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Décès à Paris de Malek Chebel, l’auteur du concept de « l’islam des lumières »

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.
Décès à Paris de Malek Chebel, l'auteur du concept de
PARIS – Le penseur et anthropologue des religions, l’Algérien Malek Chebel, l’auteur du concept « l’islam des lumières », est décédé samedi à Paris (France) à l’âge de 63 ans des suites d’une longue maladie, a annoncé sa fille Chiraz. « J’ai le malheur de vous annoncer le décès de mon père Malek…

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«Seule une solution politique évitera le chaos»

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

En meeting hier à la salle de cinéma El Djamel de Chlef, le premier secrétaire national du FFS, Abdelmalek Bouchafa, a évité de s’exprimer sur la question de la participation de sa formation aux prochaines législatives.
Il a plutôt consacré toute son intervention à la crise multidimensionnelle que vit le pays, réitérant la proposition de son parti relative à la construction d’un consensus national seul à même d’éviter au pays le chaos, a-t-il réaffirmé devant une salle comble composée en majorité de jeunes. Entouré de Ali Laskri, membre de l’instance présidentielle du FFS et du moudjahid Lakhdar Bouragaâ, le premier secrétaire national du FFS a tiré à boulets rouges sur le pouvoir actuel, l’accusant d’être responsable de tous les maux que vit le pays.

« Nous sommes pour une solution négociée à la crise politique dans laquelle se débat l’Algérie, mais le pouvoir en place s’obstine à tourner le dos aux dangers qui guettent le pays et aux cris de détresse poussés par les Algériens. Plus grave encore, il impose à la population des mesures socioéconomiques antinationales et impopulaires, encouragé en cela par le diktat d’une majorité préfabriquée», a-t-il dénoncé
faisant allusion au Parlement dominé par les formations du FLN et du RND. Néanmoins, le premier dirigeant du FFS a averti que son parti « s’opposera par tous les moyens légaux à la politique dangereuse suivie par le gouvernement au détriment de pans entiers de la société, notamment les couches défavorisées».

Auparavant, le moudjahid et commandant de la wilaya IV historique, Lakhdar Bouragaâ, a abordé les volets relatifs au paysage politique et à l’écriture de l’histoire nationale. Il n’a pas été tendre avec les formations politique créées ces dernières décennies, estimant que « seuls le vrai FLN et le FFS d’Aït Ahmed devaient constituer le socle de la reconstruction du pays après l’indépendance». Il a aussi stigmatisé l’absence d’une réelle volonté politique de l’Etat pour l’écriture de l’histoire, faisant savoir que de hauts faits de la Révolution demeurent inconnus du public à ce jour, comme les 3000 chouhada tombés au champ d’honneur entre Chlef et Bordj Bounaâma, en l’espace de deux mois seulement (mars et avril 1959). Lire la suite

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Vers un renouvellement partiel des membres du BP du FLN

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

Pour la seconde fois depuis sa prise de fonction, le nouveau secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, réunira demain les membres du bureau politique.
Ecartée de toute prise de décision, cette instance pourrait connaître un renouvellement partiel de ses membres, qui se verraient remplacer par d’autres. Un « gage de confiance», mais aussi une mesure pour « mieux redorer» l’image du parti à la veille des législatives…

Après sa sortie d’il y a une semaine, Djamel Ould Abbès, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) réunira demain pour la seconde fois les membres du bureau politique (BP).

Une instance en perte de pouvoirs depuis qu’il a été désigné à la tête du parti.
Les indiscrétions des uns et des autres font état d’un probable renouvellement de plus de la moitié de ses membres. « Un gage de confiance à l’égard de tous ceux qui ont été marginalisés ou exclus pour une raison ou une autre depuis l’arrivée de Amar Saadani à la tête du parti. Il est question de réunifier les rangs pour mieux se préparer aux élections de 2017.

C’est un des points contenus dans la feuille de route de Djamel Ould Abbès, qui doit également se délester d’au moins la moitié des membres du BP concernés par des affaires de ‘‘corruption » et ceux qui se sont ‘‘trop impliqués » dans la sale guerre de Amar Saadani», révèlent nos sources.

Il faut dire que le nouveau secrétaire général n’a pas pris de gants pour évoquer publiquement les affaires liées au recours à l’argent sale pour l’achat et la confection de listes électorales, non seulement durant le scrutin de 2012, mais également en prévision des législatives de 2017. Ould Abbès avait même promis de déférer les mis en cause devant la justice en temps opportun. « Lors de sa première réunion avec les membres du BP, Ould Abbès s’était longuement exprimé sur l’avenir du parti et les menaces qui le guettent en raison des pratiques de corruption.

Il n’a pas manqué de souligner et de mettre en garde ceux qui font partie de cette liste de corrompus qu’il détient et avec des preuves. Il a clairement déclaré que l’une des conditions de toute candidature aux élections législatives de 2017 est d’avoir été élu, en 2012, avec la casquette du FLN. Ould Abbès ne fait qu’exécuter la feuille de route du Président. Il veut reprendre le FLN avant qu’il ne vole en éclats…», révèlent nos interlocuteurs. C’est d’ailleurs à ce titre que le comité central lui avait donné carte blanche il y a une semaine (lors de la réunion tenue à Alger en présence des députés, sénateurs, mouhafedh et membres du BP) pour veiller à l’élaboration des listes électorales et les valider en prévision de 2017. De fait, le BP se voit écarté de cette opération.

Avec la feuille de route de la Présidence et le feu vert du comité central, Ould Abbès pourrait annoncer demain la décision de renouveler une grande partie du Bureau politique, et parmi les partants, beaucoup ont fait partie de ceux que certains désignaient comme « garde prétorienne» de Saadani.

A en croire nos sources, ils pourront être remplacés par d’autres personnalités du parti bénéficiant d’une « grande crédibilité» et qui pourraient « redorer» quelque peu l’image du FLN à la veille des rendez-vous électoraux. Il lui restera cependant à régler la question des ministres désignés en tant que membres du comité central, alors qu’ils n’ont aucun passé militant au sein du FLN, et qui se disputent les têtes de liste électorales aux législatives. Lors de sa dernière conférence de presse, le nouveau secrétaire général du FLN avait expliqué à la presse que « leur sort relève des prérogatives du président de la République et président du parti. Il est le seul habilité à statuer sur une telle décision». Lire la suite

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Slimane Bouhafs menacé en prison à Constantine

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

Transféré il y a un mois de la prison de Sétif à celle de Constantine, Slimane Bouhafs subit depuis une semaine « les menaces d’un groupe de prisonniers qui ont tenté précédemment de l’agresser physiquement», assure sa fille Tilleli.
Condamné par la cour d’appel de Sétif, début septembre, à 3 ans de prison ferme pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohamed», Slimane Bouhafs, de confession chrétienne, qui purge sa peine depuis un mois à la prison de Constantine, vit désormais « sous les menaces de ses codétenus». Sa fille, qui lui a rendu visite vendredi, revient aujourd’hui avec la peur au ventre.

Elle affirme à El Watan que l’intégrité physique de son père est « réellement menacée» et appelle, par la même occasion, la direction dudit établissement pénitentiaire à « prendre ses responsabilités» et à « veiller sur sa sécurité». « C’est suite à une discussion provoquée par ses codétenus après avoir suivi les déclarations d’un prêcheur qui anime une émission diffusée souvent à l’intérieur de la prison. Le sujet évoqué ce jour-là était celui des non-musulmans en Algérie.

Ce dernier avait appelé à les répudier et à les châtier. Mon père, comme je le connais, avait pris position. Selon ce qu’il m’a raconté, il avait défendu l’idée que l’Algérie n’était pas que musulmane et que les non-musulmans algériens ont eux aussi le droit de vivre librement leur foi dans leur propre pays. Ce discours n’avait pas plu aux autres détenus qui l’ont agressé physiquement. Heureusement qu’un prisonnier était intervenu à temps et alerté les gardiens», s’inquiète Tilleli traumatisée.

La jeune fille assure que ce n’est pas la première fois que son père a affaire à ce genre de comportements. « Le fait qu’il soit chrétien le met de fait sous le viseur des autres détenus qui le considèrent comme un ennemi de l’islam. Il avait vécu les mêmes menaces à Sétif comme à Constantine», assure-t-elle. Alors que son père lui avait pourtant avoué que les conditions de détention à Constantine étaient nettement meilleures, sa fille affirme que sa famille souhaite aujourd’hui, par crainte pour sa sécurité, de le transférer à Béjaïa. « Je n’ai jamais vu mon père aussi effondré psychologiquement.

Il a tenté de nous cacher ses craintes, mais ça se voyait qu’il était terrifié. Nous allons formuler notre demande auprès du procureur de Oued Ghir à Béjaïa. Nous souhaitons vivement qu’il accepte son transfert dans cette ville, et ce, dans les brefs délais. Nous avons de bonnes raisons de nous inquiéter sérieusement pour sa vie», insiste-t-elle. Lire la suite

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Sellal : «L’année 2017 s’annonce difficile»

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

Les rendez-vous se suivent et les discours se ressemblent. Deux ans après le début de la crise financière engendrée par la baisse des prix du pétrole en 2014, les responsables du gouvernement donnent l’impression de tourner en rond.
Pourtant, la nécessité du « changement» revient, tel un leitmotiv, dans toutes leurs déclarations. C’était le cas, hier encore, à l’occasion de la réunion habituelle gouvernement-walis, qui a été élargie, pour la première fois, à quelques présidents d’APW, présidents d’APC et « acteurs de la société civile».

Le ton est donné dès l’entame de cette rencontre qui s’est tenue au Palais des nations, à Alger. Sans aucune remise en cause, les responsables du gouvernement qui se sont succédé au pupitre ont opté pour une terminologie plutôt optimiste quant à l’avenir économique du pays. Dans des discours chargés de politique politicienne et de constats, ils tentent de définir le nouveau cap économique du pays. Celui-ci devra reposer, essentiellement, sur les collectivités locales appelées à faire preuve d’imagination pour prendre des mesures audacieuses, « chercher de nouvelles ressources, libérer les initiatives au niveau local et impliquer les élus locaux dans le développement économique…» Le premier à prendre la parole est le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, qui tente de secouer les walis, tout en faisant les louanges des politiques du gouvernement. Selon lui, « nous ne sommes pas en faillite (…) et notre pays est en droit d’espérer une sortie rapide de la crise actuelle».

Ce faisant, il insiste sur la nécessité d’en finir avec « cette dépendance à la rente pétrolière» et d’ouvrir en nouvelle ère. Il exhorte ainsi les walis à « bâtir de nouvelles relations avec l’administration et avec le peuple», tout en axant sur l’obligation de donner la priorité à la promotion des activités créatrices d’emplois et de richesses au niveau local.

Intervenant juste après lui, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, explique les objectifs du « nouveau modèle économique». Tout en reconnaissant que l’année 2017 s’annonce difficile, il estime que le pays maîtrise les équilibres macroéconomiques. Cependant, dit-il, la croissance sera dorénavant cherchée dans l’entreprise sur la base du nouveau modèle économique de croissance. Ce dernier, précise-t-il, a été décidé pour « préserver les équilibres financiers et diversifier davantage l’économie nationale dans un objectif de croissance».

« Il vient mettre en cohérence et en synergie les éléments de l’action économique avec les éléments factuels de conjoncture tout en maintenant les objectifs de mue économique et de responsabilité des pouvoirs publics envers les couches défavorisées», insiste-t-il. Abdelmalek Sellal fait aussi dans le choix des mots lorsqu’il évoque les conséquences de la crise : « Au lieu de l’austérité, nous avons toujours fait le choix de la croissance que nous chercherons dorénavant dans l’entreprise nationale, espace privilégié de création de richesses, de plus-values et d’emplois pérennes, tout en consolidant la justice sociale.» Selon lui, l’Algérie continue de résister et de déployer des efforts pour préserver la stabilité de ses indicateurs macroéconomiques, et ce, malgré la contraction de ses revenus pétroliers depuis trois années.

Les élus et l’attractivité des localités

Afin d’étayer ses dires, le Premier ministre livre une série de chiffres. Il précise d’abord que le pays « a réalisé un taux de croissance de 3,9% en 2016, qui devrait être le même l’année prochaine». Selon lui, le nombre de projets lancés ces trois dernières années est équivalent à 70% des créations d’activités depuis 2002 avec 24 836 investissements déclarés, tandis que les crédits à l’économie demeurent en progression de l’ordre de 10%, alors que les chiffres de l’inflation et du chômage restent « relativement stables».

Poursuivant, Abdelmalek Sellal appelle les walis à fournir plus d’efforts en matière de facilitation de création d’entreprises et d’investissements surtout que, observe-t-il, beaucoup d’entraves ont été levées avec la promulgation de la loi sur l’investissement et la réforme de la gestion du foncier industriel. Dans ce sens, il plaide pour la libération des énergies et la participation des élus à l’amélioration de l’attractivité, l’implantation des projets et le captage des investissements.

En tout cas, les participants à cette rencontre devront définir, à l’issue de leurs travaux prévue ce matin, les principales mesures à prendre pour donner un nouveau souffle aux collectivités locales. Trois ateliers ont été installés pour engager la réflexion, notamment sur le rôle des collectivités locales dans la promotion de l’investissement, la réforme des finances et de la fiscalité locale ainsi que la modernisation du service public. Lire la suite

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Rétrogradations et nominations à la Cour suprême

Publié le 13/11/2016, par dans Non classé.

Tenue jeudi dernier, la dernière session ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) est pour le secrétaire général du Syndicat national des magistrats (SNM), Djamel Aidouni, « tout à fait ordinaire.
Il s’agit d’un mouvement dans les rangs des magistrats qui, comparativement aux précédentes restructurations, n’est pas aussi important. Il y a eu régularisation de situations et de nouvelles nominations d’une trentaine de chefs de cour aux postes créés récemment à la faveur de l’ouverture de nouvelles juridictions.» Ainsi, si pour le premier responsable du syndicat des magistrats la dernière session du CSM « est tout à fait ordinaire» et que les recours acceptés par cette haute instance répondent « à la nécessité de rapprochements familiaux» (des couples de magistrats), pour des membres de cette corporation, celle-ci appelle à des remarques pertinentes.

« Ce mouvement aurait pu être qualifié de normal, n’étaient quelques mesures surprenantes. D’abord, la rétrogradation dans les postes de trois chefs de cour. Le président de la cour de Bordj Bou Arréridj se retrouve conseiller à la cour de Naâma, le procureur général de Tamanrasset a été nommé procureur général adjoint de Mascara, alors que le président de la cour de Naâma dégringole pour être muté en tant que conseiller à la cour de Saïda. Cela s’appelle une rétrogradation qui, en vertu du statut de la magistrature, s’apparente à une sanction de 2e degré. Une telle mesure ne peut être prise en dehors d’une session disciplinaire du CSM. Comment expliquer que de telles décisions peuvent être prises lors d’une réunion ordinaire du CSM ?» souligne un magistrat.

Certains de ses collègues reviennent plutôt sur cette nomination à la Cour suprême et au Conseil d’Etat d’une trentaine de chefs de cour auxquels le chef de l’Etat a mis fin à leurs postes. « C’est vrai que ces postes relèvent des prérogatives du président de la République. Néanmoins, il faut noter que même s’ils gardent leurs salaires, il n’en demeure pas moins qu’ils restent tous sans poste, en attente d’un décret pour leur désignation à la Cour suprême. Le cas de Belkacem Zeghmati, ancien procureur général près la cour d’Alger, est révélateur. Il est resté 14 mois sans poste. Sa nomination en tant procureur général adjoint près la Cour suprême n’est que justice. Il faut aller vers un mécanisme qui permette la désignation automatique des chefs de cour à leur nouvelle mission dès que le Président met fin à leurs fonctions», notent nos sources.

Elles précisent : « Maintenir un juge dans une situation d’attente, d’incertitude, sans aucune perspective d’avenir, est la pire des pressions que l’ont peut exercer sur lui. Plus grave encore, c’est une manière de porter atteinte à son indépendance. Ne sommes-nous pas dans une situation d’illégalité ? La question revient avec insistance.» Nos interlocuteurs reconnaissent cependant que pour la première fois dans l’histoire du CSM, cette haute instance qui régit la carrière des magistrats répond favorablement aux recours de ces derniers. « Il y a eu près de 300 recours introduits par des juges touchés par les mouvements opérés en 2015 et 2016. Le Conseil a répondu favorablement à 68 d’entre eux. Ce qui est très appréciable. Habituellement, tous les recours sont rejetés. Visiblement, la décision est importante et mérite d’être soulignée.» Lire la suite

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