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Les films « Abou Leila » et « 143 rue du désert » en compétition en France

Publié le 11/10/2019, par dans Non classé.
Les films

ALGER- Les longs métrages de fiction, « Abou Leïla » de Amine Sidi Boumediene et « 143 rue du désert » de Hassan Ferhani ont été sélectionnés parmi une dizaine d’œuvres en compétition au 34e Festival Entrevues de Belfort (France) prévu du 18 au 25 novembre, annoncent les organisateurs.

Coproduction, algéro-franco-qatarie de 140 mn, « Abou Leïla » revient sur les évènements tragiques des années 1990, à travers l’histoire des jeunes Samir, joué par Slimane Benouari, et Lotfi campé par Lyes Salem qui traquent dans le désert algérien Abou Leïla, un dangereux terroriste.

Le film explore l’impact de la violence et ses traumatismes sur la société.

Programmé en mai dernier à Cannes dans la section « Semaine de la critique », « Abou Leïla » est le premier long métrage de Amine Sidi Boumediene, après ses deux courts métrages, « Demain Alger? » et « El Djazira ». Récemment, il a été projeté au 25e festival de Sarajevo (Bosnie Herzégovine).

« 143, rue du désert », premier long métrage de fiction de Hassen Ferhani, a été présenté en avant-première mondiale au 72e Festival de Locarno où il a reçu le « Prix du meilleur réalisateur émergent » et celui du « Jury junior ».

D’une durée de 100mn, cette production algéro-franco-qatarie, raconte l’histoire de Malika, gérante d’un modeste restaurant sur la route du désert, au fin fond du Sahara algérien, et où se croisent routiers, aventuriers et autres voyageurs.

Hassen Ferhani avait réalisé en 2016, « Fi rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point ), un documentaire aux nombreuses distinctions en Algérie comme à l’étranger.

Sorti en août dernier, »143, rue du désert » a également été primé dans des festivals en Egypte et en Corée du Sud.

Créé en 1986, le festival Entrevues est dédié au jeune cinéma novateur et indépendant.

Une section court et moyen métrages comptant treize films est également ouverte à la compétition de cette 34ème édition.

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Tlemcen: un concours national de calligraphie fin octobre courant

Publié le 10/10/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: un concours national de calligraphie fin octobre courant

TLEMCEN- Le 3ème concours national de calligraphie est prévu du 26 au 30 octobre courant à Tlemcen, a-t-on appris jeudi des organisateurs.

Initiée par le musée public national de calligraphie islamique de Tlemcen, cette édition verra la participation de 14 calligraphes des wilayas de Tlemcen, Alger, Adrar, Ouargla, Sétif et Oum El Bouaghi, a indiqué le responsable de cet établissement, Ahmed Lasnouni.

La manifestation portera sur la réalisation de travaux de calligraphie arabe s’inspirant de diverses thématiques comme les événements du 17 octobre 1961 et le déclenchement de la guerre de libération nationale.


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Les trois meilleures œuvres seront sélectionnées par un jury composé d’universitaires et artistes primés à l’échelle internationale sur la base de critères liés à la beauté de l’œuvre, aux techniques graphiques, au choix des couleurs et autres.

Le même responsable a déclaré que cette édition sera marquée par la programmation de communications sur la calligraphie arabe, un concours de la meilleure banderole publicitaire sur le thème de calligraphie, des ateliers pour enfants animés par des membres du jury pour leur apprendre les principes de base de l’écriture des lettres en calligraphie.

Cette manifestation vise à faire connaitre cet art et son utilisation dans les arts plastiques et à faciliter l’échange d’idées et d’expériences entre participants, a-t-on indiqué.

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Le comédien Mohamed Djeghaflia n’est plus

Publié le 10/10/2019, par dans Non classé.
Le comédien Mohamed Djeghaflia n'est plus

ALGER – Le comédien Mohamed Djeghaflia est décédé mercredi à l’âge de 60 ans des suites d’une longue maladie, a-t-on appris de l’association lumières cinématiques.

Le défunt a laissé derrière lui un actif riche en œuvres théâtrales dans lesquelles il avait excellé avec ses compagnons d’art à l’instar de Naouel Zaater, Farida Karim, Lynda Yasmine et Morad Zirouni.

Feu Djeghaflia avait d’autres participations au petit écran dont le film « Ayadi El ward » du réalisateur Omar Lekam dont il a écrit le scénario et y a joué comme acteur.

Le regretté, Mohamed Djeghaflia sera inhumé jeudi après la prière de Dohr au cimetière de Berraki.

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11eme Festival de musique symphonique: une ambition toujours affirmée

Publié le 10/10/2019, par dans Non classé.
11eme Festival de musique symphonique: une ambition toujours affirmée

ALGER- Le Festival culturel international de musique symphonique (Fcims) revient dans sa 11ème édition en poursuivant le même objectif de perpétuer les échanges avec les « grandes nations » de la musique classique et ouvrir le champs culturel algérien sur l’universalité pour familiariser davantage le public algérien, plus nombreux chaque année, avec cette musique savante.

Prévu du 12 au 17 octobre à l’Opéra d’Alger, ce festival, un des plus attendus de la scène artistique, a gagné en popularité jusqu’à pouvoir attirer près de « dix mille spectateurs » ces denières années, selon les organisateurs.

Grâce aux échanges culturels avec des pays où la musique symphonique relève de la tradition, cet évènement a pu rassembler, sur l’ensemble des éditions, une cinquantaine de pays, parmi eux ceux qui ont fait le choix de délocaliser les concerts hors d’Alger, confirmant à chaque fois l’intérêt du public.

L’Ukraine, l’Italie, la Tchéquie ou la Chine, entre autres pays plusieurs fois invités à ce festival, tiennent à accompagner cet évènement en étant présents, dans d’autres villes d’Algérie, durant le festival mais aussi à travers la programmation de concerts consacrés à de grands compositeurs, au grand bonheur du public algérien.

L’orchestre de l’Opéra d’Alger, qui compte actuellement une soixantaine de musiciens triés sur le volet, sera dirigé par le jeune Lotfi Saïdi qui a participé au Festival depuis sa création comme musicien-violoniste.

Le festival de musique symphonique, institué en 2009 après le lancement, en 1992, de l’Orchestre symphonique national (Osn) sous l’impulsion du regretté maestro Abdelwahab Salim (1931-1999), est passé sous la baguette de Amine Kouider de 2001 à 2008, puis de 2014 à 2019. Depuis 2016 l’Orchestre de l’Opéra d’Alger s’est substitué à l’Osn.

« Assurer la pérennité de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger »

« Diffuser la musique universelle à travers l’Algérie et promouvoir le patrimoine musical national », sont parmi les objectifs du Festival de musique symphonique dont l’esprit continue d’être présent à travers les prestations, dans l’intervalle de deux éditions, de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger.

A travers la multiplication des tournées en Algérie, l’Orchestre de l’Opéra d’Alger sous la direction de Amine Kouider, s’est investi dans un programme visant à la vulgarisation de la musique classique pour mieux la fixer dans le paysage culturel algérien.

La programmation des concerts pédagogiques destinés aux enfants obéit au même souci: le genre classique est décortiqué jusqu’aux origines des instruments pour permettre une meilleure adaptation au registre de cette musique savante, réputée difficile d’accès aux profanes,

La création en 2017, de l’Orchestre de jeunes de l’Opéra d’Alger avec sa trentaine d’instrumentistes issus des différents instituts régionaux de musique, que le regretté Rachid Saouli avait regroupés, viendra conforter l’option prise sur l’ouverture sur l’universalité.

Avec une moyenne d’âge de 20 ans, sa raison d’être est d’ « assurer la pérennité de l’Orchestre de l’Opéra d’Alger », avant de pouvoir « doter chaque grande ville d’Algérie de son propre orchestre symphonique », autre objectif que poursuit le festival, selon les organisateurs.

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La formation d’une relève pour une meilleure sauvegarde de la chanson du terroir

Publié le 10/10/2019, par dans Non classé.
La formation d'une relève pour une meilleure sauvegarde de la chanson du terroir

OUARGLA– La formation des jeunes talents revêt une importance pour l’émergence d’une véritable relève dans le domaine de la musique et de la chanson du terroir dit « Mahali » (local) de la région d’Ouargla, estiment des artistes locaux.

L’encadrement pédagogique spécialisé des jeunes talentueux dans le domaine de la musique et de la chanson locales contribuera à sauvegarder ce patrimoine artistique, en lui donnant une autre dimension, a-t-on souligné en marge de la 1ère édition des journées du folklore, de la chanson locale et du chant bédouin, qui vient de prendre fin à la Maison de Culture Moufdi Zakaria.

« Il faut bien réfléchir aujourd’hui à la création d’un conservatoire de musique à Ouargla dédié à la formation des jeunes artistes-musiciens et instrumentistes de cette région du pays, leur permettant de reprendre le flambeau et de poursuivre le parcours des pionniers de cet art ancestral modernisé », a affirmé Ismaïl Benazouz, enseignant de musique et animateur radio et télévision.

La démarche permettra aussi d’améliorer la qualité du produit artistique destiné au grand public, a-t-il poursuivi.

Interrogé sur l’avenir de la chanson locale, Ilyes El-Idrissi, chanteur et enseignant de musique, soutient que la nouvelle génération est « appelée à redonner un nouvel essor à cet art, en garantissant la continuité », ajoutant que l’organisation de telles manifestations culturelles et artistiques contribuera à la promotion de la chanson locale, sans oublier, dans ce sens, le rôle pivot attendu des medias, surtout la radio locale.

Pour sa part, Lahcen Zergoune, une vedette de la chanson Ouarglie, a mis l’accent sur la nécessité de former les jeunes pour pouvoir avancer dans l’amélioration de ce genre musical typique des régions de Oued-Mya et Oued-Righ, en créant une liaison entre l’authenticité et la modernité.

Plus apprécié dans les fêtes familiales, la chanson « Mahali Tarabi » possède un large public non seulement dans la wilaya d’Ouargla mais aussi dans d’autres wilayas et même dans les pays voisins, indique M. Zergoune, ajoutant, à ce propos, que les chansons diffusées sur les réseaux sociaux enregistrent un nombre important de vues.

Ce genre de chanson est caractérisé par ses mélodies qui utilisent une gamme spécifique, notamment le maqam arabe « El-Hijaz » et autres, selon Mohamed Abaz, chanteur spécialisé dans la chanson locale berbère, qui a aussi évoqué le côté éducatif de la chanson ouarglie, en donnant un message saint, positif et noble aux auditeurs.

Dans le même contexte, Ali Bechneb, poète, musicien et chanteur, a mis en relief l’impact des belles paroles dans la transmission de certains conseils à caractère social et éducatif, en rapport à la vie quotidienne et l’amour du pays.

Malgré la présence timide du public, le charme de cette musique populaire a opéré, grâce aux vedettes de la chanson Ouarglie qui ont réussi lors de cette manifestation culturelle, qui a fait aussi une escale à Touggourt et El-Hadjira, à créer une ambiance conviviale, a affirmé le commissaire du festival et directeur de la Maison de Culture Moufidi-Zakaria, Saïd Ouahbi Madani.

La 1ère édition des journées du folklore, de la chanson locale et du chant bédouin, à laquelle ont pris part la semaine dernière, de nombreux artistes venus des quatre coins de la wilaya, a été une occasion pour donner un nouveau souffle à cet art lyrique et musical, a-t-il conclu.

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Le peintre Hachemi Ameur expose à Alger ses « Carnets de voyages 2 »

Publié le 09/10/2019, par dans Non classé.
Le peintre Hachemi Ameur expose à Alger ses

ORAN- L’artiste peintre Hachemi Ameur organisera, du 12 au 31 octobre courant à Alger, une exposition individuelle intitulée « Carnets de voyages 2 » a-t-on appris mercredi de l’intéressé.

C’est la galerie d’art « Yasmine », à Dely Brahim, qui abritera cette exposition composée de plus de 42 tableaux abordant des thématiques et des situations inspirées de l’Algérie profonde.

Hachemi Ameur a souligné que ces toiles, réalisées suite à ses multiples voyages à travers le pays, sont inspirées de l’Algérie profonde.

L’exposition fait suite à celle organisée dans la même galerie d’Alger en 2016, sous le titre « Carnets de voyges1 ».

Cet artiste, également photographe, graphiste et miniaturiste, a pris part à plusieurs expositions collectives et individuelles. Sa dernière « sortie » a eu lieu en septembre dernier, avec son exposition « Naufragés en méditerranée », qui a sillonné des villes espagnoles dont Alicante, Ibiza et Majorque ainsi qu’au musée d’ art moderne BEGO.

Ses œuvres ont été également exposées notamment aux USA, en Pologne, en Chine, en France, rappelle-t-on.

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