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Inauguration de l’exposition collective « Trait d’union »

Publié le 16/12/2018, par dans Non classé.

ALGER- Une exposition collective réunissant les œuvres d’une vingtaine de plasticiens, allant de la sculpture à la peinture en passant par la photographie d’art et la calligraphie, a été inaugurée samedi à Alger.

Organisée par l’Office Ryadh El Feth (Oref) sous le thème « trait d’union », cette exposition réuni des artistes issus majoritairement des différentes écoles des Beaux-arts à la salle Frantz-Fanon.

L`artiste peintre Mohamed Chafa Ouzzani expose des œuvres où formes géométriques et riche palette de couleurs traduisent des sentiments et des contemplations spirituelles dénotant d’un rapprochement entre l`architecture et la peinture que l’artiste avait dévoilé en 2017 dans ‘exposition « Couleurs en prose ».

Autre figure des arts plastiques algériens, Noureddine Chegrane propose lui aussi deux toiles, issues de sa dernière exposition Intitulée « Le signe comme le phœnix » présentée en mars dernier, célébrant le signe et les symboles berbères tout en intégrant des éléments de calligraphie.

Plusieurs artistes exposent différents travaux de calligraphie ont Allalou Athmane et Nabil Menasria qui emploient l’élément calligraphique comme matière première d’une £œuvre enchevêtrée, comme ornement à des images en arrière plan ou comme filigrane à peine perceptible.

Plusieurs peintures sont par ailleurs dédiées à la Casbah d’Alger et quelques autres médina du pays à l’image de la toile de Farid Benia qui explore la perspective offerte par le dédale de ruelles dans un format particulier s’étalant sur la longueur.

La contemplation et le désir d`évasion sont également représentés par le peintre Abderrahmane Bekhti, exposant une partie de sa collection « Mysticisme », dans des toiles où la tradition et la modernité sont simultanément présentes en plus d’une ouverture sur le bleu de la mer ou du ciel traduisant une échappatoire nécessaire à l`âme.

Outre la peinture quelques sculptures sur bois et sur métal sont proposées au public à l’image de l’œuvre de Abdelghani Chebouche ainsi que des photographie d’art de la Casbah d’Alger.

Cette exposition souffre cependant d’une absence criarde de scénographie et d’une certaine inadéquation du lieu d’exposition initialement salle de conférence.

L’exposition « trait d’union » se poursuit jusqu’au 15 janvier prochain à l’espace Frantz-Fanon.

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Dix ans après sa disparition, un concert en hommage à Maâllem Benaïssa

Publié le 15/12/2018, par dans Non classé.
Dix ans après sa disparition, un concert en hommage à Maâllem Benaïssa

ALGER – Un vibrant hommage musical a été rendu, vendredi à Alger, par une trentaine de musiciens et interprètes, au maître de la musique diwan, Maâllem Benaïssa, en commémoration de la dixième année de sa disparition.

Initié par des musiciens ayant côtoyé Maâllem Benaïssa, cet hommage qui s’est tenu à la salle Ibn-Zaydoun de l’Office Ryadh El-Feth, a réuni plusieurs formations musicales dans le style diwan ainsi que d’autres styles symbolisant l’œuvre de recherche musicale et la riche diversité du Maâllem.

Cette soirée qui a été inaugurée par un des derniers enregistrements vidéo du défunt a accueilli le groupe « Zaki Project » mené par le musicien et chanteur Zaki Mihoubi, fortement influencé par Maâllem Benaïssa à ces débuts, et qui lui a rendu hommage en interprétant quelques-uns de ses morceaux fétiches.

Zaki Mihoubi est par la suite rejoint par Djamil Ghouli et Nassim du groupe Diwan El Bahdja, des musiciens qui ont tous été influencés dans leurs carrières par Maâllem Benaïssa, Benaïssa Bahaz de son vrai nom, connu pour avoir initié plusieurs musiciens de la scène actuelle au diwan.


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L’ouverture musicale dont faisait preuve Mâallem Benaïssa était également mise en avant, pour rendre hommage à celui qui voulait inscrire le diwan dans un registre World et jazz, par une prestation du chanteur Amine Chibane, oscillant entre plusieurs styles, accompagné de Mehdi Laïfaoui, un ancien membre du groupe « Diwan Dzair », fondé au début des années 2000.

Une partie exclusivement dédiée au diwan traditionnel a été assuré par les membres du groupe « Wled Haoussa », accompagnés par Joe Batoury au goumbri, et qui sont revenus sur les morceaux les plus célèbres du patrimoine diwan.

Seul élève du mâallem, Chakib Bouzidi a également rendu hommage à son mentor avec sa formation « Ifrikya Spirit ».

Né en 1965 à Alger, Benaïssa Bahaz était connu pour être un grand maître du diwan et un musicien accompli, il a brillé par sa maîtrise et sa recherche de nouvelles sonorités au goumbri. Il a fondé le groupe « Diwan Dzair » et signé un album « Daoui » en 2007.

En plus d’avoir initié un grand nombre de jeunes musiciens au diwan et aidé à l’émergence d’une multitude de jeunes groupes, il a également été luthier, fabriquant essentiellement des goumbri.

Il avait également prit part au documentaire « Tagnawitude » de Rahma Benhamou El Madani dont il a signé la bande originale en plus d’avoir participé à plusieurs projets musicaux en Algérie comme à l’étranger.

Maâllem Benaïssa est décédé le 7 novembre 2008.

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Le « Dhikr pictural » d’Anissa Berkane s’invite au Centre culturel algérien de Paris

Publié le 15/12/2018, par dans Non classé.
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PARIS- Le « Dhikr pictural », une invitation visuelle au concept apologétique d’inimitabilité du Coran (I’jaz), est exposé au Centre culturel algérien (CCA) de Paris, dont le vernissage s’est déroulé vendredi soir en présence de l’artiste Anissa Berkane.

Fruit de plus de 20 ans d’exploration artistique, intellectuelle et spirituelle, l’approche inédite d’Anissa Berkane dans le monde de l’art plastique se veut une expression visuelle des textes sacrés que recèle le Coran autour de sa codification mathématique.

Les tableaux qu’expose au CCA cette diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger veut susciter chez les visiteurs des questionnements, leur proposant des suggestions et premières réponses autour d’une religion associée, par ignorance ou à dessein, à la terreur, « alors qu’elle est un Bien pour l’humanité entière ».

Les tableaux exposés jusqu’au 26 janvier captent, avec fascination, les regards des personnes qui sont interpelées pour une vision intelligente de l’islam, pour une réflexion autour des versets coraniques en relation avec la science moderne que nombre de scientifiques reconnaissent leur véracité scientifique.

Les visiteurs sont appelés, à travers cette exposition qui se veut itinérante, à un exercice de contemplation d’une beauté spirituelle des oeuvres mais, en même temps, un effet de distanciation pour découvrir ou confirmer le génie d’un texte sacré révélé il y a plus de 14 siècles.


PARIS- Le « Dhikr pictural », une invitation visuelle au concept apologétique d’inimitabilité du Coran (I’jaz), est exposé au Centre culturel algérien (CCA) de Paris, dont le vernissage s’est déroulé vendredi soir en présence de l’artiste Anissa Berkane.

Fruit de plus de 20 ans d’exploration artistique, intellectuelle et spirituelle, l’approche inédite d’Anissa Berkane dans le monde de l’art plastique se veut une expression visuelle des textes sacrés que recèle le Coran autour de sa codification mathématique.

Les tableaux qu’expose au CCA cette diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts d’Alger veut susciter chez les visiteurs des questionnements, leur proposant des suggestions et premières réponses autour d’une religion associée, par ignorance ou à dessein, à la terreur, « alors qu’elle est un Bien pour l’humanité entière ».

Les tableaux exposés jusqu’au 26 janvier captent, avec fascination, les regards des personnes qui sont interpelées pour une vision intelligente de l’islam, pour une réflexion autour des versets coraniques en relation avec la science moderne que nombre de scientifiques reconnaissent leur véracité scientifique.

Les visiteurs sont appelés, à travers cette exposition qui se veut itinérante, à un exercice de contemplation d’une beauté spirituelle des oeuvres mais, en même temps, un effet de distanciation pour découvrir ou confirmer le génie d’un texte sacré révélé il y a plus de 14 siècles.


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Avec une dominante des couleurs chaudes, l’artiste, qui a fait beaucoup de recherches autour du Coran, utilise pour ses oeuvres la technique mixte sur de la toile avec parois des feuilles d’or. Chaque tableau est lié à un verset coranique qui explique une situation temporelle, propose une réflexion autour de soi-même ou rappelle des réalités scientifiques.

Une inspiration, selon l’artiste, qui la saisit et lui fait découvrir la création de l’humain et son univers. Un espace de prédilection d’Anissa Berkane à travers lequel elle apporte sa contribution à l’art arabo-musulman.

Dix-neuf tableaux sont exposés, manière de ne pas trop s’éloigner du chiffre magique 19, le nombre des lettres de la Basmala qui introduit toutes les 114 sourates du Coran sauf une (Tawba ou la repentance) et, en même temps, la base de tous les calculs mathématiques qu’on peut faire sur le texte sacré.

Anissa Berkane lui consacre d’ailleurs un tableau (Dix-neuf) aux couleurs chatoyantes. Dans sa quête de compréhension de l’univers, et bien sûr, l’humain, l’artiste évoque, à travers « Shor », en référence à l’algorithme quantique de Shor qui aide à factoriser un entier naturel en temps et en espace.

Même si elle consacre des oeuvres à la révolution digitale et à l’intelligence artificielle, génie de l’humain dans son espace et son temps, elle revient toujours au Livre-Saint avec « Qaf » (sourate qaf) et « El Hourouf » pour inviter à un perpétuel questionnement.

« Les visiteurs se posent des questions, veulent découvrir les mystères du Coran et ils sont très intéressés », a confié à l’APS l’artiste qui note que son objectif est atteint.

Elle souhaite, pour le besoin médiatique, que son oeuvre soit achetée par un footballeur de renommée mondiale comme Zinedine Zidane. « Ma finalité est trouver un jour un mécène », a-t-elle lancé.

La collection « Dhikr pictural » d’Anissa Berkane (52 ans) a connu plusieurs succès, depuis qu’elle a vu le jour à Alger en 2015. Elle a été exposée au Tehran Milad Tower (Iran) en décembre 2016 dans le cadre de la semaine culturelle algérienne et a fêté son anniversaire au palais de la Culture d’Alger en mai 2017, avant d’être présentée en décembre de la même année à la Galerie P21 de Londres.

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Théâtre: « Axerdus » (la tranchée), le nouveau mélodrame du TR Bejaia 

Publié le 14/12/2018, par dans Non classé.

BEJAIA- La nouvelle production du théâtre régionale de Bejaia, « Axerdus » (la tranchée) dont la générale a été présentée jeudi soir, a visiblement ravi, le public lui ayant consacré à sa chute une longue et forte ovation.

Ecrite par Youcef Taouint, et mise en scène par Nassereddine Yasser et Djohra Déragla, qui par ailleurs, y a campé l’unique rôle féminin, la pièce a réuni en effet tous les ingrédients du mélodrame, que sont le chant, la mélodie et l’action dramatique pour faire mouche, le tout emballé, de surcroit, dans une fine pochette d’humour et dérision.

Nasserdine Yasser, à ce titre, a joué sur tous les tableaux pour transformer, une réclusion forcée et involontaire dans une cave minable d’un quatuor de musiciens, en une fresque humaine captive et amusante voire émouvante.

Dans un contexte de guerre, dont il n’est pas souligné l’origine, les quatre mélomanes, se retrouvent bloqués dans une salle de répétition, à l’allure d’une tranchée, impossible d’en sortir.

Sous les fracas des explosions extérieurs, la porte se referme sur eux. Et les voilà pris au piège comme des rats. En essayant de s’en extraire, ils se rendent compte que la clé a également disparu. Et quand il la retrouve, ils ne peuvent l’utiliser car derrière la lourde s’est installé un molosse menaçant qui n’attendait que l’opportunité de les écorcher vifs.

De surprise en surprise, assaillis par la peur, la faim et le froid, ils échafaudent alors des plans pour s’évader. Et il le faut sous peine d’y laisser leurs vies. Mais une question les taraude: qui le premier parmi eux osera mettre le nez dehors et défier le cerbère et donc se sacrifier pour les autres?. S’en suit alors un jeu d’esprit et de ruse pour en désigner le candidat mais sans résultat. Même le vote, comme dans « Babord Ghrek » de Slimane Benaissa, pour plébisciter un candidat au sacrifice, échoue.

Finalement, c’est une lettre de détresse envoyée à l’ONU, comme une bouteille à la mer, qui les sauve. Un de ses délégués, qui n’est autre que l’un des acolytes qui sorti par miracle sans se faire déchiqueté, qui revient leur prêter main forte mais au prix d’une voracité corruptive furieuse. Et la chronique s’achève sur sa mort, après qu’il eut reçu un coup de couteau de l’un de ses anciens compagnons, excédé par les chantages subis.

Une chute terrible qui croque les déchirements de la société, les frustrations et les impuissances qui en naissent, notamment la difficulté d’aller les uns vers les autres. Mais pas seulement. La morale, le bien et le mal, la souffrance et la rédemption tout passe à la moulinette d’un réquisitoire tout en parabole.

Un spectacle hors du temps mais qui se laisse observer comme un feuilleton télévisé, servi par des comédiens attachants, pétillant d’émotion et d’action dont le plongeon dans ces entrailles de la terre a été un exercice d’exploration de l’âme humaine.

La pièce d’expression entièrement kabyle sera présentée au festival du théâtre amazigh qui se tient actuellement à Batna.

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festival du théâtre amazigh de Batna: Ambiance enthousiaste lors de la soirée d’ouverture

Publié le 14/12/2018, par dans Non classé.
festival du théâtre amazigh de Batna: Ambiance enthousiaste lors de la soirée d'ouverture

BATNA- Une ambiance enthousiaste a marqué, jeudi, la soirée d’ouverture de la 10ème édition du festival culturel national de théâtre d’expression amazighe au théâtre régional de Batna.

La cérémonie a été particulièrement rythmée par la musique folklorique, moderne et traditionnelle de la troupe « Newzik » de la ville de Merouana qui a régalé le public avec différentes variations de la langue amazigh.

Le festival, ouvert à tous les créateurs en théâtre, a pour finalité de « contribuer à l’ancrage de la culture de la fraternité et de la réconciliation et la revalorisation de la culture amazighe », a indiqué à l’occasion le commissaire de la manifestation, Salim Souhali.

Tenue en présence des autorités locales et figures artistique, la cérémonie d’ouverture a été marquée par la distinction à titre posthume du comédien Mahieddine Bouzid dit Mehiou, décédé le 11 octobre dernier des suites d’une maladie.

Pas moins de 10 spectacles de 6 associations et de coopératives culturelles de Tizi-Ouzou, Ouargla, Ghardaïa, Bejaia et des théâtres régionaux d’El Eulma, Oum El Bouaghi, Bejaia et Tizi-Ouzou sont programmés durant ce festival auquel Batna ne participera par aucune oeuvre, pour la première fois.

Une journée d’étude sur l’écriture théâtrale en langue amazighe et une exposition de livres amazighs sont également prévus en marge de la manifestation.

Au cours d’une conférence de presse, le commissaire du festival a souligné que la 10ème édition du festival ne verra pas l’organisation de sessions de formation aux techniques du théâtre au profit des jeunes talents, à cause du budget limité du festival et de l’absence également d’une culture du sponsoring.

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Un don de 91 manuscrits remis à la Bibliothèque nationale

Publié le 14/12/2018, par dans Non classé.
Un don de 91 manuscrits remis à la Bibliothèque nationale

ALGER- Un don de 91 manuscrits anciens, écrits par des auteurs algériens, a été remis jeudi par l’ancien ministre de l’Education nationale, Mustapha Benamar, à la Bibliothèque nationale d’El Hamma.

Remis lors d’une cérémonie officielle présidée par le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, les 91 manuscrits sont dans leur majorité des oeuvres originales ou des apographies d’auteurs algériens restituant six siècles d’histoire de l’Algérie.

Ibn Rachik El M’Sili (IVe siècle de l’hégire), auteur de plusieurs ouvrages de littérature et de poésie sur sa ville natale, d’Abou Abdellah Mohamed Benyoucef Essenouci, doyen des savants de Tlemcen durant le IXe siècle, d’Abderrahmane Etaâlibi, célèbre savant durant les VIIIe et IXe siècles de l’hégire, d’Abi Rass El Moaskri, auteur de carnets de voyages notamment, et d’Ahmed Benyahia El Ouencharissi, comptent parmi les auteurs de ces manuscrits.


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Mustapha Benamar qui avait fait don en 2015 d’un premier lot de 68 manuscrits d’auteurs orientalistes, a indiqué que par cet acte il souhaitait « encourager » les étudiants et les chercheurs à faire connaitre le passé culturel et scientifique de l’Algérie.

Qualifiant ce don d’ « inestimable », le ministre de la Culture a pour sa part appelé les détenteurs de ce patrimoine à le mettre à la disposition du public à travers des « dons ou ventes aux institutions culturelles », soulignant au passage, la « nécessité de répertorier » tous les manuscrits existants.

A l’issue de la cérémonie, Mihoubi remis à l’ancien ministre une distinction honorifique pour l’ensemble de sa carrière et en « reconnaissance » de l’intérêt qu’il accorde à la recherche et à ‘histoire de l’Algérie.

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