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Soulagement et satisfaction des agriculteurs

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Les précipitations enregistrées ces dernières 48 heures dans les régions est et centre du pays sont, de l’avis des agriculteurs, bénéfiques.
Le sourire et la joie se lisaient sur les visages des quelques agriculteurs rencontrés hier devant la Chambre d’agriculture de la wilaya, après que la région ainsi que d’autres wilayas du pays aient été bien « arrosées» en pluie et que la neige a couvert tout le relief de la wilaya. « Nous sommes satisfaits et Dieu merci. Nous avons vécu des moments difficiles et nous étions angoissés dès lors qu’aucune goutte de pluie n’a été enregistrée durant des mois», a déclaré, rassuré, un céréalier.

D’autres ont poussé un grand soupir de soulagement après que des quantités considérables de pluie ont été enregistrées ces dernières 48 heures dans la région. « On peut dire maintenant que la saison agricole est sauvée avec ces dernières chutes de pluie», a dit Slimane Tali, président de la Chambre d’agriculture de la wilaya et qui n’a pas pu contenir sa joie. Ce même responsable a précisé que ce n’est pas le moment de parler des prévisions de production attendue, notamment des céréales. « S’il pleut encore dans les prochaines jours et surtout durant la période d’avril, ce sera une saison exceptionnelle», précise M. Tali.

Dans la wilaya de Bouira, pas moins de 71 267 ha ont été emblavés cette saison, dont une superficie de 11 572 ha réservée au blé tendre, 41 403 ha au blé dur, 16 805 ha à l’orge et 1487 ha à l’avoine. De son côté, le directeur des services agricoles de la wilaya (DSA), Belkacem Ferhi, s’est montré satisfait mais souligne au passage que les pluies qui se sont abattues durant les deux derniers jours restent « quand même insuffisantes» pour le secteur agricole.

« Ça tombe à un très bon moment et ces pluies sont bénéfiques pour notre secteur, notamment pour la production céréalière.» Ces précipitations sont incontestablement non seulement bénéfiques pour le secteur agricole et le remplissage des barrages, mais aussi pour le moral des fellahs inquiets pour leurs productions. Cependant, il faudra attendre les prochaines semaines pour avoir plus de précisions sur le sort de la saison agricole.

Une chose est sûre, les populations tout comme les fellahs, qui attendaient depuis des mois que le ciel soit généreux, ont tout bonnement accueilli ces précipitations avec beaucoup de joie. Hier, des agriculteurs ont même effectué des sorties sur les champs. « On peut dire que le spectre de la sécheresse est évacué après que l’inquiétude nous a rongés durant des semaines», avance un agriculteur de la région de Aïn Bessam, à l’ouest de Bouira.

Certes, ce changement brusque du climat, ponctué surtout par des chutes de neige ayant couvert la quasi-totalité des zones montagneuse de la wilaya, bloquant certains accès, est venu après que les pouvoirs publics s’apprêtaient à déclarer « l’état de sécheresse». « Ces pluies nous redonnent espoir de voir la saison agricole sauvée», affirme le président de la Chambre d’agriculture.

Par ailleurs, ces précipitations ont augmenté sans nul doute le volume de remplissage des trois barrages hydrauliques de la wilaya, à savoir Koudiat Accerdoune dans la commune de Malla, deuxième plus grand ouvrage hydraulique du pays après celui de Beni Haroun dans la wilaya de Mila, avec une capacité d’emmagasinement de 680 mètres cubes, celui de Tilesdit dans la commune Bechloul et oued Lakhal dans la région de Aïn Bessam. Le volume d’eau global mobilisé par ces trois barrages avoisine les 900 millions de mètres cubes. Lire la suite

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Ressources en eau : Les barrages remplis à 70% selon Nouri

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

La politique gouvernementale veut élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie.
Le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelwahab Nouri, a estimé, hier à Alger, en marge d’une rencontre nationale des cadres en ressources en eau et de l’environnement, à 70% le taux de remplissage des barrages avec un volume de stockage de 4,6 milliards de mètres cubes, ce qui peut suffire, selon lui, aux besoins au moins « pour une durée de 2 ans». « En général, les apports interviennent entre janvier et mars. Ce n’est qu’après cette période, marquant la fin de l’hiver, que nous pourrons évaluer avec précision la situation», explique M. Nouri.

Cependant, il insiste pour que les Algériens adoptent un autre comportement vis-à-vis de cette ressource vitale qui n’est pas inépuisable pour son utilisation rationnelle, en d’autres termes éviter les gaspillages. Selon les statistiques officiels, un Algérien consomme en moyenne 175 litres d’eau potable par jour et n’en boit que 2 litres environ. Ainsi, un lave-linge utilise 80 litres d’eau, une douche 45 litres et une chasse d’eau 10 litres sans oublier l’eau consommée pour l’agriculture et l’industrie.

L’Algérienne des eaux alimente en eau potable 3,8 millions de clients, soit 22,6 millions d’habitants, répartis sur 874 communes et 44 wilayas. Les fréquences moyennes sont comme suit : 75% des usagers reçoivent de l’eau au quotidien, dont 45% en H24, 16% sont desservis un jour sur deux et 9% sont desservis un jour sur trois et plus.

Le ministre a signalé aussi qu’au niveau national, 166 stations d’épuration sont déjà en exploitation. Il a avoué que la chute des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux a eu des répercussions négatives sur la fiscalité pétrolière et a entraîné du coup une réduction de nos recettes en devises de 70% comparativement aux années précédentes. Cette délicate situation économique a poussé le gouvernement à revoir son programme de développement en préservant les projets prioritaires et à différer ou geler les projets secondaires. « Malgré cela, le secteur des ressources en eau et de l’environnement est considéré parmi les secteurs stratégiques : plusieurs projets ont été retenus dans le cadre de la loi de finances 2016», a ajouté M. Nouri.

Par ailleurs, il s’agit « d’élargir les superficies agricoles irriguées afin d’assurer la sécurité alimentaire de l’Algérie, de diversifier la production agricole locale diminuant ainsi la facture d’importation du pays». Dans ce contexte, une superficie irriguée de 143 000 ha est en cours de concrétisation à travers le pays, une opération qui s’inscrit dans le cadre du programme présidentiel visant à élargir les superficies irriguées à un million d’hectares. Le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement a réalisé 25 000 ha à ce jour à travers plusieurs wilayas du pays.

S’adressant aux cadres, le ministre a exigé d’eux d’être plus entreprenants dans le suivi des projets en cours, car il a constaté lors de ses déplacements dans certaines régions « un relâchement, voire un laisser-aller», ajoutant que la dépénalisation de l’acte de gestion a permis de réhabiliter les responsables qui ont été poursuivis pénalement dans un passé récent et dont certains ont même été emprisonnés.
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RAJ : «Le régime se soucie de sa survie»

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) exprime son inquiétude quant à l’avenir du pays et à la menace qui pèse sur les droits sociaux et politiques des Algériens.
Cette association estime que le pouvoir en place n’œuvre pas à améliorer la situation générale du pays. « L’Algérie vit au rythme d’un régime autoritaire qui ne se soucie que de sa survie au détriment de l’intérêt général du pays où le système souffre d’un déficit démocratique, est bâti sur des institutions illégitimes incapables de prendre en charge les attentes et les aspirations de la population.

Ajoutons à cela le musellement des libertés individuelles et collectives, notamment la liberté d’association et d’expression, les atteintes aux droits humains, la répression et l’étouffement sous toutes leurs formes de l’action politique, syndicale et associative», écrit cette association dans un communiqué diffusé hier à l’issue de la réunion de son conseil national.

Le RAJ, qui milite pour les libertés et les droits de l’homme, relève l’impuissance des pouvoirs publics à redresser le pays à tout point de vue. « En dépit de l’embellie financière qu’a connue l’Algérie ces dernières années, les pouvoirs publics n’ont pas pu mettre en place une politique économique productrice de richesse et génératrice d’emplois affranchie de la rentre pétrolière», souligne cette association, selon laquelle la chute des prix du pétrole a permis la mise à nu de l’échec des politiques économiques basées sur l’achat de la paix sociale, le clientélisme, la bureaucratie et la corruption.

Le RAJ estime qu’il faut que cela change. Tout en mettant en garde les pouvoirs publics contre leur politique d’entêtement et de sourde oreille face aux revendications légitimes des Algériens, le RAJ affirme que « seule la sauvegarde des acquis sociaux, du secteur économique public et la libération des initiatives dans la transparence et l’égalité permettront la construction d’une économie nationale productive de richesse, indépendamment des hydrocarbures». Si elle prend acte de l’officialisation de tamazight, cette association estime que la Loi fondamentale n’est pas l’affaire d’un groupe d’experts ou d’une commission, mais celle des attentes et des aspirations de tous les citoyens. Lire la suite

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Procès Sonatrach 1: «Le contrat avec Saipem aurait pu être annulé sans risque financier»

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Le procès Sonatrach 1 s’est pousrsuivi hier avec l’audition d’une quarantaine de témoins, dont une vingtaine n’ont pas de lien direct avec les faits. L’ancien vice-président Hocine Chekired renvoie la balle à son successeur Benamar Zenasni qui, selon lui, avait la possibilité d’annuler le contrat avec Saipem sans risque financier…
Le procès Sonatrach 1 a repris, hier au tribunal criminel d’Alger, avec l’audition de la directrice juridique de l’activité transport par canalisation, Fadhila Laamoudi, membre de la commission d’ouverture des plis du projet GK3. Le juge : « En présence de deux soumissionnaires seulement, que faites-vous en général ?» « Normalement on annule, mais l’urgence du projet a fait que l’on a continué, mais après dérogation du PDG. C’est vrai que les prix de l’offre commerciale étaient un peu élevés.

Mais comme c’était une région nouvelle pour Sonatrach, avec des reliefs un peu difficiles, on s’est que dit, peut-être c’est le montant. D’ailleurs nous n’avons pas informé Saipem dans les 48 heures, comme cela est de mise. Nous avons écrit une lettre à la hiérarchie pour lui faire état de nos remarques. Nous ne voulions pas assumer cette responsabilité», répond Mme Laamoudi, avant de céder sa place à Hocine Chekired, vice-président du transport par canalisation, auquel a succédé Bennamar Zenasni.

M. Chekired commence par une longue présentation de l’organigramme de Sonatrach et un bref aperçu du GK3, « troisème gazoduc qui renforce les deux premiers». Le juge s’intéresse au budget de Sonatrach et le témoin est formel : « Le groupe Sonatrach est financé par ses propres fonds, il est autonome.» Il affirme que le GK3 a démarré à l’époque où il était vice-président : « Le projet était important et urgent. Nous avons lancé un avis d’appel d’offres ouvert, auquel 23 sociétés ont soumissionné mais seules 11 ont été retenues pour les lots 1 et 2 ; 6 l’ont été pour le lot 3. Toutes devaient retirer les offres, mais sur les six, trois seulement l’ont fait et deux les ont déposées.» Et d’ajouter : « La R15 est une procédure interne réglementaire.

Elle a été signée par le PDG, seul garant de son respect et de son contrôle…» Le juge : « Pourquoi déroger à cette procédure ?» Le témoin : « Lorsqu’il fait une dérogation d’urgence, il sort de la procédure. Cela arrive très rarement. Mais le PDG détient ce pouvoir…» Le juge revient au contrat. « La R15 est muette quand nous sommes devant deux offres techniques seulement. Nous avons demandé au PDG, par écrit, de nous permettre de continuer avec deux. Il a accepté. Mais à ce moment-là, j’ai été nommé PDG de Tassili Airlines. Mon successeur a repris le dossier», répond Chekired. Le juge : « Est-ce qu’il pouvait faire marche arrière ?»

Le témoin : « L’article 15 dit que durant la période technique, la société peut annuler le projet sans contrepartie financière. Il avait donc la possibilité technique de l’annuler. Mais lorsqu’on est responsable et qu’on voit l’importance de ce projet…» Le juge : « Zenasni dit avoir pris le train en marche…» Le témoin : « Il pouvait agir…» A propos de la non-publication du projet sur le Bulletin des appels d’offres du secteur de l’énergie et des mines (Baosem), Chekired affirme : « La R15 est claire sur le sujet. Le marché et ses attributaires doivent être publiés au Baosem.» Le juge : « Pourquoi, selon vous, les mêmes marchés de télésurveillance, qui sont urgents, ont été publiés par l’Aval et non pas par l’Amont ?» Le témoin n’a pas de réponse.
Un des avocats l’interroge sur la nature des fonds de Sonatrach, Chekired répond qu’il s’agit de ses propres fonds générés par ses activités, précisant que Sonatrach appartient néanmoins à l’Etat. Le juge lui rappelle les propos de Yahia Messaoud, selon lesquels les prix de Saipem étaient plus élevés de 118% par rapport au budget. Le témoin : « Le coût prévisionnel est élaboré par un groupe de travail composé d’ingénieurs et de techniciens. Peut-être que le budget a été établi bien avant.

En fait, l’évaluation simplifiée donne un coût moyen de 1,2 million de dollars le kilomètre linéaire de pipe en 2007 et 2008. Mais une autre étude comparative, à laquelle a pris part Yahia Messaoud, a estimé la hausse à 60%. Moi, je l’aurais annulé. Pour évaluer le prix, une expertise était nécessaire. Il faut reconnaître cependant qu’il est très difficile d’assumer cette responsabilité. Je m’explique : si le prends l’offre sous l’angle financier, je suis perdant, donc j’annule. Si je la vois sous l’angle stratégique, je suis également perdant. La décision n’est vraiment pas facile à prendre…»

A propos du recours aux sociétés nationales, Chekired est formel : « Elles n’ont pas les capacités de réaliser ce genre de projet. De plus, la majorité des projets confiés aux sociétés algériennes accusent de grands retards.» Il revient sur le contenu de la R15 et, avant elle, de la R14. « Ces procédures internes sont indispensables. Sonatrach fait des transactions par milliards de dollars chaque année. Elles ont des points forts et des points faibles qui sont à chaque fois revus et corrigés. Il y va de l’image de marque de la compagnie. Les contrats de gré à gré sont faits dans la transparence. Le plus important est de ne pas rompre la chaîne des valeurs.»

A une question sur l’étape située entre l’offre technique à laquelle il a assisté et celle, commerciale, prise en charge par son successeur, le juge préfère confronter le témoin à Benamar Zenasni. Il commence par ce dernier, qui déclare : « Entre les deux étapes, il y a eu la commission d’évaluation des offres techniques qui a fait un rapport à la commission commerciale.» Le juge : « Chekired dit que vous auriez pu annuler…» Zenasni : « Pourquoi ne l’a-t-il pas fait lui-même ?» Le juge se tourne vers Chekired, qui souligne : « Le PDG m’a donné son accord le 19 octobre ; le 26 octobre, il y a eu l’ouverture des plis ; le 29, je suis parti. La R15 dit que l’annulation peut se faire après l’évaluation technique, période où Zenasni était en poste. Il aurait pu le Lire la suite

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On vous le dit

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Les dépassements du directeur de l’OPOW de Sétif

Oubliant que l’Office du parc omnisports de la wilaya de Sétif (OPOW) est une institution publique, son directeur décide contre toute attente de « sceller» le siège de l’Etoile sportive sétifienne (ESS), l’une des plus grandes formations de volley-ball algérien. Sur un coup de tête d’un responsable zélé, la direction de l’ESS — dont le siège (sur décision de la tutelle) se trouve à l’intérieur des locaux de l’OPOW depuis presque 14 ans — est arbitrairement privée d’accès à ses bureaux, où sont « séquestrés», depuis plus de dix jours des documents et outils de travail. Continuant sur sa « lancée», le chef de l’OPOW limoge le directeur de la piscine, fermée depuis mai dernier, et le somme sous huitaine de vider le logement de fonction. A noter que le « limogé» vient de bénéficier d’un stage de formation en gestion des piscines en Belgique, financé par le Trésor public…

L’informel régularisé de manière informelle !

Même si la liste des bénéficiaires de 120 locaux au nouveau marché couvert de Ouled Yaïch (Blida) n’est pas encore affichée, des fuites concernant les noms qui y sont portés ont provoqué le mécontentement de plusieurs personnes qui ont organisé un sit-in devant le siège de l’APC pour exiger son annulation. Selon les protestataires, une vingtaine de personnes retenues n’exerçent pas dans le commerce informel à Ouled Yaïch et ne devraient donc pas figurer sur la liste d’octroi de locaux au nouveau marché couvert. Affaire à suivre !

Des trafiquants de psychotropes appréhendés à Chlef

Deux individus, dont un repris de justice, qui tentaient d’introduire des psychotropes à Chlef, ont été appréhendés lors d’un contrôle de police à l’entrée sud du chef-lieu de wilaya. Les mis en cause, âgés de 24 et 29 ans, venant d’une wilaya voisine, ont été surpris par les éléments de la BRI de la sûreté de wilaya, qui ont découvert en leur possession des psychotropes (Rivotril) destinés à être commercialisés dans la région. Déférés devant la justice, ils ont été placés sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur du tribunal local. Lire la suite

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L’opposition prépare Mazafran 2 : La date sera fixée jeudi

Publié le 18/01/2016, par dans Non classé.

Pour ne pas déserter le terrain de la contestation et arriver à concrétiser son objectif, qui est l’instauration d’une transition démocratique, l’opposition bat le pavé pour la réussite de son deuxième congrès (Mazafran 2) qui donnera, selon les animateurs de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD), un nouveau souffle à son action.
En effet, ce jeudi, l’Instance de concertation et de suivi de la coordination (icso) se réunira pour, entre autres, arrêter la date du deuxième congrès de l’opposition. Une opposition qui demeure attachée à la plateforme de Mazafran qui contient, il faut le rappeler, les fondements, les mécanismes et les outils pour un changement graduel et apaisé. Cette plateforme représente, selon les partis politiques et les personnalités nationales composant la CLTD, l’unique alternative pour une sortie de crise.

La rencontre politique de jeudi définira les objectifs du congrès, mettra au point les conditions nécessaires pour sa préparation, notamment l’examen des points qui seront soumis au débat et aussi la mise en place de la logistique. D’ores et déjà, la commission chargée d’élaborer la charte de l’engagement qui définit les obligations des membres de l’icso a finalisé son travail. Pourquoi une charte de l’engagement ? La CLTD a vu son champ d’action élargi à d’autres entités partisanes et personnalités politiques qui doivent clarifier leur position. « On ne peut pas avoir un pied dans l’opposition et l’autre au pouvoir. Il faut avoir un point de référence défini.

Ceux qui décident de rejoindre l’opposition doivent adhérer et respecter la charte de l’engagement qui sera soumise pour approbation le jour du congrès», explique Soufiane Djilali, président de Jil Jadid et membre de la Coordination. Dans ce cadre, l’opposition mène campagne pour sensibiliser toutes les forces et les élites estudiantines, sociales, syndicales, politiques et économiques à participer à l’initiative de transition démocratique pour activer l’ensemble du programme de sensibilisation politique. Autre dossier qui sera examiné : l’avant-projet de déclaration politique que Abdelaziz Rahabi et Ahmed Adimi ont mis au point et qui sera soumis au congrès. Les membres de la CLTD se prononceront également sur l’avant-projet de révision de la Constitution. Lire la suite

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