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Yacef Saâdi décide de porter plainte

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Le moudjahid Yacef Saâdi crève l’abcès. Après avoir observé un long et pesant silence sur la polémique itérative concernant le démantèlement de la Zone autonome d’Alger (ZAA), l’un des héros de l’emblématique Bataille d’Alger décide de réagir.
Le dernier livre du journaliste américain Ted Morgan, intitulé Ma Bataille d’Alger (confession d’un Américain au cœur d’un drame français), édité en anglais en 2006 et traduit en français en 2016, l’oblige à mettre fin à l’obligation de réserve qu’il s’est imposé de longues années durant. « J’ai toujours refusé de polémiquer avec mes concitoyens.

J’ai préféré tout encaisser par respect pour tous mes compagnons de lutte. Mais à partir du moment où ce sont des étrangers qui interfèrent dans nos affaires, je ne peux pas me taire», déclare-t-il lors d’une rencontre avec des journalistes, organisée hier après-midi à son domicile, à Alger. En présence de ses enfants et ses proches, Yacef Saâdi s’est montré extrêmement affecté par les affirmations contenues dans l’ouvrage de Ted Morgan, qui l’accuse « d’avoir livré aux parachutistes de l’armée coloniale Ali La Pointe et ses amis en les conduisant à leur cachette».

Selon lui, le journaliste Ted Morgan, de son vrai nom le comte Sanche Charles Armand Gabriel de Gramont, « a voulu écrire l’histoire à sa manière». « Je ne vais pas le laisser faire», dit-il. Yacef Saâdi lui donne rendez-vous devant les tribunaux. « Sans vouloir me justifier pour autant, car j’ai la conscience tranquille et l’âme sereine devant Le Tout-Puissant Seigneur ; je vous convie à préparer votre arme de défense car, en ce qui me concerne, j’ai l’intention d’utiliser les voies légales contre vous pour défendre mon honneur et l’honneur de mes compagnons qui ne sont plus de ce monde et qui ont consenti le sacrifice suprême», écrit Yacef Saâdi dans un communiqué lu à cette occasion.

Et d’ajouter : « Cette déclaration vous est destinée en premier lieu, Monsieur le journaliste Ted Morgan, de même qu’elle est destinée à tous ces ‘‘autres » qui s’évertuent dans la palabre sans pouvoir apporter un iota de vérité, en arborant ne serait-ce qu’une preuve irréfutable de leurs déclarations faites, souvent, au cours de conciliabules interlopes.» La décision de porter plainte contre le journaliste américain, ajoute-t-il, est prise et des avocats ont été contactés à cet effet.

Avant cela, le héros de la Bataille d’Alger laisse une porte de sortie à Ted Morgan : « Mais dans le cas où vous n’accepteriez pas ce défi ou cette confrontation, c’est selon, faites amende honorable et demandez pardon non pas à moi seulement, mais à tous les patriotes de mon pays par les moyens que jugerez utiles.»

Les archives et le rôle de Hacene Guendriche

En tout cas, Yacef Saâdi et sa famille se disent très confiants. Détenant une importante masse d’archives révélant tous les détails de cette séquence douloureuse de l’histoire de l’Algérie qui démontent toutes les accusations de Ted Morgan. Ce dernier affirme dans son livre (page 291) que « Yacef Saâdi a décidé de livrer ses compagnons après avoir reçu une visite de sa mère». « Le 6 octobre, alors qu’il est toujours sous la garde du 1er REP, Yacef reçoit la visite de sa mère. Elle est aussi la grand-mère de P’tit Omar, son neveu âgé de 12 ans, qui est caché avec Ali La Pointe et sa compagne Hassiba, et qui, comme le jeune Mahmoud, leur sert d’agent de liaison.

Elle lui dit que Ali est condamné et lui demande s’il peut faire quelque chose pour sauver l’enfant. Selon ce que m’ont raconté les officiers de l’état-major de Massu, Yacef Saâdi décide qu’il peut faire quelque chose : il révèle la cachette de Ali La Pointe au 5, rue des Abdérames», écrit le journaliste américain.

« Cette affirmation n’est confirmée dans aucun document écrit des militaires français», précise la famille Saâdi en montrant tous les documents, notamment une lettre adressée par la mère de Yacef à un journal dans laquelle elle précise qu’elle n’a plus de nouvelles de son fils depuis deux semaines. Datée du 6 octobre, cette lettre, dont nous détenons une copie, avait été récupérée par l’armée française dans les décombres, après l’explosion de la cachette de Ali La Pointe et ses compagnons, le 8 octobre 1957. De plus, les Saâdi ont montré aux journalistes tous les documents confirmant l’identité de celui qui serait à l’origine de la décapitation de la ZAA.

Il s’agit, selon eux, de Hacene Guendriche, dit Zerrouk, dit Safi, dit Basile, ancien compagnon de Yacef qui a été arrêté le 6 août 1957. Pour eux, documents et archives à l’appui, Zerrouk ou Safi « avait été retourné par l’armée française qui a caché son arrestation du 6 août au 8 octobre 1957». « Tout en étant arrêté, il a continué à adresser des correspondances à Yacef Saâdi (Lee, son pseudonyme à l’époque) arrêté le 24 septembre, et à Ali La Pointe (Lahbib).

La dernière correspondance entre ce dernier et Safi est datée du 7 octobre. Safi adressait aussi des lettres à Boualem Salem et Si Khaled qui étaient avec le colonel Amirouche dans la Wilaya III. Toutes ces correspondances sont classées par l’armée française sous le titre ‘‘Double jeu, retournement d’agent »», précise le fils de Yacef Saâdi en brandissant tous les documents cités. Hacene Guendriche a-t-il collaboré avec l’armée française de son propre gré ? A-t-il été contraint à le faire ? « Seul les historiens peuvent répondre à ces questions», précise la famille Saâdi.
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Un texte qui soulève des interrogations

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Programmées parmi les premiers projets de loi à être examinés par le Sénat, à partir d’aujourd’hui, les deux ordonnances d’amendement relatives à l’obligation de réserve imposée aux militaires à la retraite et aux officiers de réserve cachent une « volonté délibérée de confisquer à vie la liberté d’expression» non seulement des militaires mais également des millions de réservistes de l’armée algérienne.
Des juristes spécialisés en droit militaire s’expriment sous le sceau de l’anonymat, « pour des raisons évidentes de représailles». L’adoption des deux projets de loi, nous dit-on, « est devenue une affaire de principe, pour ne pas dire personnelle, pour le vice-ministre de la Défense nationale, le chef de l’état-major de l’Anp, le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, son initiateur». Nos interlocuteurs préfèrent aborder le projet de texte sous l’angle « purement» juridique, pour montrer son caractère « aberrant», « ségrégationniste» et surtout « liberticide», car « il confisque à vie la liberté d’expression à une partie de la population algérienne».

Ils expliquent : « Le principe de l’obligation de réserve est une mesure disciplinaire qui relève des lois organiques, plus précisément les statuts et des règlements internes. Le code de justice militaire comporte des dispositions dans ce sens, pour les militaires en activité, et une fois à la retraite, ils deviennent des civils, qui tombent sous le coup du code pénal, prévoit des dispositions dans ce sens.

Si le législateur algérien estime qu’il faille pénaliser le non-respect de l’obligation de réserve, qu’il le fasse pour tous les corps constitués, à savoir la police, les Douanes, les magistrats, etc. On ne peut la limiter uniquement aux militaires retraités et aux réservistes. Cela relève de la discrimination pure et simple. Nous sommes face à une confiscation à vie du droit à l’expression pour des millions d’Algériens, si l’on compte les réservistes, consacré par la Constitution.»

Abordant la question des sanctions, nos interlocuteurs lèvent des lièvres. Pour eux, « la rétrogradation ou le retrait de la médaille d’honneur sont des mesures accessoires liées à une peine criminelle privative de liberté et s’appliquent automatiquement contre le mis en cause. C’est le code pénal qui les prévoit dans son chapitre lié aux peines.

Est-il possible de suivre les déclarations de millions d’officiers de réserve formés depuis l’indépendance ? De plus, pourquoi uniquement les officiers ? Est-ce que les sous-officiers sont plus disciplinés ?» Mieux encore, nos sources se demandent « qui sera habilité à dégrader un officier supérieur ou à lui enlever sa médaille du mérite.

Il n’y a aucune structure à même d’exécuter une telle mesure, qui passe inévitablement par une décision de justice. Ne sommes-nous pas en train de nous préparer à une répression sans limite ? De quoi le ministre délégué de la Défense a-t-il peur ? Que les retraités se dressent contre ses décisions ou les critiquent ? Si le texte de loi est promulgué tel qu’il est, jamais il ne pourra être exécuté sur le terrain en raison de son caractère liberticide.

Il risque même d’unifier les rangs des contestataires de plus en plus nombreux à le critiquer…» Elles poursuivent leur réquisitoire en disant : « Comment peut-on rétrograder un militaire à la retraite qui laisse son grade à la caserne ? Une fois versé dans la vie civile, le grade n’a plus d’existence. D’ailleurs, il est indiqué que ces deux mesures n’ont pas d’incidence sur les rémunérations tout simplement parce que celles-ci sont un droit inaliénable, lié aux cotisations des militaires durant leur carrière…» Pour nos interlocuteurs, ces projets de loi « ont été élaborés dans la précipitation.

Leur objectif est d’‘‘imposer l’omerta » au sein d’une corporation à l’avant-garde de toutes les turbulences qu’a eues à affronter le pays et, de ce fait, est astreinte au devoir de mémoire». « Si l’on interdit à ceux qui se sont sacrifiés de s’exprimer, qui à leur place pourra révéler aux générations futures ce qui s’est passé dans notre pays ? Est-ce pour les empêcher d’écrire l’histoire que ces textes ont été élaborés ? Ce sont des questions qui se posent avec acuité et rien n’est perdu jusqu’à présent. Si les députés les ont adoptés sans surprise, grâce aux consignes de vote du FLN et du RND, il y a peut-être une chance de voir les sénateurs aller au fond de ces dispositions pour mettre en exergue les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression et la cohésion des corporations», révèlent nos interlocuteurs. Lire la suite

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Un député RND cité dans une affaire de corruption

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Les affaires de corruption éclatent à une telle cadence que le doute peut légitimement planer sur tous les contrats relatifs à des projets en Algérie ces dernières années.
Le dernier scandale a été révélé par le journal espagnol El Mundo, citant le nom du député RND Omar Alilat. Dans son édition d’hier, le journal espagnol cite le député RND, comme ayant touché des pots-de-vin, à l’instar d’autres hauts responsables algériens, notamment des cadres à l’Algérienne des eaux, et ce, de la part des sociétés espagnoles Voltar Lassen et Elecnor pour l’obtention de contrats en Algérie. Gustavo de Aristegui et Pedro Gomez De la Serna, respectivement ex-ambassadeur d’Espagne en Inde et ancien député du parti populaire espagnol, tous deux responsables de la société Voltar Lassen, sont poursuivis dans leur pays pour avoir touché des millions d’euros dans plusieurs contrats, notamment pour l’accélération de l’acquisition du contrat d’installation d’une station de dessalement d’eau à Souk Tleta (Tlemcen) et un tramway à Ouargla au profit d’Elecnor.

Selon El Mundo, la police aurait déjà trouvé la trace de paiements par Western Union sur les comptes de proches des responsables algériens. MM. Aristegui et De la Serna passaient par un intermédiaire, Cristobal Tomé, homme d’affaires espagnol installé en Algérie. C’est une correspondance de ce dernier à De la Serna qui a révélé le système de corruption menant à des responsables algériens. Pour l’heure, seul le nom de Omar Alilat a été cité par El Mundo, présenté comme proche du ministre de l’Industrie, Abdessalem Bouchouareb, et ayant dirigé la campagne présidentielle de Bouteflika en 2014. Le quotidien espagnol précise que le député RND « jouit d’une immunité parlementaire qui le protège de répondre devant la justice dans son pays des allégations de détournement de fonds», ajoutant qu’il aurait reçu « au moins deux transferts d’argent en décembre 2011 à Paris envoyés par Cristobal Tomé». El Mundo note que le travail de Tomé consiste à « graisser» des personnes pour obtenir que leur médiation porte ses fruits. Dans la lettre adressée par Tomé à De la Serna, il adjoint la preuve de l’envoi de l’argent via Western Union pour le compte des familles des administrateurs de l’ADE.

L’enquête a déterminé que les montants des transferts étaient faibles. « Seulement quelques milliers d’euros dont plus de 1000 pour Alilat… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, on estime que les pots-de-vin pourraient se chiffrer en millions», indique El Mundo. Interrogé par le journal électronique TSA, Omar Alilat a catégoriquement démenti les faits qui lui sont reprochés et s’est dit prêt à déposer une plainte en Espagne et en Algérie. Lire la suite

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Sénat . Abdelkader Bensalah s’en prend à la presse

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Huit projets de loi seront examinés et débattus par les membres du Conseil de la nation avant le 21 juillet, date de la clôture de la session parlementaire de printemps.
Jamais le Parlement n’a « expédié» en un temps record autant de textes juridiques, dont certains revêtent un caractère très important. Hier, les sénateurs ont débattu en plénière de deux projets de loi : l’un a trait à l’organisation de la profession de commissaire-priseur, l’autre à la loi amendant et complétant l’ordonnance 76-112 du 9 décembre 1976 portant statut des officiers de réserve et de la loi complétant l’ordonnance 06-02 du 28 février 2006 relative au statut général du personnel militaire. Seulement, les membres de la Chambre haute du Parlement n’ont pas fait mieux que leurs collègues de l’APN.

Les travées de cette institution étaient quasiment vides et rares étaient ceux qui se sont inscrits pour enrichir le débat. Sur la quarantaine de sénateurs qui ont répondu présent, seuls six ont pris la parole. Un désintéressement total. La présentation et l’examen du projet de loi consacré aux militaires n’ont duré que 10 minutes. Un temps record. Seuls deux députés ont pris la parole pour défendre et applaudir le contenu du projet.

Abdelkader Bensalah est intervenu avant l’entame des débats non pas pour dénoncer cet état de fait, mais pour faire le procès de la presse. Il a rappelé, à l’adresse des médias, « les règles de déontologie». Visiblement gêné par les multiples critiques dont a fait l’objet cette institution parlementaire à la suite de la désignation de Amar Ghoul comme sénateur du tiers présidentiel, Bensalah s’en est prend à la presse, défend les choix du Président et les sénateurs désignés dans le tiers présidentiel, à leur tête Amar Ghoul.

Le deuxième personnage de l’Etat explique que quand le Président honore un membre du Conseil de la nation, c’est « dans le but de lui faire assumer la responsabilité d’apporter un plus et de faire bénéficier l’institution de son expérience».

Bensalah regrette « les écarts de langage et les jugements auxquels recourent certaines plumes pour dénigrer l’institution et ses membres». Pour lui, ces comportements portent atteinte à l’exercice de la démocratie, nuisent à la culture de la différence et à la liberté d’expression et relèvent presque de la diffamation.

Seulement, faut-il accorder du crédit au discours que Bensalah a prononcé dans un hémicycle pratiquement vide ? Même les sénateurs qu’il a défendus étaient tout simplement absents à cette plénière.

Par ailleurs, il est prévu dans les prochains jours le débat et le vote, entre autres, des projets de loi relative à la promotion de l’investissement, de la loi organique relative au régime électoral et de celle portant sur la haute instance indépendante de surveillance des élections, ainsi que le texte de loi organique fixant l’organisation de l’APN et du Conseil de la nation et des relations fonctionnelles entre ces deux institutions et le gouvernement. Lire la suite

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Pas de consensus autour de la réforme du bac

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

La commission mixte chargée du dossier de refonte de l’examen du baccalauréat s’est réunie hier à Alger, à huis clos, pour examiner les propositions avant l’atelier portant sur le même thème prévu à la fin de la semaine et qui verra la participation d’experts de l’éducation mais aussi de responsables des autres secteurs concernés par cet examen, dont l’enseignement supérieur.

La rencontre d’hier, la sixième du genre depuis le début de l’année scolaire, à laquelle ont pris part des représentants des enseignants, des parents d’élèves, des représentants de la commission nationale des programmes et des experts pédagogues du ministère de l’Education nationale, était l’occasion de passer en revue les propositions des différentes parties avant de les soumettre au gouvernement qui devrait valider le nouveau format du baccalauréat avant la rentrée scolaire.

La ministre de l’Education nationale a déjà exprimé son intention de faire appliquer la nouvelle mouture pour la prochaine session du baccalauréat. Selon Meziane Meriane, syndicaliste et membre de la commission mixte, présent à cette rencontre, la réduction du nombre d’épreuves de cet examen national à six s’étalant sur trois jours a fait le consensus auprès des membres de cette commission. « La difficulté reste toutefois dans le choix des matières à exclure de l’examen», souligne notre interlocuteur, décrivant la difficulté de parvenir à une formule faisant consensus.

Les avis des membres représentants la communauté éducative divergent donc sur les matières à supprimer du calendrier de l’examen, que la commission propose d’organiser en sessions décalées.

Le Syndicat national des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), représenté par Boualem Amoura, défend « un bac spécialisé» avec des épreuves des matières essentielles et propose une session anticipée des matières secondaires. Le Satef est partisan d’une session pour les matières secondaires à la fin de la 2e AS « pour permettre une meilleure concentration sur les matières essentielles avec en sus une révision des coefficients pour asseoir les bases d’un baccalauréat spécialisé». Le syndicaliste a maintes fois dénoncé la « politisation» du baccalauréat, dont la réforme est à chaque fois reportée faute de débat de spécialistes.

« En insistant à défendre le maintien des matières secondaires comme tamazight et les sciences islamiques dans le calendrier des matières essentielles, nous sommes restés dans l’idéologique au lieu du pédagogique et, au final, on ne peut pas régler le problème de la surcharge du calendrier tout en maintenant toutes ces matières», estime M. Amoura.

Le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur ternaire de l’éducation (Cnapeste) et l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) défendent le maintien de ces matières « dites de l’identité» dans le calendrier de l’examen et proposent l’instauration d’une évaluation permanente, annuelle, pour lutter contre l’absentéisme. L’Unpef dit s’opposer à la suppression des sciences islamiques, de l’arabe, de tamazight, de l’histoire.

Les propositions de la commission tournent donc autour de la révision des coefficients des matières, la suppression des épreuves secondaires, la réduction du volume horaire des épreuves, l’organisation d’une session anticipée et l’instauration de matières optionnelles. Les propositions seront remises au ministère de l’Education nationale et seront soumises au gouvernement qui statuera sur leur maintien ou pas, expliquent les membres de la commission, qui soulignent toutefois leur refus de toute modification des propositions. « La réforme du baccalauréat doit se faire impérativement avec les travailleurs du secteur qui sont sur le terrain. Nous avons passé plusieurs heures à en débattre. Nous n’accepterons aucun format dicté sans le consentement de la communauté éducative», insiste M. Amoura.
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On vous le dit

Publié le 12/07/2016, par dans Non classé.

Les prévisions d’Airbus concernant l’aérien

Airbus a revu à la hausse, hier, sa prévision de croissance du marché aéronautique mondial pour les 20 prochaines années, évaluant les besoins des compagnies à 33 000 nouveaux avions pour une valeur de 5200 milliards de dollars. Le constructeur européen estime que le trafic va croître de 4,5% par an sur les 20 prochaines années. Il y a un an, il avait évalué les besoins à 32 600 appareils pour une valeur de 4900 milliards de dollars. « L’Asie-Pacifique est le moteur de la croissance pour ces 20 prochaines années», a souligné le directeur commercial d’Airbus, John Leahy, au premier jour du Salon aéronautique de Farnborough. « La Chine sera bientôt le premier marché mondial pour l’aviation. Avec les économies émergentes, la concentration continue des populations et la création de richesses, tout cela va aider à alimenter une solide croissance du trafic aérien», a-t-il estimé. Airbus prévoit dans le détail un marché pour plus de 9500 appareils gros porteurs et plus de 23 500 moyen-courriers.

5 millions d’estivants recensés par la Protection civile

Dans le cadre des interventions liées aux dispositifs de surveillance des plages et des baignades à travers les wilayas côtières depuis le 1er juin dernier, les services de la Protection civile ont enregistré une affluence estimée à 5 037 052 estivants, où 3712 interventions ont été effectuées, ce qui a permis de secourir et sauver de la noyade 2187 personnes dans les plages surveillées, et prodiguer les premiers soins à 1223 personnes au niveau des postes de surveillance, par contre 10 personnes sont décédées, certaines dans des plages interdites à la baignade.

Coup d’envoi des liaisons maritimes Jijel-Alger

Les liaisons maritimes entre Jijel et Alger ont été lancées dimanche, au moyen de deux monocoques de 206 places. Deux HSC (High Speed Craft – navires à grande vitesse), Seraïdi et Badji Mokhtar 2 ont assuré, au cours de cette journée, des dessertes entre les deux cités maritimes, dans le cadre du programme de l’Entreprise nationale des transports maritimes de voyageurs (ENTMV). La durée de la traversée, qui comprend des escales aux ports d’Azeffoun et Béjaïa, est de 6 heures et demie. Le navire Badji Mokhtar 2, qui a accosté au port de Boudis (Jijel) a reçu la visite de la presse et de nombreux citoyens, qui ont découvert le confort offert par ce moyen de transport par voie maritime. Lire la suite

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