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Résistance de la femme en Afrique du nord (Séminaire)

Publié le 15/07/2019, par dans Non classé.
Résistance de la femme en Afrique du nord (Séminaire)

TEBESSA- Les aspects de la résistance des femmes dans l’histoire ancienne de l’Afrique du Nord, à travers les différentes périodes, feront l’objet d’un séminaire international qui se tiendra à Tébessa du 28 au 30 septembre prochain, a révélé lundi le secrétaire général du Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad.

« Le séminaire sera organisé pour mettre l’accent sur les aspects de la résistance des femmes en Afrique du Nord dans divers domaines », a affirmé le même responsable lors d’une réunion tenue au siège de la wilaya en vue de l’installation des comités scientifique et d’organisation de cette rencontre.

M.Assad a également ajouté que ce séminaire vise à instaurer une vision algérienne de l’histoire du Maghreb pour le préserver, l’internationaliser et le transmettre aux générations futures, et ce, en plus d’une reconnaissance des actes héroïques des femmes accomplis à travers différentes périodes dans la région de l’Afrique du Nord.

Le secrétaire général du HCA a souligné, par ailleurs, que l’organisation de ce séminaire international s’inscrit dans le cadre de la politique de travail du Haut- Commissariat à l’amazighité, à travers l’organisation de rencontres dédiées à des personnalités historiques telles que Massinissa,Jugurtha et Syphax, estimant que « l’histoire est une référence fondamentale pour étudier le présent et se tourner vers l’avenir ».

Le séminaire international de septembre prochain, supervisé par le HCA en coordination notamment avec le ministère de la Culture, ainsi que le mouvement associatif, comprendra des conférences présentées par des chercheurs, des spécialistes de l’histoire ancienne de l’Afrique du Nord, en plus de professeurs et de doctorants, de l’intérieur et de l’extérieur du pays.

Des excursions touristiques aux sites archéologiques et historiques de la wilaya de Tébessa, notamment le chef-lieu et la commune de Bir El Ater, au profit des participants au séminaire seront également au menu de cet évènement international.

De son côté, Dr. Amel Soltani, présidente du comité scientifique du séminaire, directrice du Musée Cirta de Constantine et spécialiste de l’histoire ancienne, a indiqué que les interventions des participants constitueront des « références scientifiques qui apporteront un complément scientifique et des recherches historiques sur la contribution des femmes dans divers domaines, social, politique, culturel, ou encore celui de la guerre », en plus de son rôle efficient dans la vie quotidienne.

Cette même responsable a ajouté que les interventions des participants, de l’intérieur et de l’extérieur du pays, seront sélectionnées sur la base des informations renfermées, faisant état de « l’importance de la précision, la recherche et de la véracité des données historiques avant leur exploitation ».

En réponse à une question de l’APS sur les participants étrangers, Si El Hachemi Assad a précisé que plusieurs experts et professeurs de centres de recherche internationaux et de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) seront présents à cette rencontre et présideront des ateliers et des débats, en plus de chercheurs venant des Etats-Unis, de Grèce, d’Italie, du Maroc, de Tunisie et de France.

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30 wilayas au salon national des arts traditionnels et cultures populaires

Publié le 14/07/2019, par dans Non classé.
30 wilayas au salon national des arts traditionnels et cultures populaires

BOUIRA – La 1ère édition du salon national des arts traditionnels et des cultures populaires du patrimoine immatériel algérien s’est ouvert dimanche à la maison de la culture Ali Zamoum de la ville de Bouira, avec la participation de 30 wilayas du pays.

Organisée par la maison de la culture Ali Zamoum en collaboration avec l’association « Bordj Hamza » de Bouira, cette manifestation a été inaugurée par les autorités locales avec au programme des expositions dédiées aux habits traditionnels, aux bijoux ainsi qu’aux traditions de chaque wilaya participante.

Le salon se poursuivra jusqu’au 18 juillet avec au menu une série d’activités culturelles, des conférences, des pièces théâtrales, des ateliers pour enfants, a souligné à l’APS la directrice de la maison de la culture, Saliha Chirbi.

Plusieurs associations culturelles prennent part à ce premier salon.

Elles organiseront durant cette manifestation des galas, des séances pour la poésie ainsi que des pièces théâtrales.

« Une série de conférences ayant trait au patrimoine immatériel amazigh et son rôle dans la consolidation des liens sociaux, sera animée par les professeurs Ghorbi Mohamed (Université de Tizi Ouzou), Bouizri Said (Université de Tizi Ouou), ainsi que par l’artiste Chikhi Yazid », a souligné Mme Chirbi.

Des animations et des lectures poétiques, ainsi que des projections de films, des ventes-dédicaces de livres, sont prévues durant cette manifestation, qui a drainé déjà un public nombreux depuis son ouverture.

« Nous organisons ce salon pour animer la ville de Bouira et sortir de la léthargie », a expliqué la même responsable, ajoutant que l’esplanade El Wiam jouxtant la maison de la culture Ali Zaâmoum sera réservée chaque soir aux chants (Ichewiqen), ainsi qu’à la danse populaire et à la magie afin d’attirer plus de visiteurs au salon et animer la ville.

Par ailleurs, une rencontre avec les poètes venus de 30 wilayas du pays aura également lieu à cette occasion pour déclamer des poèmes sur le patrimoine culturel immatériel algérien.

Au dernier jour du salon, une visite guidée à la station climatique de Tikjda au profit des participants, et un gala artistique seront organisés pour clôturer la manifestation.

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Oran: exposition collective de 5 artistes peintres issus des wilayas de l’Ouest

Publié le 14/07/2019, par dans Non classé.

ORAN – Soixante toiles signées par cinq artistes issus des wilayas dans l’Ouest du pays sont exposées samedi au musée public national « Ahmed Zabana d’Oran » à l’initiative du bureau de wilaya de l’Union nationale des arts culturels en collaboration avec le musée à l’occasion de la célébration du 57e anniversaire de la fête de l’indépendance.

Cette exposition collective régionale comprend 60 tableaux signés par Malika Kaskoussa et Taleb Mahmoud d’Oran, Abdelhadi Talbi d’Ain Témouchent , Noureddine Makdès de Sidi Bel-Abbès et Youcef Alaouiya de Relizane.

Les œuvres d’art mettent en exergue la beauté de la nature des villes algériennes, la richesse et la variété des traditions que recèle le patrimoine dont des spectacles de fantasia. D’autres toiles sont consacrées à la femme algérienne dans son habit traditionnel, dont le haik, et inspirés du quotidien du peuple algérien.

Les toiles exposées représentent l’impressionnisme où la diversité des techniques et la beauté de la couleur bleue dominent, à l’exception des tableaux de Taleb Mahmoud connu pour son style alliant sculpture, calligraphie arabe et arts plastiques où des pièces de monnaie reproduisent un vers d’un poète irakien glorifiant l’Algérie, sa fierté et sa dignité.

Cette exposition, qui se poursuivra jusqu’au 31 août prochain, entend donner l’occasion à des artistes plasticiens talentueux, à l’image de Noureddine Makdès et Youcef Alaouiya, de mettre en avant leurs œuvres et soumettre au public leurs expériences dans ce domaine, en plus de contribuer à l’animation artistique à Oran, a souligné le chef de bureau de l’Union nationale des arts culturels (UNAC), Boualem Abdelhafid, en marge de cette exposition collective.

La wilaya d’Oran, qui recèle un grand potentiel inestimable d’artistes et qui a le statut de capitale de l’Ouest algérien et de la deuxième plus grande ville d’Algérie, souffre, a-t-il dit, du manque d’espaces culturels, d’où la nécessité de renforcer sa galerie d’arts plastiques, surtout que la ville s’apprête à abriter les Jeux méditerranéens de 2021.

Boualem Abdelhafid a salué au passage l’aide apportée par le musée national « Ahmed Zabana » ayant fourni une salle à l’UNAC pour exposer ses activités.

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Concert de musique de l’association de musique andalouse Errachidia de Cherchell à l’opéra d’Alger

Publié le 13/07/2019, par dans Non classé.

ALGER- L’association de musique andalouse de la ville de Cherchell « Errachdia » a animé, vendredi soir, un concret de musique lors duquel elle a gratifié le public d’un bouquet de waslate de la musique andalouse.

Après l’ouverture de la soirée avec la waslate de la zorna traditionnelle, l’association a offert , lors de cette soirée organisée par l’Opéra d’Alger Boualem Bessaiah, un programme musical comprenant une nouba alliant deux genres de ce genre de musique.

Les membres de la troupe se sont dits heureux d’avoir organisé cette fête estimant l’intérêt porté à la musique andalouse,  » nécessaire pour poursuivre la promotion de la musique ainsi que sa préservation de la disparition ».

Fondée en 1976, l’association culturelle  » Errachidia » de Cherchell figure, selon ses responsables, parmi les associations ayant donné tant à la musique classique algérienne, d’autant plus qu’elle tends à préserver le patrimoine andalous algérien, à travers la formation qu’elle assure au profit des enfants.

Constituée d’une trentaine de membres et présidée par Mohamed Ougaida, cette association a pris part à plusieurs manifestations artistiques aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.

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Des photogravures d’artistes japonais exposées à Alger

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition de photographies consacrées aux œuvres d’artistes japonais qui ont incarné dans les années 1970 un mouvement artistique dans le monde de la photogravure, a été inaugurée jeudi à Alger.

Accueillie à la galerie Baya du Palais de la Culture, l’exposition « gravures japonaises des années 70 » regroupe une cinquantaine de tableaux de 14 artistes (japonais) qui ont contribué au développement d’un mouvement d’impression dans l’art contemporain nippon, marqué par l’émergence de nouvelles tendances d’impression photographique.

Subdivisée en deux sections, l’exposition met en exergue des photographies portant sur l’utilisation d’images dans le support d’impression.

Tetsuya Noda, Kosuke Kimura, Akira Matsumoto et Satoshi Sato figurent parmi les qui ont marqué de leur empreinte cette tendance d’impression.

A la fin des années 60 et début 70, cette période a vu l’apparition de nouvelles techniques telles que la sérigraphie et l’impression offset permettant la transformation de l’image en un matériau.

L’autre partie intitulée « Images de la matière autonome » met en avant des œuvres réalisées à base de matériaux comme la pierre, le papier, le coton ou encore les tôles d’acier.

Jiro Takamatsu, Koji Enokura, Tatsuo Kawaguchi, et Shoichi Ida, comptent parmi les artistes qui ont marqué ce mouvement artistique, « centré sur l’expression spirituelle à travers la matière pour réaliser des photographies d’une grande qualité matérielle « , a expliqué Yuri Uchino, attachée culturelle à l’ambassade du Japon en Algérie.

D’illustres œuvres d’artistes japonais comme Tetsuya Noda, qui transforme les portraits de sa famille en impressions, sont exposées au public algérien.

L’exposition « gravures japonaises des années 70 » est visible jusqu’au 5 août prochain au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.

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Constantine: projection du documentaire « Constantine, fleuve, rocher et une ville »

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

CONSTANTINE – Le film documentaire « Constantine, fleuve, rocher et une ville» de la réalisatrice Soraya Amour, consacrée à l’antique Cirta, la cité millénaire perchée sur un rocher, a été projeté en plein air jeudi à la piscine Sidi M’Cid, dans un décor naturel et pittoresque et devant un public attentif.

En 52 minutes, la réalisatrice est revenue sur la ville, sa position géographique, à travers des prises de vue splendides, l’oued Rhumel qui scinde la cité en deux rives et le fameux rocher qui a fait de Constantine la cité imprenable.

Réalisé à l’aide de moyens techniques de pointe, s’adaptant au relief complexe et original des sites filmés, comme le pont des chutes, la piscine Sidi M’Cid, les gorges du Rhumel qui cernent la ville, la rive du Bardo et le chemin des touristes, le documentaire propose une des plus belles des cartes postales de l’antique Cirta.

Pour la réalisatrice, l’idée de « raconter Constantine et son rocher» germait dans sa tête depuis sa tendre enfance, quand elle partait avec son père à la piscine Sidi M’Cid.

« Le trajet vers la piscine Sidi M’Cid, le panorama offert tout au long de la route d’un rocher imposant sur lequel se perchait une ville, m’a fasciné depuis mon enfance», a-telle confié à l’APS.

Un spot light sur les traditions de Constantine, sa culture, son patrimoine musical, historique, son art culinaire et habits traditionnels, a ponctué le déroulement de ce film documentaire.

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