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Intempéries : au moins 140 établissements éducatifs fermés à Bejaia

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

Au moins 140 établissements scolaires ont dû être fermés mercredi à Bejaia à cause des intempéries qui sévissent dans la wilaya, a indiqué la direction de l’Education de la wilaya.
En fin de matinée, 20 lycées, 40 collèges (CEM) et prés de 80 écoles, répartis sur une dizaine de daïras, notamment Kherrata, Darguina, Chemini, Sidi-Aich, Adekar et Beni-Maouche, dont le réseau routier a été affecté par les chutes de neige. Dans les régions de Draa El Gaid, Kendira, au Sud, et Beni-Maouche, toutes frontalière de la wilaya de Sétif, de l’Akfadou, d’Adekar et de Chellata, limitrophe à la wilaya de Tizi-Ouzou, la poudreuse a atteint un mètre de hauteur.

A l’état des routes, enneigées et/ou inondées du fait des pluies, qui ont grandement réduit ou paralysé la mobilité des éleves, s’est ajouté l’état du réseau électrique, qui a connu des coupures fréquentes, notamment à Draa El Gaid et Bakaro (Tichy), posant des problèmes d’éclairage ou de chauffage des classes, selon la même source.

De nombreux établissements scolaires ont été inondés, subi des infiltrations et, par endroits, ont été endommagés. Un effondrement de plafond a été enregistré au lycée Krim Belkacem à Souk-El-Tenine, et un mur d’enceinte d’une école primaire a cédé à Taskriout, a indiqué la même source. Lire la suite

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Intempéries: 34 routes nationales et 64 chemins de wilayas obstrués à travers le territoire national

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

Trente quatre (34) routes nationales (RN) et 64 chemins de wilayas (CW) sont obstrués et bloqués à la circulation, à travers le territoire national, suite à l’amoncellement de la neige, indique mercredi la Gendarmerie nationale, dans un communiqué.
Les wilayas concernées sont Bouira, Tizi-Ouzou, M’Sila, Djelfa, Tissemsilt, Skikda, Constantine, Mila, Bejaia, Jijel, Batna, Guelma, Sétif, Bordj-Bou-Arreridj et Souk-Ahras, précise la même source, dans un point de situation arrêté à 6H00. Dans la wilaya de Bouira, il s’agit de la RN15, reliant Bouira à Tizi Ouzou, au Col de Tirourda (commune d’Aghbalou), de la RN33, reliant Bouira à Tizi-Ouzou, à hauteur de Tikjeda (commune d’El-Asnam) et de la RN 30, reliant Tizi- Ouzou à Bouira, au Col de Tizi N’Koulène (commune de Saharidj).

La RN 62, reliant Sour-El-Ghozlane à Dechmia, à hauteur du douar El Hamadia (commune de Dechmia) ainsi que la RN14, reliant Bordj-Okhriss à Taguedit, (commune de Bordj-Okhriss) sont également impraticables ainsi que plusieurs CW de cette wilaya. A Tizi-Ouzou, le même constat est enregistré au niveau de la RN 15, reliant cette ville à Bouira, au Col de Tirourda ( commune dÆIferhounène), de la RN 33, reliant ces deux wilayas, à hauteur du village Assoul (commune dÆAït Boumahdi) et de la RN 12, reliant Tizi-Ouzou à Bejaia au lieu dit Tamlihet (commune de Yakourène)..

A M’Sila, les usagers de la RN 60, reliant M’Sila à Bordj Bou Arreridj, à hauteur du village Theniat (commune de Ouanougha), ne peuvent y accéder, en raison des chutes de neige. De même que ceux de la RN 89, reliant M’Sila à Djelfa, à hauteur du douar d’El-Anag (commune de Djebel Messaad).

A Djelfa, deux axes de la RN 01 sont impraticables: celui reliant Médéa à Djelfa, au lieu dit Boudhir (commune d’Aïn Maabed) et celui reliant Laghouat à Djelfa (commune d’Aïn El Ibel). Le CW 165, entre les communes de M’Liliha, Sidi Baizid et Dar Chioukh, relevant de la même wilaya, est également inaccsebile, précise la Gendarmerie nationale. Même situation à Aïn-Defla, s’agissant de la RN 65, reliant El-Hassania à Theniet-El-Had (Tissemsilt), dans la circonscription communale d’El-Hassania et du CW 15, reliant Belaas à Bathia, à hauteur du village Ben-Baâtouche (commune de Belaas).

A Tissemsilt, la RN 65, reliant Theniet-El-Had à El-Hassania (Aïn-Defla), dans la commune de Theniet-El-Had ainsi que le CW 05, reliant Theniet-El-Had à Sidi-Boutouchent (commune de Theniet-El-Had) sont bloqués par les chutes importantes de neige. A Skikda, c’est la RN 03, reliant Skikda à Constantine (commune d’Aïn Bouziane) qui est hors d’usage, de même que le CW 33, reliant Ouled-Hebaba à Skikda.

A Constantine, des axes des CW 04, 115 et 53 sont coupés à la circulation routière alors qu’à Mila, la RN 77A, reliant cette wilaya à Jijel, dans la circonscription communale de Tassadane-Haddada, est également impraticable. Même situation s’agissant de la RN 77, reliant Mila à Jijel (commune de Tassadane-Haddada), de la déviation des poids lourds, reliant Mila à Sidi Khelifa (commune de Sidi Khelifa) ainsi que pour la RN 105, reliant Mila à Jijel (commune de Tessala-Lamtai). L’amoncellement de neige dans cette wilaya a, en outre, paralysé les CW 05Bis, 01, 152, 07, 135A, 115 et 03.

Il en est de même pour la RN 26 A, reliant Bejaia à Tizi-Ouzou, au Col de Chellata, pour la RN 106, reliant Béjaia à Bordj-Bou-Arreridj (commune de Boudjellil) ainsi que pour la RN 12, reliant Bejaia à Tizi-Ouzou (commune de Adekar), la RN75, reliant Bejaia à Sétif (commune de Barbacha) et la RN 74, reliant Bejaia à Sétif (commune de Béni-Maouche).

Dans la wilaya de Jijel, sont impraticables la RN 77, reliant cette ville à Sétif, à hauteur des mechtas Sekata, commune de Texenna et Tamantout (commune de Jimla), la RN 77A, reliant Jijel à Mila (circonscription de Jimla) ainsi que la RN 105, reliant Jijel à Mila (commune de Jimla). A Batna, la RN.172, reliant Batna à Khenchela (commune de Ichmoul), la RN 87, reliant Batna à Khenchela (commune de Oued-Taga) ainsi que les CW 160, 08, 45 et 15, sont impraticables.

La wilaya de Guelma est, quant à elle, inaccessible via la RN 81, reliant Guelma à Souk-Ahras, la RN 162, entre les communes de Guelma et Badjarah et via les CW 123, 33, 01, 111 et 27. Même état des routes à Sétif, au niveau de la RN 77, reliant cette wilaya à Jijel ( communes d’Aïn-Sebt et Beni-Aziz), de la RN 77A, reliant Sétif à Mila, (communes de Tachouda et El-Eulma) et de la RN 74, reliant Sétif à Béjaia (communes de Beni-Ouartilane, Aïn-Legradj et Beni-Chebana).

De même qu’au niveau de la RN 75, reliant le village Takouka à la ferme Boukahoula (communes de Aïn-Abessa et Tata-Ifacène) et de la RN 09, reliant Sétif à Béjaia, (communes de Amoucha, Tizi-N’Bechar et El-Ouricia). A Bordj-Bou-Arreridj, sont inacessibles la RN 76, reliant Bordj-Bou-Arreridj à Sétif (commune de Bordj-Zemmoura), la RN106, reliant Theniet-En-Nasr à Béjaïa (commune de Theniet-En-Nasr) et les CW 44, 43, 42 et 41. A Souk-Ahras, la RN 20, reliant le poste de transit d’El Fouid au Col d’El-Amad (commune d’Ouled Driss), la RN 82, reliant Ouled-Driss à Bouhadjar (El-Tarf) dans la commune d’Ouled Driss ainsi que la Lire la suite

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Théâtre : la pièce « El Kharif » dénonce les crimes sectaires en Irak

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.
Théâtre : la pièce
ORAN- C’est à une représentation théâtrale irakienne assez singulière que les spectateurs oranais ont assisté, mardi soir, non seulement par l’endroit où elle a été présentée, mais par son thème et sa mise en scène des crimes sectaires en Irak. La pièce irakienne  » El kharif » (L’automne) a été…

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Secte Ahmadiya : Arrestation de sept membres à Alger

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

La secte religieuse Ahmadiya fait encore parler d’elle en Algérie. Les services de la Gendarmerie nationale ont procédé à l’arrestation, à Alger, de sept individus membres de la secte Ahmadiya âgés de 30 à 50 ans.
Selon un communiqué repris par l’APS, la section de recherches de la Gendarmerie nationale de Bir Mourad Raïs a mis la main sur ces individus et saisi du matériel informatique, des tracts et des ouvrages glorifiant cette secte. « Pris en filature, des individus suspects appartenant à la secte Ahmadiya, pratiquant des rites religieux dans des lieux inappropriés et accomplissant des rituels étrangers à notre religion au niveau de la commune de Saoula à Alger, ont été arrêtés par les éléments de la section de recherches de la Gendarmerie nationale», indique ledit communiqué.

Et de préciser que cette opération « a permis de repérer les lieux fréquentés par les adhérents à cette secte, avant de procéder, après finalisation des procédures juridiques, à la perquisition de leurs domiciles et à la saisie de matériel informatique et d’une quantité considérable de CD, d’ouvrages et de copies de communications de chefs de ladite secte, outre des ouvrages de propagande de l’ahmadisme». Les personnes arrêtées ont reconnu, affirme le communiqué, leur appartenance à la secte, la pratique secrète de ses rites depuis 2008 et leur lien direct avec des individus chargés de la diffusion des croyances de cette secte au sein de la société algérienne.

Les personnes incriminées ont été présentées devant le procureur près le tribunal de Boufarik pour les accusations d' »atteinte à l’islam», « collecte de dons sans autorisation», « détention de documents de propagande attentatoire à l’islam», « pratique de rites religieux dans des lieux inappropriés» et « atteinte à la personne du Prophète Mohamed (QSSSL)». Sous le couvert de la religion, cette secte est soupçonnée de couvrir des cellules d’espionnage au profit de puissances étrangères.

Le ministre des Affaires religieuses avait, pour rappel, alerté sur les visées dangereuses de ces sectes étrangères aux rites religieux pratiqués en Algérie, notamment l’ahmadisme. « Il y a une panoplie de sectes qui essaient de prendre pied en Algérie. Nous avons toujours dit que l’Algérie ne sera pas le terrain d’une guerre sectaire qui ne la concerne pas.

Ni l’ahmadisme, ni le chiisme, ni le wahhabisme, ni les autres sectes n’ont été le produit des Algériens», avait déclaré Mohamed Aïssa au lendemain de l’arrestation de neuf individus en juin dernier, appartenant aussi à la secte ahmadite. A l’époque, les services de sécurité avaient parlé de « démantèlement» de la secte et de l’arrestation de son chef.

Mais les nouvelles arrestations ayant eu lieu cette semaine viennent confirmer que des cellules appartenant à cette secte continuent d’activer. Mohamed Aïssa avait affirmé, dans une déclaration à la radio, l’année dernière, que « l’Algérie subit une invasion d’un colonialisme visant à diviser le pays sur une base sectaire et rituelle». Lire la suite

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Plusieurs routes coupées en Kabylie

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

La Kabylie est sous la neige depuis avant-hier soir et la pluie n’arrête pas d’arroser abondement cette région depuis près d’une semaine.
Les populations montagnardes sont particulièrement affectées à cause de la persistance du mauvais temps et l’abondance de la neige qui ont, encore une fois, mis à nu le manque de préparation des citoyens et des pouvoirs publics pour affronter la rudesse des éléments climatiques.

L’amoncellement de la poudreuse, qui a atteint 50 cm en certains endroits, a causé la coupure de plusieurs axes routiers névralgiques et secondaires. Des villages situés en haute montagne sont carrément coupés du monde et la neige a immobilisé les populations qui y vivent. Dans la commune de Aït Yahia, à Tizi Ouzou, la situation des villageois est difficile. C’est le cas des habitants de Taka, Igouffaf et Isendlen, où les routes n’étaient toujours pas dégagées vers 13h hier, nous indiquent des sources locales.

La circulation était toujours difficile hier en fin de journée à Bouzeguène (70 km à l’est de Tizi Ouzou) et à Idjeur, notamment sur la route menant au village Mehagga, à l’orée de la forêt d’Akfadou, culminant à 1400 mètres d’altitude. Les engins de déneigement sont à pied d’œuvre pour rouvrir la voie, mais la chute ininterrompue de la neige rend ces efforts presque vains. C’est aussi le cas, indiquent des sources locales, aux villages Agoussim, Aït Aziz, Mezeguène, Abourghès, Maraghna et Ihemziène, à Illoula Oumalou, commune frontalière avec Béjaïa.

Les villages Assouel, Tiguidjewt ou le col de Chellata, eux, étaient toujours coupés du monde hier vers 16h. Le président de l’APC d’Illoula regrette l’absence d’engins des entrepreneurs privés : « Nous sommes seuls et nous y arrivons difficilement.» A Aït Zikki, une commune particulièrement touchée par les chutes de neige, la circulation est difficile à partir de Taourirt Bouar jusqu’au village d’Agouni Filkane et seuls les véhicules tout-terrain se permettent de s’aventurer sur les routes, indique-t-on. A Iferhounène, Ath Bouyoucef et Illilten, les échos qui nous sont parvenus font état de routes coupées.

Les habitants de ces localités perchées sur le Djurdjura, habituées aux hivers rigoureux, prennent leur mal en patience et attendent l’éclaircie. A Béjaïa, la Gendarmerie nationale, dans un bilan remis à la presse, a recensé 20 routes coupées par la neige, entre RN, CW, CC et chemin de village et autant d’interventions sur le terrain. Les travaux de déneigement ont pu ouvrir, vers midi, pratiquement toute les routes, à l’exception de la RN26A reliant Akbou à Tizi Ouzou à hauteur de Chellata et la RN106 menant de Béjaïa à Bordj Bou Arréridj via Ighil Ali, mais le maire a mis en garde les automobilistes contre le verglas.

La neige qui tombe par intermittence rend difficile l’opération de déneigement, notamment sur la RN 12, à hauteur d’Adekkar, sur les chemins de wilaya et intervillages reliant les régions d’Aït Smaïl, Darguina, Tizi n’Berber, Tagouba à celles limitrophes de la wilaya de Sétif, ou encore sur le CW7 reliant reliant Akbou à Tazmalt via Aït Melikèche. Les automobilistes qui s’aventurent sur ces routes le font à tâtons. Les responsables des APC et de la DTP sont engagés dans un combat difficile contre l’amoncellement de la neige.

A Draâ El Gaid, à Sétif, plusieurs villages sont toujours isolés, affirme une source locale, et le manque d’engins pour dégager la neige est déploré. On rapporte, dans cette commune, que des malades ont eu des difficultés à se rendre à l’hôpital. La neige a empêché les élèves d’aller à l’école dans les daïras de Darguina, Kherrata, Barbacha et Adekkar, où les établissements des trois paliers scolaires sont restés fermés hier et avant-hier, apprend-on de la cellule de communication de la direction de l’éducation. Et d’ajouter que les écoles sont partiellement affectées à Chemini, Aokas et Akbou, des communes qui comptent des villages hauts perchés.

Par ailleurs, l’inefficacité, voire l’absence de chauffage est déplorée dans certains établissements, à l’instar du technicum d’Iheddaden, à Béjaïa-ville, ou de l’école primaire du village Azagha à Chellata ; les parents d’élèves ont protesté contre cet état de fait. La vague de froid et la coupure des voies de circulation ont, par ailleurs, provoqué une ruée sur le gaz en bonbonne à Béjaïa, la wilaya n’étant raccordée au gaz naturel qu’à 30%. Sur les ondes de la radio locale, un responsable de Naftal a assuré que la société est en mesure de faire face à toute la demande, mais il semble que la neige empêche l’accès des camions de distribution à certaines localités. Même topo dans la wilaya de Bouira.

La neige a couvert les régions montagneuses et des flocons ont été aperçus hier au chef-lieu de la wilaya. Les engins de déneigement, dont certains sont mobilisés par des privés, sont déployés et travaillent d’arrache-pied à sortir les villages de leur isolement. Dans un BMS, l’Office national de la météo a annoncé encore de la neige sur les hauteurs entre 600 et 700 mètres d’altitude jusqu’à aujourd’hui à 6h, de la pluie jusqu’à demain et de la grêle dans les wilayas du nord et des Hauts-Plateaux. Des températures avoisinant 0°C et des rafales de vent (20 à 30 km/heure) sont également prévues. Un dernier BMS vient d’annoncer une nouvelle vague de froid à partir de vendredi et des chutes de neige à partir de 500 m dans le nord du pays.

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On vous le dit

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

Les boutades d’Ouyahia à Tiaret font polémique

Le passage d’Ouyahia à Tiaret, notamment l’inauguration d’un siège flambant neuf au cœur de la ville de Tiaret, a fait naître un profond sentiment d’amertume chez de nombreux Tiarétis, qui disent « ne pas comprendre comment l’Etat en arrive à céder un local spacieux bien situé en ville à une formation qui dispose déjà de deux autres locaux au chef-lieu de wilaya» ! Bien plus grave, la boutade d’Ahmed Ouyahia concernant « shab El Firma», s’agissant de la réunion d’un groupe de dissidents conduit par l’ex-sénateur Djamel Eddine Belhadj, en présence, entre autres, de Noria Hafsi, dans une ferme non loin de Tiaret fait polémique. Le tonitruant ex-sénateur et non moins membre du conseil national, éjecté de cette instance, a publié un post sur son compte facebook, où il riposte en évoquant « la proximité du chef du RND avec des gens infréquentables» et de « sa rencontre dans un lieu censé être mis à la disposition des travailleurs licenciés et non ceux dont l’intégrité reste discutable».

Des écoliers grelottent de froid à Mascara

Les classes de nombreux établissements scolaires dans différentes communes de la wilaya de Mascara ne disposent pas de chauffage. Dans d’autres classes, ces appareils de chauffage, s’ils existent, ne fonctionnent pas ! Les écoliers des cycles primaire et moyen prennent les cours dans des conditions de froid glacial. « Il est quasi impossible de se concentrer sur les cours. Faute de chauffage, les classes sont glacées», nous dit Kaouthar, une fillette de 10 ans, scolarisée en 1re année moyenne. Pour mieux remplir sa mission, un enseignant, a-t-on appris, ramène avec lui sa résistance électrique chauffante ! D’autres enseignants, devant le froid glacial qui règne dans les classes, demandent à leurs élèves de ne pas enlever leur veste en classe ! Fawzi, un écolier de 7 ans, scolarisé en 4e année primaire, a confirmé l’existence dans sa classe d’un chauffage qui ne fonctionne pas ! « La dernière fois qu’il a été mis en service, ce chauffage dégageait une odeur de gaz», a révélé cet enfant. Un officier de la protection civile nous a révélé dans ce sens, que la majorité des chauffages installés dans les classes présentent un danger pour les enfants et autres enseignants. « C’est pour cette raison que certains enseignants refusent de faire fonctionner le chauffage», nous dit-on.

Ruisseau souterrain au centre-ville à Boumerdès

Depuis la création de la petite ville de Boumerdès, ex-Rocher noir, durant la colonisation, il existe un oued venant du complexe dit Titanic. Ce même complexe a nécessité une vingtaine d’années pour être construit sur un terrain marécageux. Des dépenses énormes ont été consenties pour sa construction. L’oued en question, qui débute à partir dudit complexe jusqu’au front de mer de Boumerdès, circule toujours en souterrain. A signaler que la route menant vers la cour de justice de Boumerdès est gondolée à côté du siège de Sonatrach (CRD ). Plusieurs fois, la route a été rétapée. Selon des citoyens, il est souhaitable que les services concernés (Hydraulique-Seaal-ADE ) contrôlent cet oued dormant, qui peut se réveiller à n’importe quel moment. Une grande partie de la ville de Boumerdès est construite sur un terrain marécageux.

Couverture policière assurée à 100% à Chlef

Avec l’inauguration officielle, hier, de cinq sûretés urbaines à Beni Haoua, Ouled Ben Abdelkader et Chlef, la couverture policière est désormais assurée à 100% dans cette wilaya. Ainsi, les 13 daïras que compte la région sont toutes dotées de structures de police. La cérémonie, qui s’est déroulée en présence des cadres de la police, des autorités locales et des invités, a été présidée par l’inspecteur régional de la police , Rabah Mahmoud, représentant le directeur général de la Sûreté nationale. Les deux nouvelles sûretés de daïra sont situées à Beni Haoua, à la frontière avec Tipasa, et Ouled Ben Abdelkader, au pied du mont de l’Ouarsenis , tandis que les trois autres sûretés sont venues renforcer le potentiel existant au chef-lieu de wilaya et sa périphérie .
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