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Tlemcen: l’âge d’or du cinéma algérien revisité à travers les affiches de films

Publié le 26/12/2019, par dans Non classé.
Tlemcen: l'âge d'or du cinéma algérien revisité à travers les affiches de films

TLEMCEN – L’âge d’or du cinéma algérien (1962-1982) sera revisité à travers une exposition d’affiches de films, prévue du 29 décembre au 10 janvier prochains à la maison de la culture « Abdelkader Alloula », a-t-on appris du directeur du Centre des arts et des expositions de Tlemcen (CAREX), Amine Boudefla.

Représentant à la fois des supports promotionnels et des créations artistiques, les 42 affiches, qui seront exposées au grand public représentent des films cultes réalisés en Algérie ayant marqué à la fois des générations d’Algériens, amoureux du 7ème art et tous les cinéphiles à travers le monde.

Des œuvres comme « La bataille d’Alger » de Gillo Pontecorvo, « Chronique des années de braise » de Mohamed Lakhdar Hamina, « Les vacances de l’inspecteur Tahar » de Moussa Haddad ou encore « Omar Gatlato » de Merzak Allouache, ont rivalisé avec les supers productions réalisées à travers le monde, a indiqué le responsable.

« L’objectif de l’exposition est de montrer aux jeunes générations la grandeur et la qualité du cinéma national de l’époque », a-t-il ajouté.


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La manifestation tend aussi à retracer l’histoire du 7ème art national et à mettre en exergue sa place dans la société ».

L’événement pourrait éventuellement être l’amorce d’une nouvelle relance du cinéma à Tlemcen et dans d’autres régions du pays », a relevé le responsable du CAREX, ajoutant que son établissement, par le biais de l’exposition, tend à contribuer à la relance de l’activité cinématographique qui reprend timidement dans la Cité des Zianides depuis 2011.

A Tlemcen, les salles de cinéma ont totalement disparu depuis des années. Il a fallu attendre l’année 2011, à l’occasion de l’événement « Tlemcen, capitale de la culture islamique » pour que des travaux de restauration et de réhabilitation soient lancés au niveau de l’ex-salle du cinéma Colisée, baptisée à l’occasion « Djamel Chanderli ». C’est l’unique salle qui fonctionne actuellement alors que les deux autres existantes à Tlemcen sont fermées.

La salle « Djamel Chanderli  » a ouvert ses portes aux cinéphiles et assure des projections régulières de films suivies parfois de débats. Ces derniers temps, une association culturelle locale y organise des projections-débats de films, dans une tentative de redynamiser le 7ème art à Tlemcen.

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Concours de la meilleure pièce théâtrale en Tamazight: ouverture des participations à la 2e édition

Publié le 25/12/2019, par dans Non classé.
Concours de la meilleure pièce théâtrale en Tamazight: ouverture des participations à la 2e édition

TIZI-OUZOU – La participation à la 2ème édition du concours de la meilleure pièce théâtrale en Tamazight, organisé par le théâtre régional Kateb Yacine de Tizi-Ouzou, est ouverte à compter de ce mercredi, a annoncé le directeur de cet établissement culturel Farid Mahiout.

Selon ce même responsable, la participation à cette compétition qui vise la promotion et l’encouragement de la production théâtrale en langue Tamazight, est ouverte à l’ensemble des associations et coopératives théâtrales de la wilaya, qui sont invité à se rapprocher du théâtre régional pour retirer la fiche de participation et le règlement intérieur du concours.

Selon ce même document (règlement intérieur du concours), la participation doit se faire avec une seule pièce produite en 2019, pour adulte uniquement et en langue Tamazight. La durée du spectacle doit dépasser les 50 mn. Les productions seront soumises à un jury qui va sélectionner les pièces répondant aux conditions artistiques et techniques du concours.

La cérémonie de remise des prix aux lauréats coïncidera avec la célébration du nouvel an Amazigh (12 janvier) et le gagnant va bénéficier d’un programme de diffusion, en cinq spectacles, de sa production qui sera pris en charge par le théâtre régional Kateb Yacine, a-t-on indique dans le même règlement.

La date limite de dépôt des dossiers de participation à ce concours est fixée pour le 4 janvier prochain, a-t-on appris des organisateurs.

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Mila: récupération de plus de 780 biens culturels depuis début 2019

Publié le 23/12/2019, par dans Non classé.
Mila: récupération de plus de 780 biens culturels depuis début 2019

MILA – Au total, 782 biens culturels, pour la plupart des pièces de monnaie anciennes, ont été récupérés depuis début 2019 et transmis aux services de la direction locale de la culture pour être transférés aux musées nationaux en vue de les conserver, a-t-on appris, lundi, de la direction du secteur.

Selon le chef de service du patrimoine culturel de cette même direction, Lazghad Chiaba, la récupération de ces biens culturels a eu lieu à la faveur d’opérations d’ « envergure » menées par les services de sécurité de la wilaya dans le cadre de la protection du patrimoine culturel, ayant permis de déjouer de nombreuses tentatives de vente illégale de ces biens qui représentent, précise-t-il, « une importance historique et archéologique ».

Il a également déclaré que 8 opérations ont été effectuées à cet égard, à partir du mois de janvier dernier jusqu’à la semaine dernière de ce mois de décembre, au cours de laquelle les services concernés ont procédé à la récupération de 17 pièces d’or datant de la période ottomane.

Les biens culturels récupérés sont variés, a-t-il affirmé, et représentent en majorité des pièces de monnaie datant de la période numide jusqu’à l’empire ottoman, ainsi que 3 lampes à huile en poterie, un manuscrit, une bague et 3 statuettes, en plus de pièces de monnaie en cuivre, argent et autres métaux précieux (or).


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M. Chiaba a qualifié, en outre, la quantité des biens saisis par les services de sécurité de la wilaya depuis le début de l’année d' »importante », même s’il elle reste inférieure à celle saisie en 2018, estimée à 4 451 biens culturels, dont 4 413 pièces de monnaie anciennes, mais également inférieure à celle de 2017, durant laquelle 2 082 pièces, dont une majorité de pièces de monnaie ont été récupérées grâce aux efforts déployés par les services de sécurité et la gendarmerie nationale pour protéger le patrimoine national.

Les biens culturels récupérés au cours de l’année 2019 sont considérés comme étant de grande « qualité », comme le cas de pièces archéologiques en or remontant aux périodes numide et romaine, a-t-il indiqué.

Pour rappel, 4 sites archéologiques ont été découverts sur le territoire de la wilaya durant l’année en cours et concernent 3 cimetières et un site ancien datant de l’antiquité.

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Festival de la BD et de la caricature: la sensibilité au bout du crayon

Publié le 23/12/2019, par dans Non classé.

TIZI-OUZOU – La 3ème édition du Festival national de la Bande dessinée et de la caricature qui s’est ouvert samedi dernier au Centre de loisirs scientifiques (CLS) de Tizi-Ouzou, dévoilent la sensibilité des jeunes artistes, qui tracent avec la pointe de leurs crayons leur émotions.

L’actualité nationale, l’histoire de l’Algérie et particulièrement la Guerre de Libération nationale, l’enfance, la situation de l’art et de l’artiste sont autant de thèmes dessinés, caricaturés, peints par les participants à ce Festival qui regroupe jusqu’à demain (mercredi), des jeunes issus d’une quinzaine de wilayas.

Hacene Ait Chaalal, un jeune bédéiste et impressionniste autodidacte, d’Ouacifs (Tizi-Ouzou) le réalisme la BD s’inspire des événements passés ou présents qui l’ont particulièrement marqué pour ses œuvres artistiques. « L’actualité m’inspire mais aussi des événements passés qui m’ont touché, que je transforme en dessins pour exprimer mes émotions et les raconter aux autres aussi », a-t-il dit.

Les événements historiques, notamment ceux qui n’ont pas été vécus par l’artiste, sont « les plus difficiles à aborder, car ils exigent du bédéiste un travail de recherche pour ne pas se tromper et rapporter des faits erronés », a ajouté Hacene Ait Chaalal, qui rêve et travaille avec la ferme conviction d’y parvenir un jour, à développer son propre style.

Ce festival nationale de la BD et de la caricature, a-t-il observé, est « une opportunité pour les jeunes d’échanger leurs expériences et idées et les participants à cette édition ne sont pas avares de conseils », a-t-il noté, relevant que « les jeunes artistes n’hésitent pas a échanger leur idées et points de vue ».


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La situation de l’art et des artistes est le thème de prédilection du jeune portraitiste Kaabache Nidhal de Batna, qui tente à travers ses œuvres à mettre la lumière sur « la marginalisation de l’art ». Il souhaite que les moyens soient mobilisés pour valoriser cet art et lui donner sa place.

De portraits d’artistes, de personnalités historiques nationales et internationales, reproduits avec de la peinture à l’huile, sont parmi les œuvres exposés par ce jeune artistes qui a également reproduit en dessin la situation de l’art et des artistes.

Pour Abdeldjalil Djabellah de Oued Souf, artiste impressionniste autodidacte, l’enfance est le thème central de ses dessins, ce jeune passionné de l’acrylique et des couleurs grise, blanche et noire, tente à travers ses œuvres de passer un message à la société pour l’inciter à respecter l’enfant et à le laisser vivre cette période d’innocence loin des soucis de la vie.

« Je veux que mon art soit utile pour la société, et qu’il puisse contribuer à améliorer certains aspects. Avec mes œuvres je veux d’abord toucher le cœur des gens sur certains sujets sensibles », a-t-il dit.

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Le site des Arènes est appelé à devenir un pôle culturel par excellence.

Publié le 23/12/2019, par dans Non classé.
Le site des Arènes est appelé à devenir un pôle culturel par excellence.

ORAN- La deuxième phase de l’aménagement des Arènes d’Oran situées à Haï Mahiedine (ex Eckmühl) est entrée en phase d’étude, a appris l’APS de l’entreprise publique « Parc d’attractions » qui gère ce site.

Les travaux de cette phase en cours d’étude portent sur le confortement et le renforcement des structures du site, ses supports et l’éclairage afin d’exploiter totalement l’infrastructure, a souligné le directeur adjoint de l’entreprise, soulignant que cette nouvelle phase nécessite l’élaboration d’un dossier technique, des études et la disponibilité d’un budget.

La première phase, achevée au début de l’année en cours, a touché deux voutes présentant dans le passé un danger pour les visiteurs. L’une se trouve à l’entrée principale des Arènes et la seconde au niveau du sous-sol du bâti. La fin des travaux a permis l’ouverture des Arènes au public, a rappelé Belabed Ghanoun.

Le même responsable a souligné que les travaux pris en charge par une entreprise spécialisée ont respecté les normes en vigueur en restauration des sites archéologiques et l’accompagnement technique de l’aménagement du contrôle de construction par la CTC.

L’entrepris publique du Parc d’attractions d’Oran gère cette structure en vertu de la convention la liant à la direction de l’administration locale d’Oran. Elle a bénéficié d’une subvention de 11 millions DA de la part de la wilaya pour réaliser la première tranche de l’aménagement.

L’opération de rénovation concernera l’éclairage public et le renforcement d’une partie des gradins, a encore indiqué le directeur de l’entreprise « Parc d’attractions », Abderrahmane Belabbès, précisant qu’une moyenne de 1.500 visiteurs est enregistrée à l’organisation de toute activité au niveau du site. La capacité d’accueil théorique des Arènes est de 10.000 places.

Un site culturel par excellence

Le site des Arènes est appelé à devenir un pôle culturel par excellence.

Dans ce sens, un accord a été passé avec les directions locales du tourisme et de l’artisanat, de la culture, de la jeunesse et des sports, le musée « Ahmed Zabana », la chambre de l’artisanat et l’école régionale des beaux-arts pour animer les lieux et mettre sur pied un programme permanent d’activités, dans la perspective des jeux méditerranéens qu’abritera Oran en 2021.

Dans ce cadre, il a été décidé de mettre 15 locaux se trouvant au sein des Arènes à la disposition des artistes et des artisans.

« Nous prévoyons l’organisation d’expositions permanentes pour permettre aux visiteurs d’acquérir des produits d’art en guise de souvenir de leur passage aux Arènes, édifice unique en son genre en Afrique en termes d’architecture », a indiqué Abderrahmane Belabbès.

Les gestionnaires du site comptent en faire un espace abritant des activités sportives, selon le même responsable qui a fait état de l’installation prochaine d’un écran géant pour la transmission des différentes rencontres de football, entre-autres.

Déjà, il a été procédé sur les lieux à la projection d’un documentaire sur les sites archéologiques de la wilaya d’Oran en présence d’un public nombreux. L’écrivain Wassini Lâaredj y a également présenté son dernier roman, inspiré de la vie d’un toréador et son passage à Oran dans les années 1950.

Le tourisme, une autre dimension pour les Arènes

Depuis la réouverture de l’édifice en octobre 2018, le site est devenu une destination touristique attirant quotidiennement une moyenne de 200 visiteurs dont des touristes étrangers, a souligné M.Ghanoun.

« Nous avons procédé au recrutement de 15 agents dont une interprète maitrisant l’Anglais et l’Espagnol et une spécialiste dans le domaine du patrimoine. Un panneau mettant en relief l’histoire des Arènes a été installé avec des indications sur les activités programmées », a ajouté le même responsable.

Par ailleurs, afin de renforcer la vocation touristique des Arènes, la direction locale du tourisme et de l’artisanat a invité les différentes agences de voyage et de tourisme à intégrer dans leurs circuits les Arènes.

« Cette escale s’ajoutera aux sites de Santa Cruz, sur les hauteurs du mont du Murdjadjo et le palais du Bey, au quartier populaire de Sidi Houari », a souligné le chef du service de suivi des activités de cette direction, Mourad Boudjenane.

Les Arènes d’Oran, désignées par les habitants de la cité sous le nom de « Torro », en référence aux spectacles de corrida qu’elles abritaient, ont été édifiées durant la période coloniale et a accueilli des spectacles de corrida animés par des matadors très célèbres à cette époque, selon des sources historiques.

Après le recouvrement de l’indépendance nationale, cette infrastructure a abrité plusieurs manifestations culturelles et artistiques comme elle a servi de siège administratif de l’Office communal des sports et d’associations sportives.

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Journées du Théâtre amazigh d’Alger : « Sin-nni », un quiproquo entre deux visions existentielles

Publié le 23/12/2019, par dans Non classé.

ALGER- La pièce de théâtre « Sin-nni » (ces deux là), une tragi-comédie qui rend compte d’une confrontation entre deux visions existentielles différentes, l’une dans le monde des choses et l’autre dans celui des idées, a été présentée dimanche soir à Alger.

Accueilli au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna), le spectacle, programmé dans le cadre des Premières Journées nationales du Théâtre amazigh d’Alger, a été mis en scène par Sadek Yousfi sur une adaptation du regretté Abdellah Mohia (Muhend U yahia) (1950-2004), tirée du texte, « Les Emigrés » du Polonais Slawomir Mrozek (1930-2013).

Contraints à cohabiter dans une vieille cave d’un immeuble à Paris pour se partager le loyer, les deux antagonistes, que tout oppose, vont nourrir, 65 mn durant, un quiproquo inextricable, brillamment rendus par Yalah Mohand Ouidir dans le rôle de l' »intellectuel », et Ouzïen Rahmouni, dans celui de l’Ouvrier ».

Ainsi, et pendant que l’un essaye de développer sa vision sur la place de l’intellectuel dans l’évolution de la société, l’autre, sans gêne aucune, va se souvenir des différentes catégories de mouches envahissant le quotidien des gens dans son village, ne pensant ensuite, qu’à se remplir les poches pour revenir chez lui et construire son hypothétique usine.

L’intellectuel, s’avérant être un écrivain qui voulait écrire un livre sur la vie des ouvriers émigrés, d’où sa situation de colocataire, bénéficiait également du statut de refugié politique, ce que son camarade ne savait nullement et ne pu accepter, car se sentant trahi.

S’adonnant à la boisson pour fêter la nouvelle année, les esprits, reposant sur un profond mal être, s’échauffent vite et les deux hommes, n’arrivant plus à s’entendre, vont continuer à entretenir un dialogue de sourds, pour sombrer ensuite dans la fatalité.

Dans une scénographie fonctionnelle, œuvre du metteur en scène, les comédiens, ont bien porté le texte, occupant tous les espaces de la scène et utilisant tous les accessoires, dans un rythme ascendant aux échanges vifs.

Des airs musicaux du patrimoine, ceux de Slimane Azem et des troupes folkloriques kabyles notamment, ont ramené la trame dans des atmosphères autochtones, profitant des aptitudes des deux comédiens à chanter juste.

A d’autres moments, des enregistrements de musiques dans les genres, Passo dobble (espagnol), Funk ou encore Raï ont bien servi différentes situations du spectacle.

Applaudissant longtemps les artistes à l’issue de leur prestation, l’assistance peu nombreuse certes mais recueillie, a savouré dans l’allégresse et la volupté tous les instants du spectacle « Sin-nni », présenté par la Coopérative « Macahu » et l’association « Imghi » de la maison de Jeunes d’Iferhounen de Tizi Ouzou.

Ouvertes le 18 décembre dernier au Tna, les Premières Journées nationales du Théâtre amazigh d’Alger, animées par des troupes d’Alger, de Tizi Ouzou et de Bejaïa prennent fin aujourd’hui, avec le spectacle « Adoulane Adoulane » du Tna.

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