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Mois du patrimoine: le public de Tissemsilt sous le charme de la chanteuse targuie Lalla Badi

Publié le 20/04/2016, par dans Non classé.
Mois du patrimoine: le public de Tissemsilt sous le charme de la chanteuse targuie Lalla Badi
TISSEMSILT – La chanteuse targuie Lalla Badi a subjugué le public à la maison de la culture « Mouloud Kacim Nait Belkacem » de Tissemsilt, le gratifiant mardi après-midi d’un bouquet de chansons Tindi reflétant l’originalité de la région de Tamanrasset. S’accompagnant de sa guitare, Lalla Badi, native de la wilaya de…

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Lancement d’un concours de la photographie sur la ville d’Alger

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.
Lancement d'un concours de la photographie sur la ville d'Alger
ALGER- Un appel à participation à la première édition du concours de photographie d’art intitulé « Exhaler Alger: souffle et saveur de la cité » a été lancé mardi, indiquent les organisateurs. Organisé par l’association Forum France-Algérie en partenariat avec l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) et la Ville de Courbevoie…

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L’Union maghrébine, une des principales orientations du poète Moufdi Zakaria

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.
L'Union maghrébine, une des principales orientations du poète Moufdi Zakaria
ALGER- Le poète de la Révolution algérienne Moufdi Zakaria qui, jeune conciliait militantisme et créativité poétique, a toujours plaidé en faveur de l’union et de la fraternité maghrébines, principales orientations « intellectuelle et militantiste » du poète, a indiqué mardi l’historien Mohamed Lahcen Zeghidi. « L’âme maghrébine de Moufdi Zakaria a déteint sur…

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« Capitale arabe »: Remise symbolique du flambeau de Constantine à Sfax

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.
ALGER- Une cérémonie marquant la passation symbolique du flambeau de l’évènement « Constantine, capitale arabe 2015 » à la ville de tunisienne de Sfax a réuni mardi à Alger le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, et son homologue tunisienne, Sonia Mbarek. Sfax, est la prochaine capitale de la culture arabe, après…

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Bordj Bou Arreridj : le château d’El Mokrani rouvert après restauration

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.
Bordj Bou Arreridj : le château d'El Mokrani rouvert après restauration
BORDJ BOU ARRERIDJ – Le château d’El Mokrani, au centre-ville de Bordj Bou Arreridj, a été rouvert mardi aux visiteurs à l’occasion de la célébration du mois du patrimoine après une opération de restauration qui aura duré près de dix (10) ans. L’opération qui a mobilisé 90 millions DA a…

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Kabylie : les 127 martyrs du printemps noir réclament justice

Publié le 19/04/2016, par dans Non classé.

15 années après ces événements sanglants, les auteurs et les commanditaires du massacre n’ont pas été jugés.
Le printemps noir. 127 morts et des centaines de blessés, au cours des événements qui ont endeuillé la Kabylie entre 2001 et 2003. De Boumerdès au Nord de Sétif, en passant par Tizi Ouzou, Bouira, Béjaia et Bordj Bou arréridj, la révolte a atteint son paroxysme après l’assassinat, le18 avril 2001, de Massinissa Guermah, dans les locaux de la gendarmerie à Ait Douala.

Depuis, et durant deux ans, beaucoup de sang a coulé et de nombreux jeunes ont perdu la vie. Cela au moment où aucun responsable, civil ou militaire, n’a jugé nécessaire d’ordonner aux gendarmes et autres forces de sécurité de cesser de tirer sur les manifestants avec des balles réels, et dans certains cas avec des balles explosives.

Le rapport de l’enquête menée par le professeur Mohand Issad, décédé en 2011, n’a pas identifié les commanditaires du massacre. Le président Bouteflika n’a jamais donné de réponse sur ce qui s’est passé en Kabylie entre 2001 et 2002. Il s’est contenté de dire, lors d’un meeting électoral à Tizi Ouzou en 2004 :  » je ne sais pas jusqu’à l’instant ce qui a provoqué cette tragédie nationale » !

15 années après ces événements sanglants, les auteurs et les commanditaires du massacre n’ont pas été jugés dans les tribunaux civils, comme  » exigé » dans la plateforme d’El Kseur et comme convenu dans les accords signés, en 2005, entre Ouyahia et les représentants du mouvement des Archs. Des accords qui ont servi, en fin de compte, à étouffer la révolte et à discréditer les meneurs du mouvement des archs.

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