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«Les candidats ont plus à gagner avec la coupure des réseaux sociaux»

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

Une refonte profonde de l’examen du baccalauréat sera entamée dès la prochaine rentrée.
La décision de couper les réseaux sociaux et de réduire au minimum le débit de la connexion internet durant les les épreuves du baccalauréat a fait grincer des dents de nombreux internautes. Elle est « nécessaire», nous dit la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui, dans une déclaration arrachée difficilement, explique : « Les candidats ont plus à gagner avec des réseaux sociaux coupés durant toute l’épreuve du baccalauréat.» Il aura fallu toute une gymnastique et une insistance ardue pour que la ministre sorte du mutisme qu’elle s’est imposé tout au long de cet examen qualifié de « rude épreuve» qu’elle suit à la minute près.

La ministre semble très stressée en cette première journée de l’examen qui s’annonce plutôt satisfaisante. Elle insiste sur le caractère perturbant des réseaux sociaux, en disant : « Vous ne pouvez pas imaginer la tension que vivent les candidats à la veille de l’examen. Même le BEM n’a pas échappé à cette déstabilisation. Il fallait assurer les conditions de sérénité et d’égalité des chances à tous les candidats, quitte à couper momentanément les réseaux sociaux qui sont des facteurs de diffusion à large échelle.»

Pour elle, cette deuxième session n’est que « la continuité de la première». Elle n’a pas nécessité de moyens supplémentaires pour son organisation, à l’exception de la coupure des réseaux sociaux, rendue nécessaire pour « garantir l’égalité des chances à tous les candidats». Sur l’objectif de cette fuite des sujets du bac, Mme Benghebrit répond : « Nous ne sommes pas devant une opération de déstabilisation d’une institution de l’Etat, mais de la jeunesse algérienne qui est au centre de cette épreuve.

La fuite des sujets du bac a de tout temps existé. La particularité de cette année est le recours aux réseaux sociaux pour une plus large diffusion avec les réponses, en bénéficiant d’une grande médiatisation. Ce qui constitue un grave précédent dans lequel sont impliquées de nombreuses personnes au-dessus de tout soupçon, comme des professeurs d’université, des enseignants, des cadres de l’Onec et des surveillants. Nous n’avons jamais pensé à un tel scénario. Nous étions loin de la réalité. Mais cela nous a poussés à engager une réflexion avec des experts de haut niveau. Dès la fin des épreuves, un groupe de travail sera installé pour opérer une réforme totale du système de l’examen du baccalauréat, de sa préparation et de son organisation», souligne la ministre.

Elle montre une grande conviction dans ce qu’elle fait et entreprend. Très vigilante, évitant souvent d’aller dans les détails, pour elle cette fuite « ne constitue pas une fin en soi. Dans de nombreux établissements et malgré ce phénomène, des candidats ont continué à travailler jusqu’à la fin, des encadreurs ont surveillé et des directeurs d’établissement ont assumé leur mission jusqu’à la dernière minute. Il n’y a pas eu uniquement de l’amertume. Ce qui dénote un sens élevé de responsabilité et de sagesse auquel il faut rendre hommage et j’ai tenu à l’exprimer dans mon message à la veille de l’examen.» Mme Benghebrit refuse de répondre aux députés qui ont lancé une pétition pour demander son limogeage à la suite de cette affaire.

« Je sais que la société est consciente des enjeux, parce que l’école est devenue un enjeu, et le bac aussi est devenu un enjeu.» Elle est consciente de l’importance des valeurs et des principes qui fondent notre système éducatif, et de ce fait c’est elle qui a donné la meilleure réponse aux auteurs de la pétition. « Il faut apprendre à nos enfants que la réussite ne peut venir que du mérite et non pas de la triche et la débrouillardise», conclut la ministre, en espérant « tirer les grandes leçons du bac de cette année». Lire la suite

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Une journée sans incident

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

La peur d’une autre fuite risquant d’entacher la session partielle hante les candidats.
Les épreuves de la deuxième session partielle du baccalauréat ont commencé hier, sans incident, pour plus de 557 000 candidats. L’inquiétude affichée au début de la matinée avant l’entrée aux salles d’examen, s’est vite dissipée, nous dit le premier candidat à sortir de la salle d’examen au lycée Rabah Bitat de Mohmmadia (Alger). Le sujet d’histoire-géographie « était dans l’ensemble abordable».

Des filles quittant le même établissement après l’épreuve de la matinée partagent cet avis. « C’était abordable, mais le sujet de première session était plus facile», estime une jeune lycéenne en maths techniques issue de l’établissement Abane Ramdane de la même commune. La peur d’une autre fuite risquant d’entacher la session partielle hante les candidats.

Des parents d’élèves rencontrés au niveau de l’établissement Haroun Errachid à Sidi M’hamed ont exprimé leur soulagement après avoir constaté que la première journée des compositions « s’est déroulée dans de bonnes conditions». Les deux premières épreuves se sont déroulées « sans incident». La suspension de tous les réseaux sociaux durant la période de l’examen partiel a effectivement empêché tout contact pouvant permettre d’afficher les sujets, comme ce fut le cas lors de la première session, caractérisée par une fraude généralisée par le partage sur les réseaux sociaux de plusieurs sujets fuités.

« Mais jusqu’à quand continuera-t-on de recourir à la suspension des réseaux sociaux pour protéger les épreuves. Il faut que le ministère se dote de mécanismes fiables pour que les épreuves se passent dans des conditions similaires à celles d’aujourd’hui sans toutefois isoler le reste des Algériens», soutient Meziane Meriane du Syndicat national autonome des enseignants du secondaire et du technique (Snapest). « Le blocage des réseaux sociaux devrait rester conjoncturel», estime-t-il. « La situation est maîtrisée», selon d’autres syndicats.

« Les épreuves d’hier se sont déroulées dans de bonnes conditions, grâce à la rigueur et à la mobilisation de toutes les parties concernées», souligne Messaoud Amraoui de l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef). « Si la rigueur était de mise lors de la session initiale, il n’y aurait pas eu cette fuite qui a chamboulé tout le pays», ajoute-t-il. Les deux syndicats ainsi que le Cnapeste appellent justement à rendre publiques les conclusions de l’enquête sur la fuite et « la sanction de tous les responsables directs ou par incompétence de la faille ayant permis une fuite d’une telle ampleur».

L’épisode de la fuite ne doit pas être clos avec l’organisation d’une deuxième session partielle et l’introduction devant la justice de quelques cadres. « Il faudrait que l’opinion publique soit informée sur l’instigateur et les motivations de la fuite», estiment les représentants des travailleurs du secteur. Les candidats des filières de maths, sciences expérimentales, techniques mathématiques et langues étrangères ont passé l’épreuve d’histoire-géographie durant la matinée. L’épreuve d’anglais a été programmée pour les candidats des filières sciences expérimentales, mathématiques, techniques mathématiques et gestion et économie.
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Saison estivale : Air France lance le vol Montréal-Oran via Paris

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

Air France vient de mettre sur le marché une offre qui permettra de relier Montréal à Oran via Paris, à partir du 26 juillet prochain.
La compagnie française s’attaque directement à la clientèle d’Air Algérie en provenance du Canada qui est composée principalement d’Algériens vivant dans ce pays – environ 100 000 personnes. Selon des agences de voyages basées à Montréal et qui ont commencé à offrir ce vol, Air France a aligné sa franchise bagages sur celle d’Air Algérie pour cette destination, soit 2 x 23 kg. L’attente en correspondance à Paris serait de deux heures.

Les tarifs appliqués restent concurrentiels. Ainsi, pour un vol Montréal-Oran, vers la fin juillet avec un retour en septembre, le tarif est de 990 dollars canadiens avec Air France et 1400 dollars avec Air Algérie. Pour un retour en août, les prix montent à 1280 $ avec Air France et à 1800 $ avec la compagnie nationale. Air Algérie de son côté offre la même destination, mais les passagers doivent récupérer leurs bagages à Alger pour les enregistrer sur les vols intérieurs en changeant d’aérogare.

Aigle Azur, en partenariat avec Corsair, propose aussi Montréal-Oran via Paris, mais n’a pas eu beaucoup de succès depuis son lancement, il y a deux ans. Les passagers doivent passer une nuit à Paris. Ce qui pose parfois problème à ceux qui doivent avoir un visa pour entrer en France. A noter qu’Air Canada a lancé cette année son premier vol vers le Maghreb, en inaugurant sa ligne Montréal-Casablanca. La prochaine destination serait Alger. Le projet est au stade de la réflexion avancée, mais aucune échéance n’a été fixée pour le moment.

Ce lancement vient répondre à un besoin réel des Oranais et de tous ceux vivant au Canada et qui sont originaires de l’Ouest algérien. Il y a quelques années, une pétition avait même circulé à Montréal. Avant le lancement en 2007 de la ligne Alger-Montréal par Air Algérie, beaucoup passaient par Casablanca avec Royal Air Maroc pour rejoindre Oran. Mais depuis, la compagnie nationale n’offre plus de vol Casablanca-Oran.

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Radicalisation : Des sénateurs français veulent comprendre le phénomène

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

Pour tenter de comprendre le regain de religiosité et surtout contrer nombre de jeunes Français qui se radicalisent, le Sénat français a envoyé une mission d’information en Algérie.
Trois sénateurs de trois courants politiques différents ont rencontré samedi dernier le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, et d’autres responsables algériens. Venus dans le cadre d’une commission d’information, qui rendra ses conclusions le 5 juillet prochain, ces parlementaires voulaient d’abord « connaître» l’expérience algérienne dans le domaine de la lutte contre la radicalisation. C’est ainsi que les sénateurs ont longuement discuté avec le ministre des Affaires religieuses qui leur a expliqué le plan algérien de lutte contre la radicalisation.

Plus que cela, Mohamed Aïssa a détaillé la contribution algérienne en matière de formation des imams. « Notre discussion avec le ministre du Culte est très intéressante. Cela nous a permis de comprendre certaines choses. Il a pris l’engagement d’être rigoureux sur la formation des imams», indique André Reichardt, co-rapporteur de cette mission. Selon lui, l’Algérie a déjà fait un premier pas en inspirant le comité scientifique de la Grande Mosquée de Paris.

Une initiative qui va d’ailleurs se faire en Algérie avec la création de la « maison d’el iftaa». Durant les mois de recherches, les sénateurs français ont vu le nombre de jeunes Français radicalisés augmenter. En six mois, le nombre de jeunes « signalés» est passé de 2000 à plus de 10 000, dont 40% de reconvertis. Il s’agit surtout de jeunes Français, catholiques d’origine, qui deviennent du jour au lendemain « musulmans». Souvent, ils partent « faire la guerre» en Syrie. Il existe en France près de 2000 mosquées. Mais ni le nombre de lieux de culte ni celui des imams ne sont connus des autorités. La loi de 1905, qui sépare l’Eglise de l’Etat, interdit en effet aux autorités d’effectuer des statistiques religieuses ou de se mêler de l’organisation du culte. Lire la suite

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Quand un courant idéologique fait du chantage à l’Etat

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

Les attaques des milieux conservateurs contre la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui incarne un peu cette volonté de redonner à l’école algérienne ses lettres de noblesse, sont symptomatiques d’une guerre d’usure livrée par un courant de pensée bien installé dans les rouages du système scolaire depuis des décennies.
L’examen partiel du baccalauréat se déroule depuis hier sous un embargo draconien sur les nouvelles technologies de la communication, notamment les réseaux sociaux. La mesure a certainement perturbé le fonctionnement des administrations publiques, le secteur économique et financier, mais il faut dire que le gouvernement n’avait pas d’autre choix pour sécuriser un examen dont les épreuves avaient fait l’objet de fuites massives. Le baccalauréat est devenu une affaire d’Etat.

Et une éventuelle récidive aurait des incidences incalculables sur la crédibilité de l’examen lui-même et sur celle d’un pays incapable de sécuriser le déroulement d’un examen aussi important que le bac. Mais s’il faut revoir certaines questions d’ordre technique pour éviter, dans les prochaines années, la fuite des sujets, les problèmes que vient de connaître la session 2015-2016 du baccalauréat ont fait remonter à la surface un problème beaucoup plus compliqué, vieux comme la naissance de l’Etat algérien.

La fraude et les irrégularités qu’a connues l’examen du bac sont loin d’être une simple, indigne et vulgaire tricherie, mais bien plus : un plan, une stratégie et un vrai sabotage visant à maintenir l’école algérienne dans la médiocrité et l’archaïsme. L’éducation de nos enfants est un enjeu qui dérange au plus haut point les tenants du baâthisme et de l’islamisme, au point de livrer une guerre sans merci contre la ministre du secteur, Nouria Benghebrit, et les réformes qu’elle entend introduire dans le système éducatif pour remédier à une école qui ne cesse de produire de l’échec.

Regardons un peu les résultats du BEM qui a enregistré, cette année, un taux d’échec assez important, même s’il y a une légère amélioration du score par rapport à l’an dernier avec 54% de réussite. Excellents en éducation religieuse, en langue arabe et en éducation civique, les lauréats ont majoritairement été médiocres dans les matières scientifiques, les mathématiques, la physique et les langues étrangères. L’échec est là. Et les effets néfastes de l’archaïsme seront encore difficiles à surmonter avec un courant qui semble étendre ses tentacules dans le système éducatif jusqu’à menacer la sécurité de l’Etat.

Empêchant toute réforme de l’école, les forces qui tirent le pays vers le bas et vers la régression ont fini par gagner le pari de la médiocrité en réussissant la destruction de l’école algérienne, l’école des Algériens, car pour leurs enfants, les tenants de l’archaïsme en ont choisi une autre, celle qui dispense un bon enseignement, ouverte sur l’universalité et qui prépare pour les métiers du futur et le monde de demain.

Ce sont les représentants les mieux nantis et les plus zélés de l’islamo-baâthisme qui se bousculent au Lycée français ou dans les établissements privés pour y scolariser leurs enfants avant de les envoyer poursuivre leur cursus universitaire dans les facultés françaises, britanniques belges, etc. Ce sont eux qu’on retrouve au premier rang des défenseurs acharnés de l’arabisme d’une école renfermée sur elle-même, irrationnelle et à la traîne du progrès humain.

Les attaques des milieux conservateurs contre Mme Benghebrit, qui incarne cette volonté de redonner à l’école algérienne ses lettres de noblesse, sont symptomatiques d’une guerre d’usure livrée par un courant de pensée bien installé dans les rouages du système scolaire depuis des décennies. Mais plus qu’une bataille idéologique, le système éducatif algérien semble toujours avoir été au centre d’une bataille de pouvoir : une école moderne et performante pour la progéniture d’une nomenklatura rétrograde et archaïque et une école délabrée pour les enfants de la plèbe.

Au Maroc, après plus de 30 ans d’arabisation, la langue française reviendra dans les filières scientifiques (sciences naturelles, physique et mathématiques) à partir de la prochaine année scolaire 2016-2017. Plus qu’un frein pour le développement du pays, les forces islamo-baâthiste représentent un véritable danger pour la pérennité de la nation. Elles sont en guerre contre les réformes et veulent à tout prix la tête de celle qui les mène, la ministre de l’Education nationale.
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On vous le dit

Publié le 20/06/2016, par dans Non classé.

– Le nouveau PDG d’AT adopte la restriction budgétaire

Le nouveau PDG d’Algérie Télécom désigné récemment par le conseil d’administration annonce dors et déjà les couleurs. Aussitôt installé dans ses fonctions a la tête de la direction de l’entreprise, M. Tayeb Kebbal a adressé a travers une note officielle a l’ensemble du personnel de la corporation la suspension définitive des lignes téléphoniques professionnelles et cela en vertu de l’application des directives des pouvoirs publics en matière de rationalisation budgétaire et réduction des dépenses relatives aux consommations téléphoniques.

M. Kebbal, nommé par intérim le 8 juin dernier à la place de son prédécesseur M. Mohamed Sebaa, a tenu a préciser par ailleurs que cette décision sera appliquée au personnel détenteur de lignes  » mobicontrol » ainsi que  » mobicorporate». Autant dire que c’est un privilège en moins qui ne ravira certainement pas le personnel de la corporation qui en jouissait depuis quelques années.

– Une classe pour les autistes et les non-voyants

Enfin, trois classes seront réservées, à partir de la prochaine année scolaire, aux enfants atteints d’autisme léger et les non-voyants de la wilaya de Blida, nous a annoncé la directrice de l’action sociale de la même wilaya, Mme Hassani. « Ce projet pilote a pour but d’assurer une meilleure prise en charge selon les moyens dont nous disposons en matière d’enseignement et de pédagogie.

En ce moment, nous avons pas mal de cas qui sont inscrits à notre niveau, ils seront orientés au centre des handicapés de Ben Achour à Blida, lequel sera doté d’éducateurs spécialisés pour les accompagner. Mais pour réussir ce projet, nous voulons que les services de la santé s’impliquent aussi pour leur prise en charge psychologique», déclare-t-elle.

– Près de 40 000 q de raisin de table précoce et bio attendus à Ghardaïa

Une production de près de 40 000 quintaux de raisin de table précoce et bio est attendue dans la wilaya de Ghardaïa pour la campagne de vendanges 2016, entamée à la mi-juin, a appris hier l’APS auprès de la Direction des services agricoles (DSA). Les vignerons ont commencé à vendanger depuis la mi-juin dans les vignobles enserrés entre les localités de Mansourah et Hassi Lefhal, d’une part, et entre Hassi Ghanem et El Menea, au sud de la wilaya de Ghardaïa, d’autre part, a-t-on constaté.

Le raisin de table des vignobles de Ghardaïa a investi les corbeilles de dessert du f’tour en cette période du Ramadhan, avec un prix du kilogramme avoisinant les 300 DA, selon sa qualité. Une superficie de 340 ha est dédiée à la production de raisin de table précoce bio de différentes variétés, notamment « cardinal, Isabelle, le gros noir et rouge» qui se comportent fort bien dans les zones désertiques et prospèrent, comme en témoignent leur fructification, a indiqué le responsable des statistiques à la DSA, Khaled Djebrit.

– Cinq nouveaux hôtels en cours de réalisation à Batna

Des projets de construction de cinq nouveaux hôtels sont en cours de réalisation dans la wilaya de Batna, a indiqué le directeur du tourisme et de l’artisanat, Rabah Guerbouaâ. La capacité d’accueil totale de ces projets d’investissement privé sont estimées à 517 lits, dont quatre hôtels, qui sont en chantier au chef-lieu de wilaya, fourniront 482 lits, tandis que le cinquième hôtel de 35 lits se situe dans la commune de M’doukel, a précisé ce responsable.

Une fois réalisées, ces structures, dont certaines sont de haut standing, allégeront le déficit enregistré actuellement dans cette wilaya en matière de structures d’accueil, en particulier les établissements hôteliers, et généreront, une fois fonctionnels, pas moins de 192 emplois permanents, a-t-on noté de même source.

Et M. Guerbouaâ d’ajouter que les projets de treize autres hôtels, relevant d’un investissement privé, ont été approuvés à travers la wilaya, signalant que les chantiers de ces projets seront lancés incessamment. Il est prévu l’achèvement d’un hôtel 4 étoiles (117 chambres et des suites) situé à proximité de l’entrée du site archéologique de la ville romaine de Timgad (35 km à l’est de Batna), ainsi que d’autres installations. Lire la suite

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