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Les commerçants haussent le ton

Publié le 27/12/2016, par dans Non classé.

L’année 2017 risque d’être entamée avec une tension sociale extrême.
A moins d’une semaine du Nouvel An, plusieurs mouvements de protestation contre les décisions du gouvernement sont au programme.

Outre l’intersyndicale de la Fonction publique qui compte reprendre la contestation contre la révision de la loi sur la retraite et la cherté de la vie, les commerçants s’apprêtent eux aussi à enclencher un mouvement de grève inédit. Après Tizi Ouzou, Bouira et Tipasa, les commerçants et artisans de la wilaya d’Alger comptent entamer une grève du 2 au 7 janvier prochain pour dénoncer la « hogra» dont ils se disent être victimes. Un appel de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a même été répercuté et largement diffusé sur les réseaux sociaux.

Dans cet appel, les commerçants ont exprimé leur « ras-le-bol des augmentations pesantes des charges qui se sont répercutées sur le coût des produits». L’occasion est également pour dénoncer « l’acharnement de l’administration fiscale qui n’hésite pas à déplumer les petits commerçants et artisans avec de nouveaux impôts, alors que c’est plus pertinent de faire entrer l’informel dans le circuit réglementaire», estime un commerçants intéressé par cette décision.

L’appel est justifié par les craintes de ces commerçants de « voir de plus en plus de marchandises boudées par les consommateurs en raison de la hausse vertigineuse des prix». Selon le même commerçant, la loi de finances qui entrera en vigueur au début de l’année aura pour principal impact la hausse des coûts de fabrication ainsi que l’augmentation des tarifs de plusieurs services et prestations, ce qui se répercutera négativement sur la consommation et l’activité commerciale de manière générale.

« Nous exigeons aussi l’amélioration des services de la Sécurité sociale et autres prestations administratives qui offrent actuellement une qualité qui n’est pas à la hauteur des coûts exigés des commerçants».

Cet appel est certainement l’écho de l’action de protestation menée par les commerçants et artisans et autres professions de la wilaya de Tizi Ouzou, observée il y a quelques jours et que les initiateurs appellent à poursuivre le 2 janvier prochain.
Depuis quelques jours, des appels similaires sont lancés à travers les réseaux sociaux appelant les commerçants à se joindre à ce mouvement et lui donner un cachet national.

« Les intérêts des barons de la spéculation»

Rejetant cette initiative, l’Association nationale des commerçants et artisans (ANCA) estime, dans un communiqué rendu public hier, que « cet appel favorise les intérêts des barons de la spéculation». Pour cette association, l’appel à la grève vise à booster la demande en suscitant un mouvement de panique chez les citoyens. « L’objectif est de créer le rush sur certains produits afin d’en doper les prix», explique, dans une déclaration à El Watan, M. Boulenouar, président de cette association.

Le représentant des commerçants s’interroge d’ailleurs sur la nature des arguments formulés. « Depuis quand le commerçant s’improvise en association de protection des consommateurs en dénonçant la hausse des prix ? Les commerçants revendiquent plutôt l’assainissement du marché à travers une réglementation qui touche tout le monde, et non des contrôles sélectifs qui ne s’intéressent qu’aux commerçants conformes et ainsi ceux issus de l’informel ne sont jamais inquiétés», précise notre interlocuteur.

Cette association qui se revendique représentative des commerçants de gros et de détail rassure, dans le même communiqué, les consommateurs quant à la disponibilité des produits. « Quant aux prix, ils sont définis selon la règle de l’offre et la demande», explique M. Boulenouar.
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Le MSP dément l’existence de contacts avec le FLN

Publié le 27/12/2016, par dans Non classé.

Faute politique ou sérieuse tentative de déstabilisation d’un parti ? Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, fait à nouveau parler de lui.
Connu pour ses sorties saugrenues, il vient de commettre un impair politique qui irrite les responsables du Mouvement de la société pour la paix (MSP). Après avoir reçu deux anciens dirigeants de ce parti, Bouguerra Soltani et Abderrahmane Saïdi, Djamel Ould Abbès s’est précipité pour annoncer une prochaine rencontre élargie avec les dirigeants du MSP.

Une annonce qui n’a pas manqué de susciter la réaction du bureau exécutif de la formation présidée par Abderrezak Makri qui se dit étonné d’entendre la déclaration du chef de l’ex-parti unique. « Le FLN se réunira prochainement avec les responsables du MSP pour aller la main dans la main vers les élections», avait déclaré Djamel Ould Abbès à l’occasion de la réunion, dimanche dernier, du bureau politique du FLN. « Faux !» réagit le MSP, qui se dit « étonné» par cette annonce dans un communiqué rendu public hier matin. « Le MSP ignore l’existence de cette rencontre (…). Il n’y a aucune discussion au sein du parti sur le sujet, encore moins un rendez-vous avec ce parti (le FLN)», précise le MSP dans son document.

Tout en faisant allusion à Bouguerra Soltani, ancien président du MSP, qui multiplie les sorties solitaires qui vont à contre-courant des décisions de sa formation, la direction du parti islamiste affirme « qu’il n’a délégué personne pour contacter le FLN, ni le rencontrer». Dans la foulée, le MSP qualifie cette annonce de « tentative de déstabilisation du parti à la veille des élections législatives». « Le bureau exécutif du parti réaffirme que ce genre de rapport entre les partis est rejeté», ajoute encore le MSP qui considère « inamicaux» les agissements de Ould Abbès. Les responsables du MSP évoquent même une campagne visant à provoquer une nouvelle crise dans les rangs du parti.

C’est ce que confirme d’ailleurs Abderrezak Makri, qui estime que c’est le pouvoir qui est à l’origine de cette tentative. Sur sa page facebook, il affirme que « des parties dans la société et au sein du régime tentent de comploter contre le MSP qui a pu dépasser toutes les crises pour en sortir plus fort». « Le MSP est le seul parti qui s’est autostructuré dans les 48 wilayas et dans les différentes municipalités. Il se distingue aussi par ses activités hebdomadaires et ses relations externes qui ne cessent de s’étendre. Notre formation a été la cible de plusieurs attaques depuis sa création, mais elle s’en est sortie que plus forte», estime-t-il.

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L’application des nouveaux programmes en cause

Publié le 27/12/2016, par dans Non classé.

Les résultats obtenus par les élèves des différents cycles d’enseignement indiquent une « régression du niveau national», comparés aux résultats des années passées.
Selon les estimations « globales» réalisées par plusieurs syndicats d’enseignants, « la majorité des élèves n’a pas réussi à obtenir la moyenne», même si, pour le moment, l’étude se base sur des données collectées par les enseignants et ne concerne donc pas tous les établissements. Seul le ministère pourrait donner l’appréciation exacte et précise de ces résultats, explique Messaoud Boudiba, secrétaire national au Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste).

Mais les données glanées par les différents représentants de wilaya issus de ce syndicat permettent de constater une « régression remarquable» du nombre d’élèves ayant obtenu la moyenne. « Si nous faisons une comparaison avec les résultats obtenus auparavant, nous pouvons affirmer que pour ce trimestre nous n’avons pas cet équilibre habituel entre ceux qui obtiennent la moyenne et ceux qui ne l’ont pas», explique le même représentant syndical qui souligne que « ce constat est plus visible au niveau des classes de 2e année primaire et ceux de la 1re année moyenne, autrement dit les classes concernées par l’application de la deuxième génération des programmes de la réforme».

Pour le Cnapeste, « les départs massifs des enseignants ayant nécessité le recours aux recrutements des universitaires sans formation spécialisée ni expérience ont pesé sur la qualité de la prestation d’une grande partie de ces enseignants qui ne savent pas vraiment comment s’y prendre avec une classe». La conjoncture actuelle marquée par l’instabilité engendrée par la conséquence de la réforme de la retraite a contraint la tutelle à procéder au recrutement de 60 000 enseignants dont 30 000 sont sans aucune expérience. « Nous percevons l’impact de ces recrutements hâtifs et inévitables dans les résultats du premier trimestre», a conclu le représentant du Cnapeste.

Le Conseil des enseignants des lycées d’Algérie (Cela) a dressé le même constat au niveau de l’enseignement secondaire avec une majorité des lycéens n’ayant pas réussi à obtenir 10/20. Le conseil national de ce syndicat interpelle d’ailleurs le ministère de l’Education nationale sur la faiblesse des résultats du premier trimestre, « qui sont désastreux à tous les niveaux». Selon une étude faite par ce syndicat, 64% des élèves de première année secondaire n’ont pas réussi à obtenir 10/20, et la moyenne nationale pour ce niveau est 8,93/20. Pour la 2e année secondaire, 55% des élèves n’ont pas obtenu la moyenne, qui est pour cette catégorie de 9,32/20. Pour la terminale, la moyenne nationale des élèves est de 9,03/20 et 59% ont obtenu des résultats en dessous de la moyenne, selon l’étude du Cela.

Les deux syndicats expliquent ces résultats par le climat d’instabilité ayant retardé le début des cours. Le Cnapeste rappelle que le processus de recrutement a fait que les cours n’ont commencé réellement qu’à partir de la 2e semaine du mois d’octobre. Le déficit en effectifs d’encadrement pédagogique et administratif a eu des conséquences sur les résultats de ce trimestre, souligne M. Boudiba, qui signale cependant que le baromètre réel du niveau des élèves est la moyenne nationale du deuxième trimestre.
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Illizi : lancement de la 2éme session des ateliers de traduction vers la langue amazighe

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.
Illizi : lancement de la 2éme session des ateliers de traduction vers la langue amazighe
ILLIZI- La problématique de la traduction de certains textes de ou vers la langue amazighe est étudiée dans le cadre de la deuxième session des ateliers de traduction amazighe, lancée lundi à Illizi par le Haut commissariat à l’amazighité (HCA). Cette manifestation s’inscrit dans le sillage des efforts du président…

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Le FLN revendique plus de 550 mille militants contre 130 mille militants pour le RND

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.

Une manière pour ces deux partis au pouvoir de justifier, à l’avance, les résultats des prochains rendez-vous électoraux.

Le FLN compte 550 333 militants encartés dont près de 10 mille à l’étranger. C’est, en tout cas, ce qu’a avancé son secrétaire général, Djamel Ould Abbas lors de la conférence de presse animée, aujourd’hui lundi au siège du parti, à l’issue de l’installation de la commission des finances.

La semaine dernière, le secrétaire général du RND Ahmed Ouyahia avait avancé que sa formation politique compte plus de 130 mille militants encartés.

La bataille des chiffres est ainsi bien engagée en prévision des élections législatives et locales, qui devraient se tenir en avril 2017. Une manière, semble-il, pour ces deux partis au pouvoir de justifier, à l’avance, les résultats des prochains rendez-vous électoraux.
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Médéa: le Beylik du Titteri raconté en image

Publié le 26/12/2016, par dans Non classé.
Médéa: le Beylik du Titteri raconté en image
MEDEA – Le Beylik du Titteri, l’un des trois beylik de la régence d’Alger constitué par les ottomans vers le 16è siècle et disparu à la conquête française, est au centre d’une exposition qui se tient au musée régional des Arts et des Traditions populaires de Médéa. Initiée dans le…

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