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Education nationale : Le syndicat des inspecteurs est né

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

Le secteur de l’Education nationale vient de se renforcer par une nouvelle formation syndicale : le Syndicat des Inspecteurs de l’Education Nationale (SIEN).
La création de ce syndicat vient couronner une série de réunions informelles lors desquelles les inspecteurs ont partagé leurs aspirations quant à la création d’un syndicat pouvant porter leurs préoccupations.

L’assemblée générale constitutive du syndicat s’est tenue le 16 juillet 2016 à Alger en présence des inspecteurs de différentes Wilayas du pays, toutes spécialités confondues.

Les soucis majeurs du SIEN, précise un communiqué signé par son secrétaire général, Tahar Mokhtari, est d’une part la prise en charge des préoccupations et autres revendications socio-professionnelles des inspecteurs mais aussi l’édification et la promotion du système éducatif. Lire la suite

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Mobilis met en garde contre les SMS frauduleux

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

L’opérateur de la téléphonie mobile Mobilis a lancé une campagne de sensibilisation pour alerter sur des sms frauduleux envoyés à ses clients.
Mobilis explique dans un communiqué qu’il a rendu public que  » certains de ses abonnés reçoivent des messages frauduleux par SMS, ou via les operateurs OTT (Over-The-Top) comme Viber,Whatsapp ou autre, contenant des messages mensongers avec des loteries fictives et des fausses promesses en les incitant à composer un numéro surtaxé.

Pour se protéger, Mobilis recommande à ses clients de ne pas rappeler ces numéros, ne pas composer le numéro de téléphone surtaxé, ne pas divulguer les renseignements personnels et bancaires, filtrer les appels venant de ces numéros et alerter l’opérateur. Lire la suite

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«Les plus importants partenaires de l’Algérie sont de mauvais élèves de l’OCDE»

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

Au fil des ans, la lutte contre la corruption dans les transactions commerciales internationales s’est révélée le ventre mou de cette loi étant expurgée de toute référence à ce type de transactions. Pourtant, les plus grandes affaires de corruption que connaît l’Algérie découlent de marchés signés avec des multinationales. Que cache ce handicap ? Quels sont les enjeux et les leviers utilisés par les pouvoirs publics pour vider de sa substance la loi 01/06 ? El Watan a demandé à Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne contre la corruption (AACC), d’éclairer nos lecteurs sur toutes ces questions.
– La loi anticorruption 01/06 a aujourd’hui 10 ans. Peut-on faire un bilan de son application ?

Il est peut-être intéressant de rappeler brièvement pour vos lecteurs le contexte et les conditions dans lesquels est née la loi du 20 février 2006 relative à la prévention et la lutte contre la corruption. La Convention des Nations unies contre la corruption est adoptée en octobre 2003, l’Algérie la ratifie dès avril 2004, mais n’entame la transposition de cette Convention en droit interne que début 2006.

Pour rappel, les députés de deux des trois partis de l’Alliance présidentielle, le FLN et Hamas, ont voté le 3 janvier 2006 contre l’article 7 du projet qui prévoyait la déchéance de toute fonction ou de tout mandat pour l’agent public (élu et haut fonctionnaire) qui ne déclare pas son patrimoine dans les délais. La couleur des « affaires» à venir était annoncée.

Cette transposition s’est avérée finalement de très mauvaise qualité, et pour cause, à la même période fut lancé le premier programme quinquennal de la commande publique à l’international à coup de dizaines de milliards de dollars, programme éclaboussé par de grands scandales de corruption, comme nous le saurons quelques années plus tard.

Cette loi est très en retrait par rapport aux Conventions des Nations unies et de l’Union africaine, pourtant ratifiées par l’Algérie : notamment en ce qui concerne l’indépendance de l’organe de prévention et de lutte contre la corruption, le droit à l’accès à l’information, les limites du dispositif relatif à la déclaration de patrimoine, les restrictions dans la participation de la société civile et les revers d’une nouvelle incrimination intitulée dénonciation abusive. L’Algérie hérite donc d’une loi très insuffisante, lacunaire et non appliquée, déjà obsolète.

– La corruption dans les transactions commerciales internationales est le talon d’Achille de cette loi…

En 1997, les 30 pays membres de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) et cinq pays non membres ont adopté une Convention sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales ainsi que des commentaires relatifs à cette convention. Un sixième pays non membre de l’OCDE, l’Afrique du Sud, a aussi ratifié cette Convention.

Comparée à d’autres instruments multilatéraux de lutte contre la corruption, la Convention de l’OCDE a ceci de particulier qu’elle cible de manière spécifique les offres de pots-de-vin à l’étranger. Aujourd’hui, dans les 36 pays ayant adopté des législations inspirées de la Convention de l’OCDE, corrompre un agent public étranger est devenu un délit. En d’autres termes, si une entreprise multinationale originaire d’un de ces pays verse un pot-de-vin à un agent public d’un pays en développement pour obtenir, par exemple, un contrat de travaux publics, cela constitue une infraction passible d’une sanction.

Près de 20 ans après l’adoption de cette Convention, le bilan de son application est mitigé selon les pays l’ayant ratifiée : parmi eux il y a les bons et les mauvais élèves. A titre d’exemple, la France – un des tout premiers fournisseurs et clients de l’Algérie – figure dans la deuxième catégorie, ainsi que le Canada et l’Italie d’ailleurs, qui sont d’importants partenaires de notre pays.

Est-ce un hasard si la loi du 20 février 2006 ne dit mot sur la lutte contre la corruption dans les transactions commerciales internationales, alors que les Conventions des Nations unies et de l’Union africaine y font largement mention ? Ce vide législatif – sciemment entretenu ? – a laissé le champ libre à l’apparition des plus grandes affaires de corruption qu’ait connues l’Algérie depuis son indépendance.

– Votre association a pris part, en avril dernier, au colloque de l’OCDE tenu à Paris, où cette question était à l’ordre du jour, n’est-ce pas ?

« Renforcer l’intégrité pour le développement des affaires au Moyen-Orient et Afrique du Nord» a été le thème d’un colloque qui s’est tenu à Paris le 18 avril dernier, à l’initiative de l’OCDE (dite aussi organisation des pays riches).

L’Algérie, à l’image de tous les pays de la cette région, y était invitée. Dans l’annonce du programme de ce colloque, l’OCDE en précisait le contexte : la corruption, selon elle, est régulièrement identifiée comme un obstacle majeur au développement du climat des affaires dans la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient).

Les dernières enquêtes (Banque mondiale, 2015) ont montré que la corruption figure dans le « top 3» des difficultés rencontrées sur le terrain par les entreprises – avec l’instabilité politique et la prévalence du secteur informel. Les organisateurs avaient particulièrement insisté pour que notre association soit présente à ce colloque – même si ce n’est pas dans les traditions de l’OCDE de s’acoquiner avec les segments de la société civile et les médias – ce que, pour la petite histoire, nous vérifierons à nos dépens lors de la rencontre.

– C’est-à-dire ?

Des responsables de l’OCDE ont eu la maladresse de m’interpeller à deux reprises, à quelques minutes de l’ouverture des travaux et en pleine séance, en aparté, pour me signifier pratiquement de ne pas ruer dans les brancards, vu la présence d’officiels algériens ! Tout en dénonçant cette démarche injustifiable, j’ai tenu quand même à les rassurer en intervenant dans les débats de manière responsable et constructive. Dans un tel climat suspicieux, notre association s’interroge quant à la suite de son implication dans ce programme OCDE-MENA qui s’inscrit dans une perspective 2016-2020.

– L’Etat aussi était représenté…

L’objectif du colloque était d’échanger les expériences nationales et d’identifier les réponses efficaces pour combattre la corruption dans la région par l’intégrité des affaires et la responsabilité des Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

– Les habitants de Khazrouna (Blida) en colère en raison de la drogue

Plusieurs habitants de la cité Khazrouna sont sortis dans la rue, vendredi soir, pour exiger plus de sécurité dans leur quartier. En guise de colère, ils ont procédé à la fermeture de l’axe autoroutier pendant quelque temps pour attirer l’attention des autorités locales. Ils disent que leurs nombreuses plaintes n’ont abouti à rien.

« Les dealers agissent en toute impunité dans notre cité. La drogue y circule au vu et au su de tous, au moment où se sont les plus jeunes qui en sont victimes. Les dealers se permettent même d’agresser les femmes, où sont les autorités sécuritaires ?» s’indigne un groupe de protestataires. Vers minuit, le retour au calme a été observé, mais les protestataires campent toujours sur leurs revendications.

– D’importantes personnalités condamnées à la prison en Italie

D’importantes personnalités italiennes ont été condamnées, lundi, à des peines de prison après des décès pouvant être liés à l’amiante. Carlo De Benedetti, président d’Olivetti de 1978 à 1996, (société de fabrication de machines à écrire) et son frère, Franco, ont été condamnés par la Cour d’Ivrea (nord) à 5 ans et 2 mois de prison pour homicides et blessures involontaires. L’ex-ministre, Corrado Passera, qui avait co-dirigé la société dans les années 90, a écopé de 1 an et 11 mois avec sursis pour les mêmes accusations.

La justice italienne avait ouvert en novembre 2013 une enquête après la mort ces dernières années d’une vingtaine d’anciens employés de la société Olivetti, spécialiste de l’équipement informatique. Elle soupçonnait que ces décès étaient liés à la présence d’amiante dans une usine du groupe. Toutes ces personnes, décédées de 2003 à 2013, avaient travaillé entre la fin des années 70 et le début des années 90 dans des divisions contaminées par des fibres d’amiante d’une usine d’Ivrea, près de Turin (nord), selon les enquêteurs.

– Le tireur de Baton Rouge est un ancien combattant en Irak

Ancien combattant américain en Irak, militant noir et observateur des tensions raciales aux Etats-Unis: le profil du tireur de Baton Rouge, qui a abattu trois policiers dimanche, fait penser à celui du tueur de Dallas. Gavin Eugene Long a ouvert le feu dans des circonstances toujours floues, lundi, lorsque des policiers alertés de la présence d’un homme armé dans l’Etat de Louisiane sont arrivés sur place.

Dans un geste encore inexpliqué, il a abattu trois policiers — dont un noir — et en a blessé trois autres, avant d’être tué, le jour de ses 29 ans. Le jeune Noir a servi cinq ans dans les Marines en tant que spécialiste des réseaux de données à partir d’août 2005, selon son dossier militaire. Il a gravi les échelons jusqu’au grade de sergent et faisait partie des forces américaines déployées en Irak de juin 2008 à janvier 2009.

– Béchar paralysée par la chaleur

Depuis le début du mois de juillet, de très fortes chaleurs s’abattant sur la région de Béchar oscillent entre 45 et 48°C. Les gens suffoquent et transpirent abondamment à longueur de journée, phénomène sans précédent, selon les témoignages de personnes âgées. Cette situation est aggravée par une sécheresse qui sévit depuis les grandes intempéries de novembre 2014. Aucun signe de répit ni baisse de température en perspective. Le mercure continue de grimper.

Le pic de la canicule est enregistré à partir de midi, où les activités commerciales s’arrêtent systématiquement ; les gens ont déjà effectué leurs emplettes dans la matinée. La cité et sa périphérie se vident, laissant le soleil réfléchir ses rayons brûlants et régner sur les rues désertes. Les entreprises de travaux publics, particulièrement celles en charge de programmes de construction de logements sociaux, sont à l’arrêt car ne pouvant agir contre une loi de la nature immuable ; elles ont libéré leur personnel pour les mois de juillet et août.
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Modernisation et économies via internet

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

Internet pour la modernisation des administrations et, aussi, faire des économies à l’Etat. Ainsi, « l’administration électronique économiserait à l’Etat annuellement des dépenses de près de 2 milliards de dinars, d’où la nécessité d’accélérer le processus de (sa) mise en place», affirme ainsi le président de l’Observatoire national du service public (ONSP), Fouad Makhlouf, dans un entretien accordé à l’APS.
« Le fait de privilégier la numérisation et de ne pas consommer du papier épargnerait à l’Etat des dépenses inutiles», a-t-il poursuivi. Et de nombreux secteurs tentent de procéder à des facilitations induites par l’usage d’internet pour l’obtention de différents documents, à l’instar du certificat de nationalité, du casier judiciaire ou encore de l’inscription à l’université ou à différents concours, rappelle l’APS. « Ce processus de modernisation de l’administration en Algérie, entamé notamment en 2015, vise l’amélioration du service public par l’allégement des procédures administratives, la décentralisation de l’établissement des documents biométriques et la généralisation de l’administration électronique», est-il ajouté.

« Cette volonté clairement définie est affichée par le gouvernement, à travers une nouvelle stratégie visant à ‘‘humaniser » l’administration, en la ‘‘dépoussiérant » pour la rapprocher davantage du citoyen et en assurant des prestations de service public de qualité», assure-t-on. De même, l’un des objectifs fixés par les pouvoirs publics est de parvenir avant fin 2016 à « zéro papier» administratif.

Le citoyen pourra, depuis son domicile et grâce à internet, formaliser un dossier et se faire établir le document administratif qu’il souhaite. Comme c’est d’ores et déjà le cas pour le secteur de la justice, qui a récemment informé les citoyens, par le biais de SMS, que les certificats de nationalité peuvent être obtenus par internet, et ce, en s’inscrivant à la banque de données du ministère de la Justice.

Par ailleurs, la décentralisation de la gestion des pièces d’identité et passeports de la daïra à la commune a « pour but d’éradiquer la bureaucratie, qui se concrétisera avec l’appui d’une politique plus entreprenante en matière de simplification et d’harmonisation des procédures, permettant ainsi un gain conséquent de temps dans l’établissement et la délivrance des documents administratifs».

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Les résidents boycottent les examens

Publié le 19/07/2016, par dans Non classé.

Les médecins et pharmaciens résidents en spécialité biologie médicale dénoncent la confusion entretenue à propos de la terminologie du diplôme et des débouchés qui en dépendent.
Les médecins et pharmaciens résidents en spécialité biologie médicale (tronc commun) boycottent les examens prévus aujourd’hui pour dénoncer « l’impasse» dans laquelle ils se trouvent. L’annulation de la réforme de leur cursus mise en place en 2014 met les résidents engagés dans cette spécialité dans une situation d’inquiétude quant à leur devenir.

Le comité des résidents de 1re année a décidé, comme l’ont fait ceux de 2e année, de boycotter les épreuves programmées, et interpelle les responsables du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour « clarifier leur situation». Les inquiétudes de ces médecins en cours d’obtention de leur spécialité sont motivées par le fait que l’annonce de l’annulation de la réforme a été faite verbalement, à la limite de façon informelle, après plusieurs réunions autour des difficultés rencontrées par ces résidents avec les responsables du ministère.

La réforme lancée en 2014 a pour but, explique le docteur Souleymane Talbi, représentant de ce collectif des résidents en 1re année biologie médicale issus de la deuxième promotion de la réforme, de former des spécialistes polyvalents dans cinq domaines : l’hémobiologie, la transfusion sanguine, la parasitologie, la biochimie et la microbiologie. La formation en post-graduation se fait à travers 2 ans de tronc commun et 3 ans dans une des spécialités précitées.

Dans l’ancien système de formation, deux formations distinctes étaient proposées, la biologie clinique étalée sur trois ans de formation polyvalente et les cinq autres spécialités enseignées séparément. « C’est au début de l’année 2016 que la confusion a commencé, après que les responsables aient affirmé aux résidents que la réforme impose un diplôme monovalent qui équivaut au final à celui de l’ancien système», explique le représentant des résidents. Une lettre signée par l’ensemble des résidents du territoire national a été adressée au ministère concerné pour débloquer la situation. Les résidents craignent en fait que le nouveau système soit abandonné en sacrifiant le travail fourni par les résidents dont la formation n’est pas encore achevée.

Les résidents dénoncent la confusion entretenue à propos de la terminologie du diplôme et les débouchés qui en dépendent. « Nous avons beau contacter le ministère pour demander des assurances quant à l’intitulé du diplôme, en proposant une restructuration adéquate de la seconde année du tronc commun en termes de programme théorique et surtout pratiques de la spécialité, nous n’avons jusqu’à aujourd’hui pas obtenu de retour», lit-on dans la correspondance adressée au département de M. Hadjar, dont El Watan détient une copie.

Les résidents appréhendent, en cas d’abandon définitif de la réforme, « le retour au système de monospécialité avec des modalités qui contraindront les résidents à se faire évaluer et sanctionner en cas d’échec dans des spécialités qui ne les concernent plus dans leur cursus universitaire et professionnel». Refusant d’être « le bouc émissaire» de l’annulation impromptue de la nouvelle réforme, les résidents se disent déterminés à maintenir le boycott des examens jusqu’à la réception de réponses « formelles et favorables». Nos tentatives d’obtenir des réponses auprès du ministère de tutelle se sont avérées infructueuses.

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