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Boumerdès : Des établissements scolaires dépourvus de chauffage

Publié le 19/01/2017, par dans Non classé.

Ce problème se pose surtout dans les écoles en préfabriqué. Certains élèves suivent les cours dans des classes qui n’ont rien à envier aux chambres froides.
Le problème du chauffage se pose encore avec acuité dans plusieurs établissements scolaires de la wilaya de Boumerdès. Des milliers d’élèves suivent les cours dans des salles dépourvues d’appareils de chauffage. Cette commodité fait défaut surtout au niveau des établissements ouverts durant ces deux dernières années ainsi que ceux érigés en préfabriqué, dont 54 écoles primaires, 7 CEM et un lycée. Ces derniers ne sont pas dotés de chauffage au motif qu’ils ne sont pas raccordés au réseau de gaz de ville.

Certains sont équipés de bains d’huile, mais ces appareils qui fonctionnent avec l’électricité ne dégagent pas une grande chaleur et entraînent des chutes de tension et des coupures de courant à longueur de journée. Contrairement aux élèves du cycle primaire qui subissent les aléas du froid sans dire mot, les lycéens et les collégiens, eux, sont montés au créneau à maintes reprises pour dénoncer cette carence qui entrave énormément leur scolarité.

C’est le cas des collégiens du CEM de Boudjellal El Ghorf, dans la commune de Naciria, qui ont observé une grève avant-hier pour exiger la mise en service des appareils de chauffage installés il y a plus d’une année. « Nos classes n’ont rien à envier aux réfrigérateurs. Nous n’arrivons plus à nous concentrer sur nos cours, notamment en début de matinée. La chaudière et les radiateurs ont été placés fin 2015, mais ils ne sont toujours pas fonctionnels», révèlent des élèves. En sus du froid, les collégiens suivent les cours le ventre vide.

Des équipements de chauffage central hors service

L’établissement est doté d’une cantine, mais celle-ci reste à ce jour fermée. Même situation aux CEM de Ouled Aissi et Khemis El Khechna, où l’on attend la mise en service des chaudières depuis plus de deux mois. Idem aux lycées de Legata, Si Mustapha, Kharrouba, Hammadi et de Hlaimia (Boudouaou), où le froid de ces derniers jours avait incité de nombreux élèves à boycotter les cours. Les chauffages centraux placés depuis septembre dernier n’y sont pour rien.

Certains incombent la responsabilité à Sonelgaz qui tarde à raccorder ces établissements au réseau de gaz. Les lycéens s’interrogent aussi sur l’utilité des cantines construites à coups de milliards, mais fermées vraisemblablement à cause du manque de budget. A Legata, les repas servis aux lycéens sont préparés au niveau du CEM d’à côté. Néanmoins, ce sont les élèves au niveau des écoles en préfabriqué qui souffrent des aléas du climat. Au lycée Tala Maâli de Zemmouri, les élèves suivent dans des classes qui ressemblent plutôt à des épaves.

Cet établissement qui a été érigé en bois après le séisme de 2003 n’a rien de tel que le nom. En plus du manque de chauffage, les élèves dénoncent les coupures fréquentes d’électricité et les infiltrations d’eau de pluie. « On a ramené des chauffages bains d’huile, mais on ne les a jamais installés», fulmine un élève, précisant que de nombreuses salles ont les fenêtres brisées et les portes fracassées. « Parfois, on se croirait dans la rue, tellement le vent souffle de partout», s’indigne-t-il.

Même les élèves du primaire souffrent de ce genre de lacunes aux conséquences fâcheuses. Ailleurs, dans les localités non desservies en gaz, à l’instar de Timezrite, Afir, Ammal, Kharrouba, Ouled Aissa, Taouarga, les potaches se chauffent à l’aide de poêles à mazout. Cependant, la plupart de ces appareils sont vétustes et dégagent, à cause du manque d’entretien, une fumée susceptible de nuire à la santé des élèves. Lire la suite

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Affaires étrangères : L’incompréhensible bicéphalité diplomatique

Publié le 19/01/2017, par dans Non classé.

C’est Abdelkader Messahel, ministre des Organisations régionales, qui a coprésidé la seconde session du dialogue stratégique algéro-français, qui s’est déroulée hier à Paris, et non pas le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, dont l’agenda n’était pas surbooké.
Portant sur des questions politiques et sécuritaires, les discussions ont pour objectif d’échanger les points de vue, notamment sur les préoccupantes situations sécuritaires en Libye et au Sahel. Mais également des dossiers en rapport avec le dialogue politique entre les deux capitales qui est parfois marqué par des moments de tension.

Abdelkader Messahel qui s’est entretenu avec le patron du Quai d’Orsy, Jean-Marc Ayrault, à l’issue des travaux de la session, a « saisi» cette l’opportunité pour élargir davantage son espace d’action au sein de la diplomatie algérienne. Pas à pas et par petites manœuvres, Messahel s’impose comme véritable ministre des Affaires étrangères bis. Ramtane Lamamra « résigné» ne pouvait que constater les avancées de son « concurrent».

Piètre image

Si au palais des Annasser, l’on tente de minimiser les rivalités larvées entre les deux hommes, nombreux sont les diplomates algériens qui relèvent une bicéphalité dans la conduite de la politique étrangère. « Les deux hommes se marchent sur les pieds», commente un haut fonctionnaire au ministère. « Les partenaires de l’Algérie, les diplomaties étrangères extrêmement sensibles à ce genre de situation ne comprennent pas.

Il ne peut y avoir deux ministres qui interviennent souvent sur les mêmes dossiers», glose un ancien ambassadeur qui se souvient de la piètre image donnée lors de la journée de la diplomatie, où les représentants des pays étrangers constataient étrangement deux discours donnés par Lamamra et Messahel. C’est une « faute politique et diplomatique». Qui porte alors la voix de la politique étrangère de l’Algérie, s’interroge-t-on. L’intangible principe de l’unicité dans la représentation extérieure du pays est sérieusement malmené. De toute évidence, ce bicéphalisme a fini par brouiller la parole diplomatique algérienne.

Il faut dire que depuis l’incompréhensible remaniement ministériel de mai 2015 et l’institution d’un ministère de la Coopération internationale confié à Abdelkader Messahel avant de le « corriger» quatre jours après, en changeant juste l’appellation, la diplomatie fonctionne avec deux têtes qui ne sont pas forcément en harmonie. Un ministère dans un ministère – un montage intenable – qui ne cesse de provoquer des couacs et parfois des contre-performances diplomatiques et autres encombrements dans la gestion des dossiers.

Le limogeage inexpliqué de l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Amar Bendjamaa, et son non-remplacement en est l’une des illustrations d’une gestion hasardeuse du MAE. Ramtane Lamamra discret et efficace, qui a su redonner à la diplomatie algérienne la vivacité et la vigueur, a fini par concéder d’énormes espaces à Abdelkader Messahel, rompu à la manœuvre politique. Deux chefs de la diplomatie que presque tout oppose.

Deux profils opposés

Le premier est un homme plutôt réservé et respectueux des mœurs diplomatiques classiques, alors que le second est un personnage expansif et fin manœuvrier politique. Au ministère des Affaires étrangères, on n’arrête de pas de spéculer sur qui « va manger la tête de l’autre».

Ramtane Lamamra dont le regard est tourné ailleurs, loin des travées de l’imposant palais qui surplombe Alger, risque de jeter l’éponge face à un Messahel qui s’emploie sans relâche à assouvir l’ambition de finir sa carrière comme chef incontesté de la diplomatie algérienne. Cette bataille qui agite le ministère, laissant beaucoup de diplomates chevronnés sur le carreau, ternit la diplomatie algérienne.
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Le Secrétaire général de l’Instance arabe du théâtre se félicite du succès du festival d’Oran

Publié le 19/01/2017, par dans Non classé.
Le Secrétaire général de l'Instance arabe du théâtre se félicite du succès du festival d'Oran
ORAN Le Secrétaire général de l’Instance arabe du théâtre, Ismail Abdallah s’est félicité, mercredi soir à Oran, du succès de la 9ème édition du festival arabe du théâtre en Algérie, abritée du 10 au 19 janvier par les wilayas d’Oran et Mostaganem. Animant une conférence de presse en compagnie du…

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La rupture théâtrale a valu à Alloula un leadership

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.
La rupture théâtrale a valu à Alloula un leadership
ORAN – L’académicienne irakienne, Lamis Ammari, membre de l’Instance mondiale des critiques du théâtre et coordinatrice des projets artistiques et culturels dans plus de 18 pays a estimé, mercredi à Oran, que la rupture théâtrale a valu à Alloula un leadership et la prospective d’un théâtre arabe meilleur. Cette chercheuse…

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Djamila Mustapha Zeggai contribue à la confection du 1e guide arabe du théâtre scolaire

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.
Djamila Mustapha Zeggai contribue à la confection du 1e guide arabe du théâtre scolaire
ORAN – La chercheuse algérienne, Djamila Mustapha Zeggai, a contribué à l’élaboration du premier guide arabe du théâtre scolaire, a-t-on appris en marge du 9ème Festival du théâtre arabe qui se poursuit mercredi à Oran. Dans une déclaration à l’APS, Djamila Mustapha Zegai, qui est aussi directrice de la conférence…

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Bouteflika défend son bilan économique

Publié le 18/01/2017, par dans Non classé.

Le président Abdelaziz Bouteflika a accordé une interview à Oxford Business Group (OGB) où il a mis en avant les  » réalisations » de l’Algérie, durant son règne, en matière de développement économique.

Le chef de l’Etat a notamment indiqué que l’Algérie est l’un des rares pays exportateurs de pétrole qui continue à créer de l’emploi et à réaliser une croissance économique (3,9% en 2015). Il a avancé que pas moins de 24.386 projets d’investissement ont été lancés entre 2013 et 2016.

Pour l’avenir, Bouteflika annonce des mesures visant à  » accélérer la diversification de notre économie et renforcer les programmes sociaux, et ce, en évitant des coûts économiques supplémentaires ». Il faut dire qu’une telle recette – magique- a peu de chance de convaincre quand on sait que le gouvernement a dépensé, en 15 ans, plus de 800 milliards de dollars sans pour autant arriver à diversifier l’économie algérienne qui demeure dangereusement dépendante de l’exportation des hydrocarbures.

Bouteflika s’est dit aussi convaincu que  » l’Algérie est une nation stable et sûre qui peut servir de plaque tournante du commerce en Méditerranée, en Afrique et au Moyen-Orient ». Une ambition certes légitime mais qui a besoin d’être consolidée par des actes. Car, jusqu’à preuve du contraire, rien n’a été fait pour réaliser une telle ambition. Bien au contraire, la sphère économique demeure otage des bureaucrates et l’initiative privée se trouve bridée par la corruption. D’ailleurs, de larges pans de l’économie sont devenus les  » chasses gardées » de certains opérateurs proches des tenants du pouvoir. Une situation qui découragent de nombreux investisseurs nationaux et étrangers.

Bref, des réformes économiques sérieuses exigent au préalable des réformes politiques en mesure de garantir une justice indépendante et une répartition transparence et équitable des richesses du pays. Tout le reste n’est que des mots.

Lire l’interview du président Abdelaziz Bouteflika

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