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« Barid al-Layl » de l’écrivaine libanaise, Hoda Barakat remporte le prix international du Roman arabe 2019

Publié le 24/04/2019, par dans Non classé.

ABOU DHABI-« Barid al-Layl » de l’écrivaine libanaise, Hoda Barakat s’est adjugé, mardi à Abou Dhabi, le prix international du Roman arabe 2019 (Booker).

Née à Beyrouth en 1952, Hoda Barakat a exercé dans l’enseignement et le journalisme. Elle vit actuellement à Paris où elle a publié six romans, deux pièces de théâtre et un recueil de récits.

Elle a participé à la rédaction de plusieurs livres collectifs en français et ses œuvres ont été traduit en plusieurs langues.

Suite à cette distinction, l’écrivaine recevra une enveloppe de 50.000 dollars, et son roman sera traduit en anglais.

Le jury de cette édition, présidé par le chercheur et critique Charafdin Majdolin, est composé des poétesses et écrivaines saoudienne Fowziyah Abu Khalid et jordanienne Zulaikha Aburisha, de l’académicien et critique libanais Latif Zeitouni et de l’académicienne et traductrice chinoise Zhang Yong Yi.

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« Parkours » de Fatma-Zahra Zamoum  présenté en avant-première à Alger

Publié le 24/04/2019, par dans Non classé.

ALGER- Le long métrage de fiction « Parkours », une comédie dramatique sur la situation des jeunes et des femmes, de Fatma-Zohra Zamoum, a été projeté mardi à Alger en avant-première.

Présenté devant la presse à la salle Ibn –Zeydoun, « Parkours », basé sur un scénario écrit par la réalisatrice, s’intéresse aux femmes et aux jeunes algériens.

D’une durée de 90 mn, le film dresse les portraits de femmes et de jeunes qui ont vécu différemment des expériences de vie mais partageant les mêmes problèmes dans une société refermée sur elle-même.

Tout commence dans une salle des fêtes, lieu principal du déroulement de ce film, où se rencontrent des profils distincts qui feront les acteurs de cette comédie dramatique qui dresse, en filigrane, les portraits de trois femmes.

D’abord Kamela, campé par la jeune comédienne Adila Bendimered, qui s’apprête à convoler en justes noces avec un jeune riche, avant qu’un trouble-fête, son ancien amant (étudiant au chômage) s’introduise pour interrompre la cérémonie civile de mariage, devant être célébrée dans une mairie.

Armé d’un pistolet, le jeune (Halladja Hamza Nazim) qui pratique le « free running » prend en otage la mariée promise à un autre jeune (riche), son père (Hamid Rabia) et son frère.

Toujours dans la salle, « Parkours » dévoile les facettes de deux autres femmes qui partagent un mal-vivre pareil. L’une est chanteuse de variétés (Nadjia Laaraf), mariée à un pianiste cupide et vicieux et l’autre, une aide en cuisine qui garde sa fille issue d’un mariage extraconjugal.

Servi par une palette de comédiens confirmés dont Adila Bendimered, Nadjia Laaraf, Abdelhamid Rabia et Rabia Soltani, Parkours a vu défiler de nouveaux jeunes comédiens qui, à l’image de Halladja Hamza, ont pu signer leurs premières apparitions à l’écran.

A la fin de la projection, la réalisatrice a dit que Parkours est « un projet réalisé au terme de deux ans de travail malgré des difficultés financières surmontées grâce au concours de sponsors dont une compagnie

d’assurance publique ».

Elle a affirmé avoir sollicité un financement public auprès du Fdatic (Fonds de développement de l’art, de la technique et de l’industrie cinématographique), mais sa demande « n’avait aboutie qu’après avoir terminé le tournage du film ».

Parkours sortira en salles en Algérie en « septembre » prochain, a annoncé Mme Zamoum.

Ecrivaine, scénariste et documentariste, Fatma-Zohra Zamoum est l’auteure de plusieurs films basés sur ses propres scénarios notamment « Azib Zamoum, une histoire de terres », «  La pelote de laine« , un court-métrage plusieurs fois primé et  » Kedach Ethabni » (Combien tu m’aimes), une coproduction algéro-marocaine sortie en 2011.

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Khenchela : découverte d’une sépulture datant de l’époque romaine à Ouled Rechach

Publié le 23/04/2019, par dans Non classé.
Khenchela : découverte d'une sépulture datant de l'époque romaine à Ouled Rechach

KHENCHELA – Une sépulture en pierre renfermant un squelette humain et datant de la période romaine vient d’être découverte dans la commune d’Ouled Rechach, wilaya de Khenchela, a indiqué mardi le chef du bureau des sites archéologiques à la Direction de la culture, Hamdi Ikoubène.

« Cette découverte a été faite lundi lors des travaux de creusement pour la pose de canalisations d’assainissement dans cette commune par une entreprise qui a aussitôt averti les services de sécurité compétents territorialement qui, à leur tour, ont informé les services de la Direction de la culture », a précisé la même source.

Les constations effectuées par les agents du service du patrimoine culturel relevant de la Direction de la culture ont révélé qu’il s’agissait d’une sépulture en pierre calcaire datant de la période romaine en état « moyen » de conservation. Elle mesure 1,8 mètre de long et de 0,5 mètre de large et contient un squelette humain, a ajouté la même source.


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Les recherches effectuées, autour de l’endroit de la découverte, n’ont révélé aucune présence d’autres vestiges, selon la même source qui a indiqué que le squelette a été évacué par des éléments de la protection civile à la morgue de l’hôpital Ahmed Benbella pour les analyses nécessaires.

La sépulture a été transférée en coordination avec les services de la sûreté de la daïra et ceux de la commune au parc de la commune en attendant sa remise au musée public national « chouhada Boulaâziz » de Khenchela.

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Congrès international sur les formes d’expression dans les discours algériens contemporains

Publié le 23/04/2019, par dans Non classé.
Congrès international sur les formes d'expression dans les discours algériens contemporains

ORAN – Un premier congrès international sur les formes d’expression dans les discours algériens contemporains s’est ouvert mardi à l’université « Ahmed Benbella » d’Oran.

Cette rencontre de trois jours enregistre la présence d’un parterre de chercheurs et d’enseignants de différentes universités du pays et de France.

A l’ouverture des travaux, le vice-président du comité scientifique du congrès, Nacer Stamboul a souligné que cette rencontre examinera les formes d’expression du discours contemporain suivant la nature de sa formulation, l’évolution et les fonctions d’expression.

Citant les formes d’expression des discours algériens contemporains dont le poème, le récit, le roman, le théâtre, les discours populaires et l’information, il a insisté sur la nécessité de rechercher leur nature, leurs styles et leurs montages à travers des études et approches analytiques.

Lors de la séance inaugurale, le public a suivi une communication du critique littéraire Abdelmalek Mortad où il a abordé l’histoire des discours algériens contemporains remontant à la période de la fin de la première guerre mondiale avec l’émergence du discours narratif, du discours poétique, du commentaire littéraire et autres expressions.

Le conférencier a indiqué que l’Algérie a connu, au début des discours algériens contemporains, une renaissance littéraire réelle notamment l’aspect lié au commentaire littéraire publié dans les journaux.

Abdelmalek Mortad a appelé les chercheurs dans ce champ du savoir à s’intéresser à l’étude des discours du patrimoine notamment le patrimoine populaire et les devinettes, notant que les études du patrimoine sont absentes.

Cette rencontre internationale vise à relancer les études liées au discours algérien contemporain, inciter les chercheurs à l’étude des discours algériens contemporains et renforcer l’intérêt scientifique de ces discours.

Une quarantaine de communications sont programmés à cette rencontre traitant des aspects des formes d’expression des discours littéraires contemporains, des discours linguistiques et artistiques et autres.

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Ouargla: opération d’inventaire dans les régions d’Oued Mya et Oued-Righ

Publié le 23/04/2019, par dans Non classé.
Ouargla: opération d'inventaire dans les régions d'Oued Mya et Oued-Righ

OUARGLA – Une large opération d’inventaire des composantes du patrimoine matériel et immatériel dans les régions d’Ouargla et Touggourt est en cours, dans le cadre d’un plan de sauvegarde et de préservation du legs culturel de la région, avec la mise en avant, en vue de se mettre au diapason des mutations technologiques, de la nécessaire adoption du support de numérisation comme moyen fiable de gestion des conditions de sa sauvegarde.

Lancée ces dernières années, l’opération a été couronnée par l’établissement de documents sur les modes de vie des régions d’Oued M’ya (Ouargla) et d’Oued-Righ (Touggourt), ainsi que des pans de la vie quotidienne, des variantes linguistiques, des us et coutumes, dont les fêtes nuptiales, les jeux traditionnelles, les effets vestimentaires et les contes et productions lyriques et musicales, a expliqué mardi à l’APS le chef de service de la promotion du patrimoine culturel.

Abdelmadjid Guettar a précisé que l’opération, qui se poursuit avec le concours de nombreux acteurs, notables, Chouyoukh, historiens et archéologiques, pour l’enrichissement la banque de données monographiques et culturelles sur le legs immatériel de la région, s’assigne en premier lieu la préservation du patrimoine culturel populaire ancestral et la classification des composantes de ce legs, partie intégrante de la culture nationale.

Destinés à la préservation du label culturel de la région, ces documents seront mis à la disposition des différentes catégories concernées par l’histoire et le patrimoine, archéologues et chercheurs, y compris les étudiants, pour puiser de ce legs et valoriser des pans et valeurs culturels de la région, à transmettre aux futures générations, a-t-il ajouté.


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Selon le même responsable, des démarches sont en cours pour mettre en place les mécanismes et moyens susceptibles de réhabiliter et de protéger cet héritage immatériel, dont l’organisation de manifestations, expositions et rencontres, à même d’impliquer l’ensemble, notamment les jeunes, dans la sauvegarde de cette richesse culturelle séculaire.

Il a, à ce titre, mis l’accent sur la fédération des efforts pour la mise en valeur de ce legs et la consolidation des liens intergénérationnels dans le but d’ancrer la conscience de préservation de ce patrimoine.

Entre-autres moyens préconisés pour la protection du patrimoine local, l’ouverture d’un institut d’archéologie dans la région, chargé de l’examen et l’étude du legs matériel et immatériel du Sud du pays, sa vulgarisation à échelles locale et nationale, ainsi que l’ouverture d’ateliers au niveau des établissements de la formation professionnelle sur les composantes du patrimoine, dont les modes d’architecture locale, les habitudes culinaires, le tissage, la tapisserie et d’autres.

La numérisation, un support pour la préservation du patrimoine

Abdelwahab Sahraoui, chercheur en patrimoine de la région, a, de son coté, mis en avant la nécessaire adoption, dans le cadre de l’exploitation des nouvelles technologies dans la protection du patrimoine, du support de numérisation comme moyen fiable de gestion des conditions de sauvegarde du patrimoine, sa vulgarisation et sa transmission aux futures générations.

Ce chercheur a estimé que la conversion dans le traitement de ce patrimoine d’une approche traditionnelle à un Process moderne est dictée par les mutations technologies, en vue de se mettre au diapason de ce développement et d’insérer le patrimoine dans un système scientifique moderne.


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Ce nouveau procédé, a-t-il expliqué, permettra de hisser cet héritage du niveau local au mondial, à travers l’ouverture de sites et supports électroniques spécialisés mettant en relief la richesse archéologique aussi bien de la région d’Ouargla que du Sud du pays en général.

Le programme arrêté à Ouargla au titre de la célébration du mois du patrimoine (18 avril-18 mai), prévoit diverses activités culturelles qu’abrite la Maison de la Culture ‘’Moufdi Zakaria » au chef-lieu de wilaya, dont des expositions sur le patrimoine matériel et immatériel (artisanat, métiers ancestraux, vannerie, tissage), ainsi que d’autres sur les manuscrits.

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Le long métrage « Abou Leila » en compétition à la Semaine de la critique à Cannes

Publié le 22/04/2019, par dans Non classé.
Le long métrage

ALGER – Le long métrage de fiction « Abou Leila », dernière production du réalisateur algérien Amine Sidi Boumediene, a été retenu en compétition de la 58e Semaine de la critique, une section parallèle du 72e Festival de Cannes prévu du 14 au 25 mai prochain, a-t-on appris auprès de la production.

ALGER – Le long métrage de fiction « Abou Leila », dernière production du réalisateur algérien Amine Sidi Boumediene, a été retenu en compétition de la 58e Semaine de la critique, une section parallèle du 72e Festival de Cannes prévu du 14 au 25 mai prochain, a-t-on appris auprès de la production.

Produit par Thala Films, « Abou Leila », tourné en partie dans le grand sud algérien, est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, réalisateur des courts métrages « Demain, Alger? » et « El Djazira ».

Le film relate le périple de Samir et Lotfi, deux jeunes algériens qui se lancent en 1994 à la poursuite du dangereux terroriste Abou Leila à travers le Sahara, après leur fuite d’Alger frappée par une vague de violence terroriste, lit-on sur le synopsis de cette œuvre qui n’a pas encore été projetée.


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Avec le même producteur, Amine Sidi Boumediene a décroché les prix de la meilleure production et celui du meilleur film du monde arabe au Festival international du film d’Abu Dhabi en 2012.

Dans la section « Un certain regard » le premier long métrage de la réalisatrice Mounia Meddour, intitulé « Papicha », a lui aussi été sélectionné en compétition aux côtés de « La femme de mon frère » de la Canadienne Monia Chokri, « Jeanne » du cinéaste français Bruno Dumont, ou encore le film d’animation « Les hirondelles de Kaboul » (France), coréalisé par Zabou Breitman et Eléa Gobbe-Mevellec et inspiré du roman éponyme de l’Algérien Yasmina Khadra.

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