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Publication de l’ouvrage « l’administration électronique, un système technique et humain intégré »

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.

MASCARA – Un ouvrage intitulé « administration électronique, système technique et humain intégré » vient d’être publié par Dr Djamel Derir, chercheur en information et communication, a-t-on appris mercredi de l’auteur.

Dr Derir a souligné que cet ouvrage, édité en Algérie par la maison d’édition « Oussama » et à l’étranger par « Dar Noubala » de Jordanie, traite de la gestion électronique en tant que système technique et humain intégré et tente de répondre en quatre chapitres à des questionnements ayant fait l’objet de débat de spécialistes, dont celui ayant trait à la nature de la gestion électronique, qui constitue une rupture avec les pratiques administratives ou une continuité.

L’auteur, qui est chargé de la communication à la direction opérationnelle « Algérie Télécom » de Mascara a fait savoir que son ouvrage de 224 pages vise à mettre en évidence les raisons de la transition vers une gestion électronique, tout en expliquant les étapes et les pas importants à franchir et les éléments de base à fournir.

Djamel Derir a indiqué, dans son livre, que les cartes biométriques, la télévision interactive et les téléphones portables peuvent être des technologies permettant l’intégration des transactions électroniques dans la vie quotidienne avec l’adaptation des membres de la société et les organisations pour accepter cette transition comme une des clé principale du succès dans toute initiative dans ce domaine.

Dr Djamel Derir, titulaire d’un doctorat en sciences de l’information et de la communication (spécialité communication institutionnelle) de l’Université d’Alger 3, a contribué à la rédaction de plusieurs ouvrages collectifs, dont « l’enseignant universitaire entre le livre électronique et celui en papier », « l’impact de l’adoption du système biométrique pour la ressource humaine dans l’administration électronique » et « la gestion électronique comme mécanisme de réforme du service public ».

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Le site de la nouvelle mosaïque découverte à Négride serait probablement celui d’un thermes romain

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.

TEBESSA – Les premières évaluations de la mosaïque au jour dans la région de Tifache relevant de la commune de Négrine (165 km au Sud de Tébessa), porterait à croire que « le site de cette découverte abritait autrefois un thermes romain », a indiqué mercredi le responsable du bureau des monuments et des sites archéologiques de la direction locale de la Culture, Mehrane Salmi.

« Cette mosaïque qui date du quatrième ou cinquième siècle de la période romaine constitue une partie du toit du caldarium (la salle chaude) », a déclaré à l’APS le même responsable.

Il a ajouté qu’une équipe composée d’archéologues s’est rendue mercredi sur le site de cette découverte pour examiner cette mosaïque « en attendant l’arrivée d’une délégation du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) qui devra mener des examens plus approfondis et décider des mesures d’urgence pour sa protection ».

M. Salmi a par ailleurs affirmé que cette mosaïque sera inscrite sur la liste de l’inventaire supplémentaire des sites archéologiques de la wilaya, « dès qu’un rapport détaillé sera transmis au ministère de la tutelle en vue de sa classification ».

Pour rappel cette mosaïque avait été mise au jour mardi par un citoyen alors qu’il effectuait des travaux de creusements dans sa propre ferme.

Une découverte qui vient s’ajouter à celle faite en début du mois dans cette même commune de Negrine et qui encore une fois viennent rappeler les réminiscences de plusieurs siècles de civilisation byzanto-romaine dans une région qui est encore loin d’avoir livré tous ses secrets.

Le président de l’Assemblée populaire communale (APC) de Negrine, Ramdani Djemouai avait déclaré mardi à l’APS avoir informé les autorités locales et la direction de la culture ainsi que le centre national de recherche archéologique (CNRA) de cette nouvelle découverte avec l’objectif « d’accélérer les procédures de protection de ce nouveau site ».

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« Wassiet El Hattab », nouvelle pièce théâtrale de l’association « El Masrah El Hor » (Milev 86)

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.

MILA – Les activités de l’association « El Masrah El Hor » (Milev 86) ont été renforcées par une nouvelle production théâtrale destinée aux enfants, intitulée « Wassiet El Hattab » a indiqué, mercredi, le président de l’association, Réda Boulebsir.

A ce propos, la même source a affirmé, à l’APS, que cette association a achevé les préparatifs de cette nouvelle œuvre théâtrale, produite en coopération avec l’atelier d’art dramatique de la Maison de la culture Mebarek El Mili de Mila en décembre dernier et s’apprête actuellement prête à la présenter au public.

Cette pièce représente la quatrième œuvre destinée aux enfants produite par cette association locale, activant dans le domaine du théâtre depuis des années à Mila, en plus d’un certain nombre d’autres d’œuvres théâtrales pour adultes.

Le texte et la réalisation de la pièce « Wassiet El Hattab » sont l’œuvre du président de l’association, l’artiste Réda Boulebsir, en plus de la participation de 3 autres artistes de la même association à savoir Ali Sebti, incarnant la figure paternelle du père bûcheron (El Hattab), Haroun Zegrour le rôle du fils (Ali) et Mohamed Amine Dahmani celui du second fils (Chaâbane).

Ce travail, selon le réalisateur et président de la même association, vise à « souligner la nécessité de perpétuer les principes et les valeurs qui caractérisent notre société pour assurer la cohésion de ses membres à partir de la cellule familiale ».

Parmi les valeurs sur lesquelles ce travail s’est focalisé, il y a celles de l’entraide, l’affection et l’amour entre les membres d’une même famille, en plus de la mission primordiale de la famille dans l’épanouissement des individus à travers les aspects éducatifs et culturels ainsi que la sensibilisation.

Selon le président de l’association « El Masrah El Hor » (Milev 86), cette œuvre sera présentée « à la fin de cette semaine » dans le cadre d’une tournée artistique à travers plusieurs wilayas du pays, précisant que la première aura lieu dans la wilaya de Souk Ahras.

La même source a souligné, par ailleurs, que son association se concentre actuellement sur les œuvres théâtrales destinées à l’enfant, justifiant cela par le fait que le public local apprécie particulièrement le théâtre pour enfants.

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Mostaganem abritera la 3ème édition du festival national de la poésie des jeunes

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.

MOSTAGANEM- La troisième édition du festival national de la poésie des jeunes sera organisée à Mostaganem du 29 janvier au 1er février prochains, a-t-on appris, mercredi des organisateurs.

Cette manifestation culturelle et juvénile, prévue en décembre avant d’être reportée, sera organisée la semaine prochaine avec la participation de 190 poètes et poétesses de 30 wilayas, en lice aux trois concours du festival consacrés à la poésie en arabe classique, au melhoun et à la poésie en tamazight.

En marge de cette manifestation de quatre jours, une 3ème conférence nationale sur la poésie des jeunes sera organisée avec la participation d’universitaires et chercheurs en plus de trois soirées dans les genres musicaux andalou, châabi et aïssaoui.


Lire aussi: Festival national de poésie féminine : le patrimoine constantinois à l’honneur


L’édition précédente de 2018 a été remportée par le poète Djamel-Eddine Ouahdi de Sétif (catégorie de la poésie classique), Ali Anoune d’Oum El Bouaghi (poésie amazighe) et Abdellah Zoubeidi de Biskra (poésie melhoun).

La wilaya de Mostaganem a décroché la 2ème place dans les catégories de poésie classique et du melhoun, grâce aux poètes Amine Boukhari et Youcef Kaddour.

Ce festival, initié par la DJS locale, en collaboration avec la ligue de wilaya des activités culturelles et scientifiques des jeunes, vise à sélectionner les jeunes talents, encourager des poètes en herbe, développer leurs performances et promouvoir les genres poétiques dans les milieux juvéniles.

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Tébessa: découverte d’une nouvelle mosaïque à Negrine 

Publié le 22/01/2020, par dans Non classé.
Tébessa: découverte d'une nouvelle mosaïque à Negrine

TEBESSA – Une nouvelle mosaïque a été découverte mardi par un citoyen résidant dans la région de Tifache relevant de la commune de Negrine (165 km au Sud de Tebessa), a appris l’APS auprès du président de l’Assemblée populaire communale (APC) de cette collectivité locale, Ramdani Djemouai.

‘’Le citoyen avait découvert cette mosaïque alors qu’il effectuait des travaux de creusements dans sa propre ferme et s’est empressé d’alerter l’association locale pour la relance du tourisme et la préservation du patrimoine et de l’environnement de Negrine, qui a, à son tour, m’a contacté » a précisé le président de l’APC de Negrine.

M.Djemouai a indiqué qu’il avait informé les autorités locales et la direction de la culture ainsi que le centre national de recherche archéologique (CNRA) de cette nouvelle découverte avec l’objectif « d’accélérer les procédures de protection de cette nouvelle pièce archéologique découverte » relevant que les habitants de la région ont pris ‘’l’initiative de protéger cette découverte jusqu’à l’arrivée des chercheurs et experts ».

Le ministère de la Culture a dépêché une équipe de spécialistes et d’experts du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) pour expertiser la mosaïque découverte et prendre des mesures qui s’imposent pour sa protection en coordination avec les autorités locales, selon un communiqué de presse publié par le même département.

De son côté, le chargé de la communication de l’association pour la relance du tourisme et la préservation du patrimoine et de l’environnement de Negrine, Lakhdar Hami, a souligné à l’APS cette commune qui a vu plusieurs civilisations défilées sur ces terres « recèle de nombreuses sites archéologiques » soulignant que les membres de l’association oeuvrent à sensibiliser les citoyens quant à « la nécessité de préserver ces découvertes et de les protéger ».

Il a ajouté que l’association ambitionne, en coordination avec les autorités locales de créer un musée archéologique à Negrine pour exposer toutes les pièces archéologiques découvertes et informer sur le passé riche en histoire de cette région ».

Pour rappel, une mosaïque avait été découverte dans la région de Ain Boudias de la même commune en ce début janvier courant et avait subi un acte de vandalisme,.

La fresque sera ‘’prochainement » transférée vers un atelier spécialisé dans la restauration de la mosaïque à Tipasa, rappelle-t-on encore.

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Le ballet russe « La Belle aux bois dormant » présenté à Alger

Publié le 21/01/2020, par dans Non classé.
Le ballet russe

ALGER- Le prestigieux ballet de Saint-Pétersbourg a présenté lundi soir à Alger « La Belle au bois dormant », une célèbre chorégraphie russe créée par deux grands artistes de la fin du XIXe siècle.

Accueilli à l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaih, « La Belle aux bois dormant », est un ballet en trois actes, puisé dans le célèbre conte de Charles Perrault et des frères Grimm.

Créée en 1890 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, « La Belle au bois dormant » est l’œuvre conjuguée du chorégraphe français Marius Petipa et le compositeur russe Piotr Ilitch Tchaïkovski.

Portée par une danse somptueusement exécutée par les ballerines du Ballet classique russe, la chorégraphie met en scène une histoire relatant la naissance de la princesse Aurore, une occasion pour son père, le roi Florestan XIV, d’organiser un grand baptême en l’honneur de sa fille.

Entièrement basé sur l’histoire de la famille royale, le spectacle commence par la levée de rideau sur le salon du palais royal qui accueillera les convives.

Le roi et sa femme, la reine, déclarent la naissance de leur fille Aurore.

Toutes les fées du royaume sont conviées au baptême et apportent chacune leur don pour la princesse, excepté la fée Carabosse.

Furieuse de ne pas avoir été invitée au baptême, elle prononce une malédiction pour ensorceler le bébé. A l’aube de ses 16 ans, la future princesse se piquera au doigt et en mourra. Mais sa bonne fée vient conjurer le sort : Au lieu de subir cette malédiction, elle tombera dans un sommeil de cent ans.

Soigneusement habillées en robes de princesse, les ballerines ont mis à contribution tout leur langage corporel jusqu’au visage, pour mettre en scène le seizième anniversaire de la princesse Aurore. La maudite fée apparaît subrepticement avant de disparaître devant les yeux ébahis des invités.

Dans le deuxième acte, le prince Désiré, allant chasser en forêt avec ses compagnons, a eu soudainement une vision d’Aurore et charmé par sa beauté.

Il réveille Aurore, après un sommeil de cent ans, et lui déclare son amour.

Dans le dernier acte de ce ballet, Aurore et son prince fêtent leur mariage, auquel sont invitées toutes les fées.

En présence de l’ambassadeur de la Russie en Algérie, Igor Beliaev, le spectacle a été applaudi par le public, saluant la performance des ballerines du célèbre Ballet classique de Saint-Pétersbourg qui se produit pour la deuxième fois à Alger, après sa représentation réussie en février dernier du « Lac des Cygnes ».

« La Belle au bois dormant » est programmé jusqu’au 24 janvier à l’Opéra d’Alger « Boualem Bessaih ».

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