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L’ENSA accompagne ses premiers ingénieurs-entrepreneurs

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Selon les responsables de l’ENSA, l’objectif du programme est : d' »accompagner les futurs diplômés dans leur processus de création d’entreprises ou d’activités rentables à leur sortie des écoles».
Le 25 juin 2016, l’Ecole nationale supérieure agronomique d’Alger a vu la sortie de sa première promotion d' »ingénieurs-entrepreneurs». Des étudiants de 5e année, qui ont fait le choix d’opter et de postuler pour une formation complémentaire. Il s’agit de préparer, à la suite de leur mémoire de fin de cycle, un projet entrepreneurial dans le cadre d’un programme qui lie les grandes écoles algériennes et Insavalor, un institut français de sciences appliquées qui offre des formations.

Les étudiants sélectionnés peuvent être rejoints par d’autres étudiants accompagnateurs pour former une équipe-projet multidisciplinaire, encadrée par des enseignants de grandes écoles et d’experts. L’objectif est, selon les responsables de ce programme à l’ENSA, « d’accompagner les futurs diplômés dans leur processus de création d’entreprise ou d’activité rentable à leur sortie des écoles». « C’est en bref valoriser la capacité à entreprendre par la mise en situation, la formation aux méthodes permettant de passer de l’idée-projet vers une activité lucrative ou à un projet rentable», indique encore le communiqué de l’ENSA.

Une formation qui entre dans le cadre des politiques initiées par le département de l’enseignement supérieur pour « jeter des ponts entre le monde universitaire et le monde économique». Au total, 18 participants, repartis en 4 équipes de projets entrepreneuriaux, ont participé à ce programme. Signalons toutefois que l’ENSA a pris du retard sur ce programme vis-à-vis de certaines grandes écoles algériennes qui en sont déjà à leur quatrième promotion. « Ce n’est pas forcément du temps perdu, puisque l’ENSA a pu profiter de l’expérience accumulée au sein des autres grandes écoles pour démarrer sur des bases plus sûres», indiquent encore les responsables de cette école.

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Le ministère du Commerce enquête

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Une opération de vérification des prix pratiqués par les concessionnaires sur les véhicules commandés, suite à des plaintes de plusieurs clients sur le non-respect des prix figurant nationalement sur les bons de commande, a été lancée.
Le gouvernement a décidé de sévir contre les concessionnaires automobiles ayant procédé à une « surévaluation illégale» des prix des véhicules déjà commandés. Une enquête est en cours sur le non-respect des prix de cession des véhicules neufs. A ce propos, le ministère du Commerce n’écarte pas des poursuites judiciaires contre les contrevenants.

Le ministère du Commerce a lancé une opération de vérification des prix pratiqués par les concessionnaires sur les véhicules commandés, suite à des plaintes de plusieurs clients sur le non-respect des prix figurant nationalement sur les bons de commande, a appris l’APS auprès d’un haut responsable de ce département ministériel. « Il s’agit de l’une des infractions les plus importantes dans cette activité.

Après avoir appelé, dans une note, les concessionnaires à respecter les engagements contractuels pris à l’égard de leurs clients, nous suivons l’application de cette note à travers une évaluation qui est en cours», souligne la directrice de la coopération et des enquêtes spécifiques au ministère du Commerce, Dounia Kaci-Chaouech. Le département de Bakhti Belaïb a récemment adressé une directive à l’Association des concessionnaires automobiles pour rappeler à l’ordre les acteurs du secteur à se conformer aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur, relatives à l’exercice de leur activité.

La sortie du ministère du Commerce était intervenue suite aux requêtes émanant de clients se plaignant de pratiques illicites auxquelles s’adonnent certains concessionnaires, comme les augmentations injustifiées des prix de vente des véhicules neufs, ayant fait l’objet d’une commande au préalable. La même note relevait que « ces concessionnaires justifient l’augmentation des prix de vente des véhicules neufs par la dépréciation du dinar, tout en précisant que cette hausse leur permettra d’éviter les ventes à perte, ce qui est contraire aux dispositions de l’article 12 de l’ordonnance relative à la concurrence de 2003».

Ainsi tout en jugeant « injustifiés» les arguments présentés par les concessionnaires, le ministère du Commerce rappelle l’article 29 du décret exécutif relatif aux conditions d’exercice de l’activité des concessionnaires de véhicule neufs stipule clairement que « le prix de vente figurant sur le bon de commande du véhicule neuf doit être ferme, non révisable et non actualisable à la hausse (…)». Aussi, rappelle-t-il, qu' »au moment de la fixation du prix, le concessionnaire est tenu de prendre en considération toutes les charges y afférentes, particulièrement celles liées aux pertes de change».

Pour le ministère du Commerce, « ces pratiques sont intolérables et contraires aux dispositions du décret exécutif n°15-58 et constituant une atteinte aux intérêts légitimes des clients (…). Passé ce délai de 30 jours, à partir du 20 janvier, des mesures coercitives seraient prises à l’encontre des contrevenants pouvant même aller au retrait de l’agrément». En conséquence, le ministère du Commerce n’écarte pas de sévir contre les contrevenants en les menaçant même du retrait de l’agrément d’exercice de toute activité liée à l’automobile. « C’est un problème majeur.

Toute augmentation est injustifiée et sera donc sanctionnée», avertit Mme Kaci-Chaouech, Cette dernière prévient aussi que « si le concessionnaire menace le client de rompre le contrat de vente au motif qu’il refuse de payer la différence de prix qu’il lui exige, cela est considéré comme une pratique contractuelle abusive à l’encontre du consommateur». « les contrevenants seront sévèrement sanctionnés suivant la réglementation en vigueur qui prévoit le paiement d’une amende et une poursuite judiciaire», a-t-elle mis en garde.
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Lancement d’un appel pour leur restitution

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Un appel, accompagné d’une pétition, pour la restitution des crânes d’héros de la résistance algérienne contre l’occupation française, a été lancé hier à Alger, à l’initiative de l’association Machaâl Echahid.
Cette initiative, lancée au Forum d’El Moudjahid, à la veille de la célébration du 54e anniversaire de la Fête de l’indépendance, vise principalement à « susciter l’adhésion des populations à la revendication portant restitution des crânes des martyrs de la résistance algérienne durant le XIXe siècle contre l’occupation française», a souligné Mohamed Abbad, président de l’association.

Tayeb Zitouni, ministre des Moudjahidine, avait préalablement déclaré que cette affaire très médiatisée était « prise en charge par l’Etat» et que son département œuvrait actuellement en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères pour une « prise en charge optimale de cette question dont l’histoire remonte à plus d’un siècle». De son côté, le musée de l’Homme de Paris s’est dit « prêt» à examiner « favorablement» la demande de restitution des 36 crânes de chouhada, résistants algériens morts au champ d’honneur au début de la colonisation française, conservés depuis plus d’un siècle.

Ce responsable a souligné qu’il n’y a « aucun obstacle» juridique pour leur restitution. Malgré le long chemin à prendre sur le plan procédural pour que la demande soit prise en considération, il suffit que la partie algérienne en formule la demande. « Mobilisons-nous pour dire oui à l’accomplissement intégral de notre souveraineté, et ce, par la restitution des crânes de nos aïeux afin qu’ils soient inhumés décemment près de leurs compagnons de lutte», est-il écrit dans l’appel. Intervenant à cette occasion, l’avocate Fatma-Zohra Benbraham a mis en avant l’aspect juridique de la question en évoquant les lois françaises ainsi que celles relevant des institutions onusiennes comme l’Unesco devant permettre la récupération des crânes et des restes de ces martyrs.

« Nous sommes très à l’aise sur le plan juridique», a déclaré l’avocate qui a appelé les familles des martyrs ayant subi les atrocités de l’occupant à se rapprocher de l’association pour « faire avancer la revendication». Le premier signataire de la pétition était cheikh Tahar Aït Aldjet, invité de ce forum. Le président de l’association, Machaâl Echahid, a précisé que la signature de la pétition va se poursuivre, donnant rendez-vous au mois de septembre prochain pour une évaluation de l’adhésion à l’initiative. Lire la suite

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La spécialisation du baccalauréat en question

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Un atelier national consacré à la réforme du baccalauréat sera organisé le 13 juillet, a annoncé hier à Alger la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.
« Nous avons décidé, en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique d’organiser, le 13 juillet, un atelier national sur la réforme du baccalauréat», a déclaré à l’APS Mme Benghebrit, en marge d’une rencontre au lycée des mathématiques de Kouba avec les quatre élèves devant représenter l’Algérie aux Olympiades internationales prévues à Hong Kong.

La ministre a précisé à ce propos que le groupe mixte composé de représentants de l’administration et des partenaires sociaux remettra ses conclusions (sur la réforme du baccalauréat) cette semaine, ajoutant que les experts universitaires qui participeront à cet atelier sont eux aussi appelés à « donner leur point de vue» sur la réorganisation du baccalauréat.

« Une fois le travail de l’atelier achevé, nous réaliserons une synthèse des propositions que nous soumettrons au gouvernement, seul habilité à statuer sur cette question», a-t-elle souligné. Six propositions sont retenues par la commission chargée du dossier de la réforme installée en octobre dernier et qui regroupe des représentants des enseignants, des parents d’élèves et des cadres du secteur de l’éducation.

L’objectif recherché est de réduire le volume horaire de cet examen, avec trois jours d’examen au lieu de cinq, et par la même occasion réduire le coût de cette épreuve qui nécessite la mobilisation de plusieurs centaines de milliers d’employés de plusieurs secteurs. Selon Boualem Amoura, (membre de cette commission), les membres de la commission sont d’accord sur plusieurs propositions, dont celle relative à l’organisation du baccalauréat en deux sessions qui a plus de chances d’être concrétisée.

Il s’agit, selon notre interlocuteur, de programmer les épreuves des matières secondaires à la fin de la deuxième année secondaire pour permettre aux candidats au baccalauréat une meilleure concentration sur les matières essentielles. Une révision des coefficients est également envisageable. « Nous sommes interpellés sur les coefficients des matières secondaires qui empêchent actuellement une spécialisation du baccalauréat.

L’addition des coefficients des matières secondaires pour un candidat (série scientifique) est supérieure à celle des coefficients des matières scientifiques, ce qui donne au final une moyenne de réussite qui ne reflète absolument pas le niveau réel de l’élève», explique le même éducateur qui illustre cet argument par le fait que des élèves ayant réussi à décrocher une moyenne excellente au bac leur permettant d’accéder à la filière de médecine ont eu 9/20 en sciences naturelles.

La spécialisation du baccalauréat, qui est une revendication de plusieurs syndicats du secteur, s’est heurtée à plusieurs reprises à la réticence des conservateurs qui s’opposent à tout débat sur la question. « L’organisation du bac en deux sessions fait l’unanimité et permet donc de soulager le calendrier des épreuves tout en maintenant ces matières dans le programme», explique M. Amoura.

Les propositions de la commission tournent également autour de la suppression du deuxième sujet au choix et à la réduction du volume horaire consacré aux épreuves secondaires. La commission propose également l’évaluation continue des élèves à travers la fiche de synthèse dès la 2e AS pour remédier au phénomène de l’absentéisme. Des propositions ont été également formulées concernant la session de rattrapage et le rachat, mais n’ont pas fait l’unanimité auprès des membres de la commission. Lire la suite

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Justice : Retrait à partir de mardi de la copie conforme du décret de naturalisation avec signature électronique

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Les personnes naturalisées algériennes pourront, à partir du 5 juillet, retirer par internet une copie conforme de leur décret de naturalisation avec signature électronique, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Justice.
« Les personnes désireuses de retirer ce document sont invitées à se rapprocher de l’une des juridictions, une seule fois pour s’inscrire, en remplissant un formulaire de demande du décret de naturalisation», a précisé le communiqué. « Un nom d’utilisateur (username) et un mot de passe leur seront fournis avant de recevoir dans les 48h par SMS un nouveau username et un mot de passe qui leur permettent d’accéder, via le site officiel du ministère de la Justice, au retrait de la copie conforme du décret de naturalisation signé électroniquement», a ajouté la même source. Initié par le ministère de la Justice, ce nouveau service s’inscrit dans le cadre de la « poursuite des réformes profondes engagées dans ce secteur, un axe fondamental dans le programme du président de la République». Lire la suite

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Human Rights Watch : «On veut museler les médias indépendants»

Publié le 03/07/2016, par dans Non classé.

Les réactions des ONG internationales à l’emprisonnement de deux responsables de la télévision privée KBC et d’un cadre au ministère de la Culture se poursuivent.
Après RSF, la FIJ et Amnesty International, c’est Human Rights Watch (HRW) qui dénonce cet emprisonnement et appelle à leur libération. Dans un communiqué rendu public hier, cette ONG affirme que rien ne justifie la détention de ces responsables. « Mettre des personnes en prison sous prétexte d’une irrégularité dans les autorisations de tournage est une mesure disproportionnée et qui est plutôt destinée à museler les médias indépendants», a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice du département Moyen-Orient et Afrique du Nord.

HRW relève dans son communiqué que l’émission « Ki hna ki ness» a commencé à être diffusée le 6 juin 2016 et qu’ « elle s’est distinguée par une liberté de ton, des programmes satiriques et des prises de position critiques envers les autorités». Elle cite, à titre d’exemple, que « le chanteur algérien Salah Gaoua, un des participants à l’émission du 16 juin, a qualifié le président Bouteflika de ‘‘légume » en référence à la fragilité de son état de santé».

Cette ONG dit avoir été informée par Khaled Berghel, l’avocat de Benaïssa et de Hartouf, que « les deux responsables sont inculpés pour ‘‘fausses déclarations », selon l’article 223 du code pénal, et ‘‘complicité dans l’abus de pouvoir », selon les articles 33 et 42 de la loi 06-01 relative à la prévention et à la lutte contre la corruption».

Des chefs d’inculpation qui prévoient des peines de prison allant jusqu’à 10 ans. HRW espère ainsi que l’appel fait par les avocats de la défense, le 26 juin, va être accepté et que les trois prisonniers retrouveront leur liberté. Cette ONG souligne dans ce sillage que « KBC était déjà en conflit judiciaire avec le ministère de la Communication dans le dossier du rachat du groupe de presse El Khabar, suite à la vente d’une majorité de ses actions à NessProd». Elle considère que ce qui arrive à KBC illustre la précarité de la situation des chaînes privées en Algérie. « La loi portant sur l’audiovisuel, promulguée le 23 mars 2016, a théoriquement libéralisé l’espace médiatique.

Une Autorité de régulation de l’audiovisuel, prévue par cette loi, a été mise en place le 20 juin 2016. Le cadre juridique qui réglemente la liberté d’expression, le libre accès à l’information, ainsi que le champ audiovisuel est loin de se conformer aux normes internationales en la matière», relève HRW qui précise que « l’Algérie a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques en 1989 et est tenue de respecter la liberté d’expression qu’il garantit dans son article 19». Cette ONG fait remarquer que l’article 41 ter de la nouvelle Constitution algérienne, adoptée par le Parlement le 7 février 2016, stipule que les délits de presse « ne peuvent pas être sanctionnés par une peine privative de liberté». Lire la suite

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