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Les conducteurs de train suspendent leur grève

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Les pertes occasionnées par la grève des cheminots, qui a duré 9 jours, avoisinent les 100 millions de dinars.
La section syndicale UGTA des conducteurs de train de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) a mis fin à sa grève qui a duré 9 jours. Le trafic ferroviaire a repris hier sur tout le réseau national, après l’accord conclu entre la direction générale de l’entreprise et les représentants de la section syndicale ayant initié ce mouvement de protestation.

Dans cet accord signé dans la soirée de lundi, la direction de la Sntf s’est engagée à assurer la régularisation de la situation des techniciens supérieurs (TS) titulaires de diplômes d’études universitaires (DEUA), dont la classification actuelle est jugée « discriminatoire» par le syndicat. Selon Sid Abdelkader, président de cette section syndicale, « la direction s’est engagée à satisfaire une des revendications principales des conducteurs de train.

Nous accordons un délai de trois mois pour son application, dans le cas contraire, nous n’hésiterons pas à reprendre la grève». Le directeur général de la SNTF, Yacine Bendjaballah, a expliqué dans une déclaration à l’APS que la rencontre entre les représentants des syndicalistes et la direction générale « s’est soldée par une décision portant retour au protocole d’accord signé auparavant avec la Fédération nationale des cheminots (FNC), partenaire ‘officiel’ de la direction, portant sur le repositionnement des mécaniciens selon le niveau d’études».

Comme promis lors des différents rounds de négociations avec la FNC depuis le début de ce conflit, la direction a réitéré sa promesse d’une nouvelle classification de tous les travailleurs de 35 autres filières. « Cette opération va être confiée à un bureau d’études externe et le délai de réalisation sera déterminé en fonction des propositions du partenaire retenu ; elles seront communiquées à la FNC dans un délai n’excédant pas 15 jours», affirme le directeur de la Sntf. « L’examen englobera la situation professionnelle de toutes les catégories de travailleurs de la SNTF, représentées par 36 sections, et ne se cantonnera pas seulement à celle des conducteurs pour éviter toute complication pouvant générer une autre grève à l’avenir», a-t-il ajouté.

Pour la direction, il s’agit d’une convention collective qui mettra fin à tous les dysfonctionnements relevés dans la classification des travailleurs et le système des primes et indemnités. Selon M. Bendjaballah, les pertes occasionnées par la grève des cheminots qui a duré 9 jours avoisinent les 100 millions de dinars. La justice avait jugé « illégale» la grève des conducteurs de train et la Fédération nationale des travailleurs du secteur s’est démarquée de ce mouvement de protestation, suivi par 1600 travailleurs sur les plus de 12 000 que compte l’entreprise. Lire la suite

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La Toile se projette dans l’après-Bouteflika

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Au moment où les grandes manœuvres ont commencé pour la désignation du successeur de Bouteflika, certaines personnalités politiques s’activent sur la Toile pour polir leur image ou lancer leur précampagne.
Pour le moment, ils ne sont qu’un peu plus de 25 000 à suivre les pérégrinations de Chakib Khelil, ancien ministre de l’Energie et des Mines, sur facebook. Celui qui est cité dans l’affaire Saipem-Sonatrach a lancé « Monsieur Chakib Khelil» sur le plus célèbre des réseaux sociaux, en janvier 2015, dans une quasi-indifférence. Mais depuis son retour en Algérie et la campagne de réhabilitation menée tambour battant en direction de l’opinion, sa page officielle connaît un regain d’activité. L’ancien ministre y poste des photos à sa gloire, pour rappeler son passage réussi à la tête du ministère de l’Energie, et des vidéos qui mettent l’accent sur l’accueil chaleureux que lui réservent les zaouïas.

Dans l’une d’elles, à Adrar, on peut voir le barde Moulay Moubarak Abou Fetah déclamer un poème à la gloire de celui qui se dit « prêt à aider l’Algérie». Pour le successeur potentiel au président Bouteflika, comme certains le supposent, facebook est une manière d’ouvrir la porte à une certaine intimité. Car le réseau créé par Mark Zuckerberg offre une proximité que l’on ne trouve pas ailleurs et permet de tisser des liens entre un ministre banni et en quête de rachat et les citoyens.

Sauf que cette réhabilitation menée au forceps peut se retourner contre lui. D’une part, parce que les internautes ne sont pas dupes de la manœuvre et n’hésitent pas à mettre les pieds dans le plat en rappelant à l’ancien ministre l’affaire des commissions dans laquelle son nom apparaît, mais également l’ouverture d’une page « Chakib Khelil man7habbekch» (Chakib Khelil, je ne t’aime pas, ndlr), dont le slogan est « Chakib Khelil dit qu’il y a 500 personnes qui ne l’aiment pas en Algérie et que sur facebook ils sont des milliers à l’aimer.

Prouvons-lui le contraire». Et ça marche : ils sont déjà plus de 11 000 à adhérer à l’initiative dans laquelle les tentatives de réhabilitation de l’ancien directeur « énergie» à la Banque mondiale sont tournées en dérision. Questionné sur le sujet par la chaîne Ennahar TV, l’ancien ministre a assuré : « La majorité de ceux qui me suivent sur facebook me soutiennent.»

Facebook et Twitter attirent de plus en plus d’hommes politiques, de députés ou de capitaines d’industrie à la recherche d’une plus grande interactivité avec les citoyens, au moment où plusieurs scénarios sont envisagés pour l’après-Bouteflika. Ces pages sont désormais un espace d’échange incontournable dans lequel politiques et citoyens expriment leur point de vue en engageant très souvent un débat sur de multiples questions.

Même si une grande majorité ont une présence symbolique sur les réseaux sociaux — sauf en période d’élections — la plupart confient leurs comptes à des chargés de communication. Pour Issad Rebrab, la présence sur facebook répond à plusieurs impératifs, au moment où le rachat du groupe El Khabar est remis en cause par le pouvoir. Le patron de Cevital, qui est sur les réseaux sociaux depuis longtemps, renforce sa présence avec l’ouverture d’une nouvelle page facebook dédiée à ses activités d’industriel. Cette présence sur facebook ou Twitter lui permet de mesurer sa popularité auprès des Algériens, dont certains le voient occuper la plus haute fonction.

Trois pages facebook « Issad Rebrab Président» ont été créées pour lancer un appel en ce sens. « L’Algérie a besoin d’un homme de votre envergure à son sommet», écrit un internaute sur le mur de Issad Rebrab, alors qu’un autre loue ses succès en affaires et estime qu’un patron qui gère aussi bien ses entreprises ne peut être qu’un bon Président. « Je ne vous connais pas mais depuis des années je vois en vous un bon Président. Du fait que vous avez su gérer l’économie algérienne, vous allez pouvoir gérer l’Algérie.»

Si cette course aux réseaux sociaux connaît une accélération ces derniers temps, rares sont ceux qui pourront espérer atteindre les 48 millions de supporters sur facebook que compte le président des Etats-Unis, Barack Obama. En 2008, celui qui n’était encore que sénateur de l’Illinois avait terrassé sa rivale démocrate Hillary Clinton puis se portait à la tête des Etats-Unis en grande partie grâce à internet.

Une première dans l’histoire des campagnes électorales américaines tant les réseaux web ont grandement facilité l’arrivée tonitruante du sénateur Barack Obama sur la scène médiatique mondiale. En 2012, Obama avait également compté sur une e-campagne pour se faire réélire en signant de ses initiales, « BO», avec les 74 millions de personnes qui le suivent déjà sur Twitter ! Lire la suite

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Issad Rebrab se défend et dénonce

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

L’homme d’affaires estime que sauver les emplois et défendre toutes les libertés dans le sens le plus large et en particulier la liberté d’expression est « un devoir citoyen».
Le premier homme d’affaires algérien, le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, fait le point. Il met à nu l’environnement économique malsain en Algérie et défend la transaction conclue avec les actionnaires du groupe de presse El Khabar. Cette fois, c’est dans un entretien accordé au quotidien français Le Monde que le premier opérateur privé du pays dénonce la chasse aux sorcières menée contre « les hommes libres et indépendants» en Algérie.

Issad Rebrab évoque d’abord le rachat d’El Khabar que le ministère de la Communication tente actuellement d’annuler en saisissant la justice. « Les journalistes et les actionnaires nous ont sollicités parce qu’ils étaient en difficulté, étant donné que certains cercles du pouvoir leur ont coupé la publicité des organismes publics. El Khabar, qui est un média indépendant, nous a demandé d’entrer dans le capital du journal pour sauver ses emplois, mais aussi son indépendance.

Etant donné que je suis un entrepreneur citoyen, j’ai répondu favorablement», explique-t-il. Selon lui, sauver les emplois et défendre toutes les libertés dans le sens le plus large et en particulier la liberté d’expression est « un devoir citoyen». « Moi-même, en tant que personne, j’ai investi dans le journal Liberté dans les moments les plus difficiles des années 1990 pour promouvoir la démocratie, la liberté d’expression et la liberté d’entreprendre», rappelle-t-il. Issad Rebrab affirme, dans la foulée, qu’il n’arrive pas à comprendre l’action du ministère de la Communication : « Nous avons respecté scrupuleusement les lois et la réglementation algériennes concernant cette acquisition.

L’acte a été approuvé non seulement par nos juristes, mais aussi par le notaire qui a enregistré la vente : s’il y avait eu un problème juridique, il n’aurait pas pu établir l’acte, encore moins le publier. Du point de vue du droit, nous sommes sereins. Si la justice est réellement appliquée, nous n’avons aucun problème. Si elle est instrumentalisée, c’est une autre affaire… Pour ce que j’en comprends, on veut en réalité limiter la liberté d’expression, la liberté de la presse, comme on a aussi limité la liberté d’entreprendre.»

« On veut tout museler»

L’homme d’affaires aborde également le blocage des investissements de son groupe en Algérie et les contraintes auxquelles font face des investisseurs nationaux. « Nous avons aussi des projets industriels que nous n’avons pas pu réaliser parce que nous n’avons pas eu l’autorisation du Conseil national des investissements (CNI) qui limite le seuil des investissements à 15 millions d’euros actuellement (initialement à 5 millions), alors que nous sommes dans un pays qui a besoin de création d’emplois et qui a le potentiel pour avoir une croissance à deux chiffres», affirme-t-il, en insistant sur la nécessité de diversifier l’économie nationale.

Mettant l’accent sur les capacités de son groupe à contribuer à cet effort de diversification de l’économie, Issad Rebrab évoque des statistiques prouvant que l’Algérie pourrait se retrouver dans une situation délicate dans les prochaines années : « Je me soucie beaucoup pour mon pays. Dans moins de cinq ans, il y aura 10 millions de nouveaux demandeurs d’emploi. En 2025, l’Algérie comptera 50 millions d’habitants.

Nous allons consommer de plus en plus d’électricité, près de 5% de plus par an de gaz et de carburant. Nous ne pourrons plus exporter ce que nous vendons aujourd’hui.» Niant toute implication dans le débat autour du 4e mandat du président Bouteflika, il déplore les bâtons mis dans les roues « des investisseurs qui ne sont pas proches du pouvoir» actuel. Et d’asséner : « Aujourd’hui, on a l’impression qu’on veut tout museler, tout contrôler, alors que le rôle de l’Etat est d’encourager, réguler et redistribuer la richesse, mais pas de la freiner.»

Le patron de Cevital se montre également prudent et refuse de s’impliquer dans le débat autour de la capacité du chef de l’Etat à gouverner. « Je lis comme tout le monde ce qu’écrit la presse, mais je ne suis pas dans le sérail pour l’infirmer ou le confirmer», déclare-t-il. Par la même occasion, Issad Rebrab explique le sens de ses précédentes déclarations dans lesquelles il avait dénoncé « l’antikabylisme». « Ce n’est pas tout à fait cela. D’ailleurs, le directeur de cabinet de la présidence de la République est Kabyle.

Et dans le domaine économique, il y a des Kabyles — dont le président du Forum des chefs d’entreprise — qui sont dans le sérail. Ce n’est pas un problème de régionalisme, c’est plutôt une affaire de soumission : le pouvoir n’aime pas et ne supporte pas les hommes indépendants et libres», dit-il en se définissant comme « un électron libre, un homme indépendant». « Je pense que je paye les conséquences de ma liberté», lâche-t-il.

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Climat politique délétère : Guerre ouverte pour La succession

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Les trois forces qui ont aidé le Président à décrocher son 4e mandat se livrent, depuis son absence en raison de sa maladie, une guerre de succession. L’armée, les politiques et les hommes d’affaires se projettent dans l’horizon 2019, mais avant, en cas de vacance, deux d’entre elles craignent l’homme fort du moment, le vice-ministre de la Défense nationale, dont l’ambition démesurée risque de faire voler en éclats toute démarche institutionnelle. Le pire des scénarios, révèlent les plus avertis.
Jamais le pays n’a connu une situation aussi grave et incertaine que celle qui prévaut. Manque de visibilité politique, effondrement des revenus, une situation sécuritaire extrêmement tendue aux frontières et un Président lourdement affecté par la maladie. De plus en plus longue, l’absence de Bouteflika a fait apparaître trois forces qui se projettent dans l’optique de 2019, coïncidant avec la fin du mandat de Bouteflika, et se livrent en coulisses une bataille rangée pour la succession. Des observateurs avertis expliquent ce qui se passe au plus haut sommet de l’Etat.

Depuis que le Président est malade, donc obligé de passer — à des exceptions près — par de tierces personnes, notamment son frère-conseiller, Said, pour être informé des affaires de l’Etat, trois groupes d’intérêt ont pris en otage le pays. Le premier, nous dit-on, est plutôt partisan, c’est-à-dire qu’il concerne les chefs de parti, à l’image des secrétaires généraux du RND Ahmed Ouyahia et du FLN Amar Saadani. Comme tout chef de parti, chacun des deux se voit sur le chemin du palais d’El Mouradia. Les deux hommes ne partagent rien, si ce n’est leur allégeance à Bouteflika. Néanmoins, leur position au sein du sérail permet à chacun d’eux d’avoir des ambitions.

En tant que chef de cabinet qui a l’œil sur tout le courrier qui arrive à la Présidence, aussi bien ordinaire que confidentiel, et gère cette haute institution en l’absence du Président, il a été la cible de violentes attaques de la part de Amar Saadani, dont le parti a un président d’honneur qui s’appelle Abdelaziz Bouteflika. Chargé de tirer à boulets rouges sur tous ceux qui se comptent parmi les détracteurs du clan présidentiel, le secrétaire général du FLN a bien assumé sa mission. Mais il est devenu trop encombrant parce qu’il est allé plus loin de ce qui était attendu de lui. Il a même outrepassé les remises à l’ordre adressées par ses mentors.

Ali Haddad, Kouninef et Gaïd Salah

Pendant ce temps, Ahmed Ouyahia, qui faisait le dos rond, revient en force. D’abord en tant que secrétaire général par intérim du parti, puis en le confirmant à son poste par un congrès, une élection à bulletins secrets et un message de félicitations signé de la main du président de la République.

Une réponse cinglante à Amar Saadani, en perte de vitesse. Son groupe parlementaire traverse une crise assez profonde. Les deux hommes de confiance sur lesquels il comptait pour faire passer ses messages et surtout ses lois, à savoir Baha-Eddine Tliba (vice-président de l’APN) et Mohamed Djamai (président du groupe parlementaire), sont désormais contestés. Une pétition signée par une centaine de députés FLN, dont le texte, nous dit-on, a été faxé de la Présidence, fait le tour des 48 wilayas, tout comme la pétition contre Amar Saadani. Désormais, les jours de ce dernier sont comptés.

La deuxième force en course pour la succession, ajoutent nos sources, représente les hommes d’affaires, notamment ceux qui ont investi beaucoup d’argent dans la politique — comme Ali Haddad ou Karim Kouninef — et veulent à tout prix récolter les dividendes en se présentant comme une alternative. Même si c’est au nom du Forum des chefs d’entreprises, les visites de Ali Haddad aux ambassades accréditées à Alger et ses nombreux déplacements à l’étranger avec le Premier ministre font de lui l’homme incontournable, y compris pour les grandes décisions, tantôt en s’appuyant tantôt sur le frère du Président, tantôt sur son ami Mustapha Rahiel, directeur de cabinet du Premier ministre.

C’est en officiel et non pas en homme d’affaires qu’il est reçu dans toutes les wilayas, où les responsables de l’administration lui déroulent le tapis rouge, souvent aux frais de l’Etat, comme s’il portait le costume du futur Président. L’ouverture de nombreux bureaux du FCE s’apparente étrangement, à en croire nos sources, aux pratiques d’un parti politique qui ne dit pas son nom.

La troisième force, indiquent nos interlocuteurs, est incarnée par l’armée. Elle est représentée par le vice-ministre de la Défense nationale et chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée Ahmed Gaïd Salah, l’homme fort du moment qui ambitionne, lui aussi, malgré son âge avancé, d’occuper le fauteuil de Président. « En l’absence de Bouteflika, les trois forces se disputent la succession et chacune croit dur comme fer qu’elle a le soutien d’au moins l’une des trois. Les alliances se font et se défont au rythme des événements», nous dit-on.
Sentant le vent tourner, Amar Saadani se tourne vers son ami d’antan, l’homme fort du moment, le chef d’état-major de l’ANP, le général Gaïd Salah.

Celui-là même qui a violé les usages de neutralité de l’armée en le félicitant publiquement, à travers une lettre, pour son élection à la tête du FLN. Qualifié par nombre d’observateurs de « maladroit», ce message lourd de sens n’est pas passé inaperçu. Il faut dire que les deux hommes s’entendent très bien et chacun trouve son compte dans la mission qui lui a été confiée. Lorsqu’il a été décidé de limiter les prérogatives du général Toufik Médiène, patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), initiateur des enquêtes sur les hommes du Président, notamment Chakib Khelil et Amar Ghoul, Gaïd Salah a fait plus.

Il a commencé par amputer le DRS de ses services les plus importants, dont ceux de la police judiciaire et de la lutte antiterroriste, mais aussi de sa force de frappe, le Groupe d’intervention spéciale (GIS), avant de mettre son chef à la retraite et d’installer à sa place Bachir Tartag, celui-là même que le général Toufik avait limogé de la Direction de la sécurité intérieure moins de trois Lire la suite

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Boumerdès : Sit-in de solidarité avec les journalistes d’El Khabar

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Un sit-in de solidarité avec les journalistes du quotidien El Khabar a été observé hier, devant le bureau du quotidien à la cité du 11 Décembre, au chef-lieu de la wilaya de Boumerdès.
« Nous sommes ici pour défendre le principe de la liberté d’expression, de la liberté et de la sécurité de l’emploi des journalistes contre toute atteinte. Avec ses déclarations, le ministre Hamid Grine montre un mépris envers l’intelligence et le discernement des journalistes», lit-on dans la déclaration de l’Association des journalistes et correspondant de la wilaya de Boumerdès.

Les rédacteurs de la déclaration ont insisté et dénoncé aussi le caractère politique de l’affaire qui oppose le groupe El Khabar au ministère de la Communication. « Les journalistes savent très bien que cette affaire est un acte politique commandité par un groupe d’intérêt qui a des ambitions politiques.»

Aux côtés des journalistes des différentes quotidiens présents lors du sit-in, des représentants des deux partis politiques RCD et FFS, du syndicat UGTA de la zone industrielle de Rouiba, du Cnapest et de la section de wilaya de la Fédération nationale des artisans (FNA) ont aussi répondu à l’appel.

Un burnous blanc a été remis par la section de la FNA au journaliste d’El Khabar à Boumerdès. « Le burnous blanc symbolise l’originalité, la transparence, la paix… El Khabar est l’un des journaux qui défendent tous ces idéaux», dira Mohamed Charef, président la section de la wilaya de Boumerdès de la FNA. Lire la suite

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Algérie Télécoms : Un centre d’appel par wilaya dès cette année

Publié le 18/05/2016, par dans Non classé.

Algérie Télécom compte externaliser, dès 2016, l’activité des centres d’appel à travers la création d’un centre par wilaya pour améliorer la relation avec ses clients, a appris l’APS auprès de l’opérateur historique.
« La création de nouveaux centres va améliorer la relation avec les clients grâce à une meilleure prise en charge de leurs appels en termes de temps d’attente et de réponses aux différentes requêtes», précise-t-on. Algérie Télécoms (AT), opérateur historique, va créer un centre d’appels dans chaque wilaya et ce, dans le cadre d’une convention, signée entre la compagnie et l’Ansej en février 2015, prévoyant l’accompagnement de jeunes promoteurs.

Une campagne de communication afin d’intéresser les jeunes promoteurs à ce projet sera lancée dans les prochains jours dans 26 wilayas du Nord, des Hauts-Plateaux et du Sud, précise la source. Parmi les wilayas ciblées figurent Jijel, Skikda, Batna, M’sila, Mascara et Aïn Defla ainsi que Tébessa.

Au Sud, ce sont El Oued, Ghardaïa, Biskra et Béchar qui sont concernées. « Ce projet stratégique vise à améliorer la relation avec les clients d’Algérie Télécom et même les spécificités linguistiques de chaque région seront prises en considération», a ajouté AT.
Algérie Télécom dispose actuellement de trois centres d’appel à Alger, Oran et Constantine pour répondre aux doléances des clients des 48 wilayas. Mais ces structures sont saturées et le taux d’appels sans réponse reste élevé.

Les jeunes intéressés par ce projet peuvent s’inscrire via un formulaire en ligne sur le site web de l’opérateur www.algerietelecom.dz, rubrique « Jeunes promoteurs» après avoir pris connaissance des critères de candidature. Une commission mixte composée des cadres d’AT et de l’Ansej procédera à la sélection des candidats et un seul promoteur sera retenu dans chaque wilaya. Les candidats retenus bénéficieront de l’accompagnement du dispositif Ansej qui comprend le financement du projet et des avantages fiscaux et parafiscaux.

Les jeunes promoteurs bénéficieront auprès d’AT d’une solution technologique de gestion des centres d’appel, d’une formation sur le métier et surtout d’un plan de charge annuel qui permettra au jeune promoteur d’engranger des revenus et de développer sa micro-entreprise. Le promoteur sera rémunéré selon le volume des appels qu’il prendra en charge « selon la qualité exigée». Une assistance technique est également assurée par Algérie Télécom.

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