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Elle portera officiellement le nom de Taos Amrouche

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

La Maison de la culture de la ville de Béjaïa sera officiellement baptisée du nom de l’écrivaine d’origine algérienne Taos Amrouche.
« J’ai fait la proposition au ministre et tout un dossier va suivre», a répondu hier le wali de la wilaya, Ould Salah Zitouni, lors d’une conférence coorganisée avec le secrétaire général du Haut-Commissariat à l’amazighité, Si El Hachemi Assad, autour du colloque international sur tamazight qui aura lieu du 12 au 14 mars à l’université Abderrahmane Mira.

C’est durant les événements chauds de 2001 que le nom de la première romancière algérienne d’expression française est porté par l’opinion locale, à l’initiative du mouvement des archs. L’opinion publique l’a adoptée même au-delà des frontières de la wilaya et la maison de la culture Taos Amrouche de Béjaïa s’est imposée comme un fait accompli. « Puisque ça émane du peuple, pourquoi ne pas l’adopter», a commenté, en aparté, le wali à une question d’El Watan.

Dans le même contexte tragique des événements du Printemps noir, le mouvement des archs a rebaptisé le lycée Hafsa de la ville d’Akbou du nom du défunt militant de la cause berbère, Haroun Mohamed. La mise en place de la plaque au fronton du lycée s’est déroulée, on s’en souvient encore, dans l’atmosphère tendue d’une répression policière qui avait fait des blessés, y compris parmi les journalistes. Aujourd’hui, à Akbou et ailleurs, le lycée Haroun est ainsi appelé par tous. Cependant, pour ce cas, les autorités ne se résignent pas à ce choix de la rue. La future et officielle maison de la culture Taos Amrouche sera le premier établissement de l’Etat qui portera le nom de cette écrivaine algérienne de confession chrétienne, qui subit l’ostracisme, au même titre que son frère Jean Lmouhouv et de sa mère Fadhma Aït Mansour-Amrouche, la grande oubliée.
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Des ouvertures de capital en perspective

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

2016 sera-t-elle l’année de la Bourse ? De nombreux observateurs s’attendent à voir la Bourse d’Alger augmenter cette année le nombre des cotations.
La conjoncture plaide pour une dynamisation des levées de fonds via le marché financier, tant le financement bancaire devrait subir le coup de la baisse de l’épargne national institutionnel. Pour l’année en cours, c’est Biopharm qui ouvre le bal. L’entreprise de Abdelouahed Kerrar mettra en vente, à compter du 13 mars, plus de 5 millions d’actions, correspondant à une part de 20% de son capital social, en vue de son entrée en Bourse. Biopharm sera la cinquième entreprise à être cotée à la Bourse d’Alger après El Aurassi, Saidal, NCA Rouiba et Alliance Assurances. Le nombre des cotations s’obstinait à quatre titres depuis l’entrée en Bourse de Alliance Assurances, la dernière entreprise à avoir obtenu le visa de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de Bourse (Cosob).

Yazid Benmouhoub, directeur général de la Bourse d’Alger, contacté hier par El Watan, se veut optimiste quant à une actualité boursière qui se révèle désormais sonore après avoir été discrète des années durant, animée par quatre entreprises seulement et quelques emprunts obligataires sporadiques. Le marché financier semble retrouver le sourire en cette conjoncture de déprime financière. Après Biopharm, la cimenterie de Aïn El Kebira devrait lancer également son opération publique de vente (OPV). L’entreprise, affiliée au Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) a obtenu le visa de la Cosob il y a quelques jours, autorisée techniquement à ouvrir 35% de son capital aux investisseurs du grand public.

La cimenterie de Aïn El Kebira mettra en vente 11,846 millions d’actions d’une valeur nominale de 100 DA chacune. M. Benmouhoub a indiqué que trois autres dossiers d’entreprises publiques « avancent bien» pour leur entrée en Bourse. D’autres entreprises sont également en phase d’audit et d’évaluation. Le cas de la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR) et celui du Crédit populaire d’Algérie (CPA) « sont particuliers», de l’avis du directeur général de la Bourse d’Alger. L’assureur public est en phase d’évaluation « avancée», tandis que l’entrée en Bourse du CPA « nécessite un ajustement de la réglementation bancaire».

En termes plus clairs, un quelconque changement dans l’actionnariat du CPA nécessitera une autorisation de la Banque d’Algérie, un quitus pour lequel l’institution monétaire a été saisie par la Cosob, selon Yazid Benmouhoub. Du côté des privés, c’est Avenir Décoration qui prépare sa mue en vue de son introduction en Bourse. Lire la suite

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Des opérateurs européens en quête d’opportunités de partenariat

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Des opérateurs économiques et des hommes de culture européens, dont des Algériens établis à l’étranger, effectuent une visite à Adrar en quête de partenariat et de coopération, a-t-on appris hier du coordinateur de la délégation, le parlementaire Samir Chaâbna.
Cette visite d’une semaine vise la promotion de la destination Algérie et la mise en valeur de ses potentialités économiques, culturelles et historiques, a expliqué le membre de l’Assemblée populaire nationale (APN) Châabna. La délégation a entamé sa visite en se rendant à Timimoun, à 220 km au nord d’Adrar, où elle a découvert les nombreux sites touristiques et archéologiques que recèle cette région.

Sur place, des rencontres ont regroupé les hôtes de l’Algérie et des opérateurs touristiques locaux autour des opportunités d’échange et de partenariat. « Ces rencontres ont été mises à profit par les hommes d’affaires de la délégation et leurs homologues locaux pour examiner les voies et opportunités de partenariat, de coopération et de l’éventuelle réalisation de projets communs dans divers secteurs», a fait savoir M. Chaâbna. Les membres de la délégation rencontreront également les autorités locales d’Adrar pour « examiner les secteurs prioritaires en matière d’investissement», a-t-il ajouté. Lire la suite

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Annaba : Le câble sous-marin menacé d’une autre coupure

Publié le 06/03/2016, par dans Non classé.

Quatre mois à peine après avoir été réparé suite à une coupure, le câble sous-marin de fibre optique Sea-Me-We 4 reliant Annaba à Marseille (France) a été déterré vendredi dernier.
La mer houleuse au large de la plage de Sidi Salem de Annaba en serait la cause, à en croire le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.

« Des mesures d’urgence ont été prises et nos équipes sont engagées sur place en collaboration avec les autorités locales et les services du ministère des Travaux publics (…), grâce auxquels la situation a été maîtrisée et la menace de la rupture du câble évacuée», lit-on dans le communiqué de la tutelle.

Les équipes d’intervention d’Algérie Télécom qui, selon toujours la même source, ont réagi dès l’apparition du câble ont pris, avec la collaboration du wali de Annaba et de la direction des travaux publics (DTP), des mesures conservatoires, notamment « la pose de blocs en béton pour atténuer la force des vagues et sécuriser la chambre et l’ensemble de la partie déterrée du câble. Les éléments engagés sur place assurent une veille jusqu’à la fin de l’alerte».

Fin octobre 2015, le même câble a été sectionné par l’ancre d’un bateau battant pavillon panaméen, APA-ACE, qui était en rade à 13 km au nord de la plage de Sidi Salem. Identifié suite à une enquête diligentée par les services de sécurité, l’équipage de ce navire fait actuellement l’objet d’un procès au niveau du tribunal de Annaba. Lire la suite

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Le cri de détresse d’un jeune victime de la violence policière à Oum El Bouaghi

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

Fethi Zerdani réclame  » l’ouverture d’une enquête sur les dépassements de la police d’Oum El Bouaghi, à sa tête le commissaire principal ».
 » Des éléments de la police m’ont frappé violement dans les locaux du commissariat. On m’a assené de sales coups (…) au-dessous de la ceinture », écrit le jeune de 29 ans, dans sa lettre adressée, entre autres, au président de la République, au DGSN, à Farouk Ksentini et à Laddh.

Les faits remontent à décembre 2015, quand les éléments de la police sont venus disperser un sit-in de protestation organisé par des jeunes devant le siège de la wilaya, pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie.  » Les agents nous frappaient en présence et sur ordre du commissaire principal Mehdi El Tourki. », témoigne Fethi Zerdani dans une déclaration à Elwatan.com.

 » Je n’ai pas porté plainte parce que le médecin de l’hôpital n’a pas pu me délivrer un certificat médical. Les coups n’ont pas laissé de traces visibles…», explique-t-il. Et d’ajouter :  » La police m’a accusé d’avoir agressé un officier et deux agents. Ce qui est faux ! D’ailleurs ils ne m’ont pas présenté devant la justice ».

Zerdani Fethi réclame  » l’ouverture d’une enquête sur les dépassements de la police d’Oum El Bouaghi et à sa tête le commissaire principal ».

Un mois après l’envoie de sa plainte – lettre recommandée- la victime n’a reçu aucune réponse.

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Benghebrit annonce de nouveaux programmes pour la prochaine rentrée scolaire

Publié le 05/03/2016, par dans Non classé.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a affirmé samedi à Alger que le système éducatif devrait amorcer une « phase de qualité » lors de la rentrée scolaire 2016-2017 qui sera marquée par l’introduction de nouveaux programmes pédagogiques et l’élaboration de nouveaux ouvrages scolaires.
Des procédés de deuxième génération, de nouveaux manuels scolaires pour la première année moyenne et un ouvrage unique pour les première et deuxième années primaires seront lancés dans le cadre de la réforme et l’amélioration de l’école engagées depuis 2003, a précisé Mme Benghebrit lors d’une rencontre consacrée à la présentation du bilan sur le programme national de la formation et les préparatifs des programmes éducatifs de deuxième génération.

La commission nationale des programmes, a poursuivi la ministre, avait mis en place un schéma national pour la formation d’inspecteurs au niveau national au profit de 500 personnes depuis 2015. La formation profitera aussi, aux « enseignants et administrateurs concernés par la refonte des programmes avant la prochaine rentrée scolaire, a indiqué Mme Benghebrit rappelant qu’il s’agit des enseignants de première et deuxième années primaires, ceux de la première année moyenne ainsi que les directeurs des établissements scolaires (primaire et moyen).

Qualifiant de « bond qualitatif » l’introduction des programmes de deuxième génération, la première responsable du secteur a souligné la nécessité de connaitre le degré de disponibilité de toutes les parties concernées à apporter ces changements dans les méthodes et les mesures y afférentes.

Les programmes actuels élaborés en 2003, soit avant le promulgation de la loi d’orientation sur l’Education en 2008, n' »ont pas été élaborés dans les meilleures conditions », en raison de l’absence d’un document, à l’époque définissant les orientations de la réforme concernant les différents paliers. Outre l’absence d' »un guide méthodologique et référentiel » mis à la disposition des concepteurs de programmes, la ministre a relevé un déficit en formation au profit des acteurs dans le système éducatif notamment les responsables des établissements scolaires.

Tenir compte du vécu social

S’agissant de la conception des programmes de deuxième génération, Mme Benghebrit a fait savoir que des « textes règlementaires relatifs à cette opération seront mis en place en sus de l’élaboration d’un plan de communication et l’installation d’un organe de suivi au niveau central ».

Les programmes pédagogiques de deuxième génération, contribueront au façonnement du modèle du « citoyen de demain » à travers l’adoption d’une approche globale loin du travail de mémorisation.

Appelant à tenir compte du vécu social lors de l’élaboration des programmes notamment lorsqu’il s’agit du phénomène de la violence, de l’enlèvement, de la santé, le sens de la citoyenneté et la protection du patrimoine culturel, la ministre a expliqué que tous ces facteurs ont amené le ministère à repenser les programmes afin qu’il soient en conformité avec la loi d’orientation sur l’Education nationale.

Elle a, à cette occasion, invité les participants à mettre sur pied un plan d’action pour garantir le succès de l’opération d’élaboration des programmes et nouveaux ouvrages qui entreront en vigueur en septembre 2016 tout en arrêtant un calendrier précis pour son exécution.
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