formats

Le prix du chef de l’Etat Ali Maachi décerné à 24 jeunes talents

Publié le 14/06/2019, par dans Non classé.
Le prix du chef de l'Etat Ali Maachi décerné à 24 jeunes talents

ALGER – Le prix du chef de l’Etat « Ali Maachi » pour les jeunes créateurs a été décerné, jeudi, à 24 lauréats lors d’une cérémonie organisée à l’Opéra d’Alger où quatre artistes ont été honorés par la ministre de la Culture, Meriem Merdaci.

Ont pris part à cette cérémonie des membres du gouvernement, dont les ministres de la Communication, de la Jeunesse et des sports et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, respectivement Hassane Rabhi, Raouf Bernaoui et Tayeb Bouzid ainsi que des directeurs d’établissements culturels algériens.

L’homme de théâtre, Abdelhamid Habati, le musicien Boualem Rahma et la plasticienne Fatiha Bisker et le cinéaste Mohamed Cherfaoui ont été distingués par le ministère de la Culture, avec la collaboration de l’Office national des droits d’auteur et des droits voisins (ONDA) pour leurs parcours artistiques remarquables.

Dans la catégorie du roman, le prix Ali Maachi a été décernée à Benlekhal Nesrine, Smaïl Mohamed et abderrezak Touahria.

Les trois prix de la catégorie poésie ont été remportés par Boufta Ahmed, Benamar Mosaeb Takieddine et Aïcha Beldjilali.

Pour ce qui est de l’interprétation théâtrale, le premier prix est revenu à Hantour Ghania, le deuxième à Hicham Guergah et le troisième à Haouas Mohamed.

Smaïn Azzedine et Lounes Sabrina ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix de la mise en scène théâtrale. Le premier prix n’a pas été décerné dans cette catégorie.

Dans le domaine de la musique, le premier prix a été décerné à Fadhloune Kamel, le deuxième à Bastandji Mohamed Abdelawaheb et le troisième à Bahri Younes Abdessamad.

Dans la catégorie chant et musique, Belata Abdennacer a arraché le premier prix, suivi de Boukhari Zoubir (2ème prix) et Adjrou Koceïla (3ème prix).

Les trois premiers prix récompensant les meilleurs œuvres dans la catégorie des arts plastiques sont revenus à Khali Nasreddine (1er prix), Hadji Yahia (2ème prix) et Imène Kaci Moussa (3ème prix).

Dans la catégorie cinéma et audiovisuel, le premier prix a été attribué à Bouneb Khaled, suivi de Karoun Lounes et Djellouli Ali qui ont remporté respectivement les deuxième et troisième prix.

Cette soirée a été marquée par une animation musicale de différents styles algériens, africains et internationaux.

Lire la suite

formats

La traduction d’ouvrages arabes a permis l’introduction de termes techniques et scientifiques dans les langues latines

Publié le 12/06/2019, par dans Non classé.

ORAN – La traduction d’ouvrages de l’arabe vers le latin durant la présence arabe en Andalousie a permis l’introduction de nombreux termes techniques et scientifiques dans les langues espagnole, française et italienne, a indiqué l’universitaire espagnol Luis Fernando Bernabé Pons lors d’une conférence qu’il a animée mercredi à Oran.

« La traduction de l’arabe vers le latin a eu un impact sur la langue espagnole et a permis le transfert de la science ainsi que l’entrée de nombreux termes scientifiques, médicaux et techniques arabes dans les langues espagnole, française et italienne, a souligné le conférencier de l’université d’Alicante (Espagne) dans sa conférence intitulée « Impact de la langue arabe sur la langue espagnole parlée », animée au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Es Sénia (Oran).

M. Bernabé a cité, à titre d’exemple, un ouvrage médical de Lopez Via Lagos, paru en 1489, adopté des livres d’Ibn Sina où il a traduit tous les termes de l’arabe vers l’espagnol.

« L’arabe, qui est une langue de science, avait suscité l’engouement des Espagnols pour l’apprendre, influencés en cela par la culture arabe, ce qui explique la forte influence de cette culture sur la littérature espagnole au Moyen âge », a-t-il dit, affirmant que « l’influence de la culture arabe s’est étendue même aux régions où les Arabes avaient peu séjourné tels les localités frontalières au Portugal », a-t-il affirmé.

Cet universitaire d’études arabo-musulmanes à l’université d’Alicante a aussi fait savoir que la langue arabe « était depuis le 7e siècle une langue de prestige dans la péninsule ibérique, où la langue castillane devenue un mélange d’arabe et d’espagnol s’écrivait en caractères arabes. »

Il a ajouté que plus de 4000 mots arabes utilisés en espagnol ont été recensés dans divers domaines dont, notamment, des expressions religieuses telles que « Ala Allah  » et « Machae Allah ».

Luis Fernando Bernabé Pons a également fait observer que la langue espagnole s’est développée au Moyen âge d’une manière différente aux langues européennes de par l’influence de la langue arabe.

« Les Espagnols commençaient après la chute de Grenade, surtout au 16e siècle de se démarquer de l’impact de la langue arabe avec comme leitmotiv que c’est la langue de la religion musulmane ou de l’ennemi », a rappelé le conférencier, signalant toutefois que l’utilisation de la langue arabe a perduré grâce aux mauresques qui résidaient notamment à Cordoue et Valence.

Lire la suite

formats

Une commission ministérielle chargée de la révision de l’organisation des festivals culturels et artistiques

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.

ALGER – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci a annoncé, mardi, la révision de l’organisation des festivals culturels et la création d’une commission ministérielle pour l’évaluation et l’accompagnement de l’organisation des festivals internationaux, nationaux et locaux et ce en coordination avec leurs commissaires, en vue de leur garantir une bonne organisation.

Lors d’une conférence de presse animée au Palais de la Culture, Moufdi Zakaria (Alger), en présence de cadres du ministère, Mme Merdaci a fait savoir que ladite commission devra coordonner et accompagner les commissaires dans l’organisation des manifestations culturelles et artistiques « afin d’éviter les problèmes susceptibles d’entraver leur bon déroulement », soulignant que cette décision intervenait à l’issue de concertations entre les cadres du ministère.

Elle a mis l’accent, en outre, sur l’impérative implication de la société civile dans l’organisation des festivals organisés dans leur wilaya.

Plusieurs festivals ont connu des changements de dates et de lieux d’organisation, a-t-elle dit, entrainant ainsi le changement de commissaires de certains festivals et à leur tête le Salon international du livre d’Alger (SILA), en nommant Mohamed Ikreb en remplacement de Hamidou Messaoudi ainsi que la désignation du réalisateur Djamel Eddine Hazourli en tant que commissaire du festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM), en remplacement du réalisateur Said Ould Khalifa.

Il a été procédé, également, au changement de lieux d’organisation de certains festivals, à l’image du festival international de Samaâ soufi, transféré à la wilaya de Laghouat avec la désignation de Ben Hmed Mohcer en tant que son commissaire.

Le Festival international de la musique andalouse et des musiques anciennes (FestivAlgérie) sera organisé, à partir de cette année, dans la wilaya de Ain Defla au lieu d’Alger, avec comme commissaire Youcef Azaizia en remplacement de Aissa Rahmaoui.

Il s’agit également de la nomination de Hamoud Amerzagh en tant que commissaire du Festival international d’Abalessa-TinHinan.

Répondant à une question sur des informations relayées par certains médias et réseaux sociaux concernant l’accès payant au SILA, la ministre a affirmé que l’accès sera bel et bien gratuit, soulignant que cette question avait fait l’objet de débats lors de plusieurs sessions.

Concernant le volet relatif à l’organisation du Prix du chef de l’Etat « Ali Maachi » des jeunes créateurs, prévue le 13 juin prochain, Mme Merdaci a fait état du report de la cérémonie de remise des prix jusqu’au jeudi 13 juin car le 8 juin, journée de l’artiste (jour de remise des prix), coïncidait avec le jour de l’Aid el Fitr, indiquant que le nombre d’œuvres participant à ce prix était de l’ordre de 279 dans les domaines de la poésie, du théâtre, du roman, du cinéma, de la musique, de la danse et des arts plastiques.

Le jury dudit prix, qui est présidé par le musicologue Salim Dada, sera composé de 14 membres, a-t-elle ajouté.

Parmi les autres volets évoqués par la ministre lors de cette conférence figure le bilan des activités culturelles et artistiques organisées durant le mois de Ramadhan, estimant que celles-ci ont connu une grande affluence des familles, permettant ainsi la participation d’un grand nombre d’artistes locaux.

Le programme a englobé différents genres artistiques, en l’occurrence la musique, le théâtre, le cinéma et les expositions artistiques, a-t-elle indiqué, rappelant que ce programme avait été financé par le ministère.

Evoquant la saison estivale qui a débuté le 7 juin en cours, la ministre a souligné que les activités programmées répondent aux aspirations de toutes les catégories, et prennent en compte les spécificités de chaque région les abritant.

Lire la suite

formats

Journée nationale de l’artiste: les artistes de Khenchela honorés

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.

KHENCHELA – Plusieurs artistes, chanteurs, poètes et plasticiens ont été honorés mardi par la bibliothèque principale de lecture publique de Khenchela à l’occasion de la célébration de la Journée nationale de l’artiste.

Un hommage a été rendu à quelques artistes, chanteurs, photographes, poètes et plasticiens en reconnaissance à leurs efforts en faveur de la promotion de la culture locale dans différentes manifestations nationales et internationales et ce, au cours d’une cérémonie animée au rythme de la musique chaoui du groupe  »Assirem », en présence des responsables du secteur ainsi que des autorités locales.

Ainsi, les poètes Omar Laouar et Mohamed Mehaoui, le photgraphe Youcef Assebaâ et les plasticiens Djamel Rouibi et Hadia Khelif ont été honorés au cours de cette cérémonie organisée par la Direction locale de la Culture.

Les chanteurs Azzedine Laâgoubi et Mohamed seddik Kaidi ont aussi reçu des distinctions honorifiques de la part du directeur de la culture, Abdelkader Djaâlab .

Le représentant des artistes locaux et doyen de la chanson Auressienne, Abdelhamid Bouzaher, a, pour sa part, profité de cette occasion pour lancer un appel aux professionnels du secteur les invitant à commémorer la mort de l’artiste Mohamed Mekdad et rendre hommage à tous les gens de culture qui ont dû renoncer à leur passion pour des raisons de santé.

Il est à noter qu’un large public est venu apprécier les œuvres des artistes plasticiens Djamel Rouibi, Hadia Khelif et du photographe Youcef Assebaâ exposées, à cette occasion, au niveau du hall de la bibliothèque principale de lecture publique.

Lire la suite

formats

Tlemcen: coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib

Publié le 11/06/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: coup d'envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib

TLEMCEN – Le coup d’envoi des journées cinématographiques des langues de Mohamed Dib a été donné lundi soir à la salle du cinéma « Djamel-eddine Chandarli » de Tlemcen.

L’ouverture de cette manifestation, organisée par le club « Derb Cinéma » de l’association culturelle de la wilaya « La grande maison », a été marquée par la projection du film documentaire algérien « Rihla » (Voyage) du réalisateur Mehdi Drici de la wilaya de Tlemcen qui raconte le voyage d’un groupe de jeunes vers des pays arabes pour connaitre l’identité arabe, ainsi qu’un film canadien « Lazhar » auquel a pris part le comédien algérien Mohamed Fellag.

Cette manifestation, qui s’étale jusqu’au 15 juin dernier, verra la projection de 17 films dont 5 courts métrages et 12 longs métrages en différentes langues de réalisateurs d’Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, France, Russie, Roumanie, Corée et Canada, a indiqué un membre du club, Nadir Benhamed signalant la participation de 4 films algériens.

Cette manifestation vise à relancer le 7e art et à réhabiliter les salles de cinéma, en plus de permettre au public de connaitre des œuvres cinématographiques et le rôle de l’artiste à faire passer un message en différentes langues, a-t-on souligné.

M. Benhamed a fait savoir que ces journées cinématographiques inscrites dans le cadre de la préparation du centenaire de la naissance du grand romancier Mohamed Dib ont été précédées depuis janvier dernier par la projection de films mensuellement de thèmes traités par Mohamed Dib dont l’identité, l’exil et autres.

Le romancier et écrivain algérien Mohamed Dib, né en 1920 à Tlemcen et décédé en 2003, est l’auteur d’œuvres célèbres dont la trilogie « l’incendie », « la grande maison » et « le métier à tisser ».

En octobre dernier, le 6e prix littéraire « Mohamed Dib » a été décerné à trois romans écrits en arabe, tamazight et français que sont « Moul El Hira » en arabe d’Ismail Ibrir, « Enza » de Sami Messaoudene en tamazight et « l’échec » de Mohamed Saadoune en français.

Lire la suite

formats

61e anniversaire de la mort de Ali Maachi: manifestation « Lahn El Watan » à Tissemsilt

Publié le 10/06/2019, par dans Non classé.
61e anniversaire de la mort de Ali Maachi: manifestation

TISSEMSILT – Le musée du moudjahid de la wilaya de Tissemsilt a commémoré lundi le 61e anniversaire de la mort de l’artiste chahid Ali Maachi en inaugurant la manifestation historique « Lahn El Watan » (Hymne de la patrie).

TISSEMSILT – Le musée du moudjahid de la wilaya de Tissemsilt a commémoré lundi le 61e anniversaire de la mort de l’artiste chahid Ali Maachi en inaugurant la manifestation historique « Lahn El Watan » (Hymne de la patrie).

L’inauguration de cette manifestation de deux jours, initiée par le musée précité, a été marquée par une exposition de photos, d’affiches, de publications et de livres historiques mettant en exergue le parcours artistique et militant du chahid Ali Maachi, ainsi qu’un récital de ses chansons patriotiques dont « Angham El Djazair » qui a fait sa renommée.

Le programme de la manifestation comporte la distribution de dépliants sur la vie du chahid et l’animation d’une émission radiophonique sur cet anniversaire historique par des cadres du musée, selon son directeur, Mohamed Adjed.


Lire aussi: Commémoration du 8 mai 1945 à Sétif: poursuivre la marche sur les traces des chouhada


Un concours sur la meilleure recherche historique traitant du parcours artistique et militant du chahid Ali Maachi est également programmé, de même qu’une conférence sur « Angham El Djazair » qui sera animée par l’universitaire de Khémis Miliana (Ain Defla).

Né en 1927 à Tiaret, Ali Maâchi a fondé la troupe artistique « Safir ettarab » (Ambassadeur de la chanson) qui a sillonné plusieurs régions d’Algérie et de pays arabes dont la Tunisie et l’Egypte.

Le regretté chanteur a interprété des chansons célèbres dans le genre oranais dont « Ya Babor », « Tahta samae El Djazair », « Trig Wahran » et « Angham El Djazair ».

Arrêté et emprisonné comme étant membre de la cellule du Front de libération nationale par les forces coloniales françaises en 1958, Ali Maachi fut torturé puis exécuté en compagnie de Mohamed Djahlane et Djillali Bensoutra à Tiaret.

Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair