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Souk Ahras : concours de la « meilleure pâtisserie aux cerises » pour valoriser la production de la commune de Ouled Driss  

Publié le 27/06/2019, par dans Non classé.
Souk Ahras : concours de la

SOUK AHRAS- Le concours de la « meilleure pâtisserie aux cerises », lancé dans la nuit de mercredi à jeudi à Souk Ahras, permet de « valoriser et de consacrer » la production de cerises de grande qualité de la commune frontalière de Ouled Driss (Souk Ahras), ont convenu de nombreux participants à cette manifestation.

Selon Nafissa Fatmi, directrice du Tourisme et de l’Artisanat par intérim, ce concours s’inscrit dans le cadre de la Journée nationale du tourisme (célébrée le 25 juin de chaque année) qui se poursuivra pendant 10 jours consécutifs, et verra la participation de 10 amateurs et professionnels, issus de la wilaya de Souk Ahras.

La responsable a ajouté que ce concours qui sera également ouvert aux professionnels de la pâtisserie qui participeront à « la meilleure décoration à base de cerises » représente une occasion de ressusciter les gâteaux traditionnels authentiques, soulignant que cette compétition est supervisée par le chef algérien, Nada Toudjane, Hocine El Djaberahim du Maroc et le chef Islam d’Egypte.

A cette occasion, les présents ont suivi des exposés sur les nouvelles techniques du monde culinaire et d’autres relatifs aux cerises, l’ingrédient de base du concours et sur la manière de le récolter, le conserver et le cuire.

La Maison de la culture Tahar Ouettar de Souk Ahras a également accueilli une exposition rassemblant différents acteurs du secteur du tourisme (agences de voyages, artisans et associations activant dans le tourisme et l’environnement), des troupes folkloriques, la fanfare des scouts musulmans algériens, et la troupe de clowns Besma, et ce, avec la contribution des services de la direction locale de la Culture ainsi que les services agricoles de la commune de Ouled Driss, réputée pour ses cerises.

De leur côté, les responsables de la direction des Services agricoles ont affirmé que 367 contrats de concession ont récemment été octroyés à des agriculteurs, activant dans le périmètre de plantation d’arbres fruitiers de Ouled Driss, évalué à 1600 ha, et ce, en les invitant à accorder la plus grande importance à la plantation des arbres fruitiers, en œuvrant en coordination avec l’Institut national de l’arboriculture fruitière de Skikda, dans le but de faire de Souk Ahras un « pôle agricole national en

matière de production de cerises ».

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16ème édition du festival culturel « Raconte-arts » : une participation record attendue

Publié le 27/06/2019, par dans Non classé.
16ème édition du festival culturel

TIZI-OUZOU- Une participation record est attendue cette année à la 16ème édition du festival culturel « Raconte-arts » prévue du 19 au 26 juillet au village Sahel, commune de Bouzguène (70 km à l’est de Tizi-Ouzou), a-t-on appris jeudi des organisateurs de la manifestation.

Initialement prévu pour le 20 de ce mois, la publication de la liste finale des projets retenus a été reportée pour « permettre l’étude de l’ensemble des demandes de participation reçues », a indiqué, Hacen Metref,président du comité d’organisation qui souligne, toutefois, qu’elle sera publiée « incéssamment ».

« Au vu du nombre important de projet de participation que nous avons reçus, il nous a été impossible d’étudier l’ensemble des demandes dans les délais impartis » a-t-il souligné. Soit du 05 juin, date de limite des dépôt des dossiers, au 20 juin, date prévue pour l’annonce des projets retenus.

Sans avancer de chiffres définitifs, Metref soutient, cependant, que pour cette édition « l’ensemble des wilaya du pays seront représentées en force », ajoutant, quant à la participation étrangère, qu’elle est estimée à « plus de cent cinquante participants entre individus et délégations ».

 » Nous attendons les réponses aux demandes de visas introduites près de nos représentations diplomatiques pour être arrétés sur le nombre de participants étrangers » dont les Canaques sont en force cette année.

Le contexte politique que vit le pays et la dynamique populaire en cours depuis le 22 février dernier ont contribué, selon Metref, « à faire exploser cette demande de participation au festival » affirmant que « d’importantes personnalités, artistiques, culturelle et même politiques ont manifesté leur intention d’y prendre part ».

Une dynamique qui a, également, « impacté la confection du programme du festival qui est important, quantitativement et qualitativement, qui sera plein de nouveautés et permettra l’expression de beaucoup d’énergie libérées par cette dynamique, surtout au sein de la jeunesse », a-t-il poursuivi.

Organisée par la Ligue des arts cinématographiques et dramatiques de Tizi-Ouzou, la manifestation inaugurée en 2004 à Ath-Yenni a, depuis, fait escale dans plusieurs villages de la wilaya, auxquels, il a été décidé, lors de l’édition précédente, organisée à Tiferdoud, commune d’Abi-Youcef, 70 Km au Sud-est de Tizi-Ouzou, de dédier une des journées du festival pour se faire connaître.

Côté logistique et organisation, l’essentiel de l’organisation sur le terrain, à savoir, le transport, la restauration et l’hébergement est pris en charge par le village de Sahel, hôte du festival cette année. « Sur ce plan, tout est quasiment prêt grâce à la mobilisation du village Sahel avec qui nous co-organisons la manifestation » a tenu à assurer Metref.

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El Bayadh : une foule nombreuse de visiteurs présente au « Rakb » Sidi Cheikh  

Publié le 26/06/2019, par dans Non classé.
El Bayadh : une foule nombreuse de visiteurs présente au

EL BAYADH- Le coup d’envoi de la traditionnelle procession « Rakb Sidi Cheikh » a été donné mercredi à Labiodh Sidi Cheikh (extrême sud de la wilaya d’El Bayadh), en présence d’une foule de citoyens et de visiteurs.

Cette manifestation, organisée par la zaouia Sidi Cheikh en hommage à son fondateur Sidi Abdelkader Ben Mohamed Ben Slimane Ben Abi Smaha (1533-1616), accueille de nombreux visiteurs du pays et de l’étranger, habitués à commémorer cet évènement et se remémorer le parcours de ce saint-patron qui occupe une grande place chez la population de la région et les adeptes de sa tariqa « Cheikhia ».

Cet érudit de la wilaya d’El Bayadh, fondateur de cette confrérie soufie, a joué un rôle important dans la résistance populaire contre l’occupant espagnol à son époque.

Le programme de cette manifestation, de trois jours, comporte une visite au mausolée du saint-patron et des spectacles de cavalerie et de fantasia, un baptême de baroud dans une ambiance de chants des cavaliers dit « El Alfa » au niveau de la place limitrophe à la zaouia « El Faraa ».

Dans la soirée du mercredi, à la faveur de cette manifestation classée patrimoine mondial immatériel par l’Organisation des Nations unies de l’Education, des Sciences et de la Culture (UNESCO) en 2013, la ville de Labiodh Sidi Cheikh vibrera au rythme de conférences abordant l’historique de la tariqa Cheikhia, sa dimension djihadiste et ses valeurs de libération, qui seront animées par des universitaires et chouyoukh de zaouïas au niveau de l’annexe du centre culturel islamique.

Cet établissement culturel abrite une exposition de photos et de manuscrits sur le patrimoine de la région de Labiodh Sidi Cheikh, organisée en collaboration avec des associations locales versées dans l’histoire de la région.

Une exposition d’artisanat de cette région est également programmée, de même que la projection de vidéos sur les circuits touristiques de Labiodh Sidi Cheikh et de la wilaya d’El Bayadh et ce, dans le cadre de la promotion culturelle et touristique de cette wilaya, à l’initiative de la direction du secteur.

Jeudi après la prière d’El Asr, zaouia Cheikhia verra le lancement de la récitation collective et totale du Coran par des mouridine, talebs et chouyoukh de la zaouia, lecture des 60 versets coraniques appelée « Selka », un rituel hérité de génération en génération, outre la psalmodie en chœur et tout au long de la soirée de madihs et de qacidate de l’œuvre poétique « El Yaqouta » de Sidi Cheikh.

Le cheikh de la zaouia, Hadj Larbi Al Sidi Cheikh a souligné que ce « Rakb » annuel enregistre un flux de visiteurs qui viennent revisiter le parcours du saint-patron Sidi Cheikh et constitue une occasion pour relancer le patrimoine de la région et sa préservation.

Lors de cette waâda, des plats sont offerts aux visiteurs et aux passants, une manière de raffermir les liens de solidarité et de fraternité et de réconcilier des belligérants.

« Rakb » Sidi Cheikh constitue aussi une aubaine pour des marchands et des artisans de la wilaya et d’autres localités pour la promotion et la vente de leurs produits.

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Souk Ahras : saisie de 112 pièces archéologiques remontant à la période romaine depuis début 2019

Publié le 26/06/2019, par dans Non classé.
Souk Ahras : saisie de 112 pièces archéologiques remontant à la période romaine depuis début 2019

SOUK AHRAS- Pas moins de 112 pièces archéologiques remontant à l’époque romaine et des instruments utilisés pour les fouilles archéologiques ont été saisis entre début janvier et le 20 juin 2019 par les services de la cellule régionale de lutte contre le trafic du patrimoine culturel et de protection des biens culturels relevant du groupement régional de la gendarmerie nationale de Souk Ahras, a indiqué mercredi le responsable de cette cellule, l’adjudant Said Tamine.

S’exprimant en marge de « Portes ouvertes » sur la Gendarmerie nationale, organisées au musée du Moudjahid en présence des autorités civiles, judiciaires et militaires, l’adjudant Tamine a précisé que les saisies comportaient une jarre en poterie, un outil pour retirer les clous pourvu d’une pioche et d’un marteau, des bijoux en pierres précieuses, deux colliers, ainsi que des pièces de monnaie anciennes et deux statuettes en métal.

Le responsable de la cellule régionale de lutte contre le trafic du patrimoine culturel et de protection des biens culturels, dont la compétence territoriale s’étend aux wilayas d’Oum El Bouaghi, Tébessa,Khenchela, Guelma, El Tarf et Souk Ahras, a fait savoir également que consécutivement à ces saisies, 13 personnes ont été appréhendées et renvoyées devant les instances judiciaires territorialement compétentes.

Parallèlement à cela, les services de cette cellule ont découvert, au cours de la même période, des sites et des tombes datant de l’époque romaine, dont deux tombes et un site archéologique antique qui a fait l’objet de fouilles archéologiques ayant permis de découvrir des ossements humains datant de l’ère romaine au niveau de l’école Houari Boumediene, dans la commune de Zaârouria (Souk Ahras), ainsi que des restes humains remontant à la même période, dans la région de Skhouna.

Au cours des derniers mois, des sites culturels non classés, notamment un (1) à Oum El Bouaghi, deux (2) à Guelma, deux (2) Tébessa et la découverte d’un « Hanchir » (fosse archéologique) dans la ville de Bir El Ater, dans la wilaya de Tébessa, ont été également mis à jour.

La même source a souligné, par ailleurs, que cette cellule de protection des biens culturels joue un rôle préventif grâce aux patrouilles effectuées au niveau des sites archéologiques en coordination avec la Direction de la culture, de contrôles sur le réseau routier et les axes menant aux sites archéologiques, en plus de souricières tendues au niveau des frontières et des passages utilisés par les contrebandiers.

La première journée de « portes ouvertes », s’étalant sur deux jours, a connu un afflux remarquable de citoyens, en particulier les étudiants qui ont manifesté un vif intérêt pour les différents stands qui ont mis en exergue le degré de progrès technologique atteint par le corps de la Gendarmerie nationale.

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Une trentaine d’artistes en résidence de création du 1er au 29 juillet à Alger

Publié le 26/06/2019, par dans Non classé.
Une trentaine d'artistes en résidence de création du 1er au 29 juillet à Alger

ALGER- Une trentaine d’artistes algériens et étrangers se donnent rendez-vous du 1er au 28 juillet pour une résidence de création à la villa Abdeltif à Alger, à la faveur de la première édition de la rencontre d’arts et nouvelles technologies « Maaen », ont annoncé les promoteurs du projet mercredi à Alger.

Ce projet, porté conjointement par l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et la maison d’art Mood & Moob, verra la participation d’artistes dans divers disciplines appelés à travailler en binôme ou en trinôme, en plus de la tenue de workshop et de conférences.

Le volet musical de ce projet comporte la participation du chanteur reggae Sadek Bouzinou du groupe « Democratoz » qui propose de travailler autour des rythmes africains avec les musiciens sénégalais Dia Youssou et Abdoulaye Anne. Le saxophoniste de jazz Hacene Zermani a choisi lui aussi d’explorer la musique nord-africaine à travers son projet « Tinnit » au même titre que a chanteuse Hayat Zerrouk qui prévoit une oeuvre commune avec le plasticien Karim Nazim Tidafi.

Evoluant en binômes, la danseuse suisse Deborah Chevalier et la performeuse Lila Lakehal ainsi que le plasticien et photographe Mizo et la performeuse Sarah El Hamed exploreront les lieux communs de leurs disciplines artistiques respectives.

Les arts plastiques et la photographie connaissent le plus grand nombre de participants dont Dassine Besma Damache, Merine Hadj Abderrahmane, Mehdi Hachid, Lola Khalfa, Amir Dekik, Ryma Rezaiguia, Lamine Sakri en plus de la participation du spécialiste des effets 3D Samy Lamouti.

L’objectif de ce projet est d’aller à la rencontre des artistes algériens d’Algérie et d’ailleurs, pour « encourager une collaboration et créer une dynamique créative collective et professionnelle en Algérie », expliquent les porteurs de projet lors d’un point de presse.

Le rendu du projet devra être présenter sous forme d’événement pluridisciplinaire, organisé à l’issue de la résidence

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Constantine: nécessité de donner une base académique à la musique malouf

Publié le 25/06/2019, par dans Non classé.
Constantine: nécessité de donner une base académique à la musique malouf

CONSTANTINE- L’ethnomusicologue et chercheur en musique, Abdelmalek Merouani, a estimé mardi, à Constantine, « impératif de donner une base académique à la musique Malouf », afin de mieux transmettre cet héritage aux générations futures.

Animant une conférence sur  »le lien entre la musique Malouf et la musique andalouse » à la bibliothèque principale de lecture publique « Mustapha Natour » de Constantine, M. Merouani a souligné « la nécessité de codifier cette musique savante » pour mieux la transmettre aux générations montantes.

« Les jeunes nous ont toujours reprochés l’inexistence de partitions pour le Malouf alors qu’ils arrivent à trouver facilement celles de la musique classique européenne », a-t-il affirmé, avant de soutenir que « le malouf ne peut plus continuer à être transmis qu’avec l’ouïe uniquement » et qu’il faut « absolument que celui-ci soit porté en partition ».

C’est dans ce même ordre d’idées que ce chercheur a déploré « l’absence de recherches universitaires traitant ce genre musical ».

Et d’ajouter : « Il est inconcevable que des universités européennes s’intéressent à la musique andalouse en général et au malouf en particulier, pendant que les nôtres délaissent complétement ce qui est censé être l’âme de notre patrimoine musical ».

Au cours de cette conférence Abdelmalek Merouani est également revenu sur le personnage d’Abou Al Hassan Ali Ben Nafi, surnommé Ziryab, et à qui on prête la fondation de la musique classique maghrébine et l’introduction de la Nouba qui codifie ce chant.

M.Merouani a ainsi soutenu que les recherches qu’il a effectuées « incitent à affirmer que l’histoire aujourd’hui répandue de Ziryab serait une histoire romancée fortement alimentée par une imagination mystique ».

Se référant aux biographies  »d’Ibrahim et d’Ishak El Mossouli », mais également à celle de Ziryab, ainsi qu’au contexte politique, social et culturel des dynasties des Omeyyade, Abbasside et Andalouse, ce chercheur a indiqué que les recherches historiques autour de Ziryab « laissent apparaitre de multiples failles et des anachronismes flagrants ».

Enseignant au Conservatoire municipal des arts de Constantine  »Abdelmoumen Bentoubal et à la faculté des arts et de la culture de l’université Salah Boubnider (Constantine3), Abdelmalek Merouani est l’auteur de nombreux ouvrages sur « El tubu »(les modes) les « bachraf » et les « tawachi » du malouf constantinois.

Il est également l’auteur de  »Ziryab et la musique arabe entre mythe et réalité ».

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