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Marche nationale du SNAPAP à Béjaïa

Publié le 25/09/2016, par dans Non classé.

Le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), qui ne fait pas partie de l’intersyndicale, a décidé d’organiser une marche nationale, mardi, dans la wilaya de Béjaïa.
Appelant à cette action toutes ses fédérations, le syndicat a exigé, dans son communiqué, le respect des libertés syndicales et le droit de grève, la réintégration de tous les syndicalistes licenciés et suspendus arbitrairement, l’intégration en priorité de tous les contractuels et vacataires en poste et l’amélioration du pouvoir d’achat. Le syndicat, qui compte sur l’adhésion de toutes les fédérations des différents secteurs (éducation, santé, travaux public, communes et enseignement supérieur), appelle à la révision du projet du code du travail « selon les amendements apportés par les experts du département du code du travail du BIT», à l’abrogation de l’art. 87 bis de la loi 90/11 et au maintien du régime de la retraite sans condition d’âge. Le porte-parole du Snapap-éducation, Nabil Ferguenis, précise l’itinéraire de la marche prévue au chef-lieu de la wilaya de Béjaïa : départ de la maison de la culture Taos Amrouche, arrivée devant le tribunal administratif ou le siège de la wilaya.
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Les syndicats haussent le ton

Publié le 25/09/2016, par dans Non classé.

Des syndicats autonomes passent de la menace à l’action.
Pour protester contre la suppression des clauses du code du travail permettant le départ à la retraite anticipée, 12 syndicats de divers secteurs ont décidé d’une grève de deux jours renouvelable à partir du 17 octobre prochain.

Plusieurs secteurs d’activité, de la Fonction publique et économiques seront ainsi paralysés les 17 et 18 octobre, ont annoncé les représentants des syndicats concernés, réunis hier à Alger. La grève sera renouvelée les 24 et 25 du même mois, si un retrait définitif de l’amendement du code du travail n’est pas opéré par le gouvernement.

L’avant-projet de loi rétablissant l’âge minimal de départ à la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes a été élaboré à l’issue de la dernière tripartite, au début de l’été. Le texte, qui a motivé la montée au créneau de plusieurs syndicats, prévoit une mesure d’apaisement. Des exceptions de départ anticipé pour les travailleurs « en poste de haute pénibilité» sont ainsi promises par les hauts responsables du pays, qui se sont exprimés pour calmer la colère des travailleurs.

Les secteurs et les postes de haute pénibilité seront désignés par décret prévu pour le premier trimestre 2017. Les effectifs en question pourront donc toujours prétendre à une retraite anticipée. Une promesse qui est loin de rassurer les représentants des travailleurs de plusieurs secteurs, notamment ceux de la santé, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de certaines entreprises du secteur économique qui y voient un moyen pour le gouvernement « de gagner du temps» avant la mise en application définitive du texte.

L’avant-projet de loi sur la retraite prévoit, pour rappel, le « rétablissement de l’obligation d’un âge de départ en retraite de 60 ans (55 ans pour les femmes) avec un minimum de 15 ans de travail» et la « possibilité» pour le travailleur d' »exercer cinq années supplémentaires avec l’accord de l’employeur». Le texte donne aussi la possibilité aux « travailleurs exerçant dans des métiers hautement qualifiés ou déficitaires (qui seront définis par voie réglementaire) d’exercer au-delà de l’âge de la retraite».

Des syndicats réunis en un seul bloc pour « protéger l’acquis de la retraite anticipée» attendent l’adhésion d’autres formations syndicales qui sont en cours de consultation pour que la décision soit conforme à la réglementation. Le communiqué diffusé hier à l’issue de la rencontre est sans équivoque : la protestation risque d’être plus radicale, avec une grève illimitée, si le gouvernement ne fait pas machine arrière par rapport à la clause relative à la retraite anticipée.

Les syndicats revendiquent aussi un droit de regard concernant la loi sur le travail, notamment pour ce qui est de revoir les acquis des textes actuellement en vigueur. Des experts de l’emploi et du travail et des syndicalistes craignent un abandon progressif du contrat à durée déterminée, qui ouvrirait les portes à tous les excès et abus.

Des préoccupations sont exprimées quant à la paupérisation des travailleurs et la précarisation de la situation des fonctionnaires avec les différents dispositifs d’aide à l’emploi introduits depuis des années. La situation risque d’empirer avec le nouveau code du travail, alertent les syndicalistes. Les syndicats battent en brèche les arguments du gouvernement qui font valoir des soucis de maintien de l’équilibre financier des caisses de Sécurité sociale et de la Caisse nationale de la retraite.

« Ce n’est pas à nous, travailleurs algériens, de payer les conséquences de la mauvaise gestion de l’argent public», réplique Meziane Meriane, coordinateur national du Syndicat national des enseignants du secondaire et du technique.

La plateforme de revendications se veut également une réponse aux dispositions énoncées dans l’avant-projet de loi de finances 2017. Les syndicats réclament « la protection du pouvoir d’achat». Les représentants des travailleurs comptent ainsi s’opposer à toute nouvelle taxe et dénoncent le fait que ce texte n’ait pas pris en compte « la situation déjà précaire des travailleurs». Lire la suite

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Les souscripteurs font expertiser les logements

Publié le 25/09/2016, par dans Non classé.

Les souscripteurs au programme de logement locatif promotionnel public (LPP) ont engagé un cabinet pour expertiser les logements affectés.
Un cabinet algérois est d’ores et déjà chargé de se déplacer sur les sites de Bou Ismaïl et de Mahelma, en cours de livraison. « Les souscripteurs ont missionné un expert qui démontrera les anomalies dans les logements non conformes au cahier des charges de l’Entreprise nationale de promotion immobilière (ENPI). C’est à partir des conclusions de l’expert qu’une action en justice sera engagée», a annoncé Mekideche Myriam, souscriptrice et médecin à l’EPSP de Kouba (Alger), à l’issue du sit-in avorté, hier, devant le ministère de l’Habitat.

La formule LPP, lancée en 2013, est destinée aux souscripteurs dont le revenu mensuel se situe entre 108 000 et 216 000 DA ; 50 000 personnes ont postulé à ce programme, dont 8000 ont été exclues pour non-paiement de la première tranche, en juillet 2014, de 500 000 DA.

Une année après, les souscripteurs ont été convoqués pour s’acquitter de la seconde tranche d’un million de dinars. Sur 30 000 souscripteurs, 6000 n’ont pas reçu de décision d’affectation en raison de l’absence d’assiette foncière. Le ministère de l’Habitat a promis la livraison des appartements au bout de 24 mois.

Plus de trois ans après, seuls les sites de Bou Ismaïl, Koléa (Tipasa) et Mahelma (Alger) seraient concernés par une affectation définitive. Les souscripteurs ont dénoncé une « cérémonie de remise des clés factice» organisée par le ministère sur le site de Bou Ismaïl. « Le ministère a convoqué le jour de la cérémonie 45 souscripteurs à qui ont été remises des clés. Mais celles-ci ont été restituées après le départ du ministre sous prétexte que le site ne peut pas être livré pour absence de viabilisation, d’électricité et de gaz. Seuls deux blocs étaient partiellement finis», signale Mme Mekideche, dont le site d’affectation à Ali Amrane (Bordj El Kiffan) n’est « pas prêt».

Des souscripteurs doivent suivre les procédures légales (banque, notaires), pour l’affectation du site « qui est livrable, il reste l’aménagement extérieur», confie à El Watan une souscriptrice. Ces derniers jours, des souscripteurs du site de Mahelma ont aussi été convoqués, mais ils risquent d’attendre en raison de l’absence, là aussi, d’aménagement et de réseaux. Dans une lettre adressée au président de la République, les souscripteurs évoquent les « immenses préjudices moraux et matériels qu’ils continuent d’endurer».

Le collectif, qui a joint à la lettre un mémorandum détaillé de l’opération LPP, dénonce le maintien du coût du mètre carré à 45 000 DA adoubé de 20 % d’augmentation, conformément à la législation en vigueur. Il réclame avec insistance le paiement du logement par des crédits sans intérêt et par échéanciers directs à l’ENPI, suivant les règles applicables aux souscripteurs du programme location-vente AADL, avec des mensualités plus importantes.

Autres revendications : la réhabilitation des 6000 souscripteurs restés sans préaffectation alors qu’ils se sont acquittés des versements requis, mais aussi la suppression de la redevance de 15% au profit du promoteur immobilier, en cas de désistement du souscripteur. Les souscripteurs annoncent qu’ils ne s’avouent pas vaincus, des sit-in sont prévus dans les prochains jours devant le siège de l’entreprise à Saïd Hamdine (Bir Mourad Raïs) chargée du suivi du projet, en attendant la mise en place « imminente» d’un collectif de défense pour porter devant la justice les revendications des souscripteurs. Lire la suite

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Le constat «amer» de la Jeunesse libre du RCD

Publié le 25/09/2016, par dans Non classé.

La Jeunesse libre du RCD (JLRCD) exprime ses inquiétudes quant à l’évolution de la situation socioéconomique du pays.
Dans un communiqué sanctionnant une réunion de son bureau national, la JLRCD fait part de son « constat amer» de cette situation socioéconomique, caractérisée par l’augmentation généralisée des prix des produits et services, programmée dans le projet de loi de finances 2017, et l’annulation de plusieurs projets socioéconomiques structurants. Ces mesures gouvernementales préparent, selon la Jeunesse du RCD, « des lendemains difficiles pour la majorité de notre peuple».

Elle dénonce dans ce sillage « les discours sur la dépolitisation des jeunes» qui participent de la démarche officielle « qui veut que les partis du pouvoir et l’opposition soient les mêmes» et appellent les jeunes à s’organiser et à défendre leurs revendications à la formation, à l’emploi, au droit aux loisirs et aux soins. La JLRCD en veut pour exemple l’état dans lequel se trouve aujourd’hui l’université algérienne.

Un état de « désordres sociopédagogiques» qui ne sert ni le savoir ni la recherche. La Jeunesse du RCD, constituée essentiellement d’étudiants, souligne que ces désordres, qui caractérisent cette rentrée universitaire, « ne sont pas de nature à faire rattraper à l’institution les retards accumulés». Elle affirme, qu’au contraire, « les nombreuses grèves reconduites chaque année en raison de la dégradation des conditions d’études, le manque de places pédagogiques et l’absence criante d’un encadrement plombent toute évolution positive».

Cette situation est aggravée par « un système qui vise à distribuer des diplômes au rabais pour éjecter les étudiants du circuit du travail, faute d’une vraie formation universitaire». La JLRCD, qui prépare un campus des jeunes pour les 17,18 et 19 novembre à Souk El Thenine, à Béjaïa, estime que « la reconduction de la gestion quantitative des affectations des nouveaux bacheliers en sus de la livraison de résidences semi-finies pour les accueillir indiquent que les discours sur l’amélioration de la formation ne sont que des annonces de conjoncture». Ainsi donc, pour les jeunes structurés au sein cette formation de l’opposition, « l’université algérienne, otage de la politique du bricolage, ne risque pas de rattraper les campus maghrébins et africains ou d’être un lieu du savoir et une locomotive pour le développement du pays».

Ces jeunes ne croient donc pas aux déclarations du ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar, qui assurait, il y a quelques semaines, que son département ministériel œuvrait à améliorer le classement africain des universités algériennes. Pour la Jeunesse du RCD, l’accès au savoir et à l’excellence n’est pas permis en Algérie. Pour cela, les étudiants algériens sont donc contraints de se faire « récupérer» par des universités étrangères. En évoquant la rentrée scolaire, le bureau national de la JLRCD a soulevé « l’impératif d’une école débarrassée des archaïsmes idéologiques qui ont prévalu jusque-là». La Jeunesse libre du RCD accuse ainsi le pouvoir d’avoir laissé un secteur aussi stratégique que « l’école entre les mains de courants politiques des plus rétrogrades, exogènes à l’identité authentique de notre peuple». Une attitude qualifiée de « lâche» par la Jeunesse du RCD.
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Collision entre deux trains à Boudouaou

Publié le 25/09/2016, par dans Non classé.

Après Hussein Dey et Corso, c’est au tour de Boudouaou de connaître une grave collision entre deux trains.
Il était environ 16h30 lorsque le rapide venant d’Alger et se dirigeant vers Béjaïa percute de plein fouet un train de banlieue Alger-Thénia, à l’arrêt au niveau de la gare de Boudouaou. « Le bilan provisoire qui faisait état d’un mort — le conducteur du rapide — a été corrigé à la suite du dégagement dudit conducteur vivant, mais dans un état jugé très critique et de plus de 90 blessés dont cinq au moins sont gravement atteints et ont été évacués vers l’hôpital Zmirli et celui de Rouiba», selon le directeur de la santé de Boumerdès, Fateh Haddad.

Le directeur de la Protection civile de Boumerdès a déclaré, quant à lui, que vers 18h une victime était encore prisonnière de la ferraille et que les secours s’activaient à la dégager. Au service des urgences de Boumerdès, une vingtaine de blessés arpentaient les couloirs.

Certains dans l’attente d’être examinés, d’autres l’ayant déjà été, pendant que les plus touchés étaient en salle de soins ou entre les mains des praticiens. Selon un médecin rencontré sur place, « la situation est gérable ici, les cas sérieux ont été évacués vers l’unité médico-chirurgicale (UMC) de Boumerdès, spécialisée dans les traumatismes orthopédiques».

« Je ne me rappelle de rien. J’étais assise lorsque j’ai été projetée. J’ai juste le pied enflé et je marche difficilement»,balbutie une jeune fille. Une femme est soutenue par son mari qui s’apprête à l’emmener vers le service de radiologie. Les plus chanceux, les yeux hagards, sont encore sous le choc. Un homme interpelle les médecins : « Je respire difficilement. J’ai très mal au dos.» Le médecin demande à une infirmière de le placer sous oxygène et d’appeler une ambulance.

La plupart des blessés ont quitté les urgences ; dehors les ambulances hululent. La circulation est canalisée par les services d’ordre. Un couloir a été aménagé. Des citoyens s’interrogent : « Mais comment un accident pareil a-t-il pu avoir lieu ? Il y a deux voies. Les deux trains avaient la même provenance, Alger, un timing à respecter et des signalisations, sans parler de la communication par GPS.»

En attendant de comprendre ce qui a bien pu se passer, les ministres des Transports et de la Santé, Boudjemaa Talaï et Abdelmalek Boudiaf, sont arrivés sur les lieux de la catastrophe vers 18h15. Le ministre des Transports a annoncé l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes de la collision et a avancé le chiffre de « 75 blessés, aucun mort et trois blessés encore en observation à la polyclinique de Boudouaou». Toujours selon lui, « les causes seraient dues à des défaillances techniques».Mais la vitesse du train suggère pour certains « l’erreur humaine». En tout cas, l’état d’urgence a été déclaré à Boumerdès.

Pour rappel, la liste des accidents s’allonge. Boumerdès, à elle seule, en a déjà connu trois : en 2003, 2011 et 2014. En Algérie, l’accident le plus dramatique avait eu lieu, on s’en souvient, à Hussein Dey.

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78 blessés dans une collision entre deux trains à Boudouaou

Publié le 24/09/2016, par dans Non classé.

Deux trains sont entrés en collision, samedi aux environs de 16H à Boudouaou (Boumerdes), causant 78 blessés, dont 2 dans un état grave, selon un bilan provisoire de la Protection civile.
Un premier bilan de la protection civile faisait état d’un mort et de 72 blessés.

L’accident s’est produit lorsque le train à destination de la wilaya de Sétif a rattrapé le train 63 à destination de Thénia, au niveau de la gare de Boudouaou, selon les explications de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF).

L’opération de secours est toujours en cours pour laquelle la Protection civile a mobilisé 50 engins entre locomotives et ambulances.

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