formats

Les 5 chantiers qui attendent Zetchi

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le bureau fédéral présidé par Kheireddine Zetchi a du pain sur la planche. Il sera attendu sur plusieurs dossiers. L’organe élu le 20 mars 2017 agira simultanément sur plusieurs fronts. Ses choix initiaux, ses priorités, sa volonté et son degré d’engagement seront observés et minutieusement décortiqués. Le facteur temps risque de lui faire défaut. Les priorités…

Direction technique nationale

La mise sur pied d’une direction technique nationale s’impose comme la priorité. C’est la colonne vertébrale de la fédération sur laquelle reposera toute la pyramide technique. L’aspect technique relève de ses prérogatives exclusives. Nulle autre partie ne doit la supplanter dans tous les volets techniques. La direction technique nationale est le socle sur lequel doit reposer la fédération dont les missions et objectifs sont d’abord et avant tout techniques. Tout le projet technique est bâti sur elle.

C’est elle qui élabore les grands axes autour desquels s’articulera la politique technique de la fédération. Elle trace les grandes lignes du programme de développement qui se fondera sur l’étude et la conception du projet discuté et approuvé par les techniciens et ensuite le bureau fédéral. La DTN ne se résumera pas uniquement à un effectif chétif qui évoluera en vase clos. Au contraire, elle englobera toutes les compétences qui travailleront dans les structures affiliées à la fédération (ligues, clubs…).

Les compétences algériennes dans ce domaine existent. Elles attendent seulement un signal de confiance fort de la part de la nouvelle direction fédérale pour se mobiliser et fournir la preuve que les techniciens algériens sont capables de piloter une direction technique nationale pour peu qu’on leur offre le cadre approprié et les moyens qui vont avec les responsabilités de cette lourde mais passionnante charge.

Le choix d’un sélectionneur

Le choix d’un sélectionneur est aussi une urgence dans la mesure où l’équipe nationale va bientôt renouer avec la compétition officielle (reprise des éliminatoires de la Coupe du monde 2018, début des éliminatoires de la CAN 2019), alors qu’il n’y a plus de sélectionneur à la tête des Verts.

Le président et le bureau fédéral ne doivent pas mettre la charrue avant les bœufs et se précipiter à recruter un sélectionneur sans la consultation de la structure toute indiquée pour ce type de choix, à savoir la direction technique nationale. Choisir un sélectionneur doit intervenir, pour le président, au terme de processus confié en premier lieu à la DTN. C’est elle qui présente le profil d’un ou plusieurs candidats sélectionnés et c’est le président qui fera le choix final en fonction des objectifs et des moyens de la fédération.

L’arbitrage

L’arbitral est un segment important du football. Il polarise l’intérêt de tous les acteurs du football.
Il est sans nul doute le chapitre que la fédération n’a jamais totalement maîtrisé. Son fonctionnement, ses codes ont rarement répondu aux attentes. Il faut une véritable révolution dans ce domaine. Longtemps laissé en jachère, abandonné aux convoitises d’individus sans foi ni loi, l’arbitrage a emprunté la mauvaise voie. Il faut tout raser et rebâtir de nouveau la maison de l’arbitrage en mettant l’action, prioritairement, sur la morale et l’éthique. Elles ont été souillées par ceux qui ont pris l’arbitrage et les arbitres en otages. La corruption, les passe-droits, la tricherie, le clientélisme ont été érigés en règles et ligne de conduite par des voyous qui se sont enrichis grâce au système maffieux et de corruption qu’ils ont mis en place. Le karcher ne suffira pas nettoyer la place.

Revoir les textes réglementaires

La révision de certains textes règlementaires est plus que nécessaire. Beaucoup posent problème par rapport à ceux de la FIFA (statuts, code disciplinaire, loi du jeu, code électoral, de l’IFAB, international Board…) pour mettre la FAF à l’abri de toute sanction pour non-respect des règlements indiqués. Le dernier épisode concernant les délais de la tenue de l’assemblée générale élective (60 jours après l’AG ordinaire… la composition et le fonctionnement de la commission électorale) est très significatif. Le recours à l’assemblée générale avant l’adoption d’un texte s’impose.

La commission de contrôle de gestion des clubs pros

La fédération doit encourager la Ligue de football professionnel à mettre en place la commission de contrôle et de gestion des clubs pros est une priorité. Il est inconcevable que des clubs, ou plus exactement des sociétés sportives par actions (SSPA), régies par le code de commerce, continuent d’exercer leurs activités alors qu’elles sont en faillite sur le plan financier. C’est un anachronisme. Un club professionnel en faillite, en cessation de paiement, qui ne produit que du déficit une année sur l’autre, ne doit pas garder le statut professionnel. Le déficit, s’il n’est pas effacé, comblé, est incompatible avec cette activité. Elle met gravement en danger l’intégrité de la compétition. Le club pro, qui n’arrive pas à équilibrer ses comptes, très souvent en raison d’une politique salariale suicidaire, doit perdre son statut pro et aller faire un tour en amateur. Lire la suite

formats

Le ghetto de Maghnia, un 6e continent !

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le camp informel des Subsahariens irréguliers est situé juste… en contrebas du service régional de la Police des frontières.
En dévalant la pente, qui conduit vers la rivière Jorgi, autour de laquelle est concentré un nombre incalculable de migrants, on est quasiment obligé de longer le siège du service régional de la Police des frontières. Une situation ubuesque qui fait dire à Moussa, un Nigérian : « C’est comme si on transitait par un poste-frontière, sans pour autant qu’on tamponne nos passeports…» Trêve de plaisanterie. Les conditions dans lesquelles vivent ces humains poussent plutôt à la réflexion.

En cours de route déjà, l’on a une idée sur les vicissitudes de la vie précaire que supportent ceux qui ont atterri à Maghnia, l’avant- dernière étape d’un itinéraire jonché de toutes les difficultés, avant d’espérer fouler le sol du royaume marocain et continuer sur 150 km jusqu’à Nador pour humer l’air ibérique de Melilla, l’enclave espagnole. Des jeunes emmaillotés dans des haillons, l’air hagard, nous regardent, comme pour nous demander la cause de notre présence sur ces lieux. Leurs terres. Difficile de leur soutirer un traitre mot. Il faut pousser plus loin pour se retrouver nez à nez avec celui qui se fait appeler Denis pour lui expliquer le motif de notre « visite» Et du coup, l’on se sent suspect. Et même coupable d’avoir troublé ce semblant de quiétude. « Je suis journaliste et mon souhait est de décrire vos conditions de vie», a-t-on expliqué. Hésitant un instant, il nous demande de patienter, le temps d’en parler à son chef.

Cette crainte est compréhensible, dans le sens où ces humains très mal lotis se sont fait avoir. « Des policiers en civil ou des bandits se sont fait passer pour des journalistes et on l’a payé cher…», nous expliquera plus tard le « chairman». En attendant le retour de la sentinelle, nous apercevons au loin des cahutes érigées avec des branchages, des tôles et du plastique. Un mouvement humain à peine perceptible semble animer une vie incertaine. Au bout d’une vingtaine de minutes, Denis accompagné d’un homme d’un certain âge, un gourdin à la main, nous présente son chef qui nous salue, avant de nous demander notre carte professionnelle. Quelque peu hébété, nous exhibons le document demandé tout en faisant une sorte de digression : « Je croyais que nous, Africains, n’avions pas besoin de visa entre nous…» Une blague qui n’est apparemment pas passée, puisque notre interlocuteur semble ne pas l’avoir appréciée : « Vous êtes Africains, mais au fond, vous vous comportez comme si vous ne l’étiez pas, vous les Blancs.» C’était mal parti.

Une hostilité qui en dit long sur une réalité amère d’une catégorie d’Africains, ceux de couleur, mal considérés. « Puisque vous parlez d’Afrique, dites-moi, alors pourquoi on est obligés d’être cantonnés dans ce grand dépotoir ? Vous en haut, vous êtes dans des maisons, dans des appartements, nous, nous sommes en bas, dans des trous. Vous êtes supérieurs, nous sommes inférieurs, c’est votre sentiment !» Essayer de convaincre un homme meurtri par tant de stéréotypes et d’injustice n’était pas une mince affaire.

« Que cherchez-vous à savoir ?» demande-t-il d’un ton frisant la lassitude

Le chairman, qui se disait Nigérian, confesse qu’il est en Algérie depuis trois ans. En posant le pied en Algérie, il a vécu les peines de l’enfer à Tamanrasset, dans l’extrême sud du pays. « Ensuite, j’ai traversé toute l’Algérie pour échouer dans ce bled qu’est Maghnia, une ville accueillante et hospitalière, c’est vrai. Au bout de cinq mois, j’ai réussi à passer au Maroc, mais j’ai été vite arrêté à Oujda, dans l’Oriental. J’étais au bout de mes rêves. C’est comme qui dirait l’autre, arriver à la source et ne pas boire», raconte-t-il, amer Il sera refoulé à la case de départ, Maghnia. Il tentera un deuxième passage vingt jours après, mais cette fois-là, il sera stoppé sur le tracé frontalier.

« C’était devenu comme un jeu ; on nous arrête, on nous refoule…» Des groupes de jeunes, avec des sachets remplis de victuailles, reviennent de la ville. « On se garde de tous aller en ville pour ne pas se faire trop voir» précise-t-il. Nous faisant une faveur, le gardien des lieux nous permet de nous approcher du camp. « Il n’y a pas beaucoup de monde, parce qu’il y a ceux qui travaillent dans les champs dans les alentours, dans le bâtiment dans la périphérie de la ville. On est organisé, vous voyez bien.

On n’est pas des vandales, mais juste des êtres humains qui veulent partir pour un destin meilleur.» Avec le creusement des tranchées, l’érection du grillage et d’un mur en acier sur le tracé entre l’Algérie et le Maroc, la traversée relève du domaine de l’impossible. « C’est vrai, ce n’est plus comme avant, mais il y a toujours une solution, il faut montrer patte blanche. L’espoir ne mourra jamais, malgré tous les murs, toutes les polices du monde !» Une femme portant un enfant, qui devait avoir deux ou trois ans, nous salue.

« Celle-là veut rejoindre son mari en Belgique. Lui qui avait réussi à passer il y a deux ans. La pauvre va faire la manche sur les terrasses de café. Elle ne craint rien, elle n’est jamais dérangée en ville.» Le camp informel n’est pratiquement plus organisé en communautés. C’est la cohabitation tout en respectant les us de chacun. Des familles subsahariennes, mieux loties, louent des garages dans la périphérie de la ville. « Ces familles ont encore assez d’argent pour vivre le temps qu’il faut ici avant de partir.

Elles se font envoyer de l’argent par Western Union de leurs proches déjà installés en Europe. Ces gens ont donc les moyens pour payer leur passage.» Et lui, quittera-t-il un jour la rivière Jorgi ? « Pour un homme digne, il ne pourra jamais retourner dans son pays, portant l’échec sur son dos. Quitte à mourir sur la route, je ne retournerai jamais dans mon village !» Sur les berges de l’oued Jorgi, aucun ne pourra prétendre tuer l’espoir d’une espèce humaine ne jurant que par le départ… pour une vie meilleure ! Lire la suite

formats

Le Snateg maintient ses revendications

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Les travailleurs de Sonelgaz ont mis fin hier à leur grève, suite à un appel du syndicat autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snateg). Au dernier jour de la protestation, les grévistes, venus de plusieurs régions du pays, ont tenté d’organiser un sit-in devant le ministère du Travail avant d’être reconduits par les bus de la police à la gare routière. « Cette grève est un succès, dans la mesure où nous avons réussi à informer les autorités de nos revendications, même si nous n’avons pas été reçus», explique Chawki Fertas, conseiller du syndicat. Il ajoute qu’ils ont fait l’objet de nombreuse répressions, à l’exemple des grévistes de Tizi Ouzou et Béjaïa. Le syndicat, indique encore notre interlocuteur, dit être « ouvert pour un dialogue avec les responsables, pour discuter de leurs 39 revendications». Cependant un avertissement est émis : dans le cas où aucun dialogue n’est entamé, le syndicat se dit prêt « pour une autre grève afin de se faire entendre».
Lire la suite

formats

Lancement de la carte météorologique sur le web

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjema Talaï, a procédé hier au lancement officiel de la carte de vigilance météorologique. La nouvelle plateforme est désormais accessible sur le site de l’Office national de la météorologie (ONM) www.meteo.dz et remplacera graduellement les Bulletins météorologiques spéciaux (BMS). . Cette carte est actualisée deux fois par jour à 7h et à 19h. Lire la suite

formats

France-Algérie : le Premier ministre français en Algérie début avril

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Le Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, se rendra du 5 au 7 avril en Algérie, où il évoquera des thèmes économiques et industriels, et en Tunisie, où il abordera la lutte contre le terrorisme, a annoncé Matignon, hier. A Alger, première étape du voyage, le chef du gouvernement, qui rencontrera notamment son homologue Abdelmalek Sellal, entend saluer l’amélioration des relations franco-algériennes, tendues sous la présidence Sarkozy et devenues « excellentes» sous le quinquennat Hollande, a précisé son entourage. Cette étape algérienne (5-6 avril) doit être dominée par les thèmes économiques et industriels, selon Matignon.
Lire la suite

formats

Démantèlement d’un réseau de soutien aux groupes terroristes

Publié le 24/03/2017, par dans Non classé.

Les éléments de la brigade mobile de la police judiciaire (BMPJ) de la sûreté de Bouira ont mis fin aux agissements et aux activités d’un groupe de soutien aux groupes terroristes, a-t-on appris de source sécuritaire.
En effet, les 5 membres du réseau sont originaires de la commune de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès, a souligné une source sûre. L’enquête des services de sécurité a débuté depuis le mois de mai 2016. C’est suite à l’élimination d’un groupe armé composé de 14 éléments, au cours d’une opération spectaculaire menée par des militaires dans la forêt Errich, à quelques encablures du chef-lieu de wilaya, que les services de sécurité ont récupéré des puces téléphoniques et du matériel utilisés par les sanguinaires que les enquêteurs sont parvenus à démanteler ledit réseau, en exploitant les appels téléphoniques et autres informations formulés par un terroriste capturé vivant au cours de cette offensive. Les membres du groupe en question présenté hier devant le procureur de la République près le tribunal de Bouira est poursuivi pour adhésion et soutien logistique au groupe de terroristes, a-t-on précisé de source judiciaire. Les membres du groupe en question ont été placés sous mandat de dépôt par le juge d’instruction, précise-t-on de même source.
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair