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Le directeur du commerce extérieur limogé à cause des licences d’importation

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ».
Le directeur du commerce extérieur, au niveau du ministère du Commerce, Lyes Ferroukhi, a été relevé de ses fonctions.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ». L’intérim est assuré actuellement par Said Djellab, directeur des accords commerciaux.

La même source a indiqué, en outre, que le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, a demandé à être remplacé pour des raisons de santé.

Nos tentatives de joindre le ministère du Commerce se sont avérées vaines.
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Le DG du commerce extérieur limogé à cause des licences d’importation

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ».
Le directeur du commerce extérieur, au niveau du ministère du Commerce, Lyes Ferroukhi, a été relevé de ses fonctions.

Selon nos informations,  » son limogeage est lié à la gestion du dossier des licences d’importation ». L’intérim est assuré actuellement par Said Djellab, directeur des accords commerciaux.

La même source a indiqué, en outre, que le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb, a demandé à être remplacé pour des raisons de santé.

Nos tentatives de joindre le ministère du Commerce se sont avérées vaines.
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Vers un nouveau baccalauréat en 2017

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale a souligné hier, lors de son passage à la radio, que le concours de recrutement de 28 084 enseignants se déroulera fin avril. 28 diplômes et spécialités universitaires sont concernés.
Le 28 mars sera le début des inscriptions sur le site de l’ONEC. 17 599 postes concernent le cycle primaire, 7497 le moyens et 2988 postes pour le secondaire, détaille Mme Benghebrit, estimant que la répartition s’est faite selon les besoins exprimés au niveau local, et pour répondre aux besoins dictés par les nouvelles structures réceptionnées. Le secteur de l’éducation, souligne la ministre, sera doté à la rentrée prochaine de 243 nouvelle écoles primaires, 107 CEM et 138 lycées. La ministre a rappelé que le prochain concours sera organisé par l’Onec, pour plus de « transparence», il se fera comme n’importe quel autre examen.

Le nombre de postes dégagés est le résultat des départs en retraite dont 12 000 anticipés sur 2000 départs ordinaires, précise la ministre. Et d’indiquer que le départ en retraite anticipée est possible pour les moins de 60 ans ayant à leur actif 32 ans de service. La ministre a également évoqué la possibilité de la réforme de l’examen du baccalauréat. Plusieurs formules sont envisageables, à savoir la réduction de la durée (jours) de l’examen, les épreuves anticipées, la fiche de synthèse, et l’évaluation continue. Selon la ministre, la question sera tranchée en mai. Concernant l’absentéisme, la ministre attire l’attention sur le fait que les trois trimestres doivent être validés.

L’élève, au bout de trois mises en demeure, est radié de l’examen et sera obligé de refaire la terminale l’année suivante pour pouvoir postuler à l’examen, précise la ministre, qui explique que « la responsabilité est partagée par tout le monde», le phénomène de l’absentéisme touche beaucoup plus les redoublants et des mesures seront prises contre les responsables des établissements ne prenant en considération les directives pour traiter le fléau. Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

L’Ansej de Blida fait son bilan

Plus de 500 projets ont été financés grâce au dispositif Ansej dans la wilaya de Blida durant l’année 2015. D’après un bilan communiqué par la direction de l’Ansej de cette wilaya, ces projets ont généré plus de 1000 emplois. Selon la même source, la BNA est la banque qui a le plus financé les projets Ansej durant la même période (118), suivie de la BEA (110) et le CPA (97). La BDL et la BADR sont classées respectivement aux quatrième et cinquième places, avec 91 et 10 projets financés. Les secteurs des services et de l’industrie semblent être les plus demandés par les promoteurs, avec respectivement 326 et 80 projets validés et financés durant l’année 2015. Il ressort toutefois du bilan le faible taux d’adhésion de la gent féminine au dispositif Ansej, puisque seulement 72 femmes ont eu leur dossier financé sur un total de 506 promoteurs.

Le Groupe hôtellerie et tourisme dans l’illégalité

Le Groupe hôtellerie et tourisme, anciennement Gestour, qui gère le parc hôtelier du secteur public, se retrouve dans l’illégalité la plus totale. En effet, le Groupe travaille, après les derniers changements, sans statut ni registre du commerce. La question est de savoir pourquoi le Groupe, dirigé par Kaci Abdallah Ahmed, perdure dans cette situation, alors qu’il est dans son intérêt de « mettre les pendules à l’heure».

Célébration de la Journée mondiale de l’eau

Sous le thème « L’eau et l’emploi», le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement célèbrera la Journée mondiale de l’eau du 22 au 24 mars 2016, en organisant au niveau du site de la Prise d’eau, à El Harrach, des journées portes ouvertes et des activités de sensibilisation. Ces journées constitueront une opportunité pour sensibiliser le large public, plus particulièrement les enfants, à l’économie de l’eau et à la préservation de l’environnement. La question de l’eau est une préoccupation majeure pour l’Algérie. En effet, la distribution de l’eau dépend en premier lieu des disponibilités des barrages et des forages, eux-mêmes tributaires de la pluviométrie, variable au pays dans l’espace et dans le temps, et des capacités des structures et des institutions compétentes à gérer les différents créneaux.

Des chefs bordelais à Alger

Dans le cadre de l’opération « Goût de France 2016», l’Institut français d’Algérie (IFA) et le Collège culinaire de France s’associent et invitent cinq chefs bordelais dans les cinq antennes de l’IFA. Les chefs français profiteront de leur séjour en Algérie pour sélectionner cinq cuisiniers algériens qui suivront un stage dans leur restaurant à Bordeaux. L’opération Goût de France/Good France rassemble en un même soir, sur les cinq continents, des chefs de tous horizons. Avec un même objectif : célébrer l’excellence et la créativité de la gastronomie française. Elle fait partie du patrimoine de la France. Elle constitue une part de son identité : l’inscription par l’Unesco, en 2010, du « Repas gastronomique des Français» au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en témoigne.

New look du site web du Premier ministère

Le site web du Premier ministère (www.premier-ministre.gov.dz) a un nouveau look. Après des années de tâtonnements, le gouvernement a enfin décidé de s’adapter aux nouvelles technologies. On y trouve aussi un lien pour aller aux pages officielles de Facebook, Twitter et YouTube de cette institution. Objectif : régler la communication gouvernementale sur le pouls digital du XXIe siècle et dépoussiérer les institutions républicaines dans leur approche du numérique. Selon les observateurs de l’évolution des TIC en Algérie, il faut clairement en finir avec les sites statiques qui datent de la préhistoire de l’informatique et aller vers des sites dynamiques et interactifs. Lire la suite

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Médicaments : Les producteurs nationaux exhortés à exporter

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a exhorté hier les producteurs nationaux de médicaments à saisir l’opportunité pour investir dans l’exportation. « La situation actuelle de notre pays l’exige.
Le gouvernement est aujourd’hui conscient de cette exigence et il est déterminé à mettre en place les conditions nécessaires pour y arriver», a-t-il déclaré à l’ouverture des travaux de la Journée nationale pharmaceutique organisée par le Syndicat national algérien des pharmaciens d’officine (Snapo) qui fête son vingtième anniversaire. Il signale que le secteur de la santé doit renforcer sa production. « Il y a une volonté politique pour accompagner la production nationale et les pharmaciens d’officine.

La nouvelle loi sanitaire consacre un grand chapitre à la pharmacie», a-t-il indiqué avant de rappeler que durant la semaine dernière une réunion a regroupé, au siège du Premier ministère, des représentants de pharmaciens, du Snapo, de l’UNOP et du SAIP, des ministères des Finances, de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, et du Travail et de la Sécurité sociale dans le but d’examiner tous le obstacles rencontrés par les acteurs de la pharmacie.

Une seconde réunion est prévue dans trois semaines afin de mettre au point certaines dispositions. Des textes réglementaires seront également revus, ce qui constitue un premier acquis pour les pharmaciens, a-t-il indiqué tout en faisant allusion à la révision des marges des pharmaciens qui seront probablement revues à la hausse.

Pour le président du Snapo, cette Journée nationale pharmaceutique est une rétrospective de toutes les contributions du pharmacien d’officine dans la promotion et la protection de la santé durant ces 20 dernières années. « Le pharmacien d’officine est l’un des acteurs a avoir encouragé le médicament générique et surtout ceux de la production nationale.

Le Snapo a également accompagné l’instauration du tarif de référence, l’élargissement du tiers payant et la réussite de la carte Chiffa, et ce, grâce aux efforts et aux sacrifices des pharmaciens», a déclaré le président du Snapo, Belmabri Messaoud, tout en affirmant que beaucoup reste à faire tel que la préparation au passage des vignettes à code-barres qui viennent d’être officiellement adoptées par le ministère du Travail et la Sécurité sociale. « Notre combat porte également sur la révision des marges du pharmacien et des marges incitatives en faveur de la production nationale tout en faisant la distinction entre le médicament princeps et le produit fabriqué localement», a-t-il encore souligné.

Essor de la production nationale du médicament

Le directeur de la pharmacie au ministère de la Santé, le Dr Hafed, a, de son côté, noté que la production nationale est actuellement en plein essor puisque « les capacités de production locale ont été multipliées par cinq ces dix dernières années. Il y a eu beaucoup d’efforts consentis dans la protection de la production nationale.

La liste des médicaments interdits à l’importation et fabriqués localement a atteint aujourd’hui 358 produits. La révision des prix de certains médicaments à l’importation a permis de réduire la facture. Cette révision a touché 800 produits, soit une baisse de 7%», s’est-il félicité tout en signalant que durant l’année 2015, 240 certificats d’enregistrement de médicaments à l’importation vers l’Afrique ont été délivrés par le ministère de la Santé.

Le président de l’UNOP, le Dr Kerrar, a, quant à lui, mis l’accent sur les perspectives et le développement de la production nationale qui a connu une croissance annuelle de 17%. Il a ainsi rappelé que la crise économique aura des répercussions sur le secteur, et ce, jusqu’au dernier maillon qui est le pharmacien. « La consommation des médicaments est appelée à augmenter sans cesse pour plusieurs raisons, dont la transition épidémiologique et démographique, la dévaluation du dinar, la commercialisation des produits de biotechnologie, l’arrivée de nouveaux brevets sur le marché, etc.», a-t-il énuméré.

Et de rappeler que des solutions peuvent être mises en place pour justement diminuer cette hausse de la facture à la consommation. Pour lui, la réduction des délais d’enregistrement, la négociation des prix à la baisse, la rationalisation quantitative sont, entre autres, quelques solutions, dont certaines ont déjà été adoptées par le ministère de la Santé.

« D’autres mesures doivent être également mises en place afin de contenir l’importation, telles que la responsabilité pharmaceutique, revoir les dispositions relatives aux cahiers des charges par rapport à la note technique et économique, mettre en place un cadre réglementaire pour les médicaments issus des biotechnologies, etc. Tout cela doit se faire dans une transparence totale», a-t-il recommandé. Lire la suite

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Lorsque la justice protège les intérêts du clan présidentiel

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.

Après avoir quitté le pays dans la précipitation, refusé de répondre aux convocations de la justice, en tant que témoin, Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie, revient en Algérie par la grande porte, suscitant interrogations et stupéfaction chez les Algériens.
Interrogations sur la suite à donner au scandale Sonatrach 2, en instruction au pôle judiciaire spécialisé d’Alger et pour lequel il a fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, et stupéfaction en raison du tapis rouge qui lui a été déroulé à l’aéroport d’Oran alors que, jusqu’à preuve du contraire, son dossier est toujours pendant au niveau du pôle judiciaire spécialisé d’Alger.

En effet, il est important de rappeler que l’annulation de la procédure du mandat de dépôt par la chambre d’accusation en décembre 2013, dans la discrétion la plus totale, a été justifiée par « un vice de procédure lié au principe de privilège de juridiction. Etant donné son statut de ministre, Chakib Khelil ne pouvait être poursuivi ou entendu que par un juge de la Cour suprême».

Cette annulation ne peut pas effacer d’un trait le dossier instruit par le pôle judiciaire d’Alger, et pour lequel de nombreuses personnalités du domaine de l’énergie avaient été inculpées et placées sous contrôle judiciaire.

Les faits n’ont pas été « fabriqués», comme l’affirme Amar Saadani, par des agents du DRS. Il s’agit de révélations contenues dans des commissions rogatoires émises par plusieurs pays, notamment l’Italie, faisant état « de graves faits liés à la corruption et au blanchiment de fonds à travers des transactions douteuses», avait expliqué dans sa conférence de presse du 12 août 2013 l’ex-procureur général près la cour d’Alger, Belkacem Zeghmati, débarqué de son poste en septembre 2015.

Commis entre 2013 et 2011, ces faits, avait précisé le procureur général, ont valu des mandats d’arrêt à Chakib Khelil, son épouse, ses deux enfants, Farid Bedjaoui et à quatre autres personnes. Mieux, Zeghmati va même jusqu’à affirmer que Chakib Khelil « a refusé de répondre aux convocations du juge et aux accusations de corruption, en prétextant son incapacité de voyager pour des raisons de santé. Raison pour laquelle un mandat d’arrêt international a été lancé contre lui».

Lors de cette conférence de presse, le magistrat avait même déclaré : « Les juges algériens n’ont pas attendu les Italiens pour mener à bien leur enquête.» En fait, Zeghmati n’avait pas tort.

La première enquête sur Sonatrach a été ouverte dès 2007, une fois que le décret présidentiel de la création du service de police judiciaire, au sein du DRS, a été promulgué et sa mise en service opérée. Les premiers éléments d’information auxquels sont arrivés les enquêteurs se limitaient au dossier Sonatrach 1 relatif aux contrats de télésurveillance, de la réalisation du gazoduc GK3 et de l’étude de réfection du siège de Ghermoul.

Toute la direction de la compagnie a été déférée devant le parquet d’Alger en janvier 2010, après plus de six mois d’enquête préliminaire. Jusque-là, Chakib Khelil n’a à aucun moment été inquiété.

Même lorsque Belkacem Boumediene, vice-président de l’activité Amont, avait évoqué avec lui les informations auxquelles étaient parvenus les officiers du DRS durant l’été 2009. Khelil va jusqu’à rassurer les cadres dirigeants de Sonatrach mis en cause, en affirmant publiquement qu’il n’y a pas d’affaire Sonatrach et en constituant un groupe d’avocats pour les défendre, avant d’être dissuadé, vu la gravité des faits. Quelques mois plus tard, Chakib Khelil est démis de son poste, alors que l’instruction se poursuivait.

Lorsque le juge chargé de l’affaire délivre des commissions rogatoires à plusieurs pays, il ne s’attendait certainement pas à recevoir des réponses surprenantes vers la fin de l’année 2012. Du côté du DRS, les officiers de la police judiciaire ne se sont pas arrêtés au premier dossier. Leur enquête s’est poursuivie jusqu’à fin 2012. Leurs informations vont être confortées par celles contenues dans les commissions rogatoires.

Sonatrach 1 s’avère être du « pipi de chat» devant Sonatrach 2, où les noms de Chakib Khelil, de son épouse, de ses deux enfants et celui de Farid Bedjaoui sont cités.

Février 2013, la colère du Président…

Un rapport détaillé est remis au président de la République, qui profite de la célébration de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures pour se démarquer de son « homme de confiance». Dans un communiqué lu en son nom, le président de la République refuse de « passer sous silence» les scandales liés à la gestion de Sonatrach en disant : « Ces informations soulèvent notre révolte et réprobation, mais je fais confiance à la justice de notre pays pour tirer au clair l’écheveau de ces informations, pour situer les responsabilités et appliquer avec rigueur et fermeté les sanctions prévues par notre législation.» Chakib Khelil est de plus en plus discret, lui qui avait déclaré, lors de sa dernière apparition à l’APN, au début de l’année 2010, que l’affaire Sonatrach visait « le clan du Président».
En Italie, l’affaire Saipem-Sonatrach fait la une de tous les médias.

Des pots-de-vin d’un montant de 197 millions d’euros ont été versés par Saipem pour obtenir, entre 2007 et 2009, sept contrats totalisant 8 milliards d’euros grâce à l’entremise de Farid Bedjaoui, homme de confiance de Chakib Khelil. Présenté par la presse italienne comme une pièce maîtresse du système de corruption, Pietro Varone avait jeté un pavé dans la mare en citant les noms de l’ancien ministre et de son homme de confiance, Farid Bedjaoui, affirmant que les commissions étaient versées à la Pearl Partners Limited basée à Hong Kong.
Les révélations du tribunal de Milan (Italie) accélèrent l’affaire en Algérie et suscitent la réaction du procureur général, Belkacem Zeghmati.

Dans un communiqué, ce dernier affirme que « l’implication de personnalités algériennes dans des faits à caractère pénal et plus précisément de corruption dans l’exercice de leurs fonctions au sein d’institutions de l’Etat sont en relation avec l’information judiciaire déjà ouverte auprès du pôle pénal spécialisé de Sidi M’hamed dans le cadre de l’affaire dite Sonatrach 2».

Le 28 avril 2013, le président Bouteflika est évacué vers l’hôpital militaire Val-de-Grâce, en France, à la suite d’un grave malaise cardiaque.

Alger et Milan, mêmes objectifs

La convalescence du Président dure jusqu’au mois de juillet. Très Lire la suite

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