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Les activités commémoratives de l’assassinat de Mouloud Feraoun reportées au 16 avril

Publié le 15/03/2020, par dans Non classé.
Les activités commémoratives de l'assassinat de Mouloud Feraoun reportées au 16 avril

TIZI-OUZOU – L’ensemble des activités commémoratives du 58ème anniversaire de l’assassinat de l’écrivain Mouloud Feraoun, prévues dans son village natal, Tizi-Hibel, au Sud de Tizi Ouzou, ont été reportées au 16 avril prochain pour cause du risque de la pandémie du Coronavirus (Covid-19), a-t-on appris dimanche de l’association éponyme.

Nous nous sommes contenté pour aujourd’hui d’une célébration réduite au strict minimum juste pour marquer l’évènement, à cause de la pandémie du Coronavirus et décidé de reporter l’ensemble des activités prévues pour cette célébration pour le 16 avril prochain coïncidant avec la journée du savoir », a indiqué à l’APS, Nessah Mokrane, président de ladite association.

Plusieurs concours et activités interactives entre des élèves de différents cycles scolaires, primaire, moyen et lycée, prévues en collaboration avec la direction locale de l’Education, étaient prévus au programme de cette célébration qui marque le 58 anniversaire de l’assassinat du célèbre écrivain


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Né le 8 mars 1913 Mouloud Feraoun est mort assassiné à Alger le 15 mars 1962, par l’Organisation armée secrète (OAS) opposée à l’indépendance de l’Algérie, à quelques jours de la déclaration du cessez-le-feu entre le gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) et le gouvernement colonial français.

Après des études à l’école normale de Bouzaréah, il entame une carrière d’instituteur dans son village natal en 1935 qui le mènera en 1957 au Clos-Salembier (Madania) en tant que directeur d’école. En 1939, il a commencé à écrire son premier roman, « Le Fils du pauvre » qui avait obtenu le Grand prix de la ville d’Alger.

Il est l’auteur d’une œuvre prolifique à succès, dont « Le Fils du pauvre » publié en 1950, « La Terre et le Sang » 1953, « Jours de Kabylie » en 1954, « Les Chemins qui montent » en 1957, une traduction des « Poèmes de Si Mohand », ainsi que de 03 œuvres posthumes « Lettres à ses amis » publiées en 1969 et « L’Anniversaire » en 1972 et « La Cité des roses » en 2007.

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Google célèbre le 90e anniversaire de la naissance du plasticien Mohammed Khadda

Publié le 14/03/2020, par dans Non classé.
Google célèbre le 90e anniversaire de la naissance du plasticien Mohammed Khadda

ALGER- Google a célébré, samedi, le 90e anniversaire de la naissance du plasticien et sculpteur algérien Mohammed Khadda, né le 14 mars 1930 dans la ville de Mostaganem et décédé le 4 mai 1991, à l’âge de 61 ans.

Le moteur de recherche a présenté un portrait de l’artiste avec plume à la main, comme si le défunt dessinait les lettres du moteur en utilisant la technique de la graphie arabe dont il disait un jour qu’il n’employait pas ces belles lettres « comme thème figé », mais qu’il les présentait dans ses œuvres d’une façon vivante.

D’un simple clic, les internautes surfant sur le moteur de recherches Google, peuvent désormais accéder aux sites web abordant les œuvres et la vie de l’artiste et sculpteur considéré comme l’un des fondateurs de l’art plastique algérien moderne et parmi l’un des innovateurs arabes les plus importants.

L’artiste qui est un des piliers du groupe  » Aouchem », a travaillé sur le legs culturel et civilisationnel algérien et africain et réalisé des affiches de pièces théâtrales et des décors.

Outre les toiles, feu Khadda a laissé deux œuvres, la 1e intitulée « Eléments pour un art nouveau, Alger, » (1972) et la second intitulée « Feuillets épars liés » (1983).

Autodidacte, le défunt fut parmi les membres fondateurs de l’Union nationale des arts plastiques, ayant contribué à l’animation du mouvement culturel tout au long de son parcours artistique. Feu Khadda a laissé plusieurs œuvres, environ 130 toiles. Le Musée public national des beaux-arts à Alger a consacré au défunt artiste, un pavillon comprenant un nombre de ses œuvres.

Il convient de rappeler que le moteur de recherches Google a déjà honoré des artistes algériens, parmi lesquels, la grande écrivaine Assia Djebar en 2017, à l’occasion du 81e anniversaire de sa naissance et l’artiste Baya Mahieddine, en décembre 2018, à l’occasion de son 87e anniversaire de naissance.

Google a célébré, le 5 juillet 2018, le 56e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, en affichant sur sa page, l’emblème de l’Algérie.

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Adrar : Nawal et Ahmed, exemples de producteurs surmontant le handicap

Publié le 13/03/2020, par dans Non classé.

ADRAR – Nawal Fettahi et Ahmed Djerdjour, deux exemples de personnes aux besoins spécifiques ayant su, grâce à leur abnégation et persévérance, surmonter leur handicap pour s’impliquer activement dans la vie active.

Approchés par l’APS lors de leur participation jeudi à la célébration de la journée mondiale des personnes aux besoins spécifiques, Nawal (35 ans) et Ahmed (24 ans) ont confirmé que le dynamisme et la détermination permettent de surmonter le handicap et s’imposer activement au sein de la société.

Nawal, qui s’est spécialisé dans l’art culinaire traditionnel s’est vue encouragée par les nombreuses commandes de clients, notamment les touristes et les invités, accompagnée dans le montage de son activité par le dispositif de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (Angem) et encouragée par ses collègues du centre de formation professionnelle.


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Elle entend élargir son activité, en dehors domicile familial devenu exiguë, par l’acquisition d’un local spacieux lui permettant d’étoffer son menu et de générer des emplois aux filles de la région.

Ahmed Djerdjour ambitionne lui aussi de se voir soutenu pour monter son microprojet dans le domaine agricole et mettre en pratique son expérience en la matière acquise au niveau du centre psychopédagogique d’Adrar.

Pris en charge au niveau de ce centre entre 1992 et 2007, le jeune Ahmed est chargé actuellement de la gestion de la ferme agricole ‘‘pilote » du centre et de l’accompagnement de ses pensionnaires à l’initiation aux techniques culturales oasiennes, a expliqué Mme. Nehari Zineb, psychologue et chef de service pédagogique du centre.

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Sadek Tiouane l’homme qui a surmonté son handicap pour devenir créateur

Publié le 13/03/2020, par dans Non classé.

MILA- Surmonter le traumatisme d’une grave blessure, refuser la fatalité de l’handicap, se réapproprier son corps pour exceller dans un domaine où la dextérité reste le maitre-mot, est le parcours inspirant de Sadek Tiouane de la commune de Rouached (nord de Mila) qui, à force de persévérance, s’est imposé dans le milieu restreint de l’artisanat en créant des objets d’art à partir de vieux matériaux récupérés.

Sadek, ancien membre des forces spéciales de L’ANP, âgé aujourd’hui de 48 ans, a vu sa vie basculer au cours de l’année 2000 après que lui et ses compagnons d’armes eurent subi une attaque terroriste dans les montagnes de la wilaya de Tizi-Ouzou durant laquelle il se fera amputer une bonne partie de son bras droit.

Rencontré par l’APS à la veille de la célébration de la journée nationale des personnes aux besoins spécifiques, qui coïncide avec le 14 mars de chaque année, Sadek a bien voulu se confier sur « sa deuxième vie » et sur cette blessure qui l’a forcé à revoir son plan de carrière.

« Ce fut très difficile pour accepter mon sort, du jour au lendemain je suis passé d’homme valide à une personne infirme, j’ai broyé du noir pendant de nombreuses années mais grâce à Dieu et au soutien de mon entourage j’ai repris confiance en moi notamment en intégrant un monde de l’art et de l’artisanat qui m’a servi d’exutoire ».

Et d’ajouter : « J’ai vu que mon environnement pullulait de matériaux recyclables ne demandant qu’à être revalorisés. Verre, plastique ou bois, ce qui semble pour les autres insignifiant, est pour moi une matière à part entière susceptible de se transformer en une pièce d’art unique ».

Doté d’une vaste culture générale, cet artisan autodidacte est revenu sur son choix professionnel et avoue avoir toujours eu un penchant pour l’art. « Depuis ma tendre enfance, j’ai toujours adoré l’art graphique et la calligraphie arabe en particulier, après ce que j’ai vécu. J’ai pris la décision de faire de ma passion mon métier », a-t-il confié.

Bien qu’il semble assez gêné d’évoquer sa blessure au bras droit, Sadek affirme vivre son handicap comme un défi à relever chaque jour.

« Mon handicap m’a forcé à relever un défi interne depuis que j’ai intégré le monde de l’art en 2015 et je veux absolument laisser mon empreinte en créant des objets qui reflètent ma vision de la créativité qui est celle de redonner une nouvelle vie à des vieux produits dont on se sert plus et de les transformer en des objets qui ont de la valeur ».

Une vision artistique des choses qui reflète l’identité et l’appartenance

Les objets réalisés par Sadek expriment généralement la beauté des paysages de la région de Mila tels que les chutes de Tamda de la commune d’Ahmed Rachedi où le barrage de Beni Haroun et ce, malgré la simplicité des matériaux utilisés dans leur fabrication, affirme-t-il.

« Mes œuvres reprenant la beauté de la région sont particulièrement appréciées par le public des expositions auxquelles je participe. »

Et d’ajouter : « A chaque fois que j’expose mes œuvres ailleurs que dans la wilaya de Mila, je veille à ce que mes œuvres d’art reflètent l’identité de ma région et qui représentent des sites culturels, historiques et naturels. Je suis animé par la conviction que l’artisan se doit d’être le premier ambassadeur de sa culture et de son environnement ».

Sadek qui à chacune de ses œuvres vient confirmer que le handicap physique n’a jamais été un frein à la créativité, se dit prêt à transmettre son savoir-faire aux autres et crie haut et fort a qui veut bien l’entendre que « l’art ne peut s’épanouir que dans le partage ».

Ce qui distingue et différencie Sadek des autres artisans, ce n’est pas tant le fait qu’il ait une seule main, mais plutôt cette capacité hors du commun à transformer des choses simples en chefs-d’œuvre, comme créer un bouquet de fleurs ou encore un troupeau de moutons à partir des petits objets récupérés et où précision, créativité et talent subjuguent.

« Ce qui est important pour moi, en tant qu’artisan aux besoins spécifiques, c’est de pouvoir trouver de l’inspiration, de la persévérer toujours et de rester créatif » car comme le veut le célèbre aphorisme de Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

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Coronavirus: le Centre algérien de la Cinématographie suspend ses activités  

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.
Coronavirus: le Centre algérien de la Cinématographie suspend ses activités

ALGER- Le Centre algérien de la Cinématographie (CAC) qui gère la Cinémathèque Algérienne et des salles de répertoire dans plusieurs wilayas a annoncé la suspension de ses activités et de sa programmation « à une date ultérieure », et ce, dans le cadre des mesures préventives du coronavirus, a annoncé le CAC sur sa page Facebook.

Cette mesure concerne la Cinémathèque Algérienne et des salles de répertoire de nombre de wilayas, dont Tlemcen, Oran, Béchar, Bejaia et Sidi Bel Abbes, a précisé le directeur du CAC, Salim Aggar.

Parmi les activités suspendues, figurent les projections des films du réalisateur franco-grecque, Costa Gavras à Oran et les « Ciné-club » d’Alger, Bejaia, Tlemcen et Annaba.

Le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi (TNA) et l’Opéra d’Alger avaient annoncé mercredi le report de « toutes (leurs) activités artistiques et culturelles programmées » par mesure de prévention contre la propagation du nouveau coronavirus.

Cette décision inclut le 14e Festival national du théâtre professionnel (Fntp), prévu du 19 au 30 mars, reporté aussi à une date ultérieure, ainsi que tous les théâtres régionaux.

Manifestations sportives et culturelles, événements politiques, foires et autres salons ont été annulés ou reportés dans de nombreux pays pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus.

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Deux films algériens primés au 9e Festival du cinéma africain de Louxor

Publié le 12/03/2020, par dans Non classé.

LE CAIRE- Les films algériens  » Papicha » de Mounia Meddour et « Rasta » de Samir Benchikh ont été primés au 9e Festival du cinéma africain de Louxor (Egypte), clôturé hier mercredi, selon la presse locale.

Le long métrage de fiction « Papicha » a remporté le prix du Jury dans la catégorie films « Diaspora » dont le grand prix a été décerné au film « Le train du sel et du sucre » (Mozambique, Afrique du Sud, Portugal).

Par ailleurs, le film « Rasta » a reçu le prix du jury dans la catégorie court métrage, dont le grand prix est revenu au film « Bablinga » (Burkina-Faso).

Concernant le grand prix du Festival (meilleur film), ce dernier a été décerné au long métrage de fiction « Atlantique » de Mati Diop (Sénégal).

Les prix ont été annoncés, sans cérémonie de clôture qui était prévue initialement ce jeudi, et ce dans le cadre de mesures de prévention contre la propagation du coronavirus.

Le Festival de Louxor avait débuté le 6 mars mais le Gouvernement égyptien avait pris une décision le 9 mars portant interdiction des grands rassemblements pour éviter la propagation du virus, induisant ainsi l’arrêt des évènements publics, tout en limitant la projection des films au jury et aux invités du festival uniquement.

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