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«Saurons-nous sauver l’Etat algérien sans sauver le régime ?»

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Le FFS considère que son projet de reconstruction du consensus national « est inéluctable» et « se fera avec, contre ou sans les forces qui s’y opposent».
L’occasion du 60e anniversaire du Congrès de la Soummam a servi au parti pour le dire et réitérer sa volonté d’arriver à un consensus pour « libérer le peuple». Dans son discours lu, hier, à Ifri, Abdelmalek Bouchafa a déclaré qu’à Ifri « a été réalisé un consensus national», celui entourant « une stratégie de libération nationale».

« Que pouvons-nous faire aujourd’hui pour reprendre en main notre destin, dans la clarté, sans démagogie et sans fausses promesses» s’est-il interrogé rappelant qu’après l’indépendance, il y avait « toutes les chances» de « concrétiser les idéaux de la Révolution». La désillusion a été telle qu' »aujourd’hui, ajoute-t-il, la démocratie, l’Etat de droit et le développement ne sont pas au rendez-vous». L’Algérie est aujourd’hui dans « une situation difficile et périlleuse», où « les questions de la légitimité, de la stabilité, de la cohésion nationale et de l’équité sociale, même posées dans un cadre national, continuent de ne recevoir que des réponses partiales et partielles».

Au FFS, on reste convaincus que toutes ces questions « pourraient tout au moins faire l’objet de débats démocratiques et citoyens pour éviter la résurgence des archaïsmes et des clivages dans la société».
Abdelmalek Bouchafa attire l’attention sur « l’enjeu de la souveraineté», économique et politique, qu’appellent les « bouleversements géopolitiques qui ont lieu dans le monde et particulièrement dans notre région». Il s’interroge si le pays pourra y faire face et si nous sommes « en mesure d’échapper à la supervision et au contrôle de notre économie par les centres qui mettent en place un nouvel ordre mondial». Le contexte de la mondialisation est présenté comme générateur de « l’insécurité, de la précarité, de l’appauvrissement de notre société et d’un délabrement croissant de l’Etat et des institutions».

« Saurons-nous demain sauver et préserver l’Etat algérien sans sauver le régime. Que devons-nous faire ?» C’est l’une des questions que l’on se pose au FFS où l’on ne croie pas « à des réformes où la répression politique et juridique étaie la répression économique». Lire la suite

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«Nous devons préserver notre unité nationale»

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, saisit l’opportunité offerte par la commémoration du double anniversaire de l’Offensive du Nord-Constantinois et du Congrès de la Soummam pour remettre sur le devant de la scène politique la question de l’unité nationale menacée.
Revenant sur ces deux grandes dates importantes de l’histoire de la Révolution algérienne, Ahmed Ouyahia, qui est aussi ministre d’Etat et directeur du cabinet du président de la République, souligne l’impératif d’œuvrer à préserver l’unité nationale. « œuvrons ensemble à préserver notre indépendance chèrement reconquise, à préserver notre unité nationale en toute circonstance, et à construire l’Algérie démocratique et prospère pour laquelle se sont sacrifiés nos aînés», a-t-il soutenu, lui qui rappelle le contexte régional explosif dans lequel ce double anniversaire est célébré. « Dans une région secouée par les conflits et les tensions, et dans un monde perturbé par les crises, nous commémorons cette journée dans la sécurité et dans un certain degré de développement (…)», a-t-il relevé. Une sécurité et un développement qui ont été, selon lui, le fruit de la bonne gouvernance du président Bouteflika auquel il souhaite d’ailleurs « bonne santé et longue vie». Il considère que le 20 Août 1955 symbolise le génie et l’esprit de solidarité de l’ALN qui, par ses assauts héroïques dans le Nord-Constantinois, a obligé l’armée coloniale à desserrer l’étau sur les moudjahidine dans les monts des Aurès et du Djurdjura.

Aussi, il estime que le Congrès de la Soummam « a jalonné la voie pour le triomphe de la Révolution de Novembre 1954». Il met en avant la nouvelle organisation qui a donné un nouveau souffle à la Guerre de Libération nationale, notamment la création des six Wilayas historiques, qui a contraint « le colonisateur à mobiliser un demi-million de ses enfants en Algérie, faisant ainsi entrer la guerre dans les foyers et la société français, qui comptaient leurs morts dans une guerre coloniale injuste, et qui ont réalisé l’horreur de la répression française contre notre peuple». Il a souligné également que les résolutions du Congrès de la Soummam ont attiré davantage de soutiens dans le monde à la cause du peuple algérien, et « ont amené la France coloniale à rechercher la négociation avec les représentants de l’Algérie
combattante». Lire la suite

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«Le marché algérien est d’un grand apport pour la promotion de la destination Tunisie», mais…

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Avec au moins 1,5 million d’Algériens qui auront franchi la frontière à fin décembre, 2016 sera l’année de tous les records pour le secteur du tourisme tunisien puisque, à en croire les prévisions de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), celui-ci se sera offert une croissance allant de 5 à 7% comparativement à 2015, année durant laquelle le pays voisin a accueilli pas moins de 1,480 million de visiteurs venus des quatre coins de l’Algérie.

De l’aveu même du président de la FTH, « le marché algérien est d’un grand apport pour la promotion de la destination Tunisie», a-t-il admis dans une déclaration à la TAP, le 3 août 2016. Et il dit vrai. Comme en témoignent, de janvier à la mi-août, les 700 000 Algériens qui ont foulé le sol tunisien, assurent des sources douanières d’Oum Tboul. Mieux, rien qu’à Sousse, l’une des destinations les plus prisées par les touristes algériens, environ 30 000 ont séjourné dans des hôtels étoilés de la région, de janvier à fin juillet, nous a indiqué Cherif Otmani, patron de l’agence de voyages OTS basée à Annaba.

C’est dire que bien qu’elles soient boudées par les voyagistes européens depuis les attentats terroristes du Bardo (18 mars 2015) et de Sousse (26 juin 2015), les villes touristiques tunisiennes ont, en revanche, continué à drainer un nombre sans cesse grandissant d’Algériens. En effet, si le nombre de touristes issus du vieux continent s’était sensiblement contracté de janvier à septembre 2015, car amputé de près de la moitié, la même période particulièrement difficile, a, par contre, été marquée par une hausse de 17% à l’actif des Algériens.

Et c’est donc bel et bien sur ces mêmes Algériens que le voisin de l’Est, qui ne figurerait plus parmi les destinations dites « safe», pouvait s’appuyer pour amortir l’impact et compenser le manque à gagner induit par l’absence des nationalités traditionnelles des touristes européens. « 70% de notre clientèle proviennent des pays frontaliers (Algérie et Libye) et des quatre grands pays européens (France, Allemagne, Italie)», c’est un ex-ministre du tourisme tunisien, Elyès Fakhfakh,qui le reconnaissait. Mieux, à chaque fois, les Algériens étaient là pour apporter leur aide lorsqu’il était question de sauver le tourisme tunisien, déterminant pour ne pas dire vital pour l’économie du pays — il fait vivre près d’un cinquième de la population et pèse plus de 14% du PIB.

La solidarité devenue systématique, nos compatriotes n’en avaient-ils pas également témoigné bien avant la période post-attentats Sousse/Bardo ? Tunisiens et Algériens s’en souviennent encore : ce fut quelques mois après l’éclatement de la révolution du Jasmin de janvier 2011 : ils étaient des milliers à affluer sur la frontière, répondant, en quelque sorte, au SOS du ministre tunisien du Commerce et du Tourisme de l’époque, qui avait retenti du haut de la tribune de l’hôtel Hilton à Alger : « Les Tunisiens ont besoin du regard de leurs frères algériens pour se rassurer… Nous avons sur les bras un sérieux problème, celui d’assurer un emploi à quelque 700 000 chômeurs tunisiens dont près d’un tiers sont universitaires», insistait-il. D’autant que, quatre mois à peine après le soulèvement populaire, les recettes touristiques avaient chuté de 40% en Tunisie.

Aujourd’hui, les autorités tunisiennes « le rendent bien» à ces mêmes Algériens. Outre la taxe de 30 DT (plus de 2300 DA) imposée avant de traverser la frontière terrestre, suscitant le déclenchement début août, d’une vive polémique qui se poursuit toujours, les cris dénonçant des dépassements et des mauvais traitements à l’égard de touristes algériens dont sont accusés des douaniers et « pafistes» tunisiens se multiplient et fusent de partout. Ils ont d’ailleurs été projetés sur la scène diplomatique. Et pas que : des agissements dégradants, discriminatoires et attentatoires ont été enregistrés. De nombreux Algériens disent en avoir été victimes lors de leur séjour dans des établissements hôteliers ou ailleurs, de l’autre côté de la frontière : « Je logeais dans un hôtel 4 étoiles à Gammart, car j’avais rendez-vous chez une endocrinologue. Le soir, je suis descendue prendre mon dîner au restaurant de cet établissement. Aussitôt attablée, j’ai été invitée par un serveur, qui a usé d’une agressivité verbale étrange, à changer de table sous prétexte qu’elle était réservée à d’autres personnes. Alors qu’il s’est avéré que ce serveur tunisien cherchait à y installer une Européenne, une vieille dame, qui plus est qui tenait une bouteille d’eau minérale qu’elle avait achetée à l’extérieur.

C’est à ce moment là que j’ai compris que certains Tunisiens préféraient accorder plus d’égards aux touristes qui sentent l’Europe. Je vous laisse le soin d’imaginer la réaction que j’ai eue, moi qui ai laissé en Tunisie plus de 1000 euros en deux jours, entre les frais médicaux et le séjour hôtelier», fulmine Leila B., cadre supérieur dans une grande entreprise mixte basée à Annaba. Une autre, médecin de son état, qui était partie quant à elle faire du tourisme esthétique, abonde dans le même sens, non moins exaspérée : « J’étais dans un célèbre salon d’esthétique à El Menzah pour me refaire une manucure et un lissage brésilien à la kératine. Une jeune femme m’a interpellée, je cite : ‘‘Il paraît que les plasmas qui ne coûtent pas cher chez vous se vendent à même le sol dans un marché qui s’appelle El Hattab. Il paraît aussi que devant chaque ‘barraca'(gourbi) dont regorge Annaba on voit un Tiguan 4×4 parqué ! » Toutes les clientes alors présentes ont ri sous cape et cela m’a mise dans une colère folle.

Mais croyez-moi, cette dame a eu droit à une réponse ‘‘aala guadha » (à sa taille).» Fort heureusement, ce n’est pas une règle générale dont il s’agit. Nombreux sont, en effet, les Tunisiens aux yeux desquels les liens de fraternité entre les deux peuples sont et restent solides et ne peuvent en aucun cas être entamés ou remis en cause : « L’Algérie, c’est la Tunisie. Les Tunisiens installés ou en visite ici, à Annaba ou un peu partout en Algérie, se sentent chez eux et vice-versa : les Algériens sont chez eux en Tunisie et cela ne date pas d’hier. Nous Lire la suite

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Ouverture du colloque sur Jugurtha

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Télescopages des dates historiques. L’ouverture du colloque international consacré à Jugurtha a coïncidé avec la commémoration du 20 Août.
Organisé par le Haut-Commissariat à l’amazighité, la manifestation est intitulée « Jugurtha combat Rome». « Les enfants de Massinissa et de Jugurtha ont suivi le chemin de la résistance. La Guerre de Libération s’est inspirée de la résistance des ancêtres», a lancé le secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad, dans son allocution d’ouverture des travaux, qui n’ont pu être lancés qu’en fin d’après-midi d’hier.

Le secrétaire général du HCA s’attarde, dans son intervention, sur le rôle du président Bouteflika qui a « dépassé les hésitations et les résistances de la société et en réussissant à réunir le consensus» nécessaire à l’officialisation de la langue amazighe. Cette étape, insiste le conférencier, a permis de « restaurer» l’identité nationale.

Dans ce sillage, le Haut-Commissariat à l’amazighité a tracé un « programme stratégique d’évolution» de tamazight par l’introduction de son enseignement à l’université. « Il existe actuellement quatre département de tamazight à Tizi Ouzou, Béjaïa, Bouira et Batna. Des discussions sont menées avec le ministère de l’Enseignement supérieur pour son introduction à Alger et son extension vers le Sud», annone Si El Hachemi Assad, en mettant en avant la signature d’une convention avec l’université Badji Mokhtar de Annaba pour l’apprentissage intensif dans cette wilaya, qui verra l’introduction au primaire de l’enseignement de cette langue à la prochaine rentrée.

Selon M. Assad, la démarche du HCA vise à « délocaliser» des rencontres sur le patrimoine berbère, engagées à partir de 2014 par le colloque sur Massinissa à Constantine et maintenues par l’encadrement d’étudiants-chercheurs chargés de la collecte du patrimoine national et la formation au profit des usagers des services publics. En plus de deux ateliers qui se tiendront en marge du colloque, la manifestation organisée dans la ville de l’est du pays verra la diffusion publique, pour la première fois, des textes fondamentaux de l’Etat algérien traduits en tamazight.

M. Assad insiste, par ailleurs, sur l’apport des conseillers scientifiques dans la réalisation des produits cinématographiques et dramatiques. Le colloque sur Jugurtha — dont l’ouverture a été reportée jusqu’en fin de journée d’hier — a été introduit par une allocution du coordinateur de la manifestation, Mohamed El Hadi Hareche, professeur d’histoire et de civilisation ancienne à l’université d’Alger. Reconnaissant que l’histoire du roi numide est connue à travers une seule référence produite par un Romain, Salluste, auteur de La Guerre de Jugurtha, l’intervenant a insisté sur les lacunes de l’ouvrage, telles que l’assertion avancée par l’auteur sur l’adoption par Micipsa de son neveu, fils de Mastanabal. Les participants ont abordé dans le premier axe les lectures de l’ouvrage La Guerre de Jugurtha, écrit par l’historien romain. Saïd Dahmani devait présenter un succinct commentaire du livre considéré comme un témoignage qui a occulté la partie numide.

L’autre axe qui a retenu les participants a trait aux représentations suscitées par le roi numide dans l’imaginaire mondial et local. S’est attelé à la tâche Nabil Boudraâ, professeur de lettres françaises et francophones à Oregon State University. Selon la thèse soutenue par le chercheur, la représentation chez les écrivains maghrébins n’est nullement identique à celles des Occidentaux (Arthur Rimbaud). Des auteurs, tels que Arezki Metref, Malha Benbrahim-Benhamadouche, Djilali Sari, Aomar Oulama se sont intéressés aux auteurs qui ont évoqué Jugurtha dans leurs écrits. Le colloque se poursuivra demain au théâtre Azeddine Medjoubi.
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On vous le dit

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

Le soldat ayant relaté la mort de Ben Laden perd ses droits d’auteur

Un ancien soldat d’élite américain des Navy Seals, auteur d’un livre sur l’opération commando ayant tué Oussama Ben Laden, versera 6,8 millions de dollars au gouvernement fédéral pour ne pas être poursuivi, a indiqué vendredi à l’AFP son avocat. Selon cet accord à l’amiable durement négocié, le Pentagone renonce à obtenir une condamnation pénale de Matthew Bissonnette, auquel l’état-major reproche d’avoir révélé des détails sensibles sans l’aval de sa hiérarchie, a précisé Robert Luskin. Concrètement, M. Bissonnette se retrouve dépossédé de tous ses revenus — passés ou futurs — tirés de son livre, ainsi que des cachets qu’il a touchés lors de conférences. Ecrit sous le pseudonyme de Mark Owen et publié en 2012, le livre intitulé No Easy Day (Pas un jour facile) est en effet devenu un best-seller. Mais l’ouvrage a été dénoncé par le Pentagone comme contenant des informations classées secret-défense sur le raid contre Oussama Ben Laden en mai 2011, à Abbottabad, au Pakistan. Le gouvernement américain avait donc lancé des poursuites à l’encontre de l’ancien militaire, dont le livre a également entamé la réputation de discrétion des Navy Seals, corps d’élite de la Marine américaine traditionnellement tenu au plus grand secret.

Les Américains montrent qui est le boss

Les Américains ont montré qui était le boss du basket mondial en dominant l’Espagne 82 à 76 en demi-finale du tournoi olympique, vendredi à Rio. Les stars de la NBA affronteront dimanche, pour une troisième médaille d’or consécutive, la Serbie, qui a balayé l’Australie 87 à 61. Pour gagner les deux précédentes, les États-Unis avaient aussi battu l’Espagne dans deux finales serrées et spectaculaires à Pékin et à Londres. A Rio, il y a eu match aussi, mais jamais les spectateurs de la Carioca Arena n’ont vraiment pu croire qu’ils allaient assister à la première défaite des stars de la NBA aux Jeux olympiques depuis 2004 (et la première dans un match international depuis 2006). Le « Team USA» a fait constamment la course en tête avec une avance tournant souvent autour de dix points. Ils étaient devant de neuf points après le premier quart-temps, puis de six à la mi-temps. L’équipe ne s’est montrée plus rigoureuse en défense que lors des trois matches du premier tour qui, bien que gagnés contre l’Australie (+10), la Serbie (+3) et la France (+3), avaient suscité un peu de perplexité, sinon de l’inquiétude.

Ryan Lochte, grand plongeon dans le bassin de l’opprobre

En inventant avec ses amis nageurs une fausse agression policière à Rio, le champion américain de natation, Ryan Lochte s’est précipité du podium de l’Olympe jusqu’aux profondeurs insondables de la déchéance, devenant brutalement l’homme le plus honni des Etats-Unis. De ce plongeon dans le bassin de l’opprobre, alourdi par ses 6 médailles d’or, 3 d’argent et 3 de bronze, le nageur de 32 ans en ressortira sali durablement, malgré ses regrets en demi-teinte vendredi.  » Je souhaite m’excuser pour mon comportement le week-end dernier, pour ne pas avoir fait plus attention et ne pas avoir été plus franc dans la manière, dont j’ai raconté les événements qui se sont produits tôt ce matin-là», a-t-il écrit sur les réseaux sociaux. Lochte et ses coéquipiers, Gunnar Bentz, Jack Conger et James Feigen avaient prétendu avoir été braqués par des faux policiers dimanche à l’aube, alors qu’ils rentraient en taxi au village olympique après une longue nuit arrosée au Club France, dans un quartier huppé de Rio. En réalité, ils ont été filmés dans une station-service, où ils sont accusés d’avoir uriné sur les murs et vandalisé l’intérieur des toilettes. Les gardiens présents leur auraient demandé de rembourser les dommages, l’un d’entre eux dégainant son arme tandis que Lochte refusait de coopérer. « C’est traumatisant d’être dehors tard avec des amis dans un pays étranger, avec la barrière de la langue, et d’avoir un étranger qui vous pointe dessus un pistolet en vous demandant de l’argent pour vous laisser partir», a tenté de faire valoir le sextuple champion olympique, dans ses excuses publiques. Lire la suite

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Nouvelle guéguerre entre Bouguerra Soltani et Makri

Publié le 21/08/2016, par dans Non classé.

La guerre de leadership refait-elle surface au sein du MSP ? L’ancien président du parti, Bouguerra Soltani, et son successeur, Abderrazak Makri, se livrent, ces derniers jours, à des échanges vifs à distance.
Le premier, débarqué de la présidence de cette formation à l’occasion du dernier congrès, exprime toujours son désaccord avec l’orientation donnée au MSP par la nouvelle direction. Dans des déclarations à la presse, il évoque une initiative pour redresser la ligne politique du parti qui a quitté, selon lui, la voie tracée par Mahfoud Nahnah. Pour réagir à cette sortie, Abderrazak Makri a posté un texte sur le site internet du parti dans lequel il renvoie implicitement Bouguerra Soltani aux instances du parti. Sous le titre « Le mouvement connaît une grande stabilité et réalise des avancées à plusieurs niveau», Abderrazak Makri commence par rappeler le contenu de « l’initiative» de son rival qui est « très vieille», selon lui.

« Effectivement, Bouguerra Soltani a adressé une lettre au bureau exécutif depuis des mois, dans laquelle il expose une situation avec laquelle nous sommes d’accord sur plusieurs points. Mais il ne nous a rien proposé comme action», souligne-t-il d’emblée.
Ce faisant, il défend la politique de sa direction qui reste, ajoute-t-il, « fidèle à la ligne tracée par Mahfoud Nahnah». « Nous sommes ouverts à toutes les discussions, mais seules les institutions sont habilitées à les examiner et à les trancher. Nous sommes toujours sur la même voie que celle tracée par Mahfoud Nahnah», précise-t-il.

Dans ce sens, Abderrazak Makri revient sur les grandes questions à l’origine des réserves de Bouguerra Soltani. Il y a d’abord, explique-t-il, la décision prise en 2012 de quitter le gouvernement. « Cette dernière a été prise dans la foulée de la fraude électorale aux législatives de 2012 qui a été confirmée par le congrès et le conseil consultatif», rappelle-t-il. Le président du MSP défend également l’action de son parti au sein de l’opposition (Cltd et ICSO) qui a été entérinée, souligne-t-il, par les instances du parti. « Nous n’avons pas le sentiment qu’il y ait une situation anormale au sein du parti.

Au contraire, nous avons réalisé des avancées sur plusieurs fronts. Mais nous ne voyons aucun inconvénient à ce qu’il y ait des points de vue différents au sein du parti. Il n’y a aucune raison d’amplifier les choses», lance-t-il à l’adresse de Bouguerra Soltani. La guéguerre entre les deux hommes ne date pas d’hier. Ce n’est pas la première fois que l’ancien président du MSP monte au créneau pour porter l’estocade à son successeur. Lors des consultations sur la révision de la Constitution en 2014, Bouguerra Soltani avait même décidé d’aller à la rencontre d’Ahmed Ouyahia, contre l’avis de sa formation, avant qu’il ne soit rappelé à l’ordre.

Que cache cette nouvelle polémique entre les deux hommes ? La réponse sera connue, peut-être, dans les prochaines semaines. Lire la suite

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