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Satisfecit de Ali Haddad et absence des membres du gouvernement

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

A la clôture du Forum, le président du FCE, Ali Haddad, a évoqué, dès l’entame de son discours, le « couac» survenu au premier jour de la rencontre.
Après trois jours de travaux et de rencontres entre hommes d’affaires algériens et africains, la première édition du Forum d’investissement et d’affaires d’Alger a pris fin, hier, avec, comme cela était prévisible, un retour inévitable sur « l’incident» ayant marqué l’inauguration officielle de cette rencontre.

Le président du FCE, Ali Haddad, n’a pas manqué, en effet, d’évoquer dès l’entame de son discours de clôture le « couac» survenu au premier jour du forum, lorsque le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a dû quitter la salle de conférences du CIC, suivi de l’ensemble des membres du gouvernement qui l’accompagnaient.

Tout en avouant qu’il y a eu effectivement maladresse de la part de l’animatrice qui l’avait invité à prendre la parole alors que M. Sellal n’avait pas encore pris congé des congressistes, Ali Haddad n’a pas hésité à présenter ses excuses pour tous « les dysfonctionnements enregistrés» durant ce forum. « Nous avons commis des bêtises, nous les assumons et nous en excusons», a déclaré le patron du FCE.

Selon lui, l’incident ne mérite pas tout le bruit qu’il a suscité, d’autant que « les relations avec le Premier ministre demeurent excellentes».
Quant à l’absence de représentants du gouvernement à la séance de clôture, Ali Haddad a fait savoir que le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, prévu hier au programme des intervenants, n’est pas venu pour la simple raison qu’il était « malade et alité».

Un fonds africain d’investissement

Le président du FCE est revenu par la suite sur les réalisations du Forum, qualifiant l’organisation de cet événement, qui a coûté pas moins de 600 millions de dinars, de « réussite totale». « Nous avons réussi à créer une réelle dynamique, réunir 3500 personnes et conclure plusieurs contrats et protocoles d’accord avec nos partenaires africains», a-t-il indiqué.

Mais le plus important reste à faire. Selon Haddad, les recommandations des participants au Forum doivent nécessairement être mises en application. Pour ce faire, un comité de suivi et de pilotage pour la mise en œuvre des propositions issues de cette rencontre sera mis en place, a expliqué Ali Haddad.

Les plus importantes recommandations concernent la création d’un fonds africain d’investissement, d’un comité stratégique d’investissement et d’un outil intranet pour l’identification des projets à réaliser conjointement par les entreprises africaines.

Notons que le ministère des Affaires étrangères a organisé, lui aussi, sa « propre clôture» en invitant quelques chefs d’entreprise et des responsables d’institutions africaines à s’exprimer sur la tenue de ce forum. La présidente des Chambres de commerce et d’industrie sud-africaine a annoncé, à cette occasion, la visite prochaine à Cape Town d’une forte délégation d’hommes d’affaires algériens.
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On vous le dit

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Retour de Yazid Zerhouni à Tlemcen

Parmi les invités de marque au colloque international sur le centenaire d’Ahmed Ben Bella, qui s’est tenu les 4 et 5 décembre au palais de la culture Abdelkrim Dali, figurait l’ancien ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales. Assis au premier rang aux côtés des ministres actuels — Abdelkader Messahel, Tayeb Louh et Tayeb Zitouni — et d’autres personnalités, M. Zerhouni était très sollicité par la presse présente en force à cet événement. Discret et affaibli, il refusa aimablement de répondre à toute question, faisant une exception pour une chaine nationale publique, à la bibliothèque Ahmed Ben Bella de l’université Aboubakr Belkaïd. Profitant de cette occasion pour une brève déclaration, il répond simplement « J’ai déjà parlé à la presse…»

Premier site de consultation en ligne pour les entreprises

Il fallait y penser ! Deux jeunes managers l’ont fait, ils viennent de lancer le premier site d’appels d’offres et de consultations en ligne en direction des entreprises économiques et commerciales publiques et privées dans le but de leur faciliter les relations autour de projets réalisables en commun. Il s’agit d’un outil en ligne qui permet notamment aux PME/PMI d’avoir accès aux annonces qui les intéressent, tous secteurs confondus, et de porter en même temps à la connaissance des professionnels leurs exigences dans un marché d’affaires qui devient plus communicatif, plus ouvert.

Le principe de ce site (Rhinotenders.com) est simple, toujours selon ses membres fondateurs Said Hamdani et Salim Tari : les marchés et projets proposés de même que les fournisseurs potentiels sont accessibles en quelques clics, le site assurant une maîtrise des informations utiles à l’intention des visiteurs. Les entreprises ont donc l’opportunité de devenir fournisseurs et acheteurs en même temps, dans un contexte d’échange qui fait gagner du temps et exclut les barrières bureaucratiques. « Nous espérons que toutes entreprises, quelle que soit leur taille, bénéficieront de ce service informatique moderne et performant dans l’intérêt du développement économique», affirment les deux managers.

Appel au ministre des Moudjahidine

Je lance un appel au ministre des Moudjahidine en vue d’obtenir la reconnaissance de ma qualité de militante active de la Fédération de France du FLN. Etant âgée (90 ans) et ne connaissant pas les démarches à effectuer, j’ai remis des dossiers de reconnaissance à plusieurs personnes pour le dépôt, mais en vain. Malgré leurs promesses, il n’ont rien fait. Ce sont des bluffeurs qui m’ont fait attendre et espérer pendant de longues années, alors qu’ils n’ont même pas déposé les dossiers remis.

Je vous prie d’intervenir en ma faveur pour une reconnaissance. Ce n’est pas pour de l’argent, mais pour l’honneur d’avoir été militante active pour l’indépendance de mon pays avec de grands dirigeants nationalistes.

Mme Allel Fatouma
11, rue Aït Boudjemaâ B. P. 53 A
Chéraga RP Lire la suite

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Mécontentement de la base à Béjaïa

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

La grogne est bien visible au sein de la base militante à Béjaïa. Les langues commencent à se délier pour fustiger « l’absolutisme» de l’actuelle direction du parti.
Les tensions internes et tiraillements, qui secouent depuis quelque temps le Front des forces socialistes (FFS), ont fait des vagues qui ont atteint des militants du plus vieux parti de l’opposition à Béjaïa. Certes, cela ne semble pas aussi grave qu’à Tizi Ouzou où un groupe de militants remonté contre l’actuelle direction est allé jusqu’à menacer d’occuper le siège du parti à Alger ce week-end, mais le mécontentement est bien visible au sein de la base militante à Béjaïa.

Il est vrai qu’il y a absence de réaction large et concertée de cette base militante, mais les langues commencent à se délier pour fustiger « l’absolutisme» de l’actuelle direction du parti à laquelle il est reproché d’avoir « marginalisé» la base dans la prise de décisions qui engagent l’avenir du parti. On lui prête également des velléités de vouloir « vider» le FFS de ses cadres les plus fidèles à la ligne authentique du parti.

« La direction du parti s’est coupée de sa base militante parce que celle-ci n’a pas adhéré à sa démarche visant à construire un parti d’opposition sans opposant à l’intérieur. Le FFS est devenu un trou noir pour s’être éloigné des militants de sa base. Aucun parti qui se dit démocratique dans le monde n’agit de la sorte», a confié à El Watan un militant sous le sceau de l’anonymat.

Un autre militant de longue date reproche à la fédération FFS de Béjaïa de ne pas avoir organisé de conseil fédéral pour impliquer la base dans les affaires organiques du parti. « C’est vrai que le conseil national est élu démocratiquement, mais c’est avec la base que les décisions doivent se prendre. Hormis le conseil fédéral d’après l’université d’été 2016 du parti où on a présenté le nouveau secrétariat fédéral, aucun autre conseil n’a été tenu pour nous associer aux affaires organiques du parti.

La crise actuelle qui secoue la formation, la participation aux prochaines législatives ou encore la visite à l’Otan effectuée par un cadre du parti… ce sont autant de questions qui doivent être débattues avec la base», argue-t-il. D’après lui, les militants de Béjaïa opposés à la ligne de la direction du FFS sont en contact avec leurs camarades de Tizi Ouzou et de Bouira affichant la même position pour une large mobilisation.

Dernièrement, pour avoir exprimé publiquement les mêmes idées, Farid Amir, secrétaire à la communication de la section universitaire du FFS à Béjaïa, a été suspendu. « Bien que j’étais tout à fait dans mon droit de m’exprimer sur le parti, j’ai été suspendu», nous a-t-il indiqué. Toujours sous le sceau de l’anonymat, un membre du conseil national va plus loin en déclarant que « la crise au sein du parti n’est en réalité pas compliquée mais elle a été créée pour détourner les regards sur le cas du député Rachid Chabati qui s’est rendu à l’Otan avec une délégation parlementaire et étouffer ainsi les dérives de la direction».

Et de dévoiler ce qu’il pense être « un plan de ceux qui se revendiquent soi-disant de la ligne d’Aït Ahmed qui veulent accaparer l’appareil et éloigner la dernière tête pensante du parti, le dernier des fidèles à la ligne de Si l’Hocine, Rachid Halet, pour préparer Ali Laskri à la présidence du FFS». Les élus et responsables fédéraux et nationaux du FFS à Béjaïa que nous avons contactés n’ont pas souhaité répondre à nos questions sur la crise que traverse le parti à l’approche des législatives. Une instruction de ne pas se prononcer avant la tenue du conseil national les 9 et 10 décembre à Alger, et un appel à la vigilance auraient été adressés aux fédérations par les hautes instances du parti, apprend-on d’un élu. Lire la suite

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Les militants dans l’expectative à Tizi Ouzou

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Pour les militants du FFS, « le consensus doit commencer au sein du parti».
Les éventuelles divergences autour du cas du député et membre du présidium du parti, Rachid Halet, qui doit être traduit devant la commission de médiation et de règlement des conflits du FFS, laissent, semble-t-il, libre court aux interprétations comme elles suscitent de sérieuses interrogations au niveau de la base du plus vieux parti de l’opposition.

« On est en train de perdre du temps en se focalisant seulement sur une histoire qui peut être réglée en un tour de main et dans le respect mutuel entre les cadres de notre formation politique», nous a confié, hier, un militant rencontré devant le siège de la fédération FFS, au centre-ville de Tizi Ouzou.

Notre interlocuteur n’a pas écarté l’existence d’une sorte d’effervescence ou plutôt, a-t-il précisé, de mécontentement au sujet du cas Halet. « Le parti doit se préparer aux prochaines législatives car il s’agit d’une importante élection», ajoute-t-il. Un autre militant nous a confié que la base du FFS est dans l’expectative : « Même les cadres ou militants plus proches de Halet ne lui ont pas, jusque-là, affiché une prise de position claire ou une motion de soutien.

Il y a seulement ce qu’on voit sur les réseaux sociaux et parfois avec des profils anonymes. On ne sait pas ce qui se passe, mais une chose est sûre, ce n’est pas le moment pour le règlement de comptes. Il y aura le sixième congrès du FFS en 2018, qui sera l’occasion de décider d’écarter ou de reconduire des cadres dans leurs postes pour codiriger le parti.»

Le même avis est partagé par deux jeunes militants qui estiment que « le consensus doit commencer au sein du parti. Donc, l’intérêt du FFS doit primer sur celui des personnes. Les divergences et les repositionnements internes à l’approche des élections ne doivent pas être au détriment de la stabilité et la cohésion qui ont toujours régné au sein de notre formation politique».

Nous avons tenté de contacter des cadres du parti pour avoir leur appréciation de la situation au sein du plus vieux parti de l’opposition, mais en vain. Certains se sont contentés de nous dire que « ce qui se passe au FFS relève d’une question interne au parti».

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Le FFS à la croisée des chemins

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Rachid Halet, une autorité morale et intellectuelle reconnue du FFS, dit se demander si des membres influents de l’appareil du parti ne seraient pas en train « d’exécuter une feuille de route décidée et écrite ailleurs». Risquant la suspension, il décide de se battre.
Avis de tempête au Front des forces socialistes. La paix n’aura pas duré longtemps au sein du parti fondé par feu Hocine Aït Ahmed pour replonger dans une nouvelle crise organique aux ressorts politiques. Une énième crise, qui couve depuis quelques mois déjà au boulevard Souidani Boudjemaâ, éclate au grand jour.

En cause, cette fois-ci, une divergence frontale entre des membres de l’instance présidentielle et plus précisément des membres de cet organe « soutenus» par une partie du secrétariat national qui se ligue contre celui qui est considéré comme l’éminence grise du parti, le parlementaire de Tizi Ouzou et membre du présidium, Rachid Halet. Il est devenu l’homme à abattre. Le champion d’hier célébré par l’ensemble du parti comme la tête pensante est propulsé de l’autre côté de la barrière et aussitôt conduit devant le tribunal du parti. Il est convoqué aujourd’hui devant la commission de discipline.

Désaccords politiques ?

Le choix de la date est n’est pas fortuit pour « exécuter» ce cadre du parti issu de la deuxième génération du FFS après celle des fondateurs. C’est à la veille de la réunion du conseil national du parti, devant se tenir ce week-end pour se prononcer sur la participation au pas du FFS aux prochaines élections législatives. Ironie du sort, Rachid Halet, une des figures historiques du parti depuis la période de la clandestinité, est « accusé» de « tenir des déclarations contraires à la ligne politique du FFS» et de ne pas avoir défendu la mémoire de Hocine Aït Ahmed !

Et, accessoirement, on lui reproche ses absences successives aux réunions. C’est un « fallacieux prétexte», affirme le député de Tizi Ouzou, qui a décidé de ne pas répondre à la convocation de la commission de discipline et se dit déterminé à se battre. « On a eu à affronter la Sécurité militaire durant les années de plomb. Je ne suis pas sur la sellette, mais sur un cheval et je suis décidé à me battre pour un retour au fonctionnement régulier des instances du parti», riposte l’ancien détenu politique d’avril 1980.

Dans une déclaration à El Watan, M. Halet – une des valeurs sûres du FFS – assure qu' »il est exclu de répondre à la convocation de la commission de discipline. Je tiens à dire que suis membre de l’instance présidentielle du parti et que je le demeure, et ce, quels que soient les attaques et les complots dont je fais l’objet, quelle que soit la décision de la commission de discipline ou de toute autre instance». Sur le plan strictement procédural, Rachid Halet estime que son mandat – élu au congrès – lui donne le droit de ne pas se soumettre à une instance issue du conseil national.

« Je suis membre de l’instance présidentielle élu par la volonté du congrès. De ce fait, nous jouissons, en tant que membres de cette instance, d’une légitimité nationale alors que les membres de la commission issus du conseil national jouissent d’une légitimité fédérale», se défend-il. « Personne, aucun groupe de ne peut porter atteinte aux décisions du congrès, nous ne sommes responsables que devant le congrès», ajoute-t-il encore.

De toute évidence, « l’affaire Halet» est loin d’être une simple question de discipline. Elle revêt un caractère politique qui serait derrière une tentative de le mettre hors d’état de nuire aux desseins inavoués de certains membres influents au sein de l’appareil du parti. Lesquels ? « Il faut poser la question aux commanditaires des coups de force et aux instigateurs de la tentative de me traduire devant une commission de discipline pour des motifs fallacieux et sans aucune substance», accuse-t-il.

« Climat pourri»

Connu pour sa pondération, Rachid Halet, dont le parcours politique se confond avec l’histoire du FFS, ne prend pas de gants pour se défendre et surtout démasquer ceux qui seraient à la manœuvre. Il décrit un « climat pourri» au sein de la direction du parti. C’est dire que la situation a atteint son point critique. « Il y a actuellement quelque chose de pourri dans les instances de la direction du parti», pilonne-t-il en désignant les responsables du désastre.

« Trois personnes sont fondamentalement responsables du désastre, la bande des trois. Il s’agit de Mohamed Amokrane Cherifi, Ali Laskri et Aziz Baloul (membres du présidium). Ces trois personnes, après avoir commis leur forfait, sont actuellement terrées et silencieuses. Elles veulent faire porter le chapeau à une commission de discipline et, par extension, au conseil national.» Deux instances que M. Halet « espère qu’elles sauront se mettre à la hauteur des enjeux.

Sinon, elles porteront une responsabilité gravissime sur l’avenir du parti et sa place dans la société si elles se prononcent conformément aux instructions de la ‘bande des trois’. Ce sera une tache indélébile qu’elles porteront». Rompu depuis de longues années aux batailles politiques, Rachid Halet leur lance le défi de se battre à visage découvert. « Le courage et l’honneur auraient voulu qu’ils viennent m’affronter loyalement au sein du conseil national.

Ils ont préféré la procédure organique et à ce propos leur dernière tentative de se constituer en une instance dans l’instance n’est que la dernière étape d’une gestion parallèle du parti», gronde-t-il. Interrogé sur le rôle du premier secrétaire national, Abdelmalek Bouchafaâ, dans cette crise qui risque d’affaiblir davantage le FFS à la veille du scrutin législatif, l’homme, qui été presque à lui seul ces dernières années la boîte à idées du parti, est nuancé à propos de l’élu de Constantine (Bouchafaâ).

« Après avoir fait preuve de velléités de résistance, son attitude actuelle me trouble du fait qu’il s’est associé au chœur de tout ceux qui prétendent que le parti va bien, qu’il n’y a rien à signaler, circulez !» reproche-t-il. A la décharge du premier secrétaire national, Rachid Halet estime qu’il a été « sujet à de grandes pressions à l’intérieur comme à l’extérieur du parti, tout comme d’ailleurs la commission de discipline qui a eu à subir Lire la suite

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La fédération de Constantine, un acteur avec lequel il faut compter

Publié le 06/12/2016, par dans Non classé.

Au FFS, on sait qu’il faut compter désormais avec la fédération de Constantine et, par extension, toutes les régions du pays en dehors du bastion historique du vieux parti, à savoir la Kabylie et l’Algérois en général.
La fédération dont l’extrait de naissance est fixé à 2012 a réussi, au bout de quatre ans d’existence seulement, a démontré un potentiel très important et une capacité de captage de militants et d’électeurs qui ont surpris tout le monde dès 2012. Avec un siège à l’APN, six sièges à l’APW et une commune, en l’occurrence El Khroub, avec ses 4000 habitants, le score est plus que satisfaisant dans une wilaya qui ne connaît aucune tradition liée au FFS, malgré de vieilles tentatives qui remontent à l’euphorie politique générale de 1990.

Aujourd’hui, la fédération qui devient emblématique dans l’esprit d’ouverture sur le pays pour lequel avait opté Aït Ahmed, compte pas moins de 700 militants encartés, des adhésions qui reflètent l’effet d’entraînement provoqué par l’année charnière 2012 et les efforts de la direction locale. L’arrivée de Abdelmalek Bouchafa à la tête des structures dirigeantes du FFS fait partie de cette politique d’ouverture, mais aussi et surtout de l’émergence du pôle constantinois et l’affirmation des cadres qui en sont issus.

L’ancien militant du Raj, arrivé en 1990 au FFS, a vite fait de marquer sa présence. Celui-ci compte bien camper son rôle, selon les militants qui le connaissent, en démontrant qu’il n’est pas un « trois quarts de premier secrétaire» et qu’il peut très bien remplir le costume de premier secrétaire du parti de feu Aït Ahmed. Abdelmalek Bouchafa, dont la promotion a surpris beaucoup de monde, n’a pas tardé à gagner la confiance de la base.

Sa performance, le 1er octobre dernier à Tizi Ouzou, devant 5000 militants a soulevé la foule qui l’a acclamé. Dans la conjoncture de l’après-Aït Ahmed, très sensible pour le FFS, son action comme la réaction de la base et de l’appareil de direction à son égard vont être déterminants pour l’avenir du parti en général et de l’élan de « deghettoïsation» du parti. C’est aussi pour dire que l’après-Aït Ahmed s’écrit aussi avec la construction nationale du FFS et Constantine semble incontestablement s’imposer comme un acteur principal dans cet avenir. Lire la suite

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