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Les gardes communaux veulent réinvestir la rue

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Les gardes communaux comptent réinvestir la rue dans les prochains jours afin de mettre la pression sur les pouvoirs publics en vue d’aboutir à la satisfaction « effective» de leurs revendications. Ils annoncent ainsi un rassemblement national ouvert au niveau de l’ancienne gare routière de Tizi Ouzou, le 18 juillet.
C’est ce qu’a, d’ailleurs, souligné, hier, lors d’un point de presse animé au siège du MDS, à Tizi Ouzou, Lahlou Alliouat, coordinateur national du mouvement de la garde communale. « Nous n’allons pas cesser d’entreprendre des actions pour interpeller le pouvoir qui n’a pas jugé utile de prendre en charge sérieusement nos doléances, depuis 2011», a-t-il ajouté tout en précisant que le mouvement de la garde communale tiendra son congrès national le 20 août prochain, dans la région d’Ifri Ouzelaguene, wilaya de Béjaïa. Pour lui, la dissolution de ce corps de sécurité était prévisible d’autant plus, a-t-il laissé entendre, « qu’il y a un vide constitutionnel». Il déplore aussi que les députés ne proposent aucune loi sur la lutte antiterroriste.

« L’APN est un gîte pour les criminels», a-t-il martelé, avant d’ajouter : « Nous n’avons pas pris les armes pour sauver un système. Nous avons pris les armes pour sauver la République. Mais, malheureusement, la dissolution de la garde communale a été décidée lors des accords avec l’AIS dans le cadre de la réconciliation nationale. Le terrorisme a été vaincu par les corps de sécurité et grâce à la résistance citoyenne. Nous demandons, aujourd’hui, une reconnaissance officielle du statut du garde communal et la valorisation de notre sacrifice durant la décennie noire.»Et de préciser que des milliers de gardes communaux ont été « licenciés abusivement». « Nous allons reprendre la protestation, car on voit qu’il n’y a pas de volonté politique du pouvoir pour régler nos problèmes», a-t-il poursuivi.

« Nous allons déposer une plainte contre le ministre du Travail et celui de l’Energie qui ont affecté des gardes communaux pour assurer la sécurité d’un entrepôt de produits toxiques, entre 1995 et 2004, à Bordj Nili, dans la wilaya de Laghouat. Durant cette période, ces éléments de la police municipale ont été atteints de plusieurs maladies comme la perte de vue, la stérilité ou le cancer», a indiqué M. Alliouat, tout en soulignant qu’un rassemblement en présence des victimes et des membres de leurs familles est prévu lundi prochain, à la maison de la presse Tahar Djaout d’Alger.

Rappelons que les revendications des gardes communaux portent sur « l’augmentation de la pension de retraite, des indemnités d’heures supplémentaires, la régularisation de la situation de 35 000 agents radiés, la révision de la prime de 17 000 invalides, la mise en application des décisions d’habitat social, des droits des familles de martyrs du devoir national et la prise en charge des malades chroniques».
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Le journaliste Mohamed Tamalt écope de la peine maximale

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Renvoyé une première fois après le retrait des avocats, le procès du journaliste freelance Mohamed Talmat s’est ouvert hier au tribunal de Sidi M’hamed, en présence de son collectif d’avocats.
Il est poursuivi pour « outrage au président de la République et aux institutions de l’Etat» en vertu des articles 144 bis et 146 du code pénal qui prévoient une amende de 100 000 à 500 000 DA. Sa mise sous mandat de dépôt pour un délit non privatif de liberté a suscité la colère de ses avocats, qui avaient refusé de plaider sans sa mise en liberté, mettant la juge, Fatiha Belhaloui, devant un dilemme, d’autant que le rapport de l’enquête préliminaire porte l’en-tête et le cachet du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), une structure qui a été dissoute par décret présidentiel.

Hier, les six avocats de Talmat — Mustapha Bouchachi, Noureddine Benissad, Amine Sidhoum, Bachir Mechri et Mohamed Hassani — se sont succédé à la barre pour plaider l’annulation de la procédure. Tous dénoncent les vices de forme qui entachent le dossier. Me Sidhoum s’interroge sur le fait qu' »un rapport avec l’en-tête du DRS soit accepté par le parquet et surtout par le juge, garant des libertés individuelles». Abondant dans le même sens, Me Mechri refuse « de cautionner ou de taire les violations». Pour lui, il s’agit d' »une erreur qu’il faut corriger en annulant tout simplement la procédure».

Du fond du box, Talmat demande la parole et la juge lui répond : « Votre défense a pris suffisamment de temps pour vous défendre.» Elle prend note et décide de joindre l’examen des demandes à celui du fond, puis se retourne vers le prévenu : « Vous êtes poursuivi pour les articles que vous avez publiés entre le 21 et le 23 juin 2016, sur votre site électronique et les réseaux sociaux, contenant des propos jugés diffamatoires, insultants et outrageants à l’égard du président de la République, du Premier ministre, son épouse et sa fille, du ministre de la Défense nationale, de la ministre de l’Artisanat, du commandant de la 4e Région militaire, le général Abderrazak et son fils. Qu’avez-vous à répondre ?»

« Mme Sellal utilisait le statut de son mari…»

Mohamed Talmat tire deux feuilles manuscrites et précise : « Le poème qui concerne le Président a été écrit il y a plus de trois mois. Il s’agit de ‘hidj’a'(critique) et non pas de diffamation. Visiblement, il ne différencie pas entre les deux.» La juge l’interrompt pour le sommer de ne pas reprendre les mots qu’elle estime diffamatoires à l’égard du Président.

Le prévenu se lance dans des explications : « J’ai dit qu’il était un fraudeur parce que les élections de 2004 ont été en sa faveur par la fraude, tout comme celles de 2009 et de 2014. Je ne l’ai pas insulté. J’ai dit qu’il était coupable.» La juge : « Accepteriez-vous, en tant qu’Algérien, qu’on écrive sur vous ce que vous avez publié et que je ne peux lire à haute voix par respect pour cette audience ?» Le prévenu : « Je ne l’ai pas outragé. C’est un homme public que j’ai eu à connaître dans les années 1990 et il m’a même proposé un poste en 1999 que j’ai refusé. Je connais ses défauts et j’en ai parlé. Sa mère était…» La juge le rappelle à l’ordre en le menaçant de l’inculper une seconde fois.

La défense intervient et tente de raisonner Talmat sans pour autant calmer la magistrate.

Le prévenu dit : « J’ai dit qu’il était maudit…» avant d’être stoppé net par la juge : « Parlez avec respect. Défendez-vous sans relire les mots diffamatoires que vous avez utilisés dans vos écrits.»

Les avocats s’agitent, ils tentent de calmer leur mandant, en vain. L’un d’eux, Me Mechri, se retire.
Le prévenu : « Je ne peux me défendre sans me référer à mes textes.» Talmat ne cesse de répéter qu’il a parlé de « l’homme» qu’il a connu et de « ses défauts» et non pas du Président. « Comment pouvez-vous étaler les défauts de votre ami, comme vous le dites ? Même le Prophète l’interdit…» Tamalt s’offusque du fait qu’il ait été interpellé par les services de lutte antiterroriste à Londres, en Grande-Bretagne, où il réside, « parce j’ai écrit sur la fille du Premier ministre Abdelmalek Sellal». La juge : « Vous avez diffamé deux généraux de l’armée…» Tamalt répond : « J’ai parlé de leurs enfants. Ils sont responsables des actes de leur progéniture ? J’ai le droit de les critiquer.

Ce sont des hommes publics.» La juge le ramène aux propos tenus contre l’épouse du Premier ministre et le prévenu s’explique : « J’ai évoqué Mme Sellal parce qu’elle utilisait la position de son époux pour faire pression sur les autorités afin que son association, l’Imzad, domiciliée à Tamanrasset, puisse obtenir des privilèges.» La magistrate revient à la charge : « Vous avez utilisé des mots qui portent atteinte à la dignité de l’épouse du Premier ministre et à la ministre de l’Artisanat…» Tamalt : « Je n’ai offensé personne. J’ai critiqué des personnalités publiques.»

La juge se tourne vers le procureur, qui requiert deux ans de prison ferme et 500 000 DA d’amende. Les avocats vont tous plaider l’annulation de la procédure en revenant sur les vices de forme qui l’entachent. Me Benissad commence par rappeler les conditions dans lesquelles le prévenu a été mis en prison, marquées, selon lui, par plusieurs violations du droit, dont l’absence de la plainte préalable exigée par l’article 146 du code de procédure pénale.

« Les généraux sont responsables des actes de leurs enfants»

Me Hassani souligne que Tamalt est poursuivi en vertu des articles 144 et 144 bis qui ne prévoient pas de peine privative de liberté et se demande ce que fait le prévenu en prison. Me Sidhoum n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Je ne peux aller vers le fond du dossier si la procédure est dès le départ biaisée», lance-t-il avant d’exhiber quelques documents. Il se demande comment la juge a pu accepter un dossier présenté par une structure, le DRS, officiellement dissoute par décret présidentiel : « J’ai ici le courrier daté Lire la suite

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Le général Hocine Benhadid quitte la prison

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

En détention depuis plus de dix mois, le général à la retraite Hocine Benhadid a été libéré hier en fin de matinée. Une information qui s’est répandue comme une traînée de poudre, avant que la famille et les avocats ne la confirment.
Agé de 70 ans, traînant de lourdes maladies, dont une tumeur maligne, le général Benhadid souffrait le martyre depuis sa mise sous mandat de dépôt, le 1er octobre 2015.

Son arrestation musclée, sur l’autoroute, par une escouade de gendarmes guettant son passage, est intervenue à la suite de sa déclaration sur les ondes d’une web-radio, que le juge a qualifiée d' »entreprise de démoralisation des troupes de l’armée et d’atteinte à corps constitué», des faits passibles du tribunal criminel. Introduites par ses avocats, les neuf demandes de mise en liberté provisoire ont essuyé un refus, malgré la détérioration de son état de santé.

Samedi dernier, lors d’une conférence de presse, son collectif d’avocats a mis en garde contre ce qu’il a qualifié de « mort programmée» du général à la retraite, tout en dénonçant « l’absence d’acte de procédure» durant les dix mois de sa détention provisoire.

Mes Khaled Bourayou, Bachir Mechri et Mustapha Bouchachi ont « tenu pour responsable» le ministre de la Justice, en disant : « Si quelque chose arrive à Benhadid, nous poursuivrons le ministre de la Justice pour homicide volontaire.» Très lourde, la déclaration intervient 48 heures avant la première séance de chimiothérapie, prévue au Centre Pierre et Marie Curie à l’hôpital Mustapha, à Alger.

Une rude épreuve dont les conséquences sur la santé sont imprévisibles, à plus forte raison, lorsque le malade est en prison. Dimanche, en fin de journée, alors que personne ne s’y s’attendait, le juge décide de requalifier les faits pour lesquels Benhadid est poursuivi.

Désormais, il n’est reproché à ce dernier que l’outrage à corps constitué, un délit qui relève du tribunal correctionnel. De fait, la détention tombe. Une ordonnance de sa mise en liberté provisoire est signée. Le lendemain, il quitte la prison d’El Harrach, après une longue détention que ses avocats jugent « arbitraire».

Dimanche soir, le juge de Sidi M’Hamed crée la surprise

Hier, avant qu’il ne soit libéré, un de ses avocats, Me Bachir Mechri, a lancé son ultime message aux plus hautes autorités, ciblant particulièrement le vice-ministre de la Défense et chef de l’état-major de l’Anp, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah.

Tout en dénonçant « le caractère arbitraire de cette affaire, sans aucune plainte ni partie civile», l’avocat, exige « la libération» de Benhadid, « ou dans le pire des cas, son transfert à l’hôpital militaire de Aïn Naadja, pour lui garantir les meilleures conditions de soins».

Visiblement, la santé du général à la retraite s’était sérieusement détériorée et rien n’indiquait que le juge du tribunal de Sidi M’hamed, allait créer la surprise en répondant favorablement aux doléances, combien légitimes, de sa famille et de ses avocats.

« Les nombreuses violations» de la procédure décriées par son collectif de défense, depuis son arrestation sur l’autoroute, laissent transparaître une volonté délibérée de sanctionner le général pour les propos qu’il a tenus sur les ondes de la web-radio et, à travers lui, faire taire toute voix discordante parmi les militaires à la retraite. L’on se rappelle les conditions dans lesquelles Benhadid avait été arrêté et qui renvoient à un véritable guet-apens organisé par des gendarmes. Il était sur le chemin vers sa maison.

C’était mercredi 30 septembre. Son véhicule a été stoppé net sur la route, pour être dirigé avec une brutalité inouïe vers la brigade de Bab Jdid. Il ne sera présenté au parquet de Sidi M’hamed que tard dans la nuit et placé sous mandat de dépôt, par le juge, le 1er octobre, sans aucune plainte préalable.

La première demande du permis de communiqué introduite par ses avocats est refusée, alors qu’il avait un besoin urgent de ses médicaments.

Me Mechri dénonce « l’acharnement» et affirme que dans tous les systèmes de droit qui se respectent « les justiciables de plus de 65 ans sont poursuivis en dehors de la prison en raison de leur âge et de fait de leur santé. Le général a non seulement plus de 70 ans, mais il présente toutes les garanties pour se conformer aux décisions de la justice et être à sa disposition à chaque fois que cela est nécessaire. Pourquoi donc le placer en détention et prendre le risque que sa santé se détériore ?» souligne Me Mechri.

Ironie du sort, l’affaire Benhadid tombe le lendemain d’un long plaidoyer public du ministre de la Justice, Tayeb Louh, pour le respect de la présomption d’innocence et des libertés individuelles souvent foulées aux pieds par des magistrats vulnérables aux pressions et intimidations du pouvoir exécutif. « Des mentalités qu’il va falloir changer», avait-il martelé.

Le message n’a malheureusement pas été entendu, puisque le lendemain, Benhadid était arrêté dans des conditions qui frisent l’hérésie puis placé sous mandat de dépôt et maintenu en détention durant huit longs mois, sans aucun acte de procédure.
Libéré hier, il devra attendre un procès dont on ignore la date. Lire la suite

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Le SOS des marins

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Les marins algériens lancent un appel aux autorités compétentes afin de maintenir la retraite proportionnelle et sans condition d’âge, et ce, au vu de la pénibilité de leur métier.
Dans un communiqué du Collectif des commandants algériens de la marine marchande (CCAMM) remis à notre rédaction, il est déploré le manque de considération pour ce corps de métier et l’absence d’un statut particulier aux marins. Même s’ils ne sont pas nombreux — quelque 5000 selon le CCAMM —, ils exigent un traitement digne de la noblesse de leur métier et surtout de la pénibilité de son exercice.

« Bien que le métier des ‘‘gens de mer » (marins) soit communément reconnu ‘‘pénible » par toute société et par ceux qui possèdent une expérience de travail sur le terrain, notre société algérienne et notre monde politique ont généralement tendance à minimiser ou à négliger la réalité de ce noble métier, qui est non connu et reconnu à sa juste valeur. Les raisons en sont multiples : politiques, économiques, sociales et professionnelles», dénoncent-ils dans ce document.

Actuellement, la flotte algérienne compte « à peine une vingtaine de navires battant pavillon algérien, dont la plupart sont en fin de cycle à cause de leur âge avancé et la difficulté à les maintenir opérationnels aux normes internationales qui sont de plus en plus strictes et de plus en plus exigeantes.

Ce secteur ne connaissant pas un développement important, l’Algérie compte à peine 5000 marins, toutes compagnies (CNAN, ENTMV, Hyproc) et toutes catégories confondues : officiers, agents subalternes, restauration, hôtellerie, pour environ 1000 retraités», expliquent les commandants de la marine marchande.

Aussi, « nous dénonçons avec regret et désolation la ‘‘non-implication » des représentants sociaux et syndicaux des marins, qui n’ont pas été à la hauteur de leur mission pour sensibiliser les instances de l’Etat, valoriser et revendiquer un statut particulier pour ce métier». Et le communiqué d’énumérer les conditions extrêmes et plus que rudes d’exercice : les contraintes morales tels que l’éloignement, la vie de famille perturbée, la solitude, etc.

De même, les contraintes physiques qui mettent à rude épreuve le corps et le moral, cela ajouté à « l’environnement de travail agressif» physiquement et psychologiquement, sans oublier les risques inhérents à ce métier tels les naufrages, la piraterie et autres. Et la retraite proportionnelle et sans condition d’âge était, jusque-là, une solution pour ces marins, « sachant que des études et statistiques confirmées ont démontré que l’espérance de vie des gens de mer est restée basse et n’a pas connu d’amélioration durant les 50 dernières années, contrairement aux métiers des autres secteurs».

« Dans le cas actuel des choses, au vu des réformes annoncées sur le système de retraite, l’annulation de la retraite proportionnelle et sans condition d’âge pour les gens de mer ne peut être perçue que comme une injustice envers cette catégorie qui a déjà perdu toute reconnaissance», concluent les commandants algériens de la marine marchande. Lire la suite

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Le patrimoine culturel, un important levier de développement

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.
Le patrimoine culturel, un important levier de développement
GHARDAIA – Le patrimoine culturel matériel et immatériel constitue un important levier de développement durable et de création de richesses, a estimé lundi à Ghardaia le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi. Intervenant lors d’une visite de travail et d’inspection dans la vallée du M’Zab, classée patrimoine universel en 1982,…

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Le général Benhadid en liberté provisoire

Publié le 11/07/2016, par dans Non classé.

Le général Hocine Benhadid est remis en liberté provisoire ce lundi pour des raisons de santé, a appris elwatan.com d’une source proche du collectif d’avocats.
Emprisonné depuis plus de dix mois, le général à la retraite Hocine Benhadid vient enfin d’être libéré à la grande satisfaction de ses avocats. Ces derniers ont déposé un total de neuf demandes de liberté provisoire et qui ont été toutes rejetées. Le dernier rejet remonte à dimanche passé.

Lors d’une énième conférence de presse, le collectif d’avocat du général Benhadid, ont affiché avant-hier samedi leur profonde inquiétude quant à la dégradation de l’état de santé de leur client souffrant d’un cancer de la prostate et ont dénoncé une mort programmé.

Pour rappel, le général à la retraite Hocine Benhadid est placé sous mandat de dépôt depuis octobre 2015. Il est poursuivi pour tentative de démoralisation de l’armée à travers ses déclarations faites à Radio M quelques jours avant sa détention. Lire la suite

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