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Batna: engouement remarquable des lecteurs pour l’ouverture du 4e salon national du livre

Publié le 18/02/2020, par dans Non classé.
Batna: engouement remarquable des lecteurs pour l'ouverture du 4e salon national du livre

BATNA- L’ouverture mardi du 4e salon national du livre à la salle « Ashar » de Batna s’est caractérisée par une forte affluence du public.

Initié par la Direction locale de la culture en coordination avec une maison d’édition privée, l’association culturelle « El Chourouk » et l’annexe de wilaya de l’Union des écrivains algériens, ce salon a connu, dès son ouverture, un fort engouement chez les universitaires et lycéens notamment.

L’édition 2020 du salon national du livre qui a pour slogan « une société qui lit une société qui bâtit » se démarque par un large éventail de genres proposés, de la littérature à la technologie en passant par la science et le livre jeunesse.


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Ainsi, les visiteurs auront le loisir de découvrir, jusqu’au 5 mars prochain, plus de 15.000 titres, publiés par 30 maisons d’édition issues de 25 wilayas du pays, a indiqué à l’APS, le directeur de la culture, Amar Kebour soulignant que cette manifestation sera agrémentée de conférences et de rencontres littéraires en plus de séances de ventes-dédicaces.

Il est à noter que la troisième édition du salon national du livre avait connu une affluence record de 15.000 visiteurs, incitant les organisateurs à prolonger cette édition de deux semaines supplémentaires, selon M. Kebour.

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Khenchela: ouverture de la 1e édition des journées cinématographiques

Publié le 18/02/2020, par dans Non classé.
Khenchela: ouverture de la 1e édition des journées cinématographiques

KHENCHELA – La première édition des journées cinématographiques de Khenchela a été ouverte mardi à la maison de la culture Ali Souaïhi sous le thème « la Révolution libératrice, vue par le cinéma algérien ».

Dix films (10) algériens sur la Révolution seront ainsi projetés à la maison de la culture et, par le cinéma mobile, dans les communes de Tamaza, Kaïs et Chechar durant cette manifestation de cinq jours ouverte par le secrétaire général de la wilaya Rachid Boukara.

Le directeur de la culture, Abdelkader Djaaleb, a indiqué, à l’ouverture des journées cinématographiques, que la manifestation met en exergue le rôle du cinéma dans la présentation de l’action révolutionnaire des chouhada et moudjahidine pour que l’Algérie recouvre son indépendance et sa liberté.

De son côté, Noureddine Kouider, directeur de la maison de la culture co-organisatrice de ces journées avec le Centre national du cinéma et de l’audiovisuel, a précisé que ce rendez-vous cinématographique est inscrit dans le cadre des festivités locales de commémoration de la Journée nationale du chahid (18 février de chaque année).


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Des conférences sur la production cinématographique en Algérie après l’indépendance et ses challenges actuels et des ateliers thématiques sur la rédaction de scénarii, le tournage et l’art du comédien seront animés durant ces journées par des professionnels du cinéma et des critiques.

La cérémonie d’ouverture a donné lieu à la projection du film « Celle qui vivra » de Omar Hakkar, natif de Khenchela, qui a été honoré à l’occasion après la projection d’un documentaire sur son parcours professionnel.

Les journées cinématographiques de Khenchela verront la présentation des films « La bataille d’Alger », « L’opium et le bâton », « Patrouille à l’Est », « Lambèse », « Le colonel Lotfi », « Mustapha Benboulaïd » et « Pont vers la vie », selon les organisateurs.

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« De nos frères blessés », un drame de guerre poignant

Publié le 18/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA – La pièce « De nos frères blessés », de Joseph Andras, et mise scene, par Fabrice Henry, déroulée, lundi soir au theatre Abdelmalek Bouguermouh, au 3ème jour du festival international du théâtrede Bejaia, a émue jusqu’aux larmes tant la pièce était poignante et son récit bouleversant.

L’histoire, qui met à jour, le parcours héroïque mais singulier de Fernand Iveton, un travailleur algerien d’origine Française, engagé foncièrement dans le combat de libération nationale mais qui a du le payer de sa vie, ayant été sauvagement torturé, condamné à mort à l’issue d’un simulacre de procès puis guillotiné en 1957, a secoué et ébranlé tout le public, portant habitué a entendre des faits de guerre invraisemblable. Dans la région, notamment dans ses montagnes il n’y’a pas de famille, sinon des cas rares, qui n’aient été confronté ou entendue des récits sur des violences coloniales inouïes.

Et pourtant, ce soir, il a cédé au drame Iveton, dont beaucoup ignoraient peut-être l’existence mais qui le découvrent dans sa vérité, ses engagements, ses convictions mais aussi toute sa fragilité, et surtout le martyr subit. Un homme dans la vie s’est brisée tel une vase de porcelaine, dans le corridor de l’aveuglement et de bêtise et qui n’a pu échapper à l’échafaud, malgré une forte mobilisation et les discours humanistes de l’administration coloniale d’alors, d’autant que dans sa propagande, il n’y’avait pas de soulèvement encore moins de guerre mais juste des « événements ».

Alors il a fallu le liquider brutalement pour en faire un exemple et conditionner, ainsi, tous les français d’origine algérienne en situation d’être tentés de suivre son modèle. Car au niveau des arguments ayant présidé à son exécution, la sentence a été plus que disproportionnée.

Et pour cause ! Iveton, la trentaine non révolue, a été arrêté à Belcourt (Alger) pour avoir caché et déposé une bombe dans son lieu de travail. Un engin toutefois, qui n’a jamais explosé, ni tué quiconque, ayant été dissimulé dans endroit ou il ne pouvait faire de victime, son objectif n’était autre que celui d’éveiller les consciences et d’attirer l’attention sur les massacres d’Algériens.

Pour autant son geste a été interprété comme un ‘‘acte terroriste », et à ce titre il a été traité comme tel en l’occurrence comme « Un rebelle, un traitre, un félon, un blanc vendu aux crouilles ». Et la demande de grâce, introduite auprès des autorités française, notamment, François Mittérand, alors ministre de l’Intérieur et ultérieurement devenu président et artisan en 1982, de la loi sur l’abolition de la peine de mort et qui fut rejetée.

Pour mettre en scène, ce drame, Fabrice Henri, n’a pas eu recours à quelques artifices se contentant, hormis quelques passages romancés, de reproduire fidèlement le livre de Joseph Andras, récipiendaire du prix Goncourt du « 1er roman », en 2016, qu’il a refusé, du reste, d’accepter.

Le metteur en scène à fait la part belle à la narration, laissé à l’apanage de 04 comédiens d’exception (François Copin, Clémentine Haro, vincent Poudroux, et Thomas Résende), qui ont magnifié, le texte original, en le déclamant dans une émotion et un réalisme époustouflants.

En fait, son succès, au-delà de la performance des acteurs, doit beaucoup également à la technique scénographique utilisée, empruntant surtout au théâtre actif qui associé dans un jeu commun acteurs et les spectateurs dans une dynamique partagée d’écoute et d’engagement. Plusieurs spectateurs ont été conviés ainsi à lire des passages de lettres d’Iveton à sa femme, ou campant sur scène, quelques rôles de condamnés à mort, sur le point de passer sous la lame de la guillotine, sur fond d’un chant révolutionnaire « Min djibalina » entonné collectivement.

Un spectacle singulier, original, bien servi par les comédiens et surtout par la qualité et la puissance du texte, que d’aucuns qualifient de chef-d’œuvre.

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Décès du poète et chercheur Ayache Yahiaoui

Publié le 18/02/2020, par dans Non classé.
Décès du poète et chercheur Ayache Yahiaoui

ALGER- Le poète et chercheur algérien Ayache Yahiaoui est décédé, lundi à Abu Dhabi (Emirats arabes unis) à l’âge de 63 ans, rapporte la presse émiratie.

Le défunt a travaillé dans le domaine de la presse depuis les années 90, avant de partir aux Emirats arabes unis, où il avait occupé le poste de rédacteur en chef du service culturel de l’un des journaux locaux, puis chercheur en patrimoine dans nombre d’instances gouvernementales émiraties.

Auteur de plusieurs ouvrages de poésie et de recherche en littérature et culture populaire, il avait obtenu plusieurs prix, dont « El Owais » pour la création littéraire à Dubaï en 2015.

Parmi ces publications figurent « Tâamoul fi wajh Athawra » (1982), « Achek El Ardh wa sounboula » (1986), « Kamar Achay » (2008).

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Théâtre d’Oran: cap sur la numérisation des prestations

Publié le 17/02/2020, par dans Non classé.
Théâtre d'Oran: cap sur la numérisation des prestations

ORAN – Le Théâtre régional d’Oran « Abdelkader Alloula » (TRO) est engagé dans une démarche portant numérisation de ses prestations à l’effet de consolider son rapprochement avec le public, a-t-on appris lundi du directeur de cette structure culturelle.

« Les premiers effets de cette initiative seront visibles fin mars prochain avec la mise en place de la billetterie électronique », a précisé à l’APS Mourad Senouci, signalant que l’équipement afférent est en voie d’acquisition.

« Comparativement au ticket classique, le billet électronique affichera davantage de données, dont le prix, le titre, l’auteur, la date, et l’heure de la séance », a expliqué le directeur du TRO.

« L’opération sera suivie, en juin prochain, du lancement de la réservation en ligne qui permettra au spectateur de choisir son siège », a-t-il indiqué, signalant que le TRO a déjà entamé la numérisation des sièges par un logiciel informatique.


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D’autres actions sont envisagées à court terme, comme l’abonnement en ligne qui dotera le spectateur, via son smartphone, d’un code d’accès personnalisé (QR Code ou Code-barres), a-t-il annoncé.

Le plan de modernisation du TRO intervient dans le sillage de la création de sa première application mobile qui peut être téléchargée à partir d’un smartphone en tapant simplement « Théâtre régional d’Oran » dans le moteur de recherche « Google Play ».

L’annonce de la mise au point de cette application avait été faite par le directeur du TRO en décembre dernier à l’occasion d’un colloque international sur « les technologies de l’information au service du tourisme innovant de la ville d’Oran ».

« Il s’agit de la première application mobile pour le théâtre en Algérie », avait souligné Mourad Senouci, faisant valoir l’impact positif sur la visibilité des activités proposées par son établissement.

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La pièce « Tmenfla » du theatre d’Oum-el-Bouaghi ouvre le festival international du théâtre de Bejaia

Publié le 16/02/2020, par dans Non classé.

BEJAIA – La pièce « Timenfla» (Les nouaisons) du théâtre régional d’Oum-el-Bouaghi, à ouvert, ce samedi soir au théâtre  » Abdelmalek Bouguermouh » la 10eme édition du festival international du théâtre de Bejaia. Un choix manifestement bien inspiré, puisque la représentation a séduit au-delà de toute attente, malgré le handicap de la langue, la pièce ayant était joué entièrement en Chaoui.

« Je n’ai rien compris au texte. Mais, j’ai été impressionné par le jeu et la performance des comédiens », confiera à l’APS, une représentante de la délégation Française, visiblement émue, et qui à l’instar du reste des représentants Sénégalais voisins, ont fait montre d’un enthousiasme a tout rompre en fin de spectacle. Quant au public Bejaoui, visiblement mieux loti en terme de compréhension, mais sans tout appréhender il s’est littéralement fendu la rate, tant l’œuvre respirait la farce et le bon mot.

Récipiendaire, en 2018, du prix de la meilleure pièce au 8eme festival du théâtre amazigh de Batna, la pièce écrite par Ali Tamer et mise en scene par Lahcene Chiba, est à dans son emballage général , une émouvante tragédie.

Sa trame et ses nouaisons s’articulent sur les péripéties d’un jeune couple, habitant en raison campagne, et qui soudain par l’effet magique du théâtre devient le centre du monde. Des citoyens de tout bord, notamment durant la période noir du terrorisme, y débarque pour exposer leur propre drame de la vie et y chercher des réponses à des questionnements d’ordre existentiels.

La temporalité avec la décennie noir , en fait, n’est qu’ repère de situation, dans une chronique qui croque, au demeurant, tous les ratages socio-politiques survenues sur la scène nationale depuis l’indépendance, expliquera un membre de la troupe , qui trouve que le fil tel qu’il a été dressé est commun a tous les pays qui ont connu la nuit coloniale et qui ont du faire dans la douleur leur effort d’affranchissement.

Concrètement la pièce est atemporel et sans géographie. Et pour cause :Il ne traite pas de faits réels mais rend compte de l’effort onirique et d’imagination d’un historien, à l’esprit trouble, incapable de cerner les mutations de la société dans laquelle il vit, notamment ses influences, ses tyrannies, sa fragilité et ses délires.

Il est proie aux doutes a chaque fois qu’il tente de conceptualiser des rapports de forces et comprendre l’alternance entre l’attirance et la répulsion, les humiliations et les résistances, les délires et les résignations achevant et abandonnant ses chroniques au milieu du gué, si bien que dans l’histoire, il n’est décelé aucun fil conducteur.

Et par lassitude, embourbé dans ses idées noir et inachevé, il se donne la mort et laisse tomber le rideau sur ses personnages qui ne sont au bout du compte que le produit de son esprit foisonnant.

Que remplie de cadavres à cause des luttes pour le pouvoir qu’elle aborde et des sentiments contraire qu’elle cristallise dans toutes les strates sociales (familles amis et voisins), la pièce qui emprunte largement au théâtre de l’absurde la pièce est décliné dans des effets loufoque et baroque absolument décoiffant. Un Magnifique spectacle en somme soutenu par des comédiens en possession de tout leur art.

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