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Lancement du concours du microfilm pour enfant

Publié le 13/05/2020, par dans Non classé.
Lancement du concours du microfilm pour enfant

ALGER- Le Centre national de la cinématographie et de l’audiovisuel (CNCA) a lancé un concours du microfilm destiné aux enfants de moins de 14 ans, pour atténuer les effets négatifs du confinement sanitaire sur la famille algérienne notamment les enfants, en les aidant à rester à domicile et en les accompagnant en cette période, a indiqué le Centre dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

Placé sous le thème « Mon film à dari », le concours ouvert à l’ensemble des enfants algériens, de l’intérieur et de l’extérieur du pays, consiste en la prise d’une courte vidéo de 20 secondes qui exprime une attitude ou un sentiment, une image rare, un moment privilégié, une expérience touchante, l’inspiration de la nature… etc.

Tout en faisant appel à l’imagination, la vidéo doit être filmée à l’intérieur de la maison et à partir d’un téléphone mobile de préférence.

Chaque participant doit envoyer à l’e-mail du centre (cnca.alg@gmail.com) une courte vidéo dans laquelle il se présente (nom, prénom et photo), sachant que le concours se poursuivra jusqu’à la fin du confinement sanitaire.

Une commission est chargée de choisir le meilleur film selon des nrmes techniques et artistiques et le film retenu sera diffusé sur la télévision algérienne, selon le communiqué.

Ce concours vise à renforcer l’intérêt pour l’écriture et la lecture, et aide à stimuler l’imagination chez l’enfant et à développer les compétences d’observation et de concentration.

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Retour du groupe mythique algérien « Index » sur la toile

Publié le 12/05/2020, par dans Non classé.
Retour du groupe mythique algérien

ALGER – « Index », groupe mythique algérien de pop-rock des années 2000 revient sur le net avec un nouveau single, « 3ayit » (fatigué) et le cover de « Sept heures moins quart », un de ses anciens succès revisité, au plus grand bonheur de ses nombreux fans.

Après le très grand succès de l’album « El Basma » (l’empreinte) en 2002, les musiciens de ce band créé à l’université, et rebaptisé « Index DZ », reviennent sur le net après près de neuf ans d’absence.

« 3ayit » est l’introspection post-mortem d’un père qui a mis fin à ses jours, car anéanti par la douleur de ne plus pouvoir nourrir ses trois enfants après avoir perdu son emploi.

Justifiant son passage à l’acte via la voix présente et étoffée du chanteur du groupe, Salim Samson, le malheureux père, va revenir sur son sentiment d’impuissance, poussé à son paroxysme et dans lequel il trouvera sa plus douce peine.

D’un ton poignant, la chanson est conçue sur les sonorités métalliques d’un arpège de guitare étalé sur une suite d’accords qui ouvrent la fin du refrain, suggérant ainsi dans ses non-dits, un cri de révolte dénonçant l’absence de justice sociale.

Porté par une cadence ternaire exécutée avec les sonorités autochtones du bendir, le désarroi du père est déroulé en trois couplets, introduits par les « narrations » courtes d’un solo de violon ou d’une réplique de guitare, monotones et tristes.

Des voix en tierce et une orchestration judicieuse aux sonorités cristallines apparaissent au fur et à mesure que la complainte progresse, donnant plus de contenance à la chanson.

« 3ayit », met les mélomanes en situation de détresse sociale extrême, les invitant à méditer et approfondir leur réflexion sur un sujet de société d’une grande sensibilité.

La joyeuse bande propose également un cover d’un de ses anciens succès, « Sept heures moins quart » adapté en message de sensibilisation pour accompagner l’urgence sanitaire de l’heure et prévenir contre la propagation du coronavirus. « Sept heures moins quart », titre fredonné par une génération d’étudiants, prône le respect des mesures de prévention.

Fondé au début des années 2000 par Salim Samson, Faïz Hamoutene, Fares Touabet, Farid Bouchama et Azeddine Dehili, le groupe Index DZ compte à son actif les albums « El Basma » (2002) et « Mentoudj Bledi » sorti en 2011.

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Des « passeports culturels » pour des staffs médicaux à Oran

Publié le 12/05/2020, par dans Non classé.
Des

ORAN – La ministre de la culture, Malika Bendouda, a remis mardi à Oran un quota de « passeports culturels » aux staffs médicaux et paramédicaux de l’Etablissement Hospitalier Universitaire « 1er novembre 1954 » et du Centre Hospitalier Universitaire d’Oran « Docteur Benzerdjeb ».

La remise de ces passeports culturels a été faite au cours de la visite de travail du Premier Ministre Abdelaziz Djerad dans la wilaya d’Oran accompagné d’une délégation ministérielle.

Ces passeports sont sous forme de documents permettant aux bénéficiaires d’assister à différents événements et manifestations culturelles en Algérie, selon les explications fournies à l’APS par les responsables du secteur de la culture.

La ministre a remis les passeports et un important lot de livres aux staffs médicaux, ainsi que d’autres ouvrages pour les enfants atteints du virus covid-19 hospitalisés au niveau des deux structures de santé indiquées.

Le ministère de la culture a initié cette action d’encouragement, en signe de gratitude aux équipes médicales et paramédicales pour leurs efforts dans la lutte contre le coronavirus.

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Le ministère de la Culture organise un concours national virtuel de la calligraphie arabe et l’enluminure

Publié le 11/05/2020, par dans Non classé.
Le ministère de la Culture organise un concours national virtuel de la calligraphie arabe et l'enluminure

ALGER- Un Festival national virtuel de la calligraphie arabe, de l’enluminure et de la miniature sera organisé par le ministère de la Culture du 12 au 27 mai sur les réseaux sociaux, selon un communiqué du ministère.

Ce rendez-vous culturel virtuel se veut une invitation à tous les calligraphes et plasticiens pour « révéler leurs talents artistiques » dans la calligraphie arabe et l’enluminure », à travers des supports techniques virtuels », et ce dans le but de « promouvoir les talents et la créativité dans ce domaine et de perpétuer l’organisation de ce concours.

La participation à ce concours est ouverte à tous les artistes algériens, sans condition d’âge, pour peu que le texte traite un thème dans le contexte du verset coranique n 34 de sourate Fussilat « Rends le bien pour le mal, et tu verras ton ennemi se muer en fervent allié ».

La participation à ce concours se fait soit par la calligraphie arabe ou l’enluminure ou les deux à la fois, à condition que les oeuvres se rapportent au thème retenu pour le Festival et que le participant présente un travail individuel, en utilisant une photo de haute qualité. Il n’est pas exigé, néanmoins, l’utilisation de techniques spéciales, traditionnelles ou modernes.


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Les travaux sont envoyés, du 12 au 17 mai, via internet au jury qui aura à choisir 12 candidats, lesquels devront par la suite passer un concours virtuel en live pour une durée d’une heure.

L’ensemble des œuvres seront évaluées en direct, en visioconférence. Trois lauréats seront primés dans le concours de calligraphie et de l’enluminure, par des prix d’une valeur de 300.000 DA pour la première place, 200.000 DA pour la seconde et 100.000 DA pour la troisième place.

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El Bayadh: Zaouïa El mouwahidine, un lieu de culte exceptionnel

Publié le 11/05/2020, par dans Non classé.

EL BAYADH- Le siège de la zaouïa El mouwahidine, située dans la commune de Roggassa, au Nord-est d’El Bayadh, a la particularité d’être entièrement édifié sous terre.

L’objectif de construire la zaouïa sous terre était d’échapper aux exactions de l’administration coloniale et de ses tentatives d’effacer à jamais les expressions de l’identité de la population algérienne.

Cet édifice a été construit en 1930 par Sidi Mohamed Benbouhous (1891/1954), un érudit et un homme de foi, issu de la tribu de la très légendaire tribu des Ouled Sidi Cheikh, connue dans la région d’El Bayadh.

L’un des descendants du fondateur de cette zaouïa, Cheikh Zaoui Bouamama, précise que l’édifice s’étend sur une surface de 200 m2. Il a été construit sous terre pour échapper aux menées de l’administration coloniale qui combattait tout ce qui représentait l’identité de la population locale.

Outre cette particularité d’être réalisé sous terre, l’édifice a été creusé et édifié à l’aide d’outils rudimentaires et sans autres matériaux de construction comme le ciment ou la brique.

Les murs, le plafond et les colonnes de la zaouïa ont été totalement érigés en pierre, ce qui donne au lieu un cachet architectural unique en son genre et attire la curiosité des visiteurs.

La zaouïa dispose également d’un puits qui assure l’approvisionnement des lieux en eau potable.

Au niveau du plafond, le visiteur pourra distinguer de petites ouvertures qui assurent une circulation de l’air et un éclairage naturel grâce aux rayons du soleil.

Les « talebs » qui viennent apprendre le Saint Livre et les préceptes de l’Islam disposent également d’une « kheloua » (isoloir), une petite pièce leur permettant de s’isoler pour prier, méditer et lire le Coran.

Enfin, l’accès à l’édifice se fait par le biais d’une ouverture latérale creusée dans la roche.

Après l’achèvement des travaux de la construction de cet édifice, Cheikh Sidi Benbouhous s’est consacré à faire des lieux un véritable pôle d’enseignement religieux et de l’apprentissage de la langue arabe à des « talebs » venus de toutes les régions du pays.

–Un lieu de savoir et de militantisme–

Le même descendant de la tribu des Ouled Sidi Cheikh a également rappelé la contribution de la zaouïa dans le processus de la guerre de libération nationale sur le front sud-ouest du pays. Elle a permis le renforcement des rangs de la révolution en éléments qu’elle a formés et en accueillant les moudjahidine.

En outre, la zaouïa a joué pleinement son rôle social en apportant aide et assistance aux populations démunies et aux personnes de passage dans la région, notamment durant les années 1940, marquées par la famine et les épidémies.

Devant les multiples actions de mobilisation et de promotion de l’identité nationale, l’administration coloniale s’est empressée d’arrêter Cheikh Sidi Benbouhous pour le placer en résidence surveillée durant de longs mois d’abord à El Bayadh, avant de le transférer à Oran pour le présenter devant le tribunal militaire. Il a été condamné pour conspiration et de rébellion après la découverte d’armes dans l’enceinte de la zaouïa.

Après la mort du cheikh en 1954, c’est son fils, Sidi Mohamed, qui prendra les destinées de la zaouïa pour poursuivre l’œuvre de son père en matière d’enseignement du Coran et de la langue arabe, de la mobilisation des jeunes pour rallier la révolution armée.

La zaouïa a fait l’objet de maintes descentes de l’armée coloniale française. Ses biens ont été souvent saccagés et incendiés, rapporte le même témoin.

Après le recouvrement de l’indépendance et jusqu’à l’heure actuelle, la zaouïa poursuit ses missions cultuelles, culturelles et sociales. Les descendants de son fondateur continuent d’assurer l’enseignement du Saint Livre et l’accueil et la prise en charge des talebs et des visiteurs.

Le siège de la zaouïa accueille toujours les fidèles de la région qui préfèrent accomplir leurs prières dans ce lieu unique en son genre.

Mohamed Bouchikhi, un natif de la région, chercheur dans le domaine du soufisme, rappelle que les anciens talebs et étudiants de la zaouïa se retrouvent chaque année, en pèlerinage, sur les lieux mêmes de leur formation, pour un regroupement marqué de prières, d’invocations et de lecture des versets du Coran.

L’occasion est également saisie pour évoquer l’itinéraire et l’œuvre de Cheikh Sidi Mohamed Benbouhous, le fondateur de la zaouïa.

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Coronavirus: les arts plastiques s’exposent sur les réseaux sociaux

Publié le 11/05/2020, par dans Non classé.

ALGER- Galeries d’art, artistes et associations activant dans le domaine des arts plastiques ont opéré progressivement une conversion vers des espaces d’exposition virtuels sur les réseaux sociaux, proposant au public une exposition à domicile continuellement enrichie.

Depuis la fermeture des espaces culturels et l’application du confinement total ou partiel dans toutes les villes du pays par mesure de prévention contre la propagation du coronavirus ces professionnels des arts plastiques ont investi les réseaux sociaux pour prolonger l’activité culturelle à domicile.

La galerie d’art « Le paon » propose sur sa page Facebook des oeuvres d’artistes ayant récemment exposé dans cet espace en publiant chaque jour une série de toiles d’un plasticien avec une brève présentation de ce dernier.

Des photographies de Amel Dekkar, des oeuvres contemporaines de Mizo où se croisent peinture et photographie, des miniatures de Djazia Cherrih, des peintures impressionnistes de la Souika de Constantine signées Nadjiba Nafa, ou encore des signes et symboles de Karim Sergoua sont à portée de clic en plus d’un hommage au photographe Firaz Zaghes et au plasticien M’hamed Saci disparus récemment.

Cette galerie qui souhaite apporter « une touche artistique à domicile en ces temps difficiles » diffuse également des messages de sensibilisation pour rappeler les mesures de préventions contre la propagation de ce virus.

Spécialisée dans l’art contemporain, la galerie « Seen Art Gellery » propose quant à elle une version virtuelle de sa dernière exposition, une rétrospective des œuvres du peintre Ali-Khodja Ali intitulée « Jardin mystique ».

Organisée en mars dernier pour commémorer les dix ans de la disparition de l’artiste, cette exposition rassemble une trentaine de toiles, dessins et objets personnels de Ali-Khodja Ali disparu en 2010.

– Associations et collectifs d’artistes passent au virtuel

Avec le souci de faire connaître des artistes peintres algériens et leurs travaux, des collectifs d’artistes comme « L’union des artistes peintres algériens » ont également pris l’initiative de publier des travaux sur leurs pages des réseaux sociaux avec l’accord des artistes.

La page « Art ans culture in Algeria », animée par une association culturelle, diffuse chaque jour une présentation et des toiles d’un artiste dont Imène Belhadj Mostepha, Sabrina Touahri, Rachid Talbi, Omar Khither, Yacine Semri, ou encore Djamel Temtam.

Cette page se veut également un relai pour d’autres activités culturelles virtuelles comme la diffusion de pièces de théâtre ou des oeuvres littéraires.

Quelques plasticiens professionnels ont profité de cette tribune interactive pour publier leurs oeuvres et des vidéos d’initiation à la peinture ou montrant l’évolution d’une création.

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