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Le Festival national de la musique et la chanson citadines, un rendez-vous culturel et artistique important

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.
Le Festival national de la musique et la chanson citadines, un rendez-vous culturel et artistique important
ANNABA- Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi a affirmé dans la nuit du lundi au mardi à Annaba, que le Festival national de la musique et la chanson citadines est consacré comme un rendez-vous culturel et artistique important. Le Festival national de la musique et la chanson citadines s’inscrit…

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«Ki Hna ki nass» L’émission qui dérange ?

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Pour son premier Ramadhan dans sa version « rénovée», la chaîne KBC apporte du nouveau.
En seconde partie de soirée, les téléspectateurs ont droit un talk-show unique en son genre en Algérie. Le directeur de la rédaction, Mustapha Kessaci, anime une émission appelée « Ki hna ki nass» (nous sommes comme tout le monde) qui allie débat politique, satire et musique. Un concept que l’animateur utilisait déjà dans El Djazaïria avant que l’émission ne soit censurée durant la présidentielle de 2014. L’émission, qui passe chaque soir vers 23h dure 90 minutes.

L’animateur principal, Mustapha Kessaci, assisté de 3 chroniqueurs (H’mida Layachi, Abdou Semmar et Salima Abada), invite sur le plateau au moins 3 personnalités : un politique, un autre venu du monde des affaires ou de la société civile et un artiste. Tout ce beau monde discute, dans un style décalé et souvent avec humour, de l’actualité. Souvent, l’invité est mis à rude épreuve par les questions de l’animateur et des chroniqueurs, connus pour leur penchant pour la polémique.  » Ki hna ki nass » alterne des sujets sérieux et la satire.

Car, en plus des journalistes animateurs, l’émission compte également deux humoristes et 4 comédiens. Ils ont pour mission de tourner en dérision les hommes politiques ou d’autres personnalités. « Mais nous ne faisons que de l’humour», peste Abdou Semmar, chroniqueur dans l’émission. Selon lui, l’objectif de l’émission n’est en rien de « blesser» ou d’injurier, mais juste de faire rire. Maintenant que le studio d’enregistrement de l’émission, où travaillaient près de 200 personnes, est mis sous scellés, l’équipe de NessProd qui produit cette émission ne sait pas à quel saint se vouer.

Car, en plus du matériel audiovisuel, les costumes des comédiens et les autres décors sont entre les mains des gendarmes. « Il est difficile de trouver un nouveau studio dans l’immédiat», indique une source proche de NessProd. « Moralement, nous avons reçu un coup dur», ajoute un participant à l’émission, qui a requis l’anonymat. Certaines sources indiquent que les autorités s’en sont prises à cette émission pour sa grande liberté de ton. Un fait qui sera prouvé dans les quelques numéros déjà enregistrés et qui passeront au cours de cette semaine.

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Y a-t-il urgence à faire passer la loi ?

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Objet de polémique et dénoncé par une grande partie de la classe politique et des militaires à la retraite, le projet de loi relatif à « l’obligation de réserve et de retenue» faite à ces derniers sera examiné aujourd’hui en plénière à l’Apn.
En moins d’un mois, le texte est passé par toutes les étapes et devra être adopté par les députés 48 heures seulement après avoir été débattu. L’on se demande pourquoi cette précipitation intrigante au moment où plus d’une vingtaine de textes de loi liés à l’application des nouvelles dispositions de la Constitution tardent à voir le jour.

Plus d’une dizaine d’entre eux relèvent du ministère de la Justice et concernent, entre autres, la création et l’organisation du Conseil des droits de l’homme, l’amendement du statut du Conseil supérieur et celui de la magistrature, mais aussi l’amendement du code de procédure pénale dans ses articles liés au tribunal criminel qui, désormais, aura un deuxième niveau de cassation.

La Constitution a introduit le principe de motivation des ordonnances par les juges, mais aussi de nouvelles sanctions dans le code pénal contre les entraves aux décisions de justice. Il est également question de textes relatifs à l’accès à l’information, à la protection des données personnelles, mais aussi à l’introduction de nouvelles dispositions relatives au Conseil de l’Etat, au Conseil constitutionnel —notamment en ce qui concerne son mode de saisine — et à l’organisation de la profession d’avocat. Confiés à un groupe de travail, tous ces projets de loi peinent à sortir du ministère de la Justice, alors que bon nombre d’entre eux auraient dû être déjà en application, vu leur importance pour le justiciable.

Seuls les projets d’amendement du code électoral et de la loi sur les partis et celle relative aux associations sont au programme des débats à l’Apn. Même les textes liés à l’organisation et au règlement intérieur du Parlement sont en attente d’élaboration, tout comme d’ailleurs les projet de loi relatifs à la protection des personnes âgées, à la liberté de la presse et l’amendement du code de l’information.

Trois mois déjà depuis la promulgation de la nouvelle Constitution, les textes d’application ne sont toujours pas élaborés, rendant impossible la mise en application de ses dispositions. Comment expliquer que cet arsenal juridique n’a pu être mis en place, alors qu’en moins d’un mois deux projets d’amendement de deux ordonnances liées au statut des militaires sont au programme de la plénière d’aujourd’hui et devront être adoptés 48 heures après, limitant ainsi les marges de manœuvre aux députés qui les contestent ? Y a-t-il urgence à museler les retraités et les réservistes de la grande muette ?

Visiblement, le ministère de la Défense veut s’assurer, et le plus tôt possible, d’une omerta dans les rangs des militaires à la retraite, devenus de plus en plus critiques à l’égard de leurs hauts responsables. Le cas du général à la retraite Hocine Benhadid — en prison et sans procès depuis plus de dix mois —, arrêté sur l’autoroute par une escouade de gendarmes, a fait tache d’huile. Il est même devenu un véritable casse-tête pour les autorités judiciaires qui ont du mal, ou peur, à programmer son procès en dépit de son âge avancé et son état de santé. Une question reste néanmoins posée : est-ce que le projet de loi du ministère de la Défense passera comme une lettre à la poste, ou y aura-t-il des députés qui vont oser créer la surprise en proposant des amendements ? Force est de constater qu’au moment où le justiciable attend avec impatience l’entrée en vigueur des nouvelles lois qui renforcent ses droits et ses libertés, le gouvernement se presse de valider un texte imposant le silence aux retraités de l’ANP et aux réservistes. Lire la suite

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Un centre de désintoxication à l’internet et aux réseaux sociaux

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Un centre pour traiter l’addiction à internet et aux réseaux sociaux a été ouvert à Constantine à l’établissement public de santé de proximité (EPSP) Bachir Mentouri, a-t-on appris lundi du directeur de cet établissement.
Opérationnel depuis la fin du mois de mai dernier, le centre de désintoxication à internet, pionnier du genre dans le monde arabe et le continent africain, est rattaché au centre intermédiaire de soins en addictologie (CISA) de l’EPSP Bachir Mentouri, a précisé Raouf Bougouffa. Affirmant que trois personnes ont été admises dans ce centre depuis son ouverture, le même responsable a expliqué que l’établissement dispose d’une équipe de psychiatres, de psychologues et de conseillers qui offrent aux patients une solution contre l’utilisation maladive des réseaux sociaux.
Il a détaillé que l’addiction à l’internet débute quand « un sujet passe plus de cinq heures par jour sur internet» ou, a-t-il ajouté, « lorsqu’une personne tente de réduire, sans succès, sa présence sur internet, et que ces tentatives sont accompagnées d’irritabilité», Le responsable de l’EPSP Bachir Mentouri a déclaré qu’il ne fallait pas minimiser l’addiction à internet par rapport à d’autres drogues, soulignant que le phénomène peut toucher une population de différents horizons et âges. A côté de la lutte contre l’addiction au web, M. Bougouffa a aussi mis l’accent sur le travail de prévention effectué par son équipe contre l’utilisation abusive et non contrôlée des réseaux sociaux et qui, de son avis, « expose des individus fragiles psychologiquement à toutes formes de dangers», souhaitant que ce travail de prévention soit élargi à d’autres secteurs, celui de l’éducation notamment.
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Sellal installe les membres de l’ARAV

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Après plusieurs mois d’ajournement, le gouvernement a fini par installer les membres de la fameuse Autorité de régulation de l’audiovisuel prévue par la loi portant organisation de l’activité audiovisuelle promulguée en 2014.
Cette instance, qui aura en charge de réguler et d’organiser le secteur des médias lourds, est présidée par le journaliste, communicant et ancien directeur général de la Radio nationale, Zouaoui Benhamadi. Cette « autorité indépendante» compte neuf membres, dont des universitaires et des journalistes, nommés pourtant par décret présidentiel.

Aucun membre n’est proposé par les médias. Cinq membres dont le président de l’Arav sont désignés par le président de la République, alors que deux membres sont choisis par le président du Conseil de la nation et deux autres sont proposés par le président de l’Assemblée populaire nationale. Le Premier ministre Abdelmalek Sellal, qui a procédé hier à l’installation de l’ARAV, a affirmé que cet organe « est indépendant et son action n’est encadrée que par les seules dispositions de la loi». M. Sellal n’hésite cependant pas à donner des instructions et injonctions aux membres de l’ARAV. « Les actes de diffamation, de chantage et d’appels à la violence et à la fitna seront également et fermement combattus et sanctionnés», dit-il aux membres de l’Autorité fraîchement installés, censés être les seuls juges et contrôleurs de l’activité audiovisuelle.

Le Premier ministre qui, il y a quelques semaines avait déjà pris la décision de procéder à la fermeture de plusieurs chaînes de télévision non « autorisées» par ses services, souligne encore dans son allocution que le gouvernement et l’ARAV « soutiendront et seront aux côtés des médias qui s’inscriront dans cette démarche vertueuse, dans le respect de la loi et de la liberté d’information et d’expression».

Et d’ajouter : « La loi sera strictement appliquée pour protéger les droits des journalistes et des artistes qui travailleront dans ce domaine, veiller au respect de la législation et de la réglementation en vigueur et sévir en cas d’atteinte à la mémoire collective, aux référents religieux, à l’identité nationale ou à la cohésion de la société.» Le Premier ministre donne ainsi la feuille de route à suivre par l’ARAV. « Nous attendons de ses membres une action volontariste, pour veiller au libre exercice de l’activité audiovisuelle, à l’impartialité, à l’objectivité, à la transparence, à la promotion des langues nationales et au respect des valeurs et des principes de la société algérienne», indique encore M. Sellal. La mission de l’ARAV est ardue.

L’anarchie règne dans le secteur de l’audiovisuel où les chaînes privées sont tolérées et non autorisées à travailler dans la légalité. Un secteur où les marques d’allégeance au pouvoir font passer les graves dérives et atteintes à la déontologie. Alors que le moindre signe de critique de la politique gouvernementale peut valoir à la chaîne une menace de fermeture. L’ARAV est appelée à mettre de l’ordre dans un secteur piégé par l’instrumentalisation politique.

Comment réagira-t-elle sur l’affaire KBC ? Comment fera-t-elle face aux incessants dérapages assumés par les télévisions privées dites proches du cercle présidentiel ? Assumera-t-elle les critères d’allégeance au pouvoir dans le choix des chaînes autorisées à émettre ? Un grand chantier attend les membres de l’ARAV. Lire la suite

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Quel est le niveau de la menace qui pèse sur l’Algérie ?

Publié le 21/06/2016, par dans Non classé.

Dix-huit terroristes ont été abattus et quatre autres arrêtés depuis le 8 juin dernier et un important lot d’armement a été récupéré dans le cadre de l’opération de recherche, de bouclage et de ratissage, toujours en cours, menée par les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) dans la zone de Rouakeche (Médéa).
Cette opération a permis aux éléments de l’ANP d’identifier 12 terroristes sur les 18 abattus et de récupérer des armes et des munitions, a indiqué un communiqué du ministère de la Défense nationale. En effet, selon ce communiqué, l’opération de ratissage a permis la récupération de 13 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, une ceinture explosive, un fusil semi-automatique de type Simonov, deux paires de jumelles, 10 téléphones portables et une quantité de munitions.

Toujours dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’ANP a découvert et détruit, le 16 juin à Skikda, un abri pour terroristes, 12 bombes et 5 mortiers de confection artisanale, une quantité d’explosifs, des équipements de détonation et des denrées alimentaires. A Jijel, un détachement de l’armée a également détruit, le 15 juin, trois abris pour terroristes, 15 bombes et 5 mortiers de confection artisanale, une quantité de munitions et d’explosifs et des outils de détonation, indiquait un communiqué du ministère de la Défense nationale.

L’ANP a mené aussi des offensives au sud du pays, notamment dans la région d’El Oued où une opération qui a duré plusieurs jours a conduit à l’élimination de 14 terroristes et à la récupération d’un arsenal de guerre. Fin mai, l’ANP avait aussi découvert à Bordj Badji Mokhtar un important lot d’armement et de munitions.

Ce ne sont pas les premières découvertes ni les dernières opérations ayant permis l’élimination de dangereux terroristes depuis plusieurs mois.

Le ministère de la Défense nationale les a toutes médiatisées et a communiqué sur tous les bilans des opérations antiterroristes.
Plusieurs questions et de nombreuses grilles de lecture s’offrent à la lumière de ces événements liés à la lutte contre le terrorisme. La première laisse comprendre que l’Algérie est cernée de toutes parts ; le nombre de caches d’armes découvertes le long des frontières est un indicateur de l’existence d’une véritable menace extérieure qui ne peut être le fait d’un groupuscule de terroristes mais d’une force ayant des moyens matériels et humains capables de tenter des pénétrations par plusieurs endroits.

Ce n’est un secret pour personne que l’Algérie est un pays menacé de l’extérieur, notamment par l’instabilité en Libye à l’est et aux pays du Sahel au sud, où les groupes terroristes de différentes obédiences ont pris pied depuis plusieurs années. Mais ce qui suscite beaucoup d’interrogations c’est d’abord la récurrence de cette menace et la volonté constante de frapper notre pays. A croire que ce sont effectivement d’importantes forces qui se liguent pour l’instabilité de l’Algérie.

L’autre source d’inquiétude est le nombre de terroristes abattus à El Oued et cette semaine à Médéa, au nord, à une centaine de kilomètres d’Alger. Une centaine de terroristes ont été tués depuis janvier dernier. Si les forces de l’ANP ont redoublé de vigilance pour venir à bout des groupes armés, il est aussi à constater un regain d’activité des tangos dans cette région qui a connu de longues années d’accalmie après l’élimination des Groupes islamiques armés (GIA) et la reddition de Ali Ben Hadjar, ancien chef terroriste local ayant bénéficié des faveurs de la concorde civile. De même à Jijel et à Skikda où plusieurs caches ont été découvertes et des terroristes tués. L’on croyait que ces régions étaient un tant soit peu pacifiées, les opérations menées par l’ANP viennent de démontrer le contraire.

C’est vrai que les éléments abattus ne sont que des initiales pour l’opinion publique, mais le démantèlement d’un groupe de soutien au terrorisme signifie que ce dernier a dû recruter ou réactiver ses réseaux dormants.

En fait, quel bilan faut-il faire de la lutte contre le terrorisme dans notre pays et quels enseignements en tirer ? Quel est le niveau de la menace après tant d’années de guerre contre le terrorisme ? Ce ne seront certainement pas les bilans opérationnels de tous les jours qui donneront la réponse, mais une véritable halte qui permettrait de tirer les conclusions de tout ce qui a été fait et de ce qui reste à faire.
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