins, des sacs-à-main, ainsi que des boites de différentes formes et volumes.

Approchée par l’APS, Mme. Rachida a estimé qu' »il est temps d’investir dans les composantes culturelles locales en vue de consolider les revenus des familles algériennes et contribuer ainsi au développement de l’économie locale à la faveur de la mise à profit des potentialités sociales existantes ».

Elle a, à cette occasion, sollicité les autorités locales « d’encourager les jeunes de s’impliquer dans la préservation de l’artisanat, dans tous ses segments, représentant des symboles de l’identité nationale ».

Cette manifestation constitue une vitrine pour écouler les produits et un espace idoine pour échanger les expériences en artisanat, notamment le tissage et la couture traditionnels, selon des femmes-artisanes.

Coïncidant avec la célébration du 65ème anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954, ce salon (31 octobre-3 novembre) a regroupé plus d’une quinzaine de femmes-artisanes versées dans différentes disciplines de l’artisanat, dont la décoration en papier (guirlandes), la couture, la vannerie, le dessin sur étoffe, la broderie traditionnelle, ont indiqué les organisateurs.

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Journées d’arts plastiques : attrait des visiteurs pour les toiles sur les traditions de l’Ouarsenis

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.
Journées d'arts plastiques : attrait des visiteurs pour les toiles sur les traditions de l'Ouarsenis

TISSEMSILT- Les toiles d’artistes de la wilaya de Tissemsilt mettant en exergue les traditions de l’Ouarsenis sont celles qui ont attiré le plus l’attention des visiteurs de l’exposition, tenue dans le cadre des premières journées d’arts plastiques, qui se poursuivent samedi à la maison de la culture « Mouloud Kacim Nait Belkacem ».

De nombreux visiteurs, surtout des jeunes et des amateurs d’arts plastiques, se sont déplacés pour découvrir des œuvres créatives d’artistes amateurs et professionnels participant à la manifestation, a-t-on constaté.

15 toiles sur les 50 exposées reproduisent les beautés du patrimoine local et mettent en exergue des traditions de l’Ouarsenis, à l’instar des costumes féminin et masculin célèbres dans la région.

L’artiste Khelbaz Mohamed a fait savoir aux visiteurs que la plupart de ses toiles mettent en valeur la richesse et la diversité des coutumes et traditions de l’Ouarsenis et expriment son attachement ainsi que toute l’étendue de son amour pour la région, dont il est originaire, soulignant qu’il se base sur l’école réaliste qui lui accorde une liberté de vision et d’expression.

La première édition des journées d’arts plastiques se poursuit à la maison de la culture de Tissemsilt par l’exposition de tableaux abordant les coutumes de la société algérienne, l’histoire et la lutte du peuple algérien durant la glorieuse Guerre de libération nationale, ainsi que des paysages naturels pittoresques, des miniatures et la calligraphie arabe.

La manifestation sera clôturée dimanche par une cérémonie pour honorer les artistes plasticiens et le lancement de deux concours de la meilleure toile et du meilleur livre ouverts aux adhérents des ateliers d’arts plastiques et de la bibliothèque relevant de l’établissement culturel.

L’événement culturel, initié par la maison de la culture de Tissemsilt dans le cadre de la célébration du 65e anniversaire du déclenchement de la Guerre de libération nationale, enregistre la participation de plus de 20 artistes plasticiens professionnels et amateurs des communes de la wilaya.

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« L’émigration dans la révolution algérienne, parcours et témoignages », un récit de Djillali Leghima

Publié le 02/11/2019, par dans Non classé.

ALGER- Dans son livre « L’émigration dans la révolution algérienne, parcours et témoignages », Djillali Leghima revient sur son parcours de militant et son engagement dans les différentes structures du mouvement national de la fin des années 1940 jusqu’à l’indépendance de l’Algérie.

Paru aux éditions « Chihab » à l’occasion du 24e Salon international du livre d’Alger (Sila), cet ouvrage de 226 pages a été écrit par « devoir de témoigner et de transmettre », devant guider chaque acteur de cette période soucieux de « participer à l’écriture de l’histoire de la révolution algérienne qui n’est pas achevée », jusitifie l’auteur.

Né en 1931, Djillali Leghima remonte aux premières années de son enfance dans le village de Souamaâ en Kabylie. Il revient sur sa scolarité, les conditions de vie très difficiles des Algériens pendant la seconde guerre mondiale ainsi que sur ses premiers contacts avec des militants du Mtld (Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques) en 1947, l’année de la tournée de Messali Hadj dans la région.

Immigré en France en 1951, l’auteur passera onze ans dans ce pays où il se retrouvera ouvrier, affilié à la Confédération générale du travail (Cgt, syndicat). De ces années de dur labeur, il dressera, d’abord, un tableau des conditions de vie et de travail des Algériens en France.

Sur l’engagement politique des émigrés, l’auteur s’arrête sur un épisode douloureux pour évoquer le massacre du 14 juillet 1953: six manifestants parmi les travailleurs algériens qui arboraient le drapeau algérien et scandaient des slogans hostiles au colonialisme, trouvèrent la mort en ce jour censé célébrer la libération de la France du nazisme.

Après être longuement revenu sur le crise du Mtld à l’été 1954, Djillali Leghima fait état de deux tentatives de rapprochement, en juillet 1954, entre le Fln et Messali Hadj, à l’initiative de Mohamed Boudiaf et Mustapha Ben Boulaid (deux membres du Groupe de 22), ainsi que de Abbane Ramdane au printemps 1955.

Ces intiatives essuieront un refus catégorique de Messali qui « n’avait pas confiance en ces jeunes, pourtant messalistes et militants du Ppa/Mtld », souligne l’auteur.

Outre les rivalités et violences entre le Fln et le Mna (Mouvement national algérien), l’ouvrage évoque la logistique mise en place pour organiser la fédération de France du Fln ainsi que la collecte, la sécurisat ion et l’acheminement de l’argent provenant des cotisations des travailleurs algériens en France en guise de participation à l’effort de guerre.

Djillali Leghima rapporte également le bilan « déplorable » des affrontements entre les militants des deux organisations qui auront fait « 4500 morts et environs 900 blessés », selon les chiffres qu’il avance.

Un compte rendu détaillé des actions de l’Organisation spécial du Fln (Os), chargé d’ouvrir un nouveau front de la guerre sur le sol français fait aussi état d’une centaine d’opérations de sabotage et d’attaques armées, menées entre le 25 août et le 30 septembre 1958.

L’auteur n’omet pas d’évoquer le soutien « précieux » apporté à la cause algérienne par des Français appartenant généralement au « monde médiatique et intellectuel, et qui rassemble chrétiens de gauche, communistes, trotskistes et syndicalistes ».

L’arrestation en février 1960, puis le procès d’une vingtaine de membres de ce réseau, provoquera la publication de « droit à l’insoumission », un manifeste signé par 121 intellectuels parmi les noms les plus prestigieux de l’élite intellectuelle française.

Autre détail d’importance, l’ouvrage situe le nombre de militants à 150 000 hommes et femmes structurés au sein de la fédération de France du Fln.

En plus d’avoir fourni un « apport financier appréciable » et constitué une véritable force de frappe, la wilaya VII, appelée communément Fédération du Fln, devait payer un lourd tribut à la révolution avec plus de 3000 morts et quelque 30.000 militants jetés dans les prisons et autres centres d’internement.

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