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La ville de Constantine s’invite au Parlement européen le temps d’une exposition photos

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.
La ville de Constantine s'invite au Parlement européen le temps d'une exposition photos
BRUXELLES – Constantine s’est invitée mercredi au Parlement européen à Bruxelles le temps d’une exposition photos qui a mis en avant la richesse architecturale de cette vieille ville, ses ponts suspendus, ses vieux métiers d’artisanat et les coutumes de la population de l’ancienne Cirta, consacrée en 2015, capitale de la…

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Permanences de l’Aïd el fitr : Plus de 33 000 commerçants concernés

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.

Ils sont quelque 33 276 commerçants à être réquisitionnés dans le cadre du programme des permanences durant l’Aïd El Fitr cette année.
Afin d’assurer un approvisionnement régulier en produits alimentaires et services de large consommation, ce programme de « permanences» prévoit la mobilisation de 4932 boulangers, 20 167 commerçants dans l’alimentation générale, fruits et légumes, et 7711 dans des activités diverses. En plus, 435 unités de production, dont 127 laiteries, 370 minoteries et 38 unités de production d’eaux minérales sont concernées par cette mobilisation durant ces deux jours fériés.

Ce sont les chiffres communiqués hier par Hadj Tahar Boulenouar, président de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens, lors du forum du journal El Mihwar. Il a indiqué également que l’année écoulée, aucune plainte n’a été déposée au niveau des APC, des daïras ou encore des directions du commerce contre les commerçants concernés par ces permanences. Pour assurer le bon déroulement de ce programme de permanences, 2314 agents de contrôle seront mobilisés durant ces jours de l’Aïd.

Lors de ce forum, le conférencier a tenu à attirer l’attention des consommateurs et surtout des hautes autorités de l’Etat quant à la matière première importée des marchés asiatiques, dont la qualité est nettement inférieure aux normes. « Elles sont essentiellement utilisées comme produits de base dans la confection de gâteaux et peuvent causer d’énormes préjudices sur la santé des consommateurs. L’Etat doit mettre en place un système de contrôle rigoureux et minutieux pour ces produits. L’aide des laboratoires d’analyses est plus que nécessaire», ajoute-t-il. Et de citer le cas des conservateurs alimentaires qui sont également utilisés dans nombre de produits consommables, tels que les glaces, et qui s’avèrent de très mauvaise qualité. Il rappelle que dans le créneau des produits agroalimentaires destinés à la confection de gâteaux, l’Algérie ne possède aucune production locale. « Tout est importé des pays européens et asiatiques.

C’est la raison pour laquelle nous demandons l’introduction des licences d’importation pour les intervenants dans ce secteur afin de leur faciliter la tâche», réclame-t-il avant de justifier la hausse de leurs prix par les différents facteurs mondiaux accentués essentiellement par la forte dévaluation du dinar. Il en est de même pour les habits, où la production nationale fait cruellement défaut. Elle ne représente que 5 à 10% des besoins locaux. Selon ses propos, leurs prix élevés sont une suite logique de la dévaluation du dinar et la nouvelle culture de consommation des parents qui achètent une seule tenue pour leurs enfants pour célébrer deux fêtes. A la fin, il n’a pas manqué d’exprimer son inquiétude quant à la probabilité d’entassement des ordures durant ces jours de l’Aïd, surtout que ces journées coïncident également avec la célébration du 54e anniversaire de l’indépendance. Lire la suite

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«L’avenir du pays engagé dans l’inconnu»

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.

Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) dénonce la décision du bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) d’inscrire en urgence l’adoption d’un nombre de projets de loi à caractère politique déterminant (dont l’obligation de réserve du personnel militaire en activité ou à la retraite), « sans accorder aux députés le temps nécessaire pour les étudier de manière approfondie».

Ce comportement, ainsi que la campagne visant des titres de presse indépendants traduisent, selon le même parti, la détermination à remodeler le paysage politique et médiatique de façon à garantir l’exercice du pouvoir par un cercle réduit qui tire sa force, non pas de la légitimité populaire, mais de l’allégeance de l’institution militaire, de l’administration et des hommes d’affaires acquis.

Dans un communiqué, le PLJ salue la position des députés de l’opposition parlementaire dans leur effort visant à empêcher une nouvelle régression dans le processus démocratique et appelle les députés des autres formations politiques à « assumer leurs responsabilités suivant ce que leur dicte leur conscience patriotique, et en faisant prévaloir l’intérêt national sur les considérations partisanes conjoncturelles». Selon le même parti, « l’étape sensible que traverse la nation nécessite la recherche du plus large consensus possible pour diriger l’Etat et consolider la cohésion nationale afin d’affronter collectivement les défis majeurs».

Pour les auteurs de ce communiqué, « le pouvoir, en tant qu’acteur principal, doit se résoudre à renoncer à prendre unilatéralement des décisions qui engagent l’avenir du pays, et cesser d’ignorer les préoccupations de l’opinion publique et ne pas entraver les libertés — notamment la liberté de la presse et la liberté d’expression —, sous des prétextes qui cachent mal des calculs politiques dictés par des considérations de positionnement dans l’après-4e mandat, et partant, empêchent ainsi toute transition démocratique pacifique».

Pour le parti de Mohamed Saïd, « la reconduction du statu quo ou l’illusion de changement à travers un mouvement ordinaire et limité de hauts fonctionnaires ne favorisent guère la recherche d’une issue pacifique et consensuelle à la situation présente avec la participation du pouvoir. Bien au contraire, le statu quo engage l’avenir dans l’inconnu avec tous les risques qu’il engendre sur la stabilité du pays». Lire la suite

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Paludisme à Adrar : Des «cas isolés», selon une enquête du ministère de la Santé

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.

Les résultats de l’enquête épidémiologique et entomologique diligentée suite aux récents cas de paludisme relevés dans la commune de Bouda (Adrar) ont conclu à un cas isolé ayant affecté une seule famille.
La situation invite, cependant, à la prise de mesures préventives, a appris hier l’APS auprès de la direction de wilaya de la santé et de la population. L’enquête en question, entamée sous la supervision du ministère de tutelle, au niveau de la localité concernée, ksar de Beni Yellou, commune de Bouda (25 km à l’ouest d’Adrar), après la détection de trois cas de paludisme, a été élaborée par un groupe de spécialistes dans le domaine, a précisé le responsable du bureau de prévention des maladies transmissibles et non transmissibles à la DSP, Mohamed Seddiki. Elle a conclu, à la lumière d’investigations sur le terrain au niveau du ksar précité, à un cas isolé d’une souche importée de cette pathologie, et a néanmoins mis l’accent, au regard de l’existence de conditions favorables à l’apparition de l’insecte vecteur de la maladie, sur la nécessité d’un programme de lutte contre les moustiques par les services concernés de la commune de Bouda, et des autres communes de la wilaya, selon la même source.

La commission d’enquête dépêchée par le ministère de la Santé, qui a quitté hier la wilaya d’Adrar au terme de ses travaux, était composée du représentant du ministre et chargé du programme national de lutte contre le paludisme au niveau du ministère, en plus d’une coordinatrice du programme et d’un entomologiste de l’Institut national de la santé publique, a fait savoir la même source. Les services de santé de la wilaya avaient récemment fait état d’un bilan de trois victimes de la maladie d’une même famille, dont un décès, après que les analyses en laboratoire aient démontré que le quatrième cas suspecté n’était pas atteint de la maladie et qu’il a quitté l’hôpital. L’état de santé des deux autres personnes a connu une nette amélioration, elles se rétablissent, selon la même source. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.

Chlef : Oued Goussine récupère ses centres de vacances

La paisible localité côtière de Oued Goussine, située à mi-chemin entre Ténès et Beni Haoua,se prépare activement à accueillir les estivants dans de bonnes conditions. L’APC s’attelle,en effet, à renforcer les capacités d’hébergement et les structures d’accompagnement le long des belles plages de Boucheral et de Doumia. C’est ainsi qu’il a été décidé de récupérer les biens communaux (centres de vacances et points de libre-service) qui étaient à l’abandon ou faiblement exploités sans contrepartie financière pour la commune.

« Nous avons pu récupérer trois centres de vacances et une dizaine de buvettes que nous allons louer par adjudication. La procédure est en cours et nous espérons que cela aboutira avant les départs en vacances», a déclaré le nouveau maire, Benaïssa Zitoufi, qui a repris les commandes de l’APC depuis février dernier, suite au limogeage par la wilaya de son prédécesseur. Il faut savoir que ces structures sont situées dans la célèbre station balnéaire de Boucheral, qui est très fréquentée en été. L’autre site touristique de Doumia, à l’est du siège de la commune, n’est pas en reste, puisqu’il a fait l’objet d’une vaste opération de nettoyage des plages, en plus de la construction d’un poste de gendarmerie, annonce le P/APC. Et d’ajouter que la municipalité a fait un effort particulier pour approvisionner en eau potable les sites en question et la population locale, et ce, à partir des forages en exploitation à Boucheral. Il espère néanmoins que l’AEP sera renforcée à partir de la nouvelle station de dessalement monobloc de Beni Haoua mise en service récemment .

Les CET saturés à Blida

Même s’il programme régulièrement des sorties sur le terrain pour s’enquérir de l’état d’avancement de certains projets, Abdelkader Bouazgui, wali de Blida, semble oublier un secteur important, celui de l’environnement. Et pour cause, deux véritables catastrophes écologiques sont signalées au centre d’enfouissement technique de Soumaâ et de Mouzaïa. Les deux CET sont saturés et reçoivent des quantités d’ordures, parfois toxiques, au-dessus de leur capacité. Le problème d’éboulement au niveau de ces deux décharges et la pollution des terres agricoles environnantes à travers le lixiviat ne cessent d’inquiéter plus d’un. Dernièrement, des citoyens habitant non loin du CET de Mouzaïa sont sorties dans la rue pour dénoncer la pollution et les mauvaises odeurs qui se dégagent du centre en question. Le CET de Soumaâ pollue la nouvelle cité AADL de Bouinan. Une visite du wali sur place peut dévoiler beaucoup d’anomalies et de dépassements…

Quartier Ben Boulaïd à Blida sans eau

Depuis le début du mois de Ramadhan, les habitants du quartier Ben Boulaïd à Blida sont sans eau. Les citoyens souffrent durant la canicule, ils sont alimentés en eau trois heures par jour. Ils redoutent que l’indisponibilité de l’eau perdure encore. Le comble est que cette désolante situation se passe près du siège de la wilaya de Blida

Le message du Vatican à l’occasion du Ramadhan

Le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran, a adressé un message aux musulmans à l’occasion du Ramadhan et de l’Aïd El Fitr, dans lequel il les appelle à « travailler» avec les chrétiens afin de « venir au secours des victimes des conflits et de la violence» et ceux qui « sont dans le besoin». « Quand nous regardons l’humanité d’aujourd’hui, nous éprouvons de la tristesse à cause des nombreuses victimes des conflits et de la violence. Nous pensons ici, en particulier, aux personnes âgées, aux enfants, aux femmes et spécialement à ceux qui sont en proie au trafic des êtres humains. Nous pensons aussi à tous ceux, nombreux, qu’affligent la pauvreté, la maladie, la dépendance, les catastrophes naturelles et le chômage», est-il écrit dans le message ayant pour thème « Chrétiens et musulmans: bénéficiaires et instruments de la miséricorde divine».

Le cardinal a estimé que « face à ces réalités, nous ne pouvons fermer les yeux ou détourner notre regard de ces souffrances», déclarant « vital que tous œuvrent ensemble pour venir au secours de ceux qui sont dans le besoin, indépendamment de leur appartenance ethnique ou religieuse». « Ainsi, nous obéissons à un commandement important dans nos religions respectives, nous manifestons de la sorte la miséricorde de Dieu et nous offrons, en tant qu’individus et en tant que communautés, un témoignage plus crédible de nos convictions», a-t-il poursuivi.
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Le tribunal exige une déconstitution «officielle» de la défense

Publié le 30/06/2016, par dans Non classé.

Le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs (Alger) a donné, hier, un délai jusqu’au 4 juillet aux avocats de la défense d’El Khabar pour confirmer leur retrait collectif dans l’affaire de cession d’actifs du groupe au profit de NessProd (filiale de Cevital).
Le juge Mohamed Dahmane a demandé à Me Saidani Lotfi, représentant du collectif composé d’une quarantaine d’avocats, « de présenter la requête de déconstitution dans la même forme que la constitution». Le président de la séance a demandé, auparavant à l’avocat de la défense de présenter la lettre de déconstitution le jour même ou le lendemain. Après la contestation de l’avocat sur les délais insuffisants, le juge s’est retiré pour revenir annoncer que la défense a jusqu’à lundi prochain pour confirmer individuellement l’interruption de l’instance.

L’avocat du ministère de la Communication, Nadjib Bitam, a dénoncé, lors d’une déclaration à la presse à sa sortie du tribunal, une « manœuvre» qui vise à « entraver le bon déroulement de la justice». Tout en considérant la décision de retrait des avocats « sans motif», il a estimé que la séance d’hier devait être la dernière avant les délibérations sur l’affaire de fond. Le représentant de la défense, Me Saidani Lotfi, s’étonne que l’avocat du ministère « juge» de la légalité et la pertinence de l’action de ses confrères. « L’article 210 du code de procédure civile nous donne le droit de nous déconstituer. L’avocat du ministère n’a pas le droit de s’impliquer. Il devait attendre le verdict. D’ailleurs, ce même avocat n’a pas assisté à l’ouverture d’audience. Il est arrivé en retard après le retour du juge», s’indigne Me Saidani.

Report jusqu’à la rentrée ?

Selon ce représentant du collectif, l’avocat du ministère n’a pas évoqué une « obstruction à la justice quand l’affaire en référé a été prolongée d’une manière inconsidérée» après les délais de plusieurs jours accordés par le juge pour la rectification des requêtes. Les avocats de défense du groupe El Khabar avaient annoncé, la semaine dernière, leur retrait collectif dans l’affaire de fond après la décision « inexpliquée» du tribunal de geler les effets du contrat de cession des actifs au profit de NessProd. Me Bergheul Khaled a dénoncé, lors d’une conférence de presse organisée par des membres du collectif au siège de Liberté, une « parodie de justice».

Me Bourayou a parlé d’une « arnaque» qui vise à terme la liquidation d’El Khabar. Le ministère de la Communication avait introduit une action en référé auprès de ce tribunal sur la conformité du rachat du groupe de presse El Khabar par NessProd en s’appuyant sur les dispositions de l’article 25 du code de l’information. Après cinq renvois, le juge des référés a ordonné le gel de la transaction. Les avocats de la défense n’ont pas jugé utile de faire appel de l’ordonnance de gel notifiée à l’entreprise NessProd et ont décidé, en accord avec leurs clients, de se déconstituer dans l’affaire sur le fond, introduite par le ministère de la Communication devant la même juridiction.

Le juge du tribunal de Bir Mourad Raïs a annoncé, lors du prononcé de l’ordonnance de gel, son intention de rendre son verdict définitif avant la clôture de l’année judiciaire. « Toutes les affaires présentées aujourd’hui devant le juge ont été reportées à septembre, octobre. Il ne peut pas en être autrement pour notre affaire», estime M. Saïdani, avocat du collectif. Le groupe El Khabar fait face depuis quelques mois à un acharnement de l’administration. A l’action engagée par Grine pour annuler le contrat de cession des actifs du groupe au profit d’une filiale de Cevital, s’est succédé la mise sous mandat de dépôt de membres de la chaîne KBC pour une sombre affaire d’autorisation de tournage.
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