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« Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », un livre-enquête signé A. Bensaada

Publié le 07/06/2020, par dans Non classé.

ALGER – « Qui sont ces ténors autoproclamés du Hirak algérien ? », un livre-enquête de l’universitaire Ahmed Bensaada, consacré au Hirak, mouvement populaire de contestation, à ses leaders « autoproclamés » et à l’implication d’organisations étrangères dans la vie politique et associative en Algérie, a été publié dernièrement.

Paru aux éditions Apic, ce livre de 136 pages enquête sur le parcours d’acteurs ayant fait l’actualité, pour certains inconnus des Algériens, et qui ont émergé de la houle du Hirak pour devenir « des ténors de ce mouvement » de contestation populaire, né le 22 février 2019, et qui représente pour l’auteur « une prise de conscience collective qui a permis la réappropriation de l’espace public (…) et une reconquête de la scène politique ».

L’auteur a focalisé son enquête sur des « célébrités du Hirak », « proposées peu de temps après le début des manifestations populaires par certains organismes étrangers et agitateurs professionnels ». L’objectif de ces derniers, analyse l’auteur, étant de « récupérer ce soulèvement populaire en vue de le dévier de sa trajectoire » et de le « mettre au service d’un plan étranger inavoué ».

Le point de départ de cette enquête est une proposition apparue moins d’un mois après le début du Hirak pour la mise en place d’une « instance de transition qui exercerait les fonctions de chef d’Etat » dans une sorte de « présidence collégiale ».

L’auteur s’interroge sur « le choix » et le parcours de ces « ténors autoproclamés » du Hirak et leurs liaisons « dangereuses » avec des puissances étrangères et organismes américains dont NED (National Endowment for Democracy), qui finance des organisations activant en Algérie.

Après un exposé détaillé sur les différents « organismes américains d’exportation de la démocratie » et leur implication dans les « révolutions colorées » des années 2000, dans les pays anciennement sous le giron soviétique, l’auteur livre des documents faisant état de la relation de ces organismes avec d’imminentes personnalités de la société civile algérienne.

Ahmed Bensaada s’intéresse également aux différentes organisations nationales et internationales financées par des Ong américaines dont Freedom House et USAID et « dirigées par ces mêmes personnes proposées à une présidence collégiale en Algérie ».

Dans sa préface, l’universitaire et journaliste syrien Majed Nehmé note que cette enquête est une « contribution majeure pour la compréhension des jeux et enjeux qui se cachent derrière les postures nihilistes des puissances étrangères vis-à-vis de l’Algérie ».

Très documenté, l’ouvrage consacre une soixantaine de pages aux extraits de rapports d’organismes étrangers.

Chercheur et enseignant, titulaire d’un doctorat en physique de l’Université de Montréal (Canada), Ahmed Bensaada est auteur de plusieurs ouvrages dont « Arabesque- enquête sur le rôle des Etats-Unis dans les révoltes arabes » (2015) , son premier livre d’investigation édité au Canada, en Belgique et en Algérie.

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Journée nationale de l’artiste: Des programmes artistiques algériens et britanniques sur les réseaux sociaux

Publié le 07/06/2020, par dans Non classé.
Journée nationale de l'artiste: Des programmes artistiques algériens et britanniques sur les réseaux sociaux

ALGER- L’Office national de la culture et de l’information (ONCI) organise, jusuq’au 12 juin, une série de programmes artistiques britanniques et algériennes, sur les réseaux sociaux, à l’occasion de la Journée nationale de l’artiste, a indiqué un communiqué de l’office.

Sous le slogan « La culture nous réunit », l’ONCI organise des représentations musicales et théâtrale britanniques offrant au spectateur l’occasion de « découvrir la culture et les arts » du Royaume-Uni, comme l’opérette « Cendrillon », la pièce musicale « The Ring Cycle » et la pièce théâtrale « Macbeth », et ce dans le cadre de la coopération culturelle entre l’Algérie et le Royaume-Uni visant à renforcer « les échanges ».

Par ailleurs, l’Office organisera les 7 et 8 juin des programmes artistiques algériens « en hommage à nombre de symboles » de l’art algérien, décédés, à l’instar des deux hommes de théâtre Azzedine Medjoubi et Abdelkader Alloula ainsi que l’artiste Warda El-Djazairia.

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Le ministère sahraoui de la Culture dénonce le vandalisme du patrimoine matériel et immatériel dans les territoires occupés

Publié le 06/06/2020, par dans Non classé.

CHAHID EL HAFED – Le ministère de la Culture de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) a dénoncé le silence complice des autorités d’occupation marocaine sur les actes de vandalisme visant le patrimoine matériel et immatériel dans les territoires sahraouis occupés.

Dans un communiqué repris jeudi par l’agence de presse sahraouie (SPS), le ministère de la Culture a dénoncé la politique de silence continu de l’occupant marocain sur la dégradation des monuments et sites archéologiques dans le Sahara occidental, dont la dernière en date la destruction du site rupestre de Laghchiouate (130 Km sud-ouest de la ville de Smara occupée), l’un des sites archéologiques les plus importants d’Afrique du nord.

Un entrepreneur spécialisé dans la vente des pierres de construction a effectué des travaux de prélèvement d’un grand nombre de pièces portant des dessins rupestres dans le site de Laghchiouate, précise le communiqué.

Le ministère sahraoui de la Culture interpelle « toutes les organisations culturelles et toutes les parties s’intéressant au patrimoine afin de dénoncer ces agissements criminels et inhumains coutumiers des autorités d’occupations marocaines chaque fois qu’il s’agit de dégradation de tout ce qui témoigne de l’histoire et du patrimoine séculaires du peuple sahraoui ».

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Evocation du peintre Etienne Dinet dans le deuxième numéro du magazine « Inzyahat »

Publié le 05/06/2020, par dans Non classé.
Evocation du peintre Etienne Dinet dans le deuxième numéro du magazine

ALGER- Le magazine culturel mensuel « Inzyahat », récemment lancé par le ministère de la Culture, propose dans sa deuxième édition, en plus d’autres sujets, une évocation du peintre orientaliste Etienne Dinet qui a dédié la majorité de son œuvre à l’Algérie, pays qu’il a aimé et dans lequel il a choisi de vivre.

Consacrant tout un reportage à la vie et à l’œuvre d’Etienne Dinet (1861-1929), « Inzyahat » revient sur la passion véhémente de ce peintre-lithographe, amoureux de l’Algérie et de son désert immense, de sa spiritualité et de la ville de Boussaâda, où il a choisi de s’établir et de se convertir à l’Islam pour devenir Nasreddine Dinet.

Le nouveau numéro de ce magazine culturel arabophone consacre également ses 110 pages à divers sujets, à l’instar de l’importance des valeurs spirituelles et morales dans la vie de l’individu, développée par l’universitaire Abderrezzak Belagrouz.

Un autre chapitre du magazine intitulé « Esprit du lieu », met en valeur le texte de Mosab Gharbi, présentant la mosquée verte de Constantine (1743), ce chef-d’œuvre architectural construit par le Bey Hassan Ben Hussein, un lieu phare témoignant de la splendeur et la richesse de la « ville des ponts suspendus » à l’époque ottomane.

Un autre sujet figurant dans le mensuel, traite de l’appel à la prière dans la région du Maghreb comme une « pratique raffinée », selon Abderrezzak Baali, qui aborde l’évolution et les différentes influences sur l’interprétation maghrébine du muezzin.

D’autre part, le deuxième numéro d' »Inzyahat » s’est enrichi par des articles sur le quotidien des écrivains et des intellectuels durant le mois de Ramadhan, ainsi que des sujets sur le quatrième art, à l’instar de « La dimension religieuse dans le théâtre algérien », une thématique développée par le critique universitaire et dramaturge, Ahcene Tlilani, à partir de la pièce « El-Mawlid » de Abderrahmane El-DJilali.


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ALGER- Le magazine culturel mensuel « Inzyahat », récemment lancé par le ministère de la Culture, propose dans sa deuxième édition, en plus d’autres sujets, une évocation du peintre orientaliste Etienne Dinet qui a dédié la majorité de son œuvre à l’Algérie, pays qu’il a aimé et dans lequel il a choisi de vivre.

Consacrant tout un reportage à la vie et à l’œuvre d’Etienne Dinet (1861-1929), « Inzyahat » revient sur la passion véhémente de ce peintre-lithographe, amoureux de l’Algérie et de son désert immense, de sa spiritualité et de la ville de Boussaâda, où il a choisi de s’établir et de se convertir à l’Islam pour devenir Nasreddine Dinet.

Le nouveau numéro de ce magazine culturel arabophone consacre également ses 110 pages à divers sujets, à l’instar de l’importance des valeurs spirituelles et morales dans la vie de l’individu, développée par l’universitaire Abderrezzak Belagrouz.

Un autre chapitre du magazine intitulé « Esprit du lieu », met en valeur le texte de Mosab Gharbi, présentant la mosquée verte de Constantine (1743), ce chef-d’œuvre architectural construit par le Bey Hassan Ben Hussein, un lieu phare témoignant de la splendeur et la richesse de la « ville des ponts suspendus » à l’époque ottomane.

Un autre sujet figurant dans le mensuel, traite de l’appel à la prière dans la région du Maghreb comme une « pratique raffinée », selon Abderrezzak Baali, qui aborde l’évolution et les différentes influences sur l’interprétation maghrébine du muezzin.

D’autre part, le deuxième numéro d' »Inzyahat » s’est enrichi par des articles sur le quotidien des écrivains et des intellectuels durant le mois de Ramadhan, ainsi que des sujets sur le quatrième art, à l’instar de « La dimension religieuse dans le théâtre algérien », une thématique développée par le critique universitaire et dramaturge, Ahcene Tlilani, à partir de la pièce « El-Mawlid » de Abderrahmane El-DJilali.


Lire aussi: « Questionnement du colonialisme », ouvrage sur l’esprit d’hégémonie des anciennes colonies


Le roman et le cinéma, les œuvres télévisées diffusées durant le mois du jeûne, ainsi que quelques présentations littéraires et autres questions sur l’environnement, sont autant de sujets abordés dans cette nouvelle édition.

Des textes d’écrivains et d’intellectuels de divers pays arabes, comme ceux de, Ahmed Magdy Hammam d’Egypte, sur des initiatives culturelles individuelles dans son pays, ou Abbas El-Hayek d’Arabie saoudite, qui a pris part à une analyse sur le théâtre saoudien, figurent également dans les pages de ce nouveau numéro.

Le magazine a également rendu hommage aux artistes et intellectuels algériens récemment disparus, Kaddour Darsouni, un des maîtres de la chanson andalouse, Idir, chantre de la chanson algérienne d’expression kabyle, Abdel Hamid Habati comédien- dramaturge et acteur, ainsi qu’à l’expert français de l’environnement et de l’agriculture d’origine algérienne, Pierre Rabhi.

La deuxième édition de ce magazine culturel, dont le nom complet est « Inzyahat, l’Esprit du changement », a été accompagnée d’un supplément intitulé « Interrogatoire du colonialisme », un livre collectif de 127 pages auquel ont participé plusieurs écrivains, avec une introduction qui renvoie au thème de « la mémoire coloniale en Algérie ».

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« Questionnement du colonialisme », un ouvrage collectif sur l’esprit d’hégémonie dans la pensée occidentale

Publié le 05/06/2020, par dans Non classé.

ALGER- Le ministère de la Culture a récemment publié le deuxième numéro du magazine culturel « Inziyahat » qui est accompagné d’un ouvrage collectif intitulé « Questionnement du colonialisme », oeuvre de plusieurs écrivains qui ont mis à nu les méthodes de domination et d’hégémonie de l’esprit occidental sur les cultures des anciennes colonies.

Parmi les participants à cet ouvrage, l’universitaire, Ouahid Benbouaziz, qui a présenté une lecture sur le livre du linguiste et philosophe marxiste pakistanais Ijaz Ahmad, « Sur la théorie … classes, nations, littératures » (1992), considéré par nombre d’écrivains arabes comme une extension des livres critiquant l’ouvrage « l’orientalisme » du linguiste américain d’origine palestinienne Edward Said.

L’écrivain revient sur plusieurs sujets traités par Ijaz Ahmed dans son livre, à l’instar du « contrôle » opéré par l’Occident sur la littérature des pays communément appelés « tiers monde ».

Selon Ouahid Benbouaziz, l’Occident a travaillé sur « l’adoption de textes idéologiques qui servent ses intérêts plus que ceux du tiers monde », ajoutant que la reconnaissance de certains écrivains locaux originaires d’anciennes colonies « passe par un processus de filtrage précis destiné à servir les idéologies occidentalisées ».

Le supplément présente également un texte sur l’écrivaine globe-trotter française Isabelle Eberhart, écrit par Abderrahmane Oughlissi, qui , à travers une lecture critique de « Yasmina », une des histoires de l’auteure française, établi ses intentions colonialistes, estimant qu’il est « naïf de considérer ses œuvres comme innocentes, pures et loin du jeu colonial ».

Abderrahmane Oughlissi souligne que les écrits d’Isabelle Eberhart appartiennent à cette littérature qui « vise à activer les stratégies de l’impérialisme mondial », lequel sert à contenir, réduire, voire déformer l’histoire des peuples colonisés, afin de faciliter leur domination et mieux les préparer à l’assujettissement ».

D’autres sujets présentés dans le supplément traitent des questions du colonialisme et du post-colonialisme, de la condamnation des génocides causés par l’esprit occidental, des textes sur le roman algérien contemporain, et une lecture sur l’ouvrage « Notes algériennes » du journaliste anticolonialiste français et avocat des droits de l’homme, Henri Alleg.

En plus de ce livre critique et élitiste, le magazine présente également un autre supplément intitulé « El manass El Adabi » (le refuge littéraire) qui comprend de nombreux textes littéraires, poétiques et de fiction, d’auteurs algériens et arabes.

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Laghouat : huit équipes au tournoi maghrébin des débats académiques électroniques

Publié le 05/06/2020, par dans Non classé.

LAGHOUAT – Huit équipes prennent part au tournoi maghrébin des débats électroniques, académiques et scientifiques en langue arabe, ouvert jeudi à Laghouat, à l’initiative du centre algérien des débats « Ecouat » (basé à Laghouat).

Première du genre, cette manifestation maghrébine, qui s’étale du 4 au 10 juin courant, se déroule, via visioconférence, entre des équipes représentant l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et la Lybie, qui auront à se confronter sur des thèmes divers intéressant la société, avec à la clef une qualification aux phases finales.

Le règlement prévoit un cumul de points pour les débatteurs, sachant que le vainqueur engrange trois points, contre un seul pour le vaincu, avant d’atteindre la phase finale et la consécration du champion magrébin dans l’art de débattre, a expliqué le responsable de ce championnat, Ahmed Dhia-Eddine Mechraoui.

Cette compétition académique est supervisée par 45 arbitres internationaux agréés dans le domaine, issus de 15 pays arabes et étrangers, à l’instar de Meriem El-Hani (Liban) qui a affirmé que ‘’ce championnat en langue arabe, initié en cette période de confinement, constitue un cadre d’animation idoine sur les capacités cognitives des jeunes, après une ‘’période de léthargie » imposée par la pandémie du Covid-19 ».

Le superviseur Ahmed El-Batr Echatti (Koweit) a estimé, de son coté, que ‘’les jeunes du Maghreb possèdent de grandes potentialités culturelles, les habilitant à s’imposer lors des championnats mondiaux des débats ».

Et d’ajouter : ‘’cela a été constaté lors du dernier championnat international des débats à Doha (Qatar), où le groupe de l’université de Laghouat a obtenu la médaille de bronze, parmi 110 groupes participants ».

La participante Manel Goual (Algérie) a indiqué qu’elle et ses coéquipiers ambitionnent de dérocher le trophée, symbolisant l’entrée de plain pied, et la consécration pour la première fois, dans ce genre de compétitions.

« D’intenses préparatifs ont été entrepris, dont des joutes amicales, en prévision de cet évènement maghrébin, et notre équipe est fin prête pour la compétition, et ce dès les débats d’ouverture jeudi soir », a-t-elle ajouté très confiante.

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