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Clôture des 3es Journées du court métrage et du film documentaire à Mostaganem

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.
Clôture des 3es Journées du court métrage et du film documentaire à Mostaganem
MOSTAGANEM – Le film documentaire « Akher Kalem » (les dernières paroles) du réalisateur Mohamed Zaoui et le court métrage « Point de fuite » de Mehdi Labidi ont remporté le premier prix des 3èmes Journées de court métrage et du film documentaire qui a pris fin jeudi soir la maison de la Culture…

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Une nouvelle liste de médicaments non remboursables

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.

Quarante médicaments destinés aux maladies cardiovasculaires, gastriques, problèmes intestinaux et gynécologiques ne sont plus remboursables.
C’est la teneur de l’arrêté du 10 janvier 2016 modifiant et complétant l’arrêté du 6 mars 2008 fixant la liste des médicaments remboursables par la Sécurité sociale, publié dans le dernier Journal officiel signé par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi. Une nouvelle qui a provoqué l’indignation de plusieurs internautes qui ont qualifié cette décision de « mascarade et de nouvelle façon de s’attaquer aux poches des gens».

« A voir tous les médicaments supprimés, je me demande ce qui nous reste à rembourser ! ça sert à quoi de cotiser si le malade ne peut même pas rembourser ses médicaments ?», s’interroge un internaute. Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et orientation des consommateurs, trouve ça « injuste». « Au moment où on estimait une correction du déséquilibre entre les frais des soins et les remboursements, on est surpris par cette révision de la liste des médicaments remboursables.

C’est injuste, car ces antibiotiques prescrits par mes médecins sont beaucoup utilisés par les Algériens et je me demande sur quels critères ils se sont basés pour établir ces listes !», dénonce-t-il. Ajoutant : « On est pour l’orientation des dépenses avec les mesures d’austérité, mais il ne faut pas exagérer et ne prendre que des décisions qui vont à l’encontre des intérêts du consommateur.» Pour sa part, Ahmed Benfares, pharmacien, n’est pas du même avis.

« Je ne pense pas que cette mesure va faire beaucoup de mal. La plupart des médicaments cités ne sont pas de première nécessité ni de grande utilisation, mis à part Bedelix et Malox qui sont beaucoup demandés par les Algériens. Il y a une charge importante sur la Cnas qui prend en charge les maladies chroniques, c’est donc légitime qu’elle se décharge un peu de certains médicaments pas très importants», soutient-il. Lire la suite

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Un mort dans un chantier à Hammam Melouane

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.

Hammam Melouane (sud-est de Blida) n’en finit pas avec les catastrophes.
Après la série de secousses telluriques qui ébranlent la région depuis 2013, et les pluies diluviennes qui ont inondé, en 2015, le seul accès à la commune, voilà que mercredi, à 20h15, une énorme déflagration secoua le calme nocturne du lieudit El Magrounett, au niveau du chantier Cosider en charge de la réalisation d’un tunnel reliant Bougara à Hammam Melouane, sur la RN69. L’explosion a eu lieu à l’extérieur du tunnel en construction. Une charge qui n’aurait pas explosé pendant le travail de l’équipe précédente, selon les propos recueillis auprès des témoins, aurait provoqué ce que l’on appelle déjà, ici, « le drame de Hammam Melouane».

Dix travailleurs ont été blessés. Deux ont été évacués dans le véhicule Cosider, un troisième a été transporté par un particulier, puis les autres ont été pris en charge par les services de la Protection civile de Bougara, Bouinan et Larbâa. Le responsable de la sécurité sur le chantier, A.A., 26 ans, qui a perdu sa jambe gauche sur les lieux du drame, a succombé à une hémorragie interne, dans le secteur sanitaire de Bougara. Trois blessés graves sont toujours hospitalisés vu que leur cas nécessite une opération chirurgicale.

Les personnes hospitalisées ont reçu, hier matin, la visite du ministre des Travaux publics qui devait aussi se rendre sur les lieux de l’explosion, mais le déplacement a été déprogrammé. Au niveau du chantier Cosider, les ouvriers nous ont reçus avec des visages livides et des yeux rougis par les larmes et l’émotion. Choqués, ils ne réalisent pas encore ce qui s’est vraiment passé sur leur site. « Ils ne savent pas»… ou ils refusent de croire ce que leurs yeux ont vu ! Erreur humaine ou matériel défectueux ? L’enquête déclenchée par les services concernés nous le dira. Lire la suite

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Saharidj (Bouira) : des villageois bloquent le siège de l’APC

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.

Des villageois de Imezdhourar, sur les hauteurs du chef-lieu communal de Saharidj, 50 km au nord-est de Bouira, ont fermé hier le siège de l’APC, pour protester contre la dégradation de leurs conditions de vie. Ils ont dénoncé l’absence de projet de développement et le laxisme des autorités locales. Le projet de réalisation du réseau d’assainissement a été raté, précise-t-on. « L’entreprise retenue pour ce projet a non seulement bâclé les travaux mais a causé des dégâts énormes sur les routes», ont dénoncé des villageois.

Un autre problème a été également soulevé par les habitants de cette localité, dont les habitations sont menacées par les chutes de pierres, ils déplorent les conditions inhumaines dans lesquelles sont scolarisés leurs enfants à l’école primaire du village. « Des classes ainsi que la cantine risquent de s’effondrer pour cause d’infiltrations d’eau. Ce sont là des vies qui sont exposées au danger», s’insurgent-ils en affirmant que ce cas a été soulevé dans le passé, mais les pouvoirs publics n’ont pour autant pas procédé aux réfections nécessaires. Notons, par ailleurs, que le village est quasiment déserté par ses habitants à cause de la détérioration de la situation sécuritaire dans un passé récent et surtout de l’absence d’un minimum de commodités. Les villageois interpellent les pouvoirs publics afin de prendre en charge leurs doléances. Lire la suite

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Réfugiés : pas de rapatriement tant que la situation sécuritaire reste précaire

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.

La présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), Saïda Benhabyles, a affirmé, hier à Alger, que « le rapatriement des réfugiés étrangers d’Algérie est exclu tant que la stabilité n’est pas rétablie dans leur pays». Le CRA « consent des efforts colossaux» pour apporter une aide humanitaire aux réfugiés, a indiqué Mme Benhabyles en marge d’une rencontre entre le CRA et l’organisation arabe du Croissant-Rouge et de la Croix-Rouge consacrée à l' »Action humanitaire à la lumière des défis mondiaux», soulignant que « leur rapatriement est exclu à l’heure actuelle tant que la situation sécuritaire dans leur pays reste précaire».

Elle a rappelé que l’opération de rapatriement des ressortissants du Niger est intervenue à la demande du gouvernement nigérien à son homologue algérien, précisant à ce propos : « Comme il était question d’une action humanitaire, celle-ci a été confiée au Croissant-Rouge qui l’a prise en charge», selon elle, « conformément aux critères mondialement en vigueur comme en témoignent les observateurs et selon les critères algériens fondés sur le respect de la dignité de l’homme». « 8000 ressortissants nigériens, en majorité des enfants sans accompagnateurs, ont été rapatriés», a-t-elle dit avant de faire remarquer qu’elle plaidait pour une « vision stratégique à long terme qui consiste à trouver les moyens susceptibles d’aider ces catégories à se stabiliser dans leur pays lors du financement de microprojets».
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Pourquoi tant d’instabilité à la tête des Verts ?

Publié le 01/04/2016, par dans Non classé.

Christian Gourcuff ne poursuivra pas sa mission à la tête de l’équipe nationale au-delà du match face à l’Ethiopie (3-3), disputé le 29 mars dernier à Addis-Abeba.
C’est sans surprise donc qu’il a mis un terme à sa relation de travail avec la Fédération algérienne de football (FAF) au lendemain d’une rencontre qui rapproche un peu plus les Verts de la qualification à la CAN Gabon 2017.

Cette issue était prévisible depuis le déplacement au Lesotho et les deux matchs amicaux face à la Guinée et le Sénégal au stade du 5 Juillet, il y a quelques mois. Sa déstabilisation a été le fait d’individus qui gravitent autour de la sélection qui ont colporté des ragots pour ruiner le moral du Breton. Ils ont réussi, car, depuis, la relation Raouraoua-Gourcuff a complètement changé. Gorge profonde assure : « Depuis cette péripétie (match au Lesotho), les responsables de la fédération se sont mis en quête d’une solution B.

C’est-à-dire préparer l’après-Gourcuff.» Mercredi, Christian Gourcuff a pris de vitesse tout le monde en annonçant aux joueurs, dès le retour à Alger, sa décision de rentrer chez lui et de ne plus diriger la sélection. A présent, il s’agit pour lui et la fédération de négocier les termes et conditions du divorce. L’instance faîtière du football ne va pas tarder à pister un nouveau coach. Bien sûr, des noms ronflants vont être cités. Cette approche occultera l’essentiel du problème, à savoir pourquoi des sélectionneurs en passe de remplir les objectifs assignés par la fédération se retrouvent confrontés à d’innombrables problèmes qui ont précipité leur départ ? Lire la suite

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