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«Un message contre-productif et malvenu»

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

La mise à jour périodique du Travel Warning destiné aux citoyens américains appelés à voyager en Algérie, publié le 13 décembre sur le site officiel du département d’Etat, « traduit, comme à l’accoutumée, la propension de ses rédacteurs à percevoir la situation en Algérie à travers des prismes déformants et des clichés désuets qui ne reflètent en rien la réalité de la situation sécuritaire en Algérie».

C’est en ces termes, ne cachant pas la déception d’Alger, que le ministère des Affaires étrangères a répondu, dans un communiqué publié jeudi dernier, à l’appréciation par le département d’Etat américain de la situation sécuritaire en Algérie.

Les notes de félicitations qu’envoie Washington pour saluer l’expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme ne suffisent semble-t-il pas à convaincre le département d’Etat de la « tranquillité» de la situation en Algérie pour les citoyens américains. Le département de Ramtane Lamamra affirme à ce sujet que « la sécurité de l’Algérie est structurellement et durablement établie grâce à la politique de réconciliation nationale» et que « l’Algérie, qui a consenti des sacrifices considérables dans la lutte antiterroriste, est soucieuse au plus haut point de la sacralité de la vie humaine». Continuant dans sa réponse, le MAE souligne que notre pays « mène, pour lui-même et pour autrui, des actions persévérantes de prévention de l’extrémisme violent et de déradicalisation dans une approche cohérente de la coopération internationale contre le terrorisme». Et, de ce fait, « tous les messages unilatéraux poursuivant l’objectif vain d’assurer des protections sélectives et aboutissant à distendre les liens de partenariat et d’entraide face au fléau du terrorisme sont contre-productifs et malvenus».

Dans sa mise à jour du Travel Warning, le département d’Etat américain avait, pour rappel, reconduit les mêmes conseils aux ressortissants américains de ne pas se rendre dans certaines régions d’Algérie, notamment le Sud, l’Est et en Kabylie. L’alerte américaine justifie ces recommandations par « des risques toujours importants d’attaques terroristes et d’enlèvement». Le même document précise en outre que « si les grandes villes sont contrôlées, des extrémistes ont perpétré des attaques dans la région montagneuse de Kabylie et dans les régions frontalières du Sud et de l’Est (mont Chaambi)».

Notons que le ministère algérien des Affaires étrangères n’en est pas à sa première réponse aux appréciations américaines sur la situation en Algérie. Outre l’aspect sécuritaire, des rapports américains sont publiés sur les libertés religieuses et les droits humains, qui sont automatiquement démentis par les autorités algériennes. Le 16 août dernier, le MAE avait répondu au rapport étasunien sur les libertés religieuses en Algérie en déplorant une « incompréhension de la règle imposant aux ministres des Cultes d’être habilités par leur autorité religieuse de rattachement». Il est question, selon la réponse de la diplomatie algérienne, d’une « disposition courante dans tous les pays du monde, s’appliquant à tous les cultes y compris la religion majoritaire en Algérie, l’islam». Lire la suite

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«Daech recrute les jeunes sur les réseaux sociaux»

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

Selon Mohamed Aïssa, le nombre de jeunes Algériens ayant rejoint l’organisation terroriste Daech « ne dépasse pas les 100 individus», indiquant que « ce chiffre est minime par rapport aux pays voisins».
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, l’a affirmé jeudi dernier à l’Assemblée populaire nationale (APN) : la mosquée ne peut être utilisée par les organisations terroristes, en particulier la nébuleuse Daech.

« La mosquée est désormais protégée et aucune partie ou organisation ne pourront exploiter les jeunes Algériens pour les recruter dans leurs rangs», a-t-il indiqué dans une déclaration à la presse, en marge d’une session plénière de l’APN consacrée aux questions orales. Selon lui, « le véritable danger viendrait des réseaux sociaux et de la Toile qui sont utilisés par l’organisation terroriste Daech pour recruter des jeunes, et non la mosquée».

Dans la foulée, Mohamed Aïssa donne le nombre de jeune Algérien ayant rejoint l’organisation terroristes Daech. Selon lui, leur nombre « ne dépasse pas les 100 individus», indiquant que « ce chiffre est minime par rapport aux pays voisins». Le ministre rappelle que l’Etat veille à la protection de la mosquée de tout extrémisme. Pour lui, « il est impossible à cette instance religieuse d’exploiter les jeunes Algériens comme ce fut le cas durant la décennie noire».

Le ministre des Affaires religieuses a aussi mis en garde contre certaines sectes étrangères à l’Algérie qui menacent la société, dont notamment le salafisme. Les services de sécurité, rappelons-le, ont mis en place depuis plusieurs mois des cellules de suivi des réseaux sociaux et de l’internet en général en vue de débusquer les semeurs d’idées subversives. Il y a quelques semaines, les éléments d’une secte baptisée El Ahmadia ont été arrêtés. A plusieurs reprises, la presse a parlé de cas de démantèlement de réseaux de recruteurs pour le compte d’organisations terroristes sur internet. Mais les informations permettant de mesurer l’étendue de ce phénomène restent indisponibles.

Lors de son passage devant les députés, Mohamed Aïssa a évoqué en plénière les mesures juridiques pour la restitution et la protection des biens wakf à travers l’ensemble du territoire national. Le ministère, estime-t-il, s’emploie à travers sa stratégie à l’établissement d’un fichier national du wakf et le développement des moyens de gestion du wakf par le recensement, l’enregistrement et l’exploitation.
Les efforts consentis par son ministère pour parvenir à une gestion institutionnelle des biens wakf, dit-il, se sont matérialisés avec la création de commissions de wilaya pour le règlement des affaires liées aux biens wakf, placées sous l’autorité du wali. Lire la suite

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RND : Ahmed Ouyahia encense Bouteflika

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

Le secrétaire général du RND n’a pas écarté, jeudi, un éventuel recours à l’endettement extérieur. M. Ouyahia, qui n’a jamais caché son opposition à un retour à cette option, une démarche qui porte, selon lui, fortement atteinte à la souveraineté de l’Etat, annonce avec « amertume» la révision dans les prochaines semaines de cette décision.
C’est lors d’un discours prononcé à l’ouverture des travaux du 2e conseil national ordinaire du RND que le patron de cette formation politique a évoqué la crise financière qui frappe notre pays en l’assimilant à celle qu’a connue l’Algérie dans les années 1980. « Le recours à l’endettement nous ramènera des années en arrière. En 2003, le président Bouteflika avait pris la décision de ne plus recourir à l’endettement.

Certes, cette interdiction est toujours en vigueur, mais il y aura peut-être des exceptions dans les prochaines semaines», a lâché M. Ouyahia, sans pour autant donner de détail sur la nature des projets qui seront concernés. Il s’est attardé, cependant, sur la dure expérience qu’avait connue l’Algérie avec les institutions monétaires internationales durant les années 1990. Il rappelle aux Algériens qu’entre 2000 et 2003, nos gouvernants, nos administrations et nos sociétés ont emprunté à l’étranger 7 milliards de dollars, alors qu’en 1990, sitôt sortie de l’ajustement structurel, l’Algérie traînait dernière elle une lourde dette extérieure qu’il restait encore à régler.

Pour M. Ouyahia, le président Bouteflika a ramené non seulement la paix et la stabilité, mais il a été à l’origine de notre indépendance financière, dès lors qu’il a désendetté l’Algérie. Le secrétaire général du RND qualifie Abdelaziz Bouteflika de « moudjahid» et de « sauveur» et affirme que le soutien de son parti au Président, depuis son élection en 1999, repose sur des convictions. « Le RND a été créé pour servir l’Algérie et non pas pour accéder au pouvoir», affirme M. Ouyahia, qui apporte également son appui indéfectible à l’action du gouvernement, notamment dans cette conjoncture difficile. L’occasion pour le secrétaire général du RND de « titiller» l’opposition en l’invitant à présenter des alternatives au lieu de recourir à l’insulte et à la manipulation.

« Au RND, nous reconnaissons le droit de l’opposition de critiquer la loi de finances 2017 ou la révision de la loi sur la retraite, mais nous demandons à ces partis qui nous critiquent de faire connaître aux citoyens leurs alternatives pour que le pays surmonte ses difficultés financières actuelles», tranche M. Ouyahia, avant de se féliciter de la décision de la quasi-totalité des partis, y compris ceux qui critiquent les institutions de l’Etat, de prendre part aux élections législatives l’année prochaine. Par ailleurs, pour sauvegarder les acquis, le RND lance un appel pour un « sursaut national» qui « exige des mesures courageuses, accompagnées d’une sensibilisation de la population» et « exige aussi des partis, des syndicats et des associations la lucidité requise au service de l’intérêt général». Hier, avant la clôture des travaux, le conseil national du RND a adopté les résolutions organiques où il fait siennes les procédures disciplinaires engagées contre certains anciens cadres et militants qui remettent en cause la légitimité du 5e congrès ordinaire ainsi que les instances qui en sont issues.
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On vous le dit

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

Bientôt des barges flottantes dans les barrages à Tipasa

L’idée de l’ex-ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, émise depuis quelques années à Damous, vient de se concrétiser en cette fin de 2016. En effet, les opérateurs algériens, Alieco, une filiale de l’ENCC, et l’ANBT, viennent de signer un contrat pour l’étude et la construction de barges flottantes. Dans le contexte particulier que vit notre pays, l’ANBT avait porté son choix sur Alieco, qui assure l’étude, la fabrication, le montage, l’expertise, la maintenance et le service après-vente pour ce matériel made in Algeria, incontournable pour les barrages. Cet équipement destiné au désenvasement des barrages sera donc construit en Algérie avec un taux d’intégration de 70%. Le coût d’une seule barge flottante équipée avoisine 1,3 milliard de dinars. La commodité pour les déplacements de cet engin d’un barrage à un autre est prise en charge. La dernière barge flottante, destinée au dragage des barrages, a été importée de Hollande en 2010. La drague importée aura coûté pas moins de 8 millions d’euros.

L’ANBT s’est engagée déjà pour l’achat de 3 barges flottantes avec l’ensemble de leurs équipements, afin de pouvoir lutter contre l’envasement des barrages. L’entreprise publique Cosider avait pris en charge les travaux de réalisation du barrage de Kef Eddir (Tipasa) après le départ du groupement d’entreprises italiennes Pizzaroti/Todini en 2011. Elle a achevé 10 barrages, tandis que 6 autres sont en cours de réalisation par cet opérateur. Selon un cadre de l’ANBT, le barrage de Kef Eddir, d’une capacité de 125 millions de mètres cubes, est un véritable joyau construit au sein d’un relief naturel magnifique. Le versant est très boisé. « Nous menons des opérations de déboisement dans les parties basses pour que les arbres ne soient pas noyés sous les eaux et ne pourrissent pas l’eau du barrage, bien que le traitement de l’eau se fasse en aval», nous déclare un haut cadre de l’ANBT. Les perspectives s’annoncent prometteuses pour Alieco, l’ANBT et Cosider.

L’hommage de Condor à la culture

Condor Electronics, fabricant algérien de produits électroniques, électroménagers et multimédias, a sponsorisé la deuxième édition du Grand Prix Assia Djebar du roman. C’est l’une des plus prestigieuses distinctions littéraires, dans la catégorie « roman» en Algérie, dans les deux langues nationales : arabe et tamazight, ainsi qu’en langue française. Condor Electronics se présente comme une marque citoyenne engagée et déterminée à faire de ses produits une référence sur les marchés locaux, mais aussi internationaux. Avec ce soutien, l’entreprise récompense l’écriture et rend hommage à la pluralité linguistique de l’Algérie, mais aussi à l’écrivaine et académicienne Assia Djebar, qui a donné ses lettres de noblesse à la littérature algérienne dans le monde entier.

Potentialités ou produits touristiques ?

Abdelouahab Nouri, ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, a insisté, jeudi à Annaba, sur la valorisation des potentialités du secteur touristique national en les transformant en produits répondant aux normes internationales et à la portée du touriste algérien. Il a présidé, à l’occasion de ce déplacement, une cérémonie de signature d’un accord de partenariat entre l’ONAT, l’établissement de gestion touristique, et les deux hôtels, Sabri et Orient, pour la promotion de services et produits touristiques. Dans ses différentes haltes, le ministre a insisté sur la formation du personnel de gestion des établissements hôteliers. Les observateurs de l’évolution du secteur touristique soulignent que même si les visites ministérielles ont leur importance, il faut plus d’actions et moins d’agitation, plus d’effets et moins d’annonces.

Reprise du téléphérique de Chréa

Une grande joie a accompagné, jeudi, la réouverture du téléphérique reliant la ville de Blida au Parc national de Chréa, sur une distance de 7,2 km, après un arrêt d’activité de plus de 3 années. Il est classé parmi les plus longs téléphériques au monde et premier à l’échelle africaine. Les citoyens étaient nombreux à exprimer ouvertement leur souhait de ne plus vivre des pannes similaires à l’avenir et que les travaux de maintenance soient permanents, afin d’éviter des pannes . Selon des étudiants, la télécabine leur évitera de prendre les transports pour rejoindre Chréa, une région où ils ont habitude de passer leur week-end pour pouvoir déstresser après une semaine de cours. Un contrôle régulier pour éviter de futures pannes. 18 experts internationaux ont assuré les travaux de maintenance nécessités au niveau des stations de ce téléphérique, en accordant une priorité à la sécurité des voyageurs. Lire la suite

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Le syndicat des postiers dénonce la suspension de syndicalistes

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

Réunis hier en conseil national extraordinaire, 23 représentants du Syndicat national autonome des postiers (Snap) exigent la réintégration du syndicaliste suspendu il y a quelques jours à Djelfa.
Le conseil national menace de rassemblements et d’actions « nationales», si la direction locale d’Algérie Poste procède à des mesures disciplinaires contre ledit syndicaliste. Ce dernier risque d’être convoqué en conseil de discipline et de voir sa suspension provisoire empirer, « alors que les griefs retenus contre lui n’ont aucun rapport avec sa conduite ou son rendement, encore moins une faute professionnelle pouvant lui valoir toutes ces représailles administratives», précise Mourad Nekache, président de ce syndicat, qui qualifie cette situation « d’acharnement et de harcèlement contre des syndicalistes qui réclament l’amélioration de leurs conditions élémentaires de travail».

Le syndicaliste de Djelfa risque en effet de perdre son emploi même si, pour le moment, sa situation est ambiguë, puisqu’aucune date n’est encore fixée par l’administration locale pour trancher sur son sort, apprend-on auprès du SNAP, qui a déjà eu à affronter des cas de syndicalistes mis à la porte pour avoir participé à des actions de protestation. Le syndicat dénonce le recours aux mêmes procédés « non conformes à la réglementation» pour empêcher toute mobilisation contre la situation précaire des travailleurs d’Algérie Poste. Il déplore les conditions de travail « difficiles, accentuées par le manque d’effectifs au niveau des bureaux de poste».

Des licenciements « abusifs» ont déjà été pratiqués contre des représentants syndicaux au lendemain de la grève de juillet 2013, motivée par le retard accusé dans le versement des arriérés des augmentations salariales. Lire la suite

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Le paiement par téléphone annoncé pour 2018

Publié le 17/12/2016, par dans Non classé.

Un groupe de travail a été installé pour examiner la faisabilité de l’utilisation du téléphone mobile comme moyen de paiement à partir de 2018, a annoncé, avant-hier à l’APN, le ministre délégué chargé de l’Economie numérique et de la Modernisation des systèmes financiers, Mouatassim Boudiaf, cité par l’APS.
Ainsi, après l’annonce du lancement, début octobre dernier, du e-paiement par CIB (paiement en ligne) pour les grands facturiers (factures de consommation d’eau, d’énergie, de téléphone et autres), le projet de paiement par téléphone mobile est désormais mis en branle, a assuré le ministre, en réponse aux questionnements des députés. Le citoyen, a-t-il tenu à préciser, pourra à échéance se servir de son téléphone mobile comme support de paiement à travers les technologies de troisième et de quatrième générations. Ceci étant, a-t-il tempéré, « le paiement par téléphone mobile nous dicte d’abord de hisser le nombre d’utilisateurs du système du e-paiement pour pouvoir engager de nouveaux investissements».

Du reste, a encore souligné le ministre, le citoyen aura tout avantage à posséder une CIB unique, comme il est d’usage dans les pays avancés, de même qu’il est important, a-t-il ajouté, que les banques et Algérie Poste s’engagent dans le service interbancaire. Selon lui, la connexion des plateformes permettra de garantir l’utilisation de la CIB à une échelle plus grande, au moment où, a-t-il estimé, les moyens de mettre le citoyen en confiance vis-à-vis du paiement électronique sont désormais disponibles.

Dans le même contexte, le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, a annoncé, pour sa part, qu’en 2017, les surfaces commerciales seront dotées de 10 000 terminaux de paiement électronique (TPE) qui viendront s’ajouter aux 5000 appareils installés en 2016, aux fins de généraliser l’utilisation de la carte interbancaire (CIB) et interpostale (CIP). Intervenant devant les membres de l’APN, le ministre des Finances a assuré que des actions étaient d’ores et déjà entreprises pour généraliser l’utilisation des CIB, en assurant une sécurisation rigoureuse des opérations électroniques sous la supervision de la Banque d’Algérie. S’agissant du paiement par internet, il a annoncé que ce service englobera ultérieurement tous les produits physiques, et ce, dans une prochaine étape qui devra intervenir, a-t-il dit, après l’adoption de la loi sur le e-commerce et ses textes d’application, actuellement en cours d’élaboration. Lire la suite

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