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Air Algérie réduit ses vols vers la France

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Air Algérie a réduit 20% de ses vols vers 5 aéroports français dimanche et lundi suite à une grève des contrôleurs aériens français, a indiqué la Compagnie nationale dans un communiqué.
« Suite à une grève des contrôleurs aériens français annoncée par la direction générale de l’aviation civile française (DGAC) dimanche et lundi sur cinq aéroports français (Orly, Beauvais, Lyon, Nice et Marseille) les vols de la compagnie nationale vers ces aéroports risquent d’être légèrement perturbés en raison du réaménagement de son programme de vol en le réduisant de 20% durant cette période », lit-on dans le communiqué.

Toutefois, Air Algérie rassure ses passagers que toutes les mesures sont prises pour éviter toute perturbation dans les aéroports algériens.
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Education nationale : La retraite anticipée séduit de plus en plus d’enseignants

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

12 000 enseignants sont partis à la retraite anticipée durant la dernière année contre 2000 départs à la retraite ordinaire.

12 000 enseignants sont partis à la retraite anticipée durant la dernière année contre 2000 départs à la retraite ordinaire.
Les enseignants ont hâte de quitter leurs postes. Le départ des enseignants à la retraite anticipée prend de l’ampleur dans le secteur de l’éducation nationale ces dernières années. Pour l’année dernière seulement le nombre de départ à la retraite anticipée a atteint 12 000 départs et  » c’est à peur prés chaque année pareil a indiqué la ministre de l’Education nationale Nouria Benghebrit ce dimanche sur les ondes de la radio chaine 3.

Mme Benghebrit explique ce départ massif qui est un  » phénomène récent par  » un calcul individuel relatif à ce qu’on gagne. L’enseignant opte pour la retraite anticipée, explique-t-elle, parce qu’il s’aperçoit qu’en partant à la retraite il gagne tout autant que quand il reste en fonction.

Une bonne partie de ces enseignants quittent leurs postes alors qu’ils sont encore en mesure de servir, la preuve est qu’ils se consacrent à de nouvelles acticités durant la retraite.

Les syndicats du secteur qui s’inquiètent par l’ampleur que prend ce phénomène avancent d’autres raisons liées notamment aux conditions de travail peu motivantes.

Pas d’ingérence étrangère dans la réforme de l’école

Tant de fois accusée de servir des intérêts extérieurs, Mme Benghebrit a nié l’existence d’une quelconque immixtion étrangère dans le processus de réforme du système de l’éducation nationale.

Rappelant que les partenariats internationaux ont depuis toujours existés dans le secteur, elle assure que seule la Commission nationale des programmes (CNP) est en mesure de déterminer le programme enseigné dans les écoles. Lire la suite

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«L’Algérie traverse une conjoncture exceptionnelle sur le plan sécuritaire»

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, a affirmé hier à Alger que les services de sécurité, l’Armée nationale populaire (ANP) à leur tête, feront face à toute tentative d’atteinte à la sécurité et à la stabilité du pays, rapporte l’APS.
« L’Algérie traverse une conjoncture exceptionnelle sur le plan sécuritaire», a soutenu le ministre lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la mise en place de l’Observatoire national du service public. Et d’assurer que « les services de sécurité, et l’ANP à leur tête, feront face à toute tentative d’atteinte à la sécurité et à la stabilité du pays». M. Bedoui a lancé un appel à tous les Algériens à rester unis derrière leurs institutions constitutionnelles et sécuritaires, notamment l’ANP, pour sauvegarder la stabilité de l’Algérie.

« La préservation de la sécurité est notre priorité majeure en tant qu’Algériens», a-t-il martelé rappelant la tragédie que l’Algérie, seule et isolée, a vécue durant les années 1990. « La paix dont nous jouissons aujourd’hui est le fruit de l’unité du peuple et de la consécration des valeurs de paix et de réconciliation nationale», s’est félicité M. Bedoui, pour qui la célébration du 54e anniversaire de la fête de la Victoire est « une occasion de rappeler que l’unification du peuple algérien derrière l’armée de libération nationale (ALN) avait conduit l’Algérie à l’indépendance». « Le gouvernement est déterminé à défendre la sécurité et la stabilité des citoyens», a-t-il par ailleurs assuré.

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«Bouteflika doit se retirer»

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Inoxydable et infatigable. A 95 ans, Ali-Yahia Abdennour, lucide mais aussi fougueux et radical, continue d’interpeller les consciences qui gisent au plus profond d’un pays malade.
C’est en pleine résignation qui gagne des pans de la société que cet éternel indigné refuse de se rendre. Au renoncement, il oppose une lucide résistance. C’est le sens de son livre Lettre ouverte au pouvoir, qu’il a présenté hier à la libraire des Beaux-Arts, à Alger. Un pamphlet contre le système du pouvoir instauré par la violence dès l’indépendance. Un livre dans lequel il fait une critique sans concession des pouvoirs qui se sont succédé depuis 1962.

Mais il réserve la part belle au régime Bouteflika, qu’il qualifie de « pharaon». Et c’est avec sa légendaire élégance qu’il a rencontré des gens de divers horizons et âges venus rendre hommage au long combat d’un homme exceptionnel.

« C’est homme extraordinaire, un modèle de résistance et de rectitude morale», commente un jeune homme en attendant son tour de saluer le vétéran militant des droits de l’homme et repartir avec une dédicace. A l’intérieur de l’étroite librairie, chacun y va de son commentaire sur l’engagement et le parcours de Ali Yahia Abdennour. « C’est notre Stéphane Hessel national» ; « C’est l’homme qui prolonge le combat des martyrs de la Révolution» ; « C’est l’homme de la dignité algérienne» ; « Ali Yahia est l’homme des droits de l’homme»… Ils ne tarissent pas d’éloges pour décrire un homme à part.

Mais avant d’échanger avec tout ce beau monde venu saluer son combat, Monsieur Droits de l’homme a tenu s’exprimer devant les journalistes pour présenter son livre, publié par les aux éditions Koukou. Du nom du royaume qui a vu naître Ali-Yahia bien des siècles après sa chute.
Rappelant les conditions politiques dans lesquelles Bouteflika est arrivé au pouvoir, Ali-Yahia Abdennour juge que « le pays traverse une situation dangereuse.

Les menaces sont internes et externes. La nation est en danger. La crise a besoin d’un règlement politique, pas par la violence, car elle profite souvent au pouvoir». « Le poids des idées et l’exigence de liberté et de justice finiront par peser sur la société qui établira une transition de courte durée qui ouvrira la voie à la démocratie», soutient-il. Il convie l’opposition politique à porter un projet national et invite Bouteflika à se retirer.

« La meilleur solution est que le président Bouteflika se retire», recommande-t-il. Ali-Yahia Abdennour ne manque pas d’humour, caricaturant le pouvoir et les décideurs et analysant l’évolution des rapports de force au sein du pouvoir depuis que le patron des Services, le général Toufik, a été démis de ses fonctions : « C’est en hiver que Bouteflika a déshabillé Toufik pour le laisser mourir de froid. En donnant plus de vêtements au chef d’état-major qui est déjà suffisamment habillé, c’est pour mieux l’étouffer.»

Commentant le retour de Chakib Khelil, le président d’honneur de la LADDH estime que « c’est la démonstration que la justice n’existe pas, ne peut rien. Les Algériens ne croient plus en la justice». Lire la suite

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Un «geste positif» apprécié en Algérie

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Un geste positif» et « un acte courageux». La décision du président français de rendre hommage aux victimes de la Guerre d’Algérie à l’occasion du 19 Mars, qui correspond à la Fête de la victoire, est fortement saluée en Algérie.
« Le fait que François Hollande tienne à marquer cette date importante pour les deux pays est un geste positif», commente l’un des derniers négociateurs d’Evian du côté algérien, Redha Malek. Selon lui, cette décision constitue même « une victoire de la France sur elle-même, d’autant plus qu’il y a toujours une résistance et des polémiques concernant cette date dans ce pays». « La génération de la Guerre d’Algérie en France, notamment les nostalgiques de l’Algérie française considèrent que Hollande a commis une faute politique.

Pour nous, c’est une bonne chose. Nous, nous avons gagné la guerre et nous avons atteint notre objectif, l’indépendance de l’Algérie», explique-t-il en rappelant l’attitude des négociateurs français à l’occasion de la signature des Accords d’Evian. « A la signature de la convention du cessez-le-feu, nous avons eu une pensée pour ceux qui se sont sacrifiés et ceux qui sont tombés au champ d’honneur juste avant la conclusion des Accords. Du côté français, on a refusé de fêter cette date.

Un des négociateurs nous a dit : ‘‘On ne fête pas Waterloo. » C’était pour eux synonyme de reconnaissance et d’excuses.» Redha Malek refuse également de s’engager dans le débat sur la repentance : « Pour nous, la véritable repentance est la reconnaissance de l’indépendance de l’Algérie et de son intégrité territoriale.»

Selon l’historien Mohamed El Korso, ce geste du président français s’inscrit dans son programme depuis 2012. « Il avait déjà rendu hommage aux victimes du 17 Octobre 1961. La date du 19 Mars a toujours fait l’objet de réticences chez ses prédécesseurs. François Mitterrand avait carrément refusé de la reconnaître. Jacques Chirac a choisi un subterfuge en décrétant la date du 5 décembre Journée en hommage aux morts, alors que Nicolas Sarkozy a refusé complètement de parler de cette date», indique-t-il. « C’est un acte courageux que vient de faire François Hollande», déclare-t-il.

« La page est tournée»

Pour Mohamed El Korso, la polémique suscitée par la décision du chef d’Etat français relève plutôt du débat franco-français : « La Guerre d’Algérie a divisé et divisera encore en France. Cette division ne sera, peut-être, dépassée ou oubliée qu’après la présidentielle de 2017. Actuellement, la chasse aux voix des harkis et des pieds-noirs, qui constituent un important réservoir d’électeurs, continuera d’accentuer cette division. La droite française chassera encore sur ce terrain.»

Dans une déclaration à l’APS, le chercheur en histoire au Crasc d’Oran, Amar Mohand-Amer, relève, pour sa part, la symbolique « politique et diplomatique» du geste de François Hollande, affirmant toutefois que ce geste est « une simple affaire franco-française». Interrogé sur cette difficulté à tourner cette page douloureuse de l’histoire entre les deux pays, Redha Malek estime « qu’en principe, cela est déjà fait». « En principe, on a tourné la page par les faits.

De notre côté, on parle des sacrifices aux jeunes générations pour faire de l’Algérie un pays sérieux, démocratique et prospère. Quant à la polémique en France, je pense que c’est leur affaire. En tout cas, les Français ont intérêt à avoir de bons rapports avec l’Algérie et c’est ce que tente de faire François Hollande», précise-t-il.

Pour rappel, l’annonce de la décision de François Hollande de célébrer officiellement cette date a suscité une levée de boucliers en France, où les associations de pieds-noirs et de harkis ainsi que la droite et l’extrême droite ont crié au scandale. L’ancien président français et actuel chef des Républicains (ex-UMP), Nicolas Sarkozy, pense que « c’est en quelque sorte adopter le point de vue des uns contre les autres». « C’est considérer qu’il y a désormais un bon et un mauvais côté de l’histoire et la France était du mauvais côté», soutient-il.

Pour sa part, la présidente du Front national, Marine Le Pen, accuse François Hollande « de violer la mémoire des anciens combattants». « Le 19 Mars (1962) signe la fin d’un projet politique, celui de tous ceux qui croyaient à l’Algérie française. Le 8 janvier 1961, par référendum, les Français se prononcent à 75% pour le droit à l’autodétermination de l’Algérie. C’est aussi cela, le sens du 19 Mars, la mort d’un projet politique né 132 ans avant», leur rétorque Jean-Marc Todeschini, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé des Anciens combattants et de la Mémoire.
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Quatre terroristes neutralisés près du site gazier de Khrechba

Publié le 20/03/2016, par dans Non classé.

Le groupe terroriste auteur de l’attaque au mortier du site gazier de Khrechba a été accroché, hier en fin de journée, par les éléments de l’ANP.
Selon des sources sécuritaires, quatre des éléments du groupe, dont le nombre est estimé à sept, ont été tués dans leur véhicule (un 4×4) dès les premiers moments de l’assaut. Trois autres, occupant un deuxième véhicule, ont été blessés.

Au moment où nous mettions sous presse, nos sources affirmaient que l’étau se resserrait autour d’eux et que leur neutralisation était imminente. Selon des sources militaires, le cerveau de l’attaque de la base gazière de Khrechba, vendredi matin, s’appelle Abou Mohamed El Tergui, de son vrai nom Salam Ghinan. Ce djihadiste algéro-malien, né à Kidal en 1984, appartient à la katiba El Fourkane. Cette katiba, dirigée par l’émir Talha Al Ansari, appelé aussi Talha Al Libi, est, dans les faits, sous le commandement de son ex-chef Djamel Okacha, alias Yahia Abou Al Hammam, nouvel homme fort d’AQMI dans sa branche Sahara-Afrique.

AQMI avait revendiqué l’attaque, le soir même, dans un premier communiqué où était mentionné sa cible : la compagnie britannique BP « dont se servent les Croisés pour piller nos ressources dans la zone d’In Salah».

Que sait-on du groupe d’assaillants ? Selon des sources sécuritaires, leur nombre est estimé à six et il s’agirait pour l’essentiel de Mauritaniens. « Nous savions qu’une attaque se tramait, car des écoutes téléphoniques à Bord Badji Mokhtar nous ont indiqué qu’Abou Mohamed El Tergui, localisé jusque-là au Mali, du côté de Tombouctou, fief de katiba El Fourkane, était passé en Algérie», précise un cadre des Renseignements de l’armée. Mais son rôle dans l’opération n’est pour l’instant pas clair.

On ne sait pas s’il a participé ou s’il a simplement servi de guide.
Reste que le groupe a réussi à parcourir 1000 km en Algérie sans se faire repérer. « Ils ont emprunté des pistes sahariennes. Ils n’ont pas pu passer par les grands axes, car nous avions renforcé le dispositif de sécurité dans tout le Sud», poursuit notre source. En particulier sur la RN1 reliant In Salah à Ménéa et la RN51 reliant Adrar à Ménéa. « Nous avons également modifié la sécurité aux abords des bases. Nous changions les plans toutes les 72 heures.

C’est la raison pour laquelle les terroristes n’ont pas pu approcher la base comme ils l’avaient prévu, car une patrouille était là. Ils ont donc été obligés de tirer de plus loin et ainsi rater leur cible»,explique notre source. Le dernier communiqué d’AQMI, publié ce samedi sur le compte twitter d’Al Andalus, canal de communication de l’organisation, donne sa version des faits. Selon les djihadistes, les deux roquettes qui ont été tirées « n’étaient pas armées» et ne devaient servir que « d’avertissement». Ils affirmaient aussi détenir les enregistrements des appels téléphoniques passés à BP et Statoil avant l’attaque pour leur demander « d’évacuer les travailleurs».

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