formats

Ils nous ont quittés en 2016

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.
Ils nous ont quittés en 2016
ALGER – L’année 2016 aura été marquée par la disparition à quelques jours d’intervalle de deux monuments de la chanson algérienne, Amar Ezzahi et Mohamed Tahar Fergani, à laquelle s’ajoutera la perte de Malek Chebel, psychanalyste, anthropologue des religions et brillant essayiste. Réputé pour sa discrétion, Amar Ezzahi, Amar Aït…

Lire la suite

formats

Clôture du 11e FestivAlgérie sous le signe de l’hommage au monument du malouf Mohamed Tahar Fergani

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.
Clôture du 11e FestivAlgérie
ALGER – Le 11e Festival international de musique andalouse et des musiques anciennes (FestivAlgérie), dédié à la mémoire de la légende du malouf, Mohamed Tahar Fergani, récemment disparu, a pris fin dimanche à Alger, à l’issue d’un spectacle-synthèse déroulé devant un public nombreux. La mémoire du grand maître du malouf…

Lire la suite

formats

«Mon bilan n’est ni bon ni mauvais !»

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.

Ould Khelifa estime qu' »il y a une vie à l’APN et les débats parfois houleux qui ont marqué plusieurs plénières le démontrent clairement».
L’Assemblée populaire nationale est une institution qui n’est contre aucune partie, elle travaille avec toutes les parties. Mais je reconnais qu’il existe un manque à combler en matière de culture parlementaire.» C’est ce que pense Larbi Ould Khelifa, président de la Chambre basse du Parlement. Hier, lors d’une conférence de presse animée conjointement par ses deux vice-présidents en charge de la communication et de la législation autour du bilan de la 7e législature qui touche à sa fin, M. Ould Khelifa est revenu sur le rôle, la mission et le rendement de l’APN, expliquant que c’est un espace ouvert, dont les locataires n’ont rien à cacher.

Défendant l’institution qu’il dirige, M. Ould Khelifa estime qu' »il y a une vie à l’APN et les débats parfois houleux qui ont marqué plusieurs plénières le démontrent clairement et confirment clairement la place qu’occupe l’opposition au sein de l’APN. L’Etat qui dispose d’une opposition forte est considéré comme un Etat fort», Et de préciser qu’il n’existe aucun différend entre le Parlement et le gouvernement.

Interrogé sur les clashs et les échanges « virulents» ayant marqué certaines séances plénières durant lesquelles il est intervenu parfois « violemment» et « maladroitement» pour les contenir, M. Ould Khelifa s’est contenté de répondre : « A chacun son tempérament.» S’agissant du bilan de son mandat, le président de l’APN affirme qu’il renferme « du bon et du mauvais», sans pour autant nier qu’à la faveur de la révision constitutionnelle, la Chambre basse a subi un chamboulement radical, porteur d’un saut qualitatif en termes de prestation parlementaire.

Evoquant les réformes initiées par le président de la République, M. Ould Khelifa se réjouit de voir aboutir les projets de loi portant interdiction du cumul des fonctions ainsi que la représentation féminine au sein des assemblées élues, exprimant, à cet effet, sa « fierté» quant aux acquis réalisés par la femme dans les différents domaines. Pour sa part, le vice-président Berrabah Zebar a récusé la formule « chambre d’enregistrement» qui colle à l’Assemblée : « Nous ne sommes pas une caisse à résonance.

Notre législation a approuvé les nouvelles dispositions contenues dans la Constitution qui donne, entre autres, de larges prérogatives à l’opposition. Nous avons voté des lois qui ont permis la naissance d’une deuxième République.» Selon lui, 58 projets de loi ont été étudiés et approuvés durant cette législature, 17 depuis le mois de février dernier, d’autres sont programmés pour les semaines à venir et 22 projets introduits dans la nouvelle Constitution devraient être examinés par le Parlement.

Interpellé sur la célérité dans le traitement de certains projets de texte, le vice-président Saïd Lakhdari réplique qu’il n’y a eu aucune précipitation : « Dès qu’un projet arrive à notre institution, il est programmé. A l’exception de certains projets qui revêtent le caractère urgent et la loi de finances qui sont prioritaires, les autres textes suivent leur cheminement normal. Il n’y a ni chômage ni précipitation, nous travaillons en collaboration avec le gouvernement.»

Questionnés sur le refus systématique de l’ouverture d’une commission d’enquête — la dernière en cours portant sur le décès de Mohamed Tamalt — les deux vice-présidents nient cet état de fait : « Il y a eu cinq commissions d’enquête qui ont abouti, alors que les autres ont été rejetées, car ne remplissant pas les critères appropriés.

Quant au décès de Mohamed Tamalt, le bureau de l’APN ne peut ouvrir une enquête tant que l’affaire est en justice. Nous respectons le principe de la séparation des pouvoirs.» Pour ce qui est du phénomène de l’absentéisme, M. Zebar estime qu’il s’agit d’une question de morale et de conscience. Le règlement intérieur, qui sera débattu prochainement, tranchera cette question et d’autres liées à la discipline au sein de l’institution parlementaire. Lire la suite

formats

«L’affaire Tamalt nous remet en plein dans le dysfonctionnement judiciaire»

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.

– Mohamed Tamalt est mort en détention alors que son état de santé s’est dégradé après sa grève de la faim. Un de ses avocats accuse l’administration pénitentiaire. Quelle est votre position ?

A mon avis, l’administration pénitentiaire a fait son travail. J’ai toujours dit que dans le système judiciaire, c’est le seul secteur qui assure bien sa mission. Ces propos m’ont valu des critiques, mais je les assume parce que je parle à partir de mon expérience. L’administration pénitentiaire fait ce qu’elle peut pour soigner et éduquer les détenus et beaucoup d’entre eux ont réussi à décrocher leur bac, leur brevet d’enseignement moyen, des diplômes et des formations. Ceci dit, elle a parfois des cas extrêmement difficiles à soigner et dans le système judiciaire dont elle fait partie les mises en liberté provisoire sont servies au compte-gouttes, même si cela provoque une surpopulation carcérale.

En France, il y a plus de condamnés en liberté que ceux qui sont en prison. S’agissant des détenus malades, rien dans la loi ne s’oppose à ce qu’ils soient en liberté. Mais on les laisse en prison, où l’administration doit leur assurer une prise en charge médicale. Elle les oriente vers les hôpitaux, mais si les soins ne sont possibles qu’à l’étranger, ils ne peuvent bénéficier d’une prise en charge et ne peuvent être transférés vers les structures privées.

En Suisse par exemple, un délinquant primaire est systématiquement condamné à une peine avec sursis. Chez nous, c’est l’inverse. Tamalt n’était pas un récidiviste, c’était la première fois qu’il passait devant le juge. Il aurait dû, dans le pire des cas, obtenir un sursis. De plus, d’après la nouvelle Constitution, il est strictement interdit d’emprisonner un journaliste. Comment Tamalt a-t-il fait l’objet d’une condamnation de deux ans ferme ? C’est à ce point qu’il faut s’intéresser.

– Selon vous, est-il plus rentable de laisser un détenu malade en prison ou de le laisser en liberté pour être soigné ?

La détention de malades est scandaleuse. Je vous cite le cas d’un justiciable, Ali Boumbar, ancien responsable de la CNAN. Il a été placé en détention provisoire durant 8 mois et pour ne pas le libérer, le juge a ajouté deux autres chefs d’accusation relevant du tribunal criminel ; de fait, il ne pouvait retrouver la liberté. La chambre d’accusation a annulé la décision du juge et l’affaire est devenue délictuelle. Il fallait le libérer, mais en vain.

De renvoi en renvoi, nous avons eu deux jugements, chacun demandait un complément d’information, prolongeant ainsi la détention du prévenu. Cela fait plus de 4 ans qu’il est en prison et son procès est prévu le 4 janvier prochain. C’est une détention arbitraire, il est malade et risque de perdre la vie, pour peu qu’il s’énerve.

Rappelez-vous le cas de Omar Dechmi, mort en plein audience après des années de prison et aussi de Ali Koudil qui avait été condamné à 15 ans de prison et après avoir passé plus de 4 ans à Serkadji, il a bénéficié d’un acquittement. Ils ont tous été condamnés pour dilapidation de deniers publics, mais qu’en est-il de la privation de liberté ?

– Qu’en est-il des peines alternatives à la détention prévues par la loi, comme la liberté conditionnelle ?

Elles existent. Si l’on revient à la loi, je ne vois pas pourquoi on condamne une personne à une peine de prison ferme alors qu’il y a les amendes, le sursis et, bientôt, les bracelets électroniques. Regardez notre système judiciaire, même la notion a changé. Nous sommes passés de la liberté provisoire à la détention provisoire.

L’affaire du journaliste nous remet en plein dans le dysfonctionnement du système judiciaire. Comment expliquer qu’on supprime la peine de prison en matière d’offense à la personne du Président et qu’on la maintienne lorsqu’il s’agit d’outrage à magistrat ou d’atteinte à une institution gouvernementale ?

C’est effrayant. Je vous cite l’exemple de la contrainte par corps, qui est une mesure moyenâgeuse héritée de la France qui, pour sa part, s’en est débarrassée depuis des années. Cette procédure permet de mettre en prison durant une période de 2 mois à 5 ans celui qui n’a pas les moyens de payer sa dette ou l’amende d’un jugement pénal.

C’est vraiment aberrant. Elle n’existe nulle part ailleurs. Il en est de même pour l’ordonnance de prise de corps qui permet d’envoyer une personne en prison à la veille du procès criminel. Comment celle-ci peut-elle être en mesure de parler après une nuit en prison ? Cette procédure n’existe plus en France, d’où nous l’avons empruntée.

– Des personnalités ont été épargnées et ont comparu libres dans certains procès…

C’est interdit par la loi. Il serait plus simple d’annuler que de violer la loi par ces exceptions. Notre système judiciaire est très répressif, il faut le changer et aller vers un autre, plus équitable, où chacun n’aura que ce qui lui est dû.
Lire la suite

formats

«La Tunisie vit sous le risque du retour massif d’anciens combattants de Syrie ou de Libye»

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.

– Quel pourrait être l’impact des défaites de Daech à Benghazi, Mossoul, Syrte et Alep sur la Tunisie ?

Nous avons déjà attiré l’attention, depuis début 2016, sur la migration de centaines de terroristes, notamment tunisiens mais, également, d’autres nationalités, de la Syrie vers la Libye. Le terrain libyen est plus accessible aux groupes terroristes vu l’absence d’un Etat en Libye. Donc, malgré les défaites de Daech sur le terrain dans les villes citées plus haut, il y a toujours un risque d’infiltration de ces terroristes vers les pays limitrophes de la Libye, à savoir l’Egypte, le Soudan, le Tchad, le Niger, l’Algérie et la Tunisie.

Ces infiltrations peuvent s’effectuer de manière individuelle ou collective et constituent un danger latent pour les pays concernés, puisque ces terroristes ont déjà acquis de l’expertise dans le maniement des armes et des explosifs. Les trois opérations perpétrées en Tunisie, en 2015, ont été réalisées par des terroristes entraînés en Libye. Que dire lorsqu’il s’agit d’éléments terroristes qui étaient déjà opérationnels en Syrie ?

– Le ministre de l’Intérieur tunisien a pourtant régulièrement insisté sur des mesures pour lutter contre les risques terroristes…

Je ne dis pas le contraire. Le 22 décembre, devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le ministre, Si Hédi Majdoub, a affirmé que son département multiplie les actions pour développer le dossier en sa possession concernant les Tunisiens affiliés aux réseaux terroristes pour suivre leur trace à l’étranger ou en Tunisie. Toutefois, le ministre a reconnu que les renseignements en possession des départements spécialisés contiennent des parties à compléter et élucider.

Et ce n’est pas spécifique à la Tunisie. Vous voyez ce qui se passe en France ou en Allemagne. Les dossiers des terroristes nécessitent des mises à jour quotidiennes et un grand travail de renseignement concerté entre les divers services à travers la région, en plus d’une dimension citoyenne, parce que ce n’est pas uniquement un travail sécuritaire. Ces terroristes sont des kamikazes, ce qui complique la situation.

– Qu’en est-il du retour de ces milliers de combattants tunisiens chez eux ?

Avant-hier, des centaines de Tunisiens se sont rassemblés au Bardo contre ce retour. Une campagne a été lancée sur facebook contre ce retour, lorsque le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a dit aux médias que tout Tunisien a le droit de rentrer chez lui. Cela a été compris comme une autorisation de retour à ces terroristes. Le Président a dû préciser à plusieurs reprises que cette autorisation de retour est juste un « droit constitutionnel de tout citoyen», mais que « les criminels doivent répondre de leurs crimes».

Il ne faut surtout pas oublier qu’il y a des réseaux qui ont travaillé en Tunisie pour emmener des jeune en Syrie et que ces actes n’ont pas été punis. Donc, la société civile a peur que ces réseaux ne s’activent pour ramener ces mêmes jeunes.
La Tunisie vit donc sous le risque du retour de ces anciens terroristes ayant combattu en Syrie et en Libye. Ce n’est pas du tout une situation confortable.

Lire la suite

formats

Vulnérables, leur état de santé s’aggrave en prison

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.

La mort, en prison, du journaliste Mohamed Tamalt, ouvre le débat sur la problématique de l’incarcération de personnes malades, vulnérables, qui risquent de succomber à tout moment. Les avocats dénoncent les « dysfonctionnements» d’un système judiciaire « répressif».
La polémique autour des circonstances de la mort du journaliste Mohamed Tamalt, à l’hôpital Lamine Debaghine de Bab El Oued, après un coma de plusieurs semaines en raison des complications engendrées par sa grève de la faim, détourne l’attention de l’opinion publique de ce qui est important et gravissime, à savoir la détention de grands malades. S’il y a une enquête à faire, c’est surtout sur les conditions de son arrestation, de son placement sous mandat de dépôt, de sa condamnation à une peine de prison ferme et sur son maintien en prison malgré la dégradation de son état de santé dès les premiers jours de son incarcération.

Mohamed Tamalt était diabétique et la grève de la faim qu’il avait entamée pour contester sa condamnation n’était pas sans risque. Les magistrats devaient savoir qu’une telle situation pouvait facilement provoquer de lourdes complications, voire la mort. Pourquoi n’ont-ils pas utilisé les peines alternatives à la détention prévues par la loi ? C’est une question fondamentale parce qu’elle remet sur le tapis la problématique de la détention, mais aussi de l’humanisation du système judiciaire.

En fait, nombreux sont les détenus malades à avoir la mort comme une épée de Damoclès sur la tête. Certains l’ont payé de leur vie, à l’image de Omar Dechmi, patron de la défunte CA Bank, poursuivi pour dilapidation de deniers et mort en pleine audience, alors que le juge l’interrogeait, après une détention qui aura duré des années. D’autres se sont retrouvés avec des complications gravissimes provoquées par leur détention. C’est le cas du général à la retraite Hocine Benhadid, qui a quitté la prison avec une aggravation de son état de santé ayant nécessité une lourde intervention chirurgicale.

Benhadid a pu bénéficier d’une liberté provisoire après une longue campagne médiatique de ses avocats, mais cela n’a pas été le cas pour le général Hassen, ex-patron du Service de lutte antiterroriste du défunt DRS (Département du renseignement et de sécurité), dont le dossier et contrairement aux usages est pendant à la Cour suprême depuis près d’un an. Condamné en septembre 2015 par le tribunal militaire d’Oran à une peine maximale de 5 ans, sa détention à la prison militaire de Blida a aggravé son état de santé. Il est devenu non seulement hypertendu, mais aussi insulinodépendant, sa vie ne tient qu’à la panoplie de médicaments qu’il ingurgite.

Ces cas ne sont pas isolés. L’administration pénitentiaire se trouve souvent face au dilemme de la prise en charge médicale qu’elle est obligée de trouver auprès des infrastructures publiques, dans bien des cas saturées ou incapables de prendre en charge certaines maladies. Pourtant, des alternatives à la détention existent bel et bien dans la loi. Et la liberté conditionnelle en est une. De tout temps, avocats et militants des droits de l’homme ont plaidé pour que la prison ne soit pas la règle mais l’exception.

Dans les conclusions de la commission de réforme de la justice, dans les années 2000, de nombreuses recommandations insistaient sur le volet de l’humanisation judiciaire à travers la refonte de système de détention et la dépénalisation de certains délits, notamment de presse et de gestion, pour éviter justement à l’administration pénitentiaire de gérer des situations tragiques et éviter ainsi de susciter le doute sur le traitement des détenus, comme c’est le cas, aujourd’hui, avec l’affaire du journaliste Mohamed Tamalt. Ce qui démontre, d’après Me Khaled Bourayou, à quel point le système judiciaire est en retard : « Notre système judiciaire est inhumain.

Il privilégie la sanction au détriment de la santé. On persiste à maintenir en détention des malades. Le général Hocine Benhadid est sorti de prison avec une maladie assez grave et une atteinte de la colonne vertébrale qui a nécessité une lourde intervention chirurgicale. Pourquoi persiste-t-on à maintenir en prison des détenus malades ?

Nous avons eu des décès malheureux, comme cela a été le cas, en 2007, du colonel Naceri, qui était atteint d’un cancer. Son avocat n’avait cessé de réclamer sa mise en liberté pour qu’il puisse mourir chez lui, auprès de sa femme et de ses enfants, mais ce dernier vœu lui a été refusé.

L’ancien cadre de la Badr a également trouvé la mort en prison, alors qu’il était malade. Le général Hassen est hypertendu, cardiaque et maintenant insulinodépendant, et malgré cela on lui a refusé la liberté.» L’avocat revient sur le cas du général Benhadid et s’offusque du fait qu’à ce jour il soit encore sous contrôle judiciaire, sans procès, et qu’on lui interdise de partir à l’étranger pour se faire soigner. « La réforme du Président a proposé des alternatives, mais elles sont toutes mises de côté.

A mon avis, il faut tirer la sonnette d’alarme. Le cas de Mohamed Tamalt est révélateur. Comment peut-on passer d’une infraction à un délit privatif de liberté ? Il y a urgence à humaniser la justice. La responsabilité incombe à l’Union des barreaux qui doit lancer le débat et faire en sorte que les mesures alternatives à la prison soient mises en œuvre. Nous avons tendance à oublier que les détenus sont avant tout des personnes qui ont droit à la dignité.»
Lire la suite

Facebook Twitter Gplus RSS
© Radio Dzair