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Deux films Algériens en compétition au 25ème Fespaco

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.
Deux films Algériens en compétition au 25ème Fespaco
ABIDJAN- Les deux films algériens « Le puits » de Lotfi Bouchouchi et « Les Tourmentes » de Sid Ali Fettar seront en compétition pour le grand prix « l’Etalon d’or du Yénnenga » durant le 25ème Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), prévue du 25 février au 4 mars dans…

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Yennayer à Tizi-Ouzou : parade, concours culinaire et défilé, au menu

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.
Yennayer à Tizi-Ouzou : parade, concours culinaire et défilé, au menu
TIZI-OUZOU- La célébration du nouvel an amazigh 2967, débutera dimanche à Tizi-Ouzou avec un riche programme au menu, a-t-on appris samedi auprès des directions de la Culture et de la Jeunesse et des sports. Une parade, un concours du meilleurs plats de Yennayer, un défilé en robes kabyles et burnous…

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Vers le boycott des prochaines élections législatives

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.

Le comité central de Talaie El Houriat se réunira aujourd’hui à Zéralda (Alger). Ses 508 membres trancheront sur la participation ou non aux prochaines élections législatives.
Quelle option l’emportera ? Selon des sources sûres, au parti de Ali Benflis, la tendance est au boycott. « Au départ, peu de militants étaient favorables à cette option qui a fini par prendre le dessus», indique un membre du bureau politique. Celui-ci a synthétisé tous les débats qui ont eu lieu depuis des mois au niveau de la base dans un document qui sera remis aux membres du comité central. « Talaie El Houriat n’est pas un parti créé pour les élections mais pour constituer une force afin de sortir le pays de la crise de régime, de l’impasse politique, économique et sociale», a ajouté notre source, qui soutient que « le régime n’a pas changé, ses pratiques aussi».

Notre interlocuteur affirme que le boycott des élections législatives est l’option la plus probable, parce que les militants sont convaincus que « le prochain rendez-vous électoral sera comme les précédent, contrôlé par l’appareil politico-administratif du régime qui n’a pas changé».
Le président du parti, Ali Benflis, avait esquissé lors de sa dernière conférence de presse, le 6 décembre, la décision de Talaie El Houriat en faisant un plaidoyer de la non-participation aux prochaines élections législatives.

« Le pays n’est plus géré, il n’y a plus de vision de son devenir, il n’y a plus de projet national qui le rassemble et il n’y a pas de perspectives qui lui sont ouvertes», soutenait-il. « Le véritable défi politique du moment est là, il n’est pas ailleurs», affirmait l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’avril 2014. « Les élections porteront comme d’habitude, selon lui, la marque infamante de la tricherie politique et de la fraude électorale.»

Talaie El Houriat ne se fait aucune illusion. « Si nous en avions encore quelques-unes, les deux lois organiques sur le régime électoral et sur l’instance de surveillance des élections sont venues les effacer définitivement de nos esprits», argumente le président du parti. Pour lui, « ces deux lois n’ont rien fait d’autre que de venir aménager deux pépinières luxuriantes pour la poursuite de la tricherie politique et de la fraude électorale».

« Dans de telles conditions, quel bien pour le pays peut-on attendre d’un recours aux urnes d’où sortira non pas la volonté irrécusable du peuple, mais seulement la volonté de la machine politico-administrative qui se sera substituée à elle de manière arbitraire, de manière frauduleuse et en violation des règles les plus élémentaires de l’éthique politique», avait expliqué le président de Talaie El Houriat.

C’est, en fait, cette conviction qui s’est développée chez les militants du parti qui sont appelés à trancher aujourd’hui entre l’option du boycott ou de la participation. Et décider de participer, serait aller à l’encontre de l’esprit et la lettre du discours développé par Ali Benflis depuis les dernières élections présidentielles et les premières assises de Talaie El Houriat.

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Société : Net recul de l’analphabétisme

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.

L’Algérie a opéré un bond qualitatif en matière d’alphabétisation, le taux d’analphabétisme ayant reculé à 12% en 2016 grâce à la stratégie nationale d’alphabétisation, a indiqué jeudi un communiqué de l’association Iqraa.
« L’Algérie a opéré un bond qualitatif grâce à la stratégie nationale d’alphabétisation» puisque le taux d’analphabétisme a reculé de 31% en 1998 à 12% en 2016, a précisé l’association algérienne d’alphabétisation Iqraa, à l’occasion de la Journée arabe d’alphabétisation, célébrée le 8 janvier. L’association a précisé que 1 781 000 personnes, dont 1 643 906 de femmes, avaient bénéficié de ses programmes d’alphabétisation, ajoutant avoir créé 15 centres de proximité d’alphabétisation, de formation et d’intégration des femmes et des filles en milieu rural, en collaboration avec les autorités locales et des entreprises privées.

Iqraa encourage l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans ses programmes et accorde un intérêt particulier à la formation des encadreurs, a indiqué la même source. L’association a, par ailleurs, estimé qu’en dépit des efforts consentis par les Etats arabes au cours de la décennie écoulée et de l’adoption de la plupart des recommandations internationales issues des différents sommets tenus, l’analphabétisme continue de menacer les peuples arabes, notamment les femmes et les jeunes.

En effet, le nombre d’analphabètes dans le Monde arabe a augmenté, passant à 96 millions d’individus, selon les chiffres de l’Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (Alecso). A cet égard, l’association Iqraa exhorte le réseau arabe d’alphabétisation et d’enseignement pour adultes et les peuples arabes à « unifier leurs efforts pour élaborer des programmes d’alphabétisation efficients». L’association Iqraa organise, à l’occasion de la Journée arabe d’alphabétisation, des portes ouvertes et des expositions mettant en avant les programmes et les mécanismes d’alphabétisation existant en Algérie ainsi que des campagnes de sensibilisation auprès des filles dans les régions rurales. Lire la suite

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Retour au calme à Béjaïa : Et maintenant ?

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.

La nuit a été calme à Akbou, Ighzer Amokrane, Sidi Aïch et Béjaïa-ville. L’après-émeute laisse place à des interrogations, dont celles relatives au nombre et au sort des personnes arrêtées.
Le retour au calme se confirme sur le territoire de la wilaya de Béjaïa, malgré quelques foyers de tension entretenus ça et là. Des groupes de jeunes ont tenté de relancer les hostilités avec les forces antiémeute qui ont renforcé, ces derniers jours, leurs effectifs, comme c’est le cas à Tazmalt. Quelques dizaines de jeunes se sont regroupés, jeudi vers 18h, aux alentours du siège de la daïra, où un impressionnant dispositif policier avait pris position et se sont déployés jusque dans les quartiers environnants.

Leur apparition n’a heureusement pas provoqué d’émeute. La nuit a été calme aussi ailleurs, comme à Akbou, Ighzer Amokrane, Sidi Aïch et à Béjaïa-ville. L’après-émeute laisse place à des interrogations, dont celles relatives au nombre et au sort des personnes arrêtées. Elle invite aussi à la réflexion sur ces événements inattendus et aux enseignements qu’il faut en tirer.

Ce n’est pas toutes les forces vives de la société qui se sont senties obligées de réagir. Certaines ne sont pas sorties de la sphère virtuelle de facebook tandis que d’autres sont tardives. L’APW tiendra demain une session extraordinaire, que l’on dit demandée par le nouveau wali. Elle sera élargie aux sénateurs, députés, élus locaux et à la société civile de la wilaya. Quelle en sera l’utilité maintenant que le calme est revenu ? Les étudiants, de leur côté, entendent marcher le lendemain.

Plus promptes, certaines parties ont pris soin de débattre du problème dans sa profondeur, comme l’a fait le « collectif de la société civile de la wilaya» qui s’est réuni, mardi dernier, au siège de la Laddh. L’appel, qui a sanctionné cette rencontre d’urgence, précise la toile de fond de ces émeutes : « La violence qui s’est exprimée n’est que l’expression d’un déni démocratique prôné par le pouvoir politique, notamment dans la négation des libertés d’organisation et d’expression.» Il n’a échappé à aucuns de ceux qui ont réagi aux événements que la situation a été d’autant plus grave que le souvenir des 126 victimes mortes lors des événements de 2001 est toujours vivace dans les mémoires.

« Cette situation nous amène plus que jamais à interpeller toutes les consciences et forces vives organisées (partis politiques, associations, syndicats…) pour la prise en charge des revendications légitimes de la population», interpelle le comité. Celui-ci a réuni de nombreux militants des droits de l’homme, des syndicalistes, des hommes politiques et des universitaires.

Tout ce beau monde s’est accordé à considérer que la situation a été « engendrée particulièrement par la loi de finances 2017». Et c’est « le pouvoir politique» qui est interpellé sur un certain nombre de « mesures adéquates» à prendre. Elles concernent d’abord le respect du « droit constitutionnel en tant que garant de la sécurité des biens et des personnes». Comme il est exigé plus que jamais le « respect du droit d’organisation et de manifestation» et « du droit d’expression».

Cet appel est né alors que les émeutes n’ont pas fini de faire rage et a été émis sur fond d’interrogations multiples. « A qui profite le dérapage et quelle leçon tirer de cette amère expérience ?» s’est interrogé Saïd Salhi, vice-président de la Laddh, à qui il n’échappe pas que « les scènes de violence et de destruction qui ont marqué la grève générale pacifique ont occulté le vrai débat sur la loi de finances 2017 et ses répercussions sur les droits socioéconomiques des citoyens, sur le pouvoir d’achat, l’augmentation des prix et les acquis sociaux menacés par cette loi». Il met en valeur des points précis qui ressortent de la situation, comme le fait que la grève n’a pas été suivie à l’échelle nationale et qu’elle l’a été à Béjaïa, « malgré les menaces et intimidations des pouvoirs publics et la démarcation des syndicats des commerçants».

« La grève a été faite en dehors des cadres organisés de la société civile ou politique, l’adhésion de la population a surpris plus d’un, néanmoins elle traduit le déficit de dialogue, de confiance, le malaise, la peur et l’incertitude», relève-t-il. Le constat est aussi que « la loi de finances et l’augmentation des prix, les droits socioéconomiques sont absents de cette épreuve». Saïd Salhi considère, à juste titre, qu’il y a « des questions [qui] s’imposent et doivent nous interpeller tous».

Parmi elles : « Maintenant que le calme est relativement revenu et tant mieux que les citoyens aient répondu à l’appel de la société civile, que la grève générale ait été interrompue, la loi de finances est toujours là et, bien évidement, les menaces sont toujours là. Quelle sera la réponse des pouvoirs publics ?» Ou cette autre question qui fait suite aux réactions des autorités accusant une « tentative de déstabiliser le pays». Mais le vice-président de la Laddh s’interroge si « c’est la grève qui est la menace alors qu’elle est l’expression d’un malaise, ou la loi de finances et le plan d’austérité qui menacent réellement la stabilité et la cohésion du pays».

Parce qu’il y a une double crise « économique et de gouvernance», « un débat sérieux, un dialogue effectif doivent être ouverts par les pouvoirs publics dans la société et avec les acteurs de la société civile pour éclairer l’opinion et reconstruire la confiance et les liens de solidarité nationale, remobiliser toutes les ressources du pays pour passer le cap sans grands dégâts. L’effort national doit être relevé par tous et toutes équitablement», recommande Saïd Salhi. En attendant que les dernières poches de tension s’estompent dans la wilaya, il est espéré des réponses des décideurs.
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La Haute instance des élections installée, mais toujours contestée

Publié le 07/01/2017, par dans Non classé.

Abdelwahab Derbal a son équipe. Le président Bouteflika a désigné les membres de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE).
Par décret, il a nommé 410 membres : 205 magistrats proposés par le Conseil supérieur de la magistrature et 205 compétences indépendantes choisies parmi la société civile, « conformément aux dispositions de la loi organique n°16-11 du 25 août 2016, relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections», précise une source citée par l’APS. Ses « compétences indépendantes» avaient été critiquées par certains partis politiques, d’autant que la sélection a été confiée au Conseil national économique et social (CNES), présidé par Mohamed Seghir Babès, jugé trop proche du pouvoir.

Pour couper court aux critiques, le communiqué de la Présidence précise que « ce comité a accompli sa mission en tenant compte de la représentation de la société civile à travers l’ensemble des wilayas ainsi que de la communauté nationale à l’étranger». En outre, l’ensemble des compétences indépendantes sélectionnées « ne sont ni des élus, ni des membres de parti politique, ni des titulaires de fonctions supérieures de l’Etat», précise le communiqué repris par l’agence officielle.

Quoi qu’il en soit, ces nominations ne sont pas de nature à rassurer certains partis de l’opposition qui avaient déjà rejeté la désignation de Abdelwahab Derbal, ancien député d’Ennahda et proche du Président, à la tête de la HIISE. Pourtant, la Présidence avait tenté d’y mettre les formes en consultant les 70 partis politiques agréés pour la désignation de l’ancien ministre. Si beaucoup ont avalisé la proposition, certains ont émis des réserves.

C’est le cas du RCD qui avait refusé d’être associé aux consultations, estimant que « la ‘haute instance de surveillance des élections’ que vous avez introduite dans la nouvelle Constitution condamne, en attendant une nouvelle révision, l’Algérie à voir, cette fois encore, son espérance démocratique différée». Même refus exprimé par Ali Benflis. Le président de Talaï El Houriat (Avant-garde des libertés) avait rappelé que la proposition de la présidence de la République n’était « pas la priorité».

Pour sa part, le FFS avait coupé la poire en deux : il a refusé d’apporter un jugement sur la personne du président de cette instance, mais a émis des réserves sur la démarche ayant présidé à la création de la HIISE. Pour le plus vieux parti de l’opposition, « la structure en question émane d’une Constitution non consensuelle». Et le FFS d’enfoncer le clou en dénonçant « des pratiques politiques en usage depuis des décennies qui font de la consultation politique un formalisme sans prolongement dans les pratiques effectives du pouvoir».

Il juge « l’absence de consensus national sur les conditions d’exercice du pouvoir et sur les conditions de gouvernance du pays comme la cause principale des dysfonctionnements qui sapent la confiance des citoyens dans la représentation sociale et politique». Même rejet de la part de Tahar Benbaibeche, secrétaire général du parti El Fadjr El Djadid, pour qui l' »Exécutif a procédé à une opération de maquillage politique en instituant une instance aux ordres».

Moussa Touati, président du FNA, estime que la HIISE a été mise en place pour « embellir la façade». « L’échéances de 2017 est scellée d’avance», avait-il affirmé. Même refus exprimé par le Mouvement pour la société et pour la paix (MSP). Le parti de Makri a fait savoir, par la voix du député Nacer Hamadouche, que « l’institution d’une telle instance ne peut que traduire la volonté du pouvoir à mettre la sphère politique et l’ensemble de la société devant le fait accompli».

Le MSP proposait la mise en place d’une commission indépendante qui aurait pour tâche de superviser tout le processus électoral avec la participation de la société civile. Pour sa part, la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) juge cette instance comme « un recul sur le volet du pluralisme politique», et soupçonne le pouvoir de nourrir des velléités de manipuler les prochaines échéances électorales. Lire la suite

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