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On vous le dit

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

– L’ambassadeur du Kenya visite les usines Condor

Condor Electronics, leader dans les produits électroniques, électroménagers, multimédias et panneaux photovoltaïques, a reçu lundi dernier la visite de Moi Lemoshira, ambassadeur de la République du Kenya en Algérie. Ce dernier a rencontré le président du conseil d’administration du groupe, Abderrahmane Benhamadi, qui lui a fait visiter les unités de production les plus importantes se trouvant dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj.

L’invité a visité le complexe de production des produits bruns, les unités de production de réfrigérateurs, climatiseurs, machines à laver, l’unité d’injection plastique, les minoteries Extra, ainsi que le complexe de production des panneaux sandwichs, Bordj Steel.

Moi Lemoshira a qualifié, dans une conférence de presse qui s’est tenue en marge de la visite, le groupe Condor de « modèle de réussite dans le domaine de l’innovation technologique» et n’a d’ailleurs pas écarté une éventuelle collaboration entre Condor Electronics et les entreprises kenyanes dans les prochains mois, manifestant ainsi son enthousiasme et son envie de voir à l’avenir un partenariat plus fructueux.

Pour sa part, Abderrahmane Benhamadi a évoqué une possible collaboration entre le groupe algérien et des entreprises kenyanes, surtout dans le domaine des panneaux photovoltaïques.

– Marques et nouvelles technologies en exposition

L’hôtel Marriott Constantine accueillera du 4 au 7 octobre prochain la seconde édition internationale des équipements pour l’hôpital, la pharmacologie, les équipements médicaux et chirurgicaux, un rendez-vous annuel qu’organise RH.International Communication, qui réunit producteurs, fournisseurs, distributeurs, importateurs et représentants de marques étrangères, ainsi que des experts et acteurs concernés par les différents domaines de la santé.

Cette manifestation permettra au marché médical de tirer profit des récentes technologies et du matériel médical à la fine pointe, améliorant les soins de santé et de promouvoir et raffermir l’offre de produits et matériels pharmaceutiques, médicaux et dentaires.

Il s’agira aussi de permettre aux gestionnaires des différents établissements de soins, cliniques publiques et privées, de plusieurs wilayas de visiter toute la chaîne des processus des produits et des technologies médicales qui se présentent aux visiteurs et rendent la visite des deux Salons nécessaires pour tous les experts de la branche. Lire la suite

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Massif du djurdjura : Des milliards de mètres cubes mal prospectés

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Dans une conférence animée, hier, à l’USTHB, Bab Ezzouar (Alger), le Dr Abdelkader Saâdallah, géoscientifique, signale que les estimations qu’il a faites, basées sur des calculs sur la nature des roches, permettent d’affirmer que les réserves aquifères dans le massif du Djurdjura sont estimées à plusieurs dizaines de milliards de mètres cubes.
Le Djurdjura regorgerait de plusieurs milliards de mètres cubes d’eau. La thèse est défendue par le Dr Abdelkader Saâdallah, géoscientifique algérien installé en Norvège. Dans une conférence animée, hier, à la faculté des sciences de la terre de l’USTHB, Bab Ezzouar (Alger), le chercheur signale que ses estimations, basées sur des calculs sur la nature des roches, permettent d’affirmer que les réserves aquifères dans ce massif du nord de l’Algérie sont estimées à plusieurs dizaines de milliards de mètres cubes.

Pour le scientifique, l’abondance de l’eau dans cette partie nord du pays s’explique par des phénomènes récurrents dans certaines régions, à l’instar du col de Chellata, où des écoulements visqueux sont enregistrés chaque printemps. « Le trop-plein de ce réservoir se vide tous les 2 ans. A partir du col de Chellata, les coulées de boue emportent des villages», signale l’auteur de La Grande Kabylie dans le contexte algérien vue par les géosciences (Ingese).

Le chercheur affirme que ses calculs sur la structure des réserves du Djurdjura pourraient être confirmés en utilisant des appareils électriques de prospection. « Testés en Chine, les appareillages permettront de savoir à quel niveau se trouve l’eau. Il y a un modèle permettant de détecter l’eau à une profondeur de 30 mètres et un autre à 1500 mètres», détaille le conférencier qui estime que le projet, qui nécessite aussi la réalisation de forages, peut être finalisé au bout de deux ans.

L’opération de terrain, nécessitant la mobilisation des étudiants, requiert l’acquisition de quatre appareils de fabrication chinoise, dont le coût a été évalué à 13 000 dollars, que l’équipe installée par Saâdallah compte réunir grâce à des sponsors et des aides publiques ; le chercheur signale avoir contacté les ambassades d’Algérie et de Chine et des ministères, mais sans résultat à ce jour.

La pénurie d’eau et l’embarras que connaissent les pouvoirs publics pour alimenter convenablement en eau la population pourraient permettre le recours à des réserves d’eau non conventionnelles. « L’eau se fait rare. Il faut aller vers les ressources non conventionnelles. On a recours actuellement à l’eau des bassins de la Mitidja et du Sébaou», souligne le Dr Saâdallah qui plaide pour l’exploitation des réservoirs perchés, comme celui du Djurdjura, « insuffisamment prospectés».

Président fondateur d’une ONG, GASS (Geo Africa sciences society), dont l’objectif est de favoriser des échanges entre géoscientifiques, Abdelkader Saâdallah a lancé une plateforme pour la « recherche et la préservation» des ressources aquifères, dont les initiateurs sont, en sus de son association, les départements des sciences de la terre de Tizi Ouzou, Constantine et l’Institut PQWT en Chine.

Selon le chercheur, les projets menés d’ores et déjà avec les deux facultés porteront sur l’aquifère du Djurdjura et sur les ressources en eau souterraine dans les formations néritiques et leur couverture dans la région de Constantine. Les projets, qui intéressent visiblement l’Empire du Milieu qui a lancé le projet de « la nouvelle route de la soie», permettront l’installation de laboratoires, et à terme l’exploitation des ressources aquifères.
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L’année scolaire peine à commencer

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

70 000 travailleurs du personnel pédagogique, d’encadrement et de l’administration scolaire sont partis en retraite anticipée, et ce, pour échapper aux dispositions de la nouvelle loi qui met fin à la possibilité de départ avant l’âge légal.
Deux semaines après la rentrée, l’année scolaire n’a pas encore démarré dans une grande partie des établissements scolaires. Le manque d’enseignants, dû notamment au départ massif des effectifs en retraite, offre des vacances prolongées pour des élèves qui n’ont pas encore eu tous leurs enseignants. L’association nationale des parents d’élèves révèle que malgré le discours rassurant des responsables du secteur, les établissements manquent toujours d’enseignants de mathématiques et de physique pour le secondaire et le moyen.

Le secteur peine également à combler les besoins en professeurs de philosophie, explique Azeddine Zerrouk, membre du bureau national de cette association. Les deux concours de recrutement de plus de 100 000 enseignants n’ont pas suffi pour régler le déficit en personnel pédagogique.

« Deux semaines après la rentrée, les directions de l’éducation sont toujours en phase de convocation des lauréats au concours», souligne Boualem Amoura, président du syndicat national des travailleurs de l’éducation (Satef), qui indique que des dysfonctionnements dans la modalité de recrutement sur concours et d’exploitation des listes d’attente bloquent toujours le processus de renouvellement de la ressource humaine de ce secteur, en proie à une hémorragie sans précédent avec le départ, en 2017, de 70 000 travailleurs du personnel pédagogique, d’encadrement et de l’administration scolaire, en retraite anticipée, pour échapper aux dispositions de la nouvelle loi qui met fin à la possibilité de départ avant l’âge légal.

Le Satef indique d’ailleurs que faute de responsables et de personnel d’encadrement, une grande partie des établissements est plongée dans des problèmes qui risquent de perturber la scolarité des élèves. Cette situation est signalée à Chlef, Batna, Khenchela et Mila, affirment des représentants d’enseignants, qui trouvent qu’il existe un lien direct entre le manque d’encadrement et les dysfonctionnements de la distribution des livres, de l’ouverture des cantines scolaires, ainsi que l’inscription des élèves.

Le Satef déplore ainsi « un fossé entre le discours officiel et la réalité au niveau local, faute de coordination entre les services du ministère ainsi qu’avec les autres secteurs concernés.» Le début de l’année est également caractérisé par « l’anarchie» générée par le mouvement des transferts des élèves. Le taux de redoublement élevé, notamment dans le cycle moyen, explique les files d’attente au niveau des directions de l’éducation.

Des parents d’élèves qui font le pied de grue devant ces directions pour dénicher une place afin de permettre à leur enfant de refaire l’année et échapper à l’exclusion. Ce calvaire pour un grand nombre de collégiens et le lycéens revient chaque début d’année, notamment avec les taux d’échecs aux examens du bem et du baccalauréat frôlant les 50%.

Transfert d’élèves : Un casse-tête chinois

Les difficultés d’inscription ou de transfert des élèves s’expliquent également par les pratiques « clientélistes» de certains responsables, favorisant l’accueil de certains et le refusant à d’autres, accuse le président du Satef. Cette situation crée un déséquilibre, selon Bachir Hakem, du Conseil des enseignants des lycées d’Algérie (CELA). « Il y a des établissements désertés par les parents et on trouve des fois une vingtaine d’élèves par classe et d’autres à 50 par classe.

On n’a jamais osé mettre fin à cela en sanctionnant tous les responsables, parents, proviseurs, directeurs de l’éducation, inspecteurs, ou cadres au ministère qui continuent d’intervenir pour permettre ces transferts spéciaux», accuse le syndicaliste. Certains établissements sont considérés comme étant des établissements VIP. Il est quasiment impossible de dénicher une place dans certains établissements sans « le coup de pouce», dénoncent des parents d’élèves qui se déplacent quotidiennement aux établissements sollicités pour une inscription.

« Nous avons à maintes reprises dénoncé ces situations, en vain», souligne M. Hakem, révélant que les inscriptions sont recommandées, pour certains établissements, « par des responsables des directions de l’éducation et du ministère». L’association des parents d’élèves ajoute que « le droit de changement d’établissement garanti par la loi n’est pas respecté au niveau des établissements.» Lire la suite

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Les raisons d’une longue attente

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Les retards enregistrés pour pouvoir obtenir un rendez-vous pour le dépôt de dossier de demande de visa France sont dus essentiellement aux « intermédiaires indélicats» qui réservent auprès de TLScontact en vue de tirer un bénéfice financier indu auprès des demandeurs. Ils ont sérieusement perturbé le bon fonctionnement de la procédure de demande de visa, assure l’ambassadeur de France à Alger.
L’obtention d’un rendez-vous dans des délais courts pour le dépôt de dossier de demande de visa France auprès de TLScontact est devenue une sérieuse préoccupation pour des dizaines de milliers d’Algériens. L’augmentation considérable de la demande a saturé le système. Mais pas seulement. L’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, a expliqué hier lors d’une rencontre avec des journalistes que « la demande des visas a explosé. Sur la période allant de 2012 à 2016, le nombre de demandes a été multiplié par deux.

Il a atteint l’année passée 594 629 demandes». Pour l’année en cours, il a été relevé 417 000 demandes de visas déposées jusqu’au 31 août, selon les chiffres fournis par les services consulaires. Si cette tendance se poursuit, le nombre de demandes dépassera de loin les 600 000 d’ici la fin de l’année.

Cette explosion de demandes a objectivement généré des retards énormes pour se voir fixer un rendez-vous pour le dépôt de dossier de visa. Une situation qui a mis TLScontact –prestataire de service externe– dans une difficulté à garantir la rapidité dans la réception des dossiers. Ce n’est pas l’unique raison de ces longues attentes qui pénalisent les demandeurs de visa. « Le bon fonctionnement de la procédure de demande de visa est perturbé par des intermédiaires indélicats qui réservent des rendez-vous auprès de TLScontact en vue d’en tirer un bénéfice indu auprès des demandeurs» révèle M. Driencourt.

Il est vrai que depuis quelque temps des « officines» et des « réseaux informels» ont carrément créé un marché parallèle des rendez-vous de dépôts de visas, moyennant de grosses sommes d’argent. Ces intermédiaires « bloquent de nombreux créneaux et ne se présentent pas à la date prévue. Ce taux de non-présentation oscille entre 30 et 50%. Cette pratique se fait au détriment des demandeurs qui voient ainsi s’allonger les délais pour obtenir un rendez-vous», explique l’ambassadeur de France à Alger.

Pour la seule journée du 17 septembre, les trois consulats français (Alger, Annaba, Oran) ont enregistré une « moyenne de 40% de rendez-vous annulés pour non-présentation des demandeurs», indique-t-il encore pour expliquer l’ampleur du parasitage des intermédiaires clandestins et qui pénalisent les demandeurs directs.

Jusqu’au 31 janvier 2018, tous les rendez-vous proposés par TLScontact qui sont de l’ordre de 130 000 ont été déjà réservés et une part importante est « bloquée» par des « intermédiaires indélicats», assure l’ambassadeur qui indique que ses services consulaires ont pris des mesures d’urgence pour sortir de cette situation pénalisante pour les Algériens qui souhaitent se rendre en France.

Depuis le début de la semaine, « plusieurs centaines de créneaux journaliers ont été ouverts au public, permettant de prendre un rendez-vous dans un délai de 15 jours. Ce système sera pérennisé et des créneaux supplémentaires seront ouverts chaque semaine pour garantir l’existence de créneaux à disposition des demandeurs, assure Xavier Driencourt, pouvant ainsi permettre de dégager près de 30 000 rendez-vous supplémentaires d’ici la fin de l’année».

Les services consulaires prévoient un retour au rythme stable et normal à partir de janvier 2018. D’autres procédures et des efforts ont été également fournis pour accélérer la procédure au profit de certaines catégories de demandeurs de visas. « Elles concernent notamment des demandeurs appartenant à des institutions publiques algériennes ou à des entités économiques françaises et algériennes dont le déplacement en France revêt un caractère professionnel urgent entrant dans le cadre du développement de la relation bilatérale», précisent les services consulaires de l’ambassade de France.

« Des efforts très importants ont récemment été consentis pour permettre la délivrance de visas dans des délais très courts» en faveur des catégories citées et auxquelles s’ajoutent « des étudiants et les chercheurs, les conjoints, les enfants de ressortissants français et européens, les détenteurs de visas de circulation bénéficient alors de créneaux spécifiques pour se présenter dans des délais réduits après leur inscription sur le site de TLScontact», ajoute la même source.

Par ailleurs, le consulat général de France à Alger indique qu’il prend « en compte des situations individuelles urgentes et offre la possibilité d’avancer un rendez-vous sur la base de justificatifs pour les demandes à caractère humanitaire, médical, professionnel ou relevant des obligations internationales».

Autre sujet qui a fait couler beaucoup d’encre ces dernières semaines : celui lié à la délivrance de visas pour les étudiants algériens souhaitant poursuivre leurs études en France. Le conseiller à la coopération culturelle et d’action culturelle, Grégor Trumel, a assuré que « le nombre de visas pour études est en augmentation constante. Sur la période de 2008-2016, le nombre a augmenté de 65%. En 2016, pas moins de 7431 visas long séjour pour études ont été délivrés. 31% de plus par rapport à 2015». Selon lui, le taux d’acceptations des demandes de visa est de l’ordre de 84%.

Du reste, l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, nommé pour la seconde fois en poste à Alger après le mandat de 2008 à 2012, a indiqué qu’il « n’est nullement dans l’intention de la France de réduire le nombre de visas accordés aux Algériens. La preuve en est dans l’explosion des demandes et les visas accordés qui vont en augmentant». Il est souligné aussi que le consulat général de France a lancé un appel d’offres pour trouver un autre prestataire de services en remplacement à TLScontact, en service depuis 2008.
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Le maire de Mechtras agressé

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Le maire de la commune de Mechtras, au sud de Tizi Ouzou, Arab Tebbakh, a été agressé, avant-hier soir, par un jeune de sa localité. Il s’en est sorti avec une grave blessure au visage et 17 jours d’arrêt de travail prescrits par le médecin.
A la sortie du siège de l’APC, à 16h15mn, après une éprouvante journée consacrée à la réception des citoyens, il a été surpris par un jeune qui l’a attaqué avec une arme blanche, l’atteignant au visage. Après son forfait, l’agresseur s’est rendu à la brigade de gendarmerie. Selon le maire, son agresseur est le frère d’une jeune fille installée en France depuis des années. Cette dernière a constitué un dossier Ansej pour bénéficier d’un local dans le cadre des 100 locaux par commune.

Les contrats ont été signés avec tous les bénéficiaires, sauf avec la fille en question, étant donné qu’elle est installée en France, ajoute la victime. C’était alors son père qui s’est présenté à la mairie pour signer à sa place, ce que le maire avait catégoriquement refusé. Après des mois de pression, en vain, le père était revenu avec une procuration consulaire (une première, selon le maire) pour signer à la place de sa fille. Etant au courant de l’affaire et de la procuration consulaire, le chef de la daïra de Boghni a convoqué le maire de Mechtras, l’instruisant d’annuler le contrat et d’attribuer le local à un autre prétendant.

Ce qui fut fait, poursuit la victime. Pour désapprouver l’agression dont a fait l’objet leur maire, les travailleurs de l’APC de Mechtras ont protesté, hier matin, pendant une heure. Ce n’est pas la première fois qu’Arab Tebbakh fait l’objet d’une agression. Il y a quelque deux mois, à 1h, son véhicule a été incendié, après avoir été aspergé d’essence. L’enquête n’a rien donné à ce jour. Désormais, le lien est établi entre les deux incidents et il soupçonne son agresseur d’être l’auteur de l’incendie de sa voiture. Lire la suite

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Le dérapage du commissaire du SILA

Publié le 21/09/2017, par dans Non classé.

Alors que la violence sociale et l’islamisme le plus obscurantiste gangrènent l’Algérie, des responsables ne se gênent pas pour tenir un discours des plus rétrogrades.
C’est le cas du commissaire du Salon international du livre d’Alger qui s’est livré, hier, à un discours misogyne et incitant à la violence.
Invité par la chaîne Ennahar, Hamidou Messaoudi a expliqué que « parfois, il faut frapper» sa femme, « mais avec délicatesse». Le dérapage du responsable est intervenu lorsque le journaliste l’interrogeait sur des livres interdits lors du Salon. Messaoudi a alors rappelé qu’un petit livret expliquant comment « on peut frapper sa femme» a suscité « du bruit».

« On aurait aimé qu’il y ait un livre qui explique également comment une femme peut frapper son mari», indique-t-il, un brin plaisantin. Puis, il a enchaîné : « Oui, il faut apprendre comment battre sa femme… parce que nous sommes nerveux. Mais il faut frapper avec délicatesse», a-t-il ajouté avant que le journaliste ne l’arrête !

L’intervention de Hamidou Messaoudi est tellement choquante qu’elle a suscité des réactions de réprobation sur les réseaux sociaux. Surtout que le propos ne vient pas d’un citoyen lambda, mais d’un homme censé représenter la culture dans ce qu’elle a de plus beau et de rayonnant. L’homme se joint ainsi à ceux qui véhiculent un discours moyenâgeux qui fait de la femme un être inférieur qui doit être « dressé».
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