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Les nouveaux manuels utilisés dès septembre prochain

Publié le 22/03/2016, par dans Non classé.

Les nouveaux programmes scolaires s’attelleront à introduire des éléments référentiels de l’identité algérienne dans toutes ses dimensions, actuellement marginalisée.
C’est ce qu’a expliqué hier la ministre de l’Education nationale qui a réuni les directeurs de l’éducation dans le cadre d’une journée d’information sur la deuxième génération des programmes. Les nouveaux livres scolaires, comprenant un manuel unique pour les première et deuxième années primaires (un pour les matières littéraires et un autre pour les scientifiques) et ceux de la première année moyenne seront utilisés dès septembre prochain, a annoncé Mme Benghebrit, indiquant que le cahier des charges pour la conception de ces ouvrages impose que 80% du document soient puisés du patrimoine national.

Autrement dit, explique la ministre, les auteurs nationaux, les sites archéologiques, les personnalités historiques seront introduits : « Il faut que l’identité nationale, à travers ses différentes dimensions, retrouve sa place dans ces nouveaux supports.» « Le Conseil d’homologation des manuels veillera au respect de cette directive tout au long du processus», souligne la ministre. Les détails concernant les contenus changés seront expliqués et présentés lors des ateliers que le ministère prévoit d’organiser au profit des inspecteurs et des enseignants mais aussi avec les médias.

La campagne d’information débutera le 31 mars, a fait savoir Mme Benghebrit. Lors de son intervention devant les directeurs de l’éducation, la ministre a rappelé les raisons ayant motivé la révision de ces programmes. Le manque de qualification professionnelle des enseignants, l’amalgame entre l’évaluation et le contrôle, ainsi que le souci de passer de la réalisation quantitative à celle qualitative sont autant de facteurs énumérés par Mme Benghebrit.

Concernant le concours de recrutement de plus de 28 000 enseignants, prévu fin avril, Mme Benghebrit a souligné que son département a réquisitionné 700 centres à travers tout le pays pour le dépôt des dossiers. A une question sur la menace de démission collective et de boycott du concours de recrutement par les enseignants contractuels, qui contestent le fait qu’on ne prenne pas en compte l’expérience dans le domaine, la ministre a assuré qu’aucune personne n’a été lésée, d’autant que le secteur, a-t-elle dit, leur a donné la chance, au cours des deux dernières années, d’être recrutés sur la base du diplôme. Le boycott du concours de recrutement reste un « choix personnel», a estimé la ministre, appelant les concernés à faire prévaloir la raison.

La ministre de l’Education a, par ailleurs, annoncé la tenue, aujourd’hui, d’une réunion de haut niveau avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en vue d’adapter le nombre des diplômés des Ecoles normales supérieures aux besoins du secteur jusqu’en 2030 et de définir le nombre d’ENS à ouvrir ainsi que les spécialités et les niveaux requis.
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Fondation Terre : par ici le futur

Publié le 22/03/2016, par dans Non classé.

C’est officiel : la Fondation Terre est née. Et c’est dans le décor verdoyant du jardin d’Essai d’El Hamma, à l’ombre du fameux « arbre de Tarzan»,
que son président, Mohamed Belaoud, en a fait l’annonce, dimanche, accompagné de son épouse, notre consoeur du Soir d’Algérie Naïma Yachir.

Avant de présenter la Fondation, et comme le 21 mars est la Journée mondiale de la poésie, Mohamed a invité le poète Abderrahmane Djelfaoui à gratifier l’auditoire de quelques-unes de ses strophes enchanteresses.

Extrait : « Lumière/ O mes yeux d’infinie gratitude au monde/ Tu es nid sans paille/ Feu d’eau/ Perpétuelle danse d’initiation/ Sans maître/ Une herbe au ciel couché /Un soupçon d’oubli/ En onde d’éternité/ Aérienne dune/ Au cœur de la mémoire.» (Tiré du recueil : O ville de cent lieux, ville noire)
Mohamed attaque ensuite par la genèse du projet.

Un rêve d’un quart de siècle. En 1999, il s’était retrouvé sous ce même ficus géant, avec Naïma et quelques copains, pour en jeter les bases. « Mais la conjoncture n’était pas favorable.» Après une longue bataille procédurale, la fondation voit enfin le jour. « On a voulu recréer, recomposer, le monde. On est des rêveurs, on est des utopistes tout en ayant les pieds fermement plantés dans la terre», lâche Mohamed dans un sourire.

De l’astronomie à la spéléologie

Bourlingueur tout terrain, explorateur infatigable, Mohamed Belaoud connaît l’Algérie pierre par pierre, plante par plante, étoile par étoile. Passionné aussi bien de spéléologie que de plongée sous-marine, de géologie, de botanique ou d’astronomie, Mohamed est un véritable touche-à-tout.

On ne compte plus le nombre d’associations, de clubs, de projets, qu’il a initiés, encadrés, inspirés… A Boufarik, sa ville natale, et avec le précieux soutien de Ali Slimani, l’ancien directeur du centre culturel de Boufarik (qui avait d’ailleurs fait le déplacement ce dimanche pour lui renouveler son soutien), il a monté deux clubs pionniers : un club d’astronomie suivi d’un club de spéléologie. Quelques années plus tard, il fonde la Fédération nationale de spéléologie.

Ceux qui le connaissent savent surtout avec quelle constance et quelle ferveur Mohamed Belaoud s’est attaché, sa vie durant, à porter à bras le corps les notions de « défense de l’environnement» et de « développement durable» quand ces mots n’avaient pas encore fait leur entrée dans le dictionnaire. Rien d’étonnant, dès lors, que la Fondation Terre vienne couronner tant d’années de lutte pour la « cause» environnementale.

« L’objectif fondamental de cette Fondation est la protection de l’environnement et la réconciliation de l’homme avec les impératifs établis par la nature depuis ses origines en intégrant la dimension spirituelle universelle et tout ce qu’a produit l’humanité comme sagesse», explique Mohamed avec sa douceur habituelle et son sens de la pédagogie. « On a pris trop de distance avec notre milieu naturel et on voit ce qui se passe», appuie-t-il.

Concrètement, comment la Fondation entend-elle agir sur l’environnement mental, social et politique ? Comme dans tout ce qu’il entreprend, Mohamed Belaoud a toujours eu le souci de croiser deux strates fondamentales : la dimension scientifique et celle citoyenne, avec un intérêt appuyé à l’éducation et au travail auprès des enfants.

« Nos montagnes sont en danger»

En termes d' »espaces à investir», Mohamed indique que « la montagne aura la part du lion» dans les activités de la Fondation. A ce titre, il a annoncé un programme de randonnées au profit d’un public ciblé : « Ce printemps, on aura tous les week-ends une sortie. On va faire le tour des principaux massifs montagneux : les Bibans, Bouzegza, le Djurdjura…Il y aura 11 massifs en tout. Après, nous organiserons des sorties non-stop tous les week-ends de l’année.» Mohamed en est convaincu : « Ces sorties vont nous permettre de mieux nous connaître.

Les gens qui ne connaissent pas Djelfa, Tébessa, Djanet, vont les découvrir. Beaucoup ne s’imaginent pas que nous avons des cascades à couper le souffle, qu’on a une végétation incroyable. Récemment, à l’occasion d’une sortie dans le Sud, certains n’en croyaient pas leurs yeux en visitant les canyons de Djanet. A Tlemcen, vous avez une rivière souterraine de 18 km qu’on a commencé à explorer. La beauté du site, ce n’est pas à Ushuaia ou bien Thalassa, mais c’est chez nous», exulte Mohamed avec des étoiles dans les yeux. Pour lui, cette Fondation « c’est aussi de l’aventure mais une aventure qui réfléchit».

En parlant de réflexion, la Fondation Terre vise à sensibiliser l’opinion et spécifiquement les pouvoirs publics sur l’impact désastreux de certains projets, notamment dans les zones montagneuses. « Que ce soit dans le Djurdjura, dans les Aurès ou bien à Trara, du côté de Tlemcen, nos montagnes sont en danger», alerte Mohamed Belaoud. Il cite également les dégâts occasionnés par le stade érigé à Aswel, près de Tikjda, et le bétonnage tous azimuts qui gangrène d’autres sites, comme Djebel El Mehmel, dans les Aurès, ou encore les carrières qui détruisent nos écosystèmes, comme à Kef El Kaous ou Bouzegza.

La Fondation ambitionne, en l’occurrence, de produire une contre-expertise pour mieux éclairer les décideurs sur les enjeux environnementaux de certains de ces projets « sensibles», le tout, en privilégiant le dialogue, la pensée. « Cette Fondation ne veut pas être dans le conflit, ce n’est pas notre rôle», insiste Mohamed Belaoud. « Nous, on ficelle des dossiers et on les soumet aux autorités, aux députés, aux associations… On fournit l’argumentaire, on donne l’information, on filme… et c’est à eux de bouger».

« La pollution est d’abord dans nos têtes»

Parmi les autres projets-phares de la Fondation, la construction d’un voilier pour l’exploration de l’espace marin et le lancement d’un observatoire astronomique ambulant via un bus équipé à cet effet, et qui va sillonner tout le pays. Interrogé sur son mode de fonctionnement, Mohamed a souligné que la Fondation Terre va travailler sur le mode « une équipe-un projet», dans une proche pluridisciplinaire associant même des chercheurs à la retraite et des experts établis à l’étranger.

Pour ce qui est de la diffusion du fruit de ses recherches, la Fondation produira ses propres publications ainsi que des films. Un site internet a été, en outre, spécialement conçu pour communiquer sur ses activités. Il sera fonctionnel dès avril prochain (www.lafondationterre.com.).
Mohamed Belaoud n’a eu de Lire la suite

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BP et Statoil rappellent temporairement leur personnel

Publié le 22/03/2016, par dans Non classé.

La compagnie britannique British Petroleum (BP) et la norvégienne Statoil ont décidé de retirer, temporairement, leur personnel de deux sites gaziers en Algérie, suite à l’attaque terroriste à la roquette qui a ciblé, vendredi dernier, le site de Kherchba, à In Salah.
Les deux compagnies ont annoncé, dans des communiqués rendus publics hier, le retrait momentané de leurs effectifs sur les sites gaziers sans évoquer un quelconque rappel définitif de leur personnel en poste dans le Sud algérien. « BP a décidé d’entreprendre progressivement un déménagement temporaire de tous ses employés des coentreprises d’In Salah et In Amenas en Algérie au cours des deux prochaines semaines», a indiqué le producteur d’hydrocarbures dans un communiqué.

Il s’agit d’une « mesure de précaution», explique la compagnie britannique. Statoil va aussi déplacer « dans les semaines à venir» ses effectifs présents sur ces deux sites ainsi qu’au niveau de son centre opérationnel de Hassi Messaoud, a informé également un porte-parole de la compagnie à l’AFP.

Cette mesure se fera via le non-remplacement des équipes actuellement sur place à la fin de leur période d’activité. Vendredi dernier juste après l’attaque, qui n’a fait aucune victime ni occasionné de dégâts aux installations, les deux compagnies pétrolières étrangères ont rendu publics des communiqués en vue de souligner notamment qu’elles étaient en contact avec leur personnel sur le site gazier en Algérie.

Il est à rappeler que les deux obus de fabrication artisanale sont tombés, vendredi matin, près du poste de contrôle d’un site de la société nationale Sonatrach, à Kherchba, à 200 km au sud-ouest d’El Ménéa, sans causer de perte humaine ou matérielle, a indiqué le ministère de la Défense nationale dans un communiqué. Il est à rappeler que l’attaque contre ce site intervient trois ans après la prise d’otages meurtrière d’In Amenas.

Le 16 janvier 2013, un groupe de 32 islamistes, venus du Mali, avait pris en otage des centaines d’employés du complexe de Tiguentourine, à 40 km d’In Amenas. Les forces spéciales avaient lancé trois jours après un assaut pour les libérer. Au total, 40 employés de dix nationalités ont été tués ainsi que 29 assaillants. Des mesures de rapatriement des personnels avaient été décidées, avant que les partenaires de Sonatrach ne reviennent progressivement sur le site selon ce qu’a indiqué le groupe national en septembre 2014.

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L’UNESCO inscrit 20 nouvelles réserves de biosphère sur sa liste

Publié le 22/03/2016, par dans Non classé.
L'UNESCO inscrit 20 nouvelles réserves de biosphère sur sa liste
PARIS- L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a annoncé lundi l’inscription de 20 nouveaux sites sur la liste du Réseau mondial des réserves de biosphère. Suite au quatrième Congrès mondial des réserves de biosphère, qui s’est conclu le 17 mars dernier à Lima, au…

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« Nedjma » de Kateb Yacine traduit en tamazight

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.
ALGER- Une traduction en tamazight du roman « Nedjma », oeuvre majeure de l’écrivain et dramaturge Kateb Yacine est parue récemment, annonce le Haut commissariat à l’Amazighité (HCA) sur son site Internet. Le roman de Katab Yacine est traduit du français vers tamazight par Rabah Boucheneb qui a également traduit en langue…

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Les romancières Nassira Belloula et Aïcha El Basri remportent le prix international Kateb Yacine

Publié le 21/03/2016, par dans Non classé.
Les romancières Nassira Belloula et Aïcha El Basri remportent le prix international Kateb Yacine
GUELMA- Le prix international Kateb Yacine du roman a été décerné lundi à l’Algérienne Nassira Belloula et à la Marocaine Aïcha El Basri au terme des travaux de la 7ème édition du colloque international sur la vie et l’oeuvre de Kateb Yacine organisé à Guelma. Nassira Belloula, qui réside au…

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