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«Nous sommes en situation de guerre…»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Le représentant du gouvernement a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels» , sans les citer explicitement.
Trois milliards de dollars issus de la contrebande profitent annuellement aux pays voisins.» Lors de sa visite marathon, jeudi dans la wilaya de Tlemcen, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a indiqué, à Maghnia, que « l’Algérie est en situation de guerre, en ce sens que nous sommes menacés de tous les côtés, notamment dans le contexte économique».

Pour étayer sa thèse, M. Bedoui a expliqué que « des pertes de 3 milliards de dollars sont subies chaque année à cause du phénomène de la contrebande, dont celle du carburant…» et de rassurer en quelque sorte : « Mais la société algérienne mène une guerre permanente et sans relâche contre ce phénomène qui gangrène l’économie nationale et cible notamment des denrées alimentaires subventionnées par l’Etat et destinées aux couches sociales, en contrepartie de produits toxiques, comme la drogue.»

A ce sujet, le représentant du gouvernement dira : « Il a été prouvé que la contrebande nourrit le terrorisme et, de ce fait, nous sommes en guerre contre la contrebande.» Et pour y parvenir, M. Bedoui a rassuré en évoquant « le renforcement des mesures légales et les moyens humains et matériels», sans les citer explicitement. Devant la délégation ministérielle, le commissaire du service régional des frontières de Maghnia a fait le constat amer, avec des chiffres effarants : « La valeur des saisies des produits destinés au Maroc, comme les denrées alimentaires, les médicaments, le bétail, les céréales, les matériaux de construction subventionnés par l’Etat a atteint 26,5 milliards de dinars pour la seule période 2014-2015.

Un ‘‘export » incroyable contre l’ ‘‘importation » de la drogue et des épices souvent avariées…» Dans son briefing avec les élus et fonctionnaires de la wilaya au siège de l’APW, le ministre a insisté sur la politique d’austérité prônée par l’Etat, tout en rassurant que « l’Etat continuera de soutenir socialement les citoyens», en affirmant par ailleurs que « la modernisation de l’administration algérienne (l’introduction de la biométrie) ne constitue pas une menace pour les postes de travail au niveau des collectivités locales (…) Après l’achèvement de la modernisation de l’administration locale, les personnels excédentaires seront affectés à d’autres services des collectivités locales». La veille de sa visite, la délégation ministérielle a élu domicile au palace La Renaissance, sur les hauteurs de Tlemcen. Lire la suite

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«La désindustrialisation et l’insertion dans l’économie mondiale»

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les ressources naturelles dans les pays en développement : moteur de croissance ou éléments de vulnérabilité ?» Telle est la problématique débattue ces deux derniers jours par des experts et universitaires à la faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion de l’université Abderrahmane Mira de Béjaïa, lors d’un colloque international.
Ce colloque s’inscrit dans la problématique relative à « la chute des cours du pétrole, entamée en 2014, qui a révélé la vulnérabilité des économies dépendantes des hydrocarbures et remis à l’ordre du jour la problématique du rôle des institutions dans la gestion des ressources naturelle». Pour répondre à cette question, une quarantaine de communications ont été présentées par une centaine de chercheurs universitaires et experts étrangers. Selon Oukaci Kamal, président du colloque, cette rencontre « permettra une meilleur compréhension des effets de choc affectant les prix des ressources naturelles, leur rôle dans le processus de développement et enfin tirer des enseignements des expériences réussies de la gestion des ressources naturelles, notamment pour notre pays».

Benabdallah Youcef, de l’Ecole nationale supérieure de statistiques et d’économie appliquée d’Alger, a relevé que les réformes de l’Etat rentier en Algérie manquent de cohésion, de cohérence et d’absence d’une stratégie de mondialisation. Il analyse que « le plan d’investissement 2012-2016 de Sonatrach réserve 82% des 80 milliards de dollars à l’amont, 9% seulement à l’aval (pétrochimie) et 9% au transport par canalisations.

Cette répartition traduit l’objectif de renouvellement des réserves de pétrole et de gaz soutenu par une nouvelle loi sur les hydrocarbures qui offre plus d’incitations au capital étranger. Cette politique privilégie clairement l’approche financière alors que le pays a besoin impérieusement de se réindustrialiser». Car la désindustrialisation de l’Algérie « pèsera lourdement sur les modalités de son insertion dans l’économie mondiale, où le fait industriel est synonyme d’émergence», a-t-il averti.

Il a expliqué dans le même contexte que « la réorientation de la politique des hydrocarbures vers l’amont, depuis la moitié des années 1980, apparaît comme le mode d’ajustement préféré de l’Etat, abandonnant de nombreux projets de pétrochimie en aval». C’est ainsi, indique-t-il, que le projet de Skikda, entamé par la construction d’une raffinerie de 15 millions de tonnes, a été abandonné dès le début des années 1980. Il en fut de même pour le projet de la raffinerie de Béjaïa et pour celui du GNL (Arzew) qui devait fournir du gaz à l’Allemagne fédérale.

De son côté, Talahite Fatiha, chargée de recherche au CNRS de Paris (France), a commenté le choix du gouvernement, qui consiste en la « rationalisation» et même la suppression de certaines subventions suite à la crise financière que vit le pays. Elle a déclaré à ce propos que « depuis la chute brutale du prix du pétrole en 2014 et l’assèchement de la rente, la nécessité de maîtriser les importations et la dépense publique a relancé le débat sur l’effet des subventions sur la réduction des inégalités.

Un des arguments avancés par les partisans d’une diminution, voire d’une suppression de certaines d’entre elles, ou du moins leur ‘‘rationalisation », est que, contrairement à l’objectif annoncé, celles-ci ne permettent pas de résorber significativement les inégalités». Au contraire, insiste l’universitaire, elles contribueraient dans certains cas à les aggraver, voire à créer de nouvelles inégalités. A la question de savoir comment rompre avec ce comportement rentier dans le cadre de l’économie algérienne, Dahmani Ahmed, de l’université de Paris-Sud, que nous avons interrogé, a déclaré : « Ce comportement rentier s’est mis en place depuis des années et penser qu’on pourra le dépasser sur le court terme relève de l’utopie.

Il faudra une action sur les court et long termes à travers laquelle la société et les dirigeants vont être amenés de plus en plus à rompre avec cette mentalité.» Notre interlocuteur précise que la première action doit être engagée au niveau du secteur de l’éducation. Les dirigeants doivent également envisager de donner l’exemple à travers des décisions qui leur permettront de se légitimer, « de façon à aller vers la gestion dans la transparence, introduire par petites doses la démocratie, faire en sorte que les débats soient libres et que les gens puissent s’exprimer», explique-t-il. Lire la suite

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Un collectif voit le jour à Oran

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Les violences contre les femmes ont des conséquences négatives et graves sur les victimes, mais aussi sur leurs enfants et constituent un danger pour la société tout entière.
Un collectif réclamant la promulgation de la loi relative aux violences faites aux femmes a vu le jour, jeudi dernier, à Oran. Constitué par l’Afepec, le Collectif pour l’autonomisation des femmes, Femmes algériennes médecins, le Civic, la LADDH, Bel Horizon, le Petit Lecteur, Santé Sidi El Houari (SDH), ce collectif se dit « ouvert aux organisations qui partagent ce même objectif». Ce collectif appelle toutes les organisations à signer une lettre ouverte, adressée au président du Sénat, Abdelkader Bensalah. « Nous nous félicitons de l’adoption, par l’Assemblée populaire nationale, en mars 2015, de la loi contre les violences faites aux femmes, malheureusement restée, depuis, bloquée au niveau du Sénat», affirme le collectif.

« Nous demandons que la loi contre les violences faites aux femmes soit adoptée par le Sénat, avant la fin de l’année, comme affirmé par Mme la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, et exigeons sa promulgation dans les plus brefs délais», réclament les signataires de cette lettre. « Nous, associations, syndicats, collectifs et organisations de la wilaya d’Oran, sommes consternés par la montée de toutes les violences faites aux femmes, notamment comme rapporté par la presse ces dernières semaines, le cas à M’sila de Razika, tuée par un homme qui s’est vu refuser ses avances, et, à Oran – Es Sénia, celui de cette femme tuée à son domicile par son ex-mari, en présence de leurs 3 enfants», est-il écrit dans cette lettre.

« Nous ne pouvons accepter que de tels crimes contre des femmes puissent demeurer dans l’impunité et/ou se reproduire dans notre pays», poursuit le collectif. « Les violences contre les femmes ont des conséquences négatives et graves sur les victimes, mais aussi sur leurs enfants et constituent un danger pour la société tout entière», est-il encore affirmé. Et ce collectif de lancer un appel : « Pour signer cette lettre, manifestez-vous par courrier envoyé à l’adresse mail suivante : contact@afepec.org.» Lire la suite

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Où est passé le bulletin de santé de Bouteflika ?

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

Pour une fois que la première institution du pays « communique» sur les déplacements médicaux du Président, on ne va pas s’en plaindre. Il est toutefois utile de souligner le caractère laconique et énigmatique dudit communiqué et de rétablir les mots dans leur sens, en disant que se suffire de l’annonce des déplacements et des visites de Bouteflika dans un hôpital français n’est que la moitié de l’information et ne répond aucunement à la question de savoir comment va le Président.
Qualifier dans le même communiqué la visite de Bouteflika chez ses médecins traitants de « privée» est une grave méprise et une atteinte au droit des citoyens à être informés sur l’état de santé du chef de l’Etat. Une manière bien gauche de légitimer la rétention de l’information. Celui qui s’est pourtant rendu à Grenoble n’est autre que le Président de l’Algérie et non un citoyen lambda, et c’est d’ailleurs au nom de la République algérienne qu’il effectue ses examens médicaux, sa visite ne relève donc pas du domaine privé, mais doit être publique.

De ce fait, les Algériens sont en droit de savoir comment va leur Président, même hospitalisé à l’étranger. Le communiqué de la présidence de la République n’apporte d’ailleurs pas plus d’éclairage sur ce que des médias français rapportent déjà à propos des « apparitions» des avions présidentiels algériens sur le sol français et les enregistrements d’admission du chef de l’Etat dans leurs hôpitaux. Se suffire à confirmer les informations de la presse sans apporter plus de détails sur l’évolution de la santé de Bouteflika n’est pas la meilleure manière de communiquer.
C’est en fait faire semblant de communiquer pour ne pas informer.

Depuis jeudi, Le Dauphiné Libéré, journal français, suivait l’hospitalisation du président algérien, annonçant que d’après des sources concordantes Bouteflika devait quitter la clinique d’Alembert de Grenoble hier soir ou ce matin. Tel est donc le niveau d’information dont disposent les Algériens. Agé de 78 ans, Abdelaziz Bouteflika a, pour rappel, été victime d’un accident vasculaire cérébral en 2013, affectant particulièrement sa mobilité et ses capacités d’élocution.

C’est à travers de très rares apparitions télévisées, à l’occasion de visites de chefs d’Etat ou de personnalités étrangères, que les Algériens essayent de deviner si le président de la République va mieux ou pas. 19 personnalités avaient adressé, le 1er novembre dernier, une lettre au chef de l’Etat pour qu’il les reçoive et qu’elles puissent vérifier s’il était au courant de la conduite des affaires du pays. Le Premier ministre avait répondu en affirmant que Bouteflika assumait pleinement sa fonction. Mais l’absence du Président et celle d’un bulletin actualisé et détaillé sur son état de santé laissent planer tous les doutes. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

– Incendie aux Bananiers : le pire a été évité

Un incendie s’est déclaré hier à la cité les Bananiers AADL au niveau du Bt 23. Le sinistre s’est déclenché au niveau du local technique où sont entreposés les compteurs électriques. Pas moins de 17 appartements ont ainsi été privés d’électricité. Sans la vigilance des gardiens d’immeuble qui sont intervenus avec de simples extincteurs à main et n’ont pas hésité à braver les flammes avec les moyens du bord, mettant ainsi leur vie en péril, le bilan aurait été plus lourd, d’autant plus que les habitants des étages supérieurs n’ont pas pu être informés à temps pour leur permettre d’évacuer les lieux.

Les gardiens d’immeuble ont dû affronter seuls la situation jusqu’à l’arrivée sur les lieux des éléments de la Protection civile, presque quarante minutes plus tard. A l’origine de cet incident regrettable, un manque de maintenance et d’entretien flagrant de la part de Sonelgaz qui doit gérer ses installations électriques. Notons que ce n’est pas le premier incident de ce genre qui arrive dans cette cité.

A maintes reprises des équipements de mauvaise qualité sont installés et c’est parfois une simple vis mal serrée qui est à l’origine de départs d’incendie. Quatre heures après le sinistre, seule l’équipe technique de Sonelgaz chargée du gaz a fait le déplacement, celle chargée de l’électricité, cause principale de l’incendie, restait toujours injoignable.

– Le Sbuâ du Mawlid ennabaoui classé patrimoine mondial de l’humanité

Le pèlerinage annuel du Sbuâ du Mawlid ennabaoui, dans le Gourara, a été inscrit sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’humanité par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), a annoncé jeudi l’agence onusienne sur son site internet. Le dossier de classement du Sbuâ de la zaouïa de Sidi El Hadj Belkacem – un rite pratiqué dans le Gourara – est le fruit des travaux menés par un expert du CNRPAH, Rachid Bellil, qui avait également poursuivi les recherches entamées par Mouloud Mameri pour le classement de l’Ahellil du Gourara.

– Un groupe de malfaiteurs neutralisé à Tiaret…

Joli coup de filet que celui opéré par les gendarmes contre un groupe de malfaiteurs conduit par le tristement dénommé Kahla au niveau des denses bois surplombant le lieudit Le plateau, un endroit de villégiature très prisé par les familles tiaréties, notamment durant les week-ends. L’opération a valu l’implication d’unités de la Gendarmerie nationale de Tiaret, Guertoufa et Mechraâ-Sfa après les plaintes concernant les multiples agressions suivies de vols par de jeunes cagoulés.

T. S., dit Kahla, et ses comparses âgés de 24 à 31 ans sont donc tombés dans les filets tendus par les gendarmes, qui finiront par découvrir leur cache et le véhicule qui les transportait depuis Tiaret vers les luxuriantes forêts qui peuplent de grands territoires des communes voisines. Plusieurs effets volés ont été récupérés. Les quatre malfrats seront présentés, probablement demain, devant la justice. Lire la suite

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L’armée traque Droukdel

Publié le 05/12/2015, par dans Non classé.

L’émir de l’ex-GSPC, Abdelmalek Droukdel, a été plusieurs fois signalé dans la région. Il a, à maintes reprises, tenté de restructurer ses groupes, notamment après l’élimination de ses adjoints, précisent des sources concordantes. Les forces de sécurité se déploient et maintiennent la pression sur les groupes terroristes, depuis plus d’une semaine, dans le versant est de la wilaya de Tizi Ouzou.
D’ailleurs, deux autres islamistes armés ont été éliminés, jeudi, par les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) qui sont toujours en action dans la forêt chevauchant les communes d’Azeffoun, Iflissen et Aghribs, à une cinquantaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya. Selon des sources locales, des dizaines de militaires sont engagés dans cette offensive pour permettre un bouclage d’un rayon de plusieurs kilomètres, étant donné que les lieux où se seraient retranchés les assaillants peuvent servir de zone de repli et de transit des groupes armés vers le massif forestier de Yakouren.

Les recherches avancent bien, précise-t-on, en raison des traces retrouvées sur les lieux. Toutefois, l’opération de ratissage touche un territoire difficile d’accès, d’où la nécessité des renforts en engins pour ouvrir des chemins vers les autres voies menant à ces endroits fortement boisés, révèlent nos sources. Des renforts arrivent sans discontinuité pour se joindre aux militaires déjà en opération de ratissage.

Les éléments des forces de sécurité ont eu recours à des tirs de mortier sur la forêt, selon des villageois. Les troupes de l’ANP ont lancé cette opération suite à des renseignements faisant état de mouvements de terroristes de passage par la région. Une autre source affirme qu’il s’agit d’informations faisant état d’une probable rencontre importante des groupes armés en présence de chefs terroristes, mais qui a été avortée. Et pour cause, l’étau se resserre sur les éléments de l’ex-GSPC en activité dans la région sous la coupe de l’émir Abdelmalek Droukdel, alias Abou Mossaâb Abdel Woudoud, qui a toujours revendiqué les actes perpétrés dans le versant est de la wilaya de Tizi Ouzou.

D’ailleurs, pour rappel, l’une des attaques les plus sanglantes, ces dernières années, a eu lieu, début avril 2011, à l’est d’Azazga, où un campement de l’ANP avait été ciblé et 16 militaires tués par un important groupe de terroristes, dont Droukdel. Ce dernier est souvent signalé dans la forêt de Yakouren où il a, à plusieurs reprises, tenté de restructurer ses groupes, notamment après l’élimination de ses adjoints.
Il a été d’ailleurs reconnu dans une vidéo distribuée dans de faux barrages où les images montrent Droudkel superviser l’attaque et ciblant ce campement de l’ANP à l’aide d’une arme lourde. Depuis, les militaires multiplient les opérations de ratissage pour traquer les groupes armés. Ainsi, l’ex-GSPC ne cesse d’enregistrer des pertes importantes de ses éléments qui écument les maquis de la commune de Yakouren et ses environs.

Il est utile aussi de noter que parmi les sept terroristes abattus par l’ANP à Aghribs figure l’émir Nabil Bejaouia, alias Abou Dher, âgé de 34 ans et originaire de Dellys, dans la wilaya de Boumerdès. Il est monté au marquis en 2005. L’ANP a réussi à mettre hors d’état de nuire plusieurs chefs de l’ex-GSPC activant dans les forêts d’Aghribs, Azeffoun, Yakouren jusqu’à l’Akfadou. En avril dernier, une offensive militaire près d’Azazga a permis la neutralisation de sept criminels, dont l’émir de la sériate d’Azeffoun, A. Selmi, 38 ans, originaire, lui également, de Dellys. Il est constaté, ces derniers temps, que les forces de sécurité ont repris du terrain après avoir fait subir de grandes pertes aux islamistes armés en Kabylie.

Plusieurs sériates ont été décimées lors d’opérations de ratissage et le repli des assaillants est remarquable après des années de terreur. L’armée, qui a déployé d’importants moyens humains et matériels dans le cadre de l’opération d’Aghribs, a localisé, hier, l’endroit où se sont probablement réfugiés les autres acolytes de Droukdel, affirment aussi nos sources. Il est à rappeler que depuis dimanche dernier, les forces de sécurité ont désamorcé trois bombes de fabrication artisanale, détruit 16 casemates et récupéré d’importants indices pouvant leur permettre de neutraliser les autres assaillants. Lire la suite

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