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Classement de cinq forts en 2019 à Oran: une bouffée d’oxygène pour la réhabilitation de ces monuments

Publié le 28/12/2019, par dans Non classé.
Classement de cinq forts en 2019 à Oran: une bouffée d'oxygène pour la réhabilitation de ces monuments

ORAN- Le classement, pour la première fois à Oran, de cinq forts dans la liste du patrimoine national est une « bouffée d’oxygène » susceptible de donner un nouveau souffle à ces sites, qui représentent autant de témoins d’événements historiques importants dans la capitale de l’Ouest du pays.

Réalisé début 2019, le classement simultanément de ces forts constitue un événement remarquable récompensant tous ceux qui ont fourni des efforts et un nouveau départ pour « dépoussiérer » ces sites et les réhabiliter, a indiqué à l’APS le responsable de l’antenne de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés, Massinissa Ourabah.

Le classement de ces sites comme biens historiques protégés, approuvé par la commission nationale spécialisée relevant du ministère de la Culture, concerne le fort de Santa Cruz sur les hauteurs du mont Murdjadjo, le fort « Saint Grégoire » dans la forêt du même mont, le fort « San Pedro » à haï Es-sanawbar (ex Planteurs), le fort « San Diego » à haï « Bab El Hamra » et le fort « Rozalcazar », plus connu comme le Palais Rouge, au centre-ville d’Oran, a précisé M. Ourabah.

Les cinq forts historiques font partie de l’ancien système de défense de la ville d’Oran qui comprend 12 sites historiques. Il s’agit ainsi d’un patrimoine qui, selon M.Ourabah, témoigne de l’histoire de la région,

édifié durant différentes époques de l’histoire de la ville, passant par les Mérinides jusqu’à l’occupation espagnole, qui a entrepris plusieurs changements.

Selon des sources historiques, Oran est une véritable citadelle fortifiée, considérée dans le bassin méditerranéen comme la ville qui possède le plus de forts, avec plus de 20 palais fortifiés, d’autres forts plus petits ainsi que des tours d’observation.

Des forts qui défient le temps

Une année après le classement de ces cinq forts, la situation de ces monuments demeure toutefois encore sans suivi sur le terrain de la part des autorités locales, a regretté M. Ourabah, signalant que l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés qui gère ces sites, « n’a pas les moyens pour leur réhabilitation ».

Laissés à l’abandon, ces sites historiques sont dépourvus de clôtures, d’éclairage, d’assainissement et d’eau. Ils sont, pour la plupart, situés dans des endroits jugés à risque, à l’instar des forts « San Pedro » et

« San Diego », a-t-il déploré, faisant savoir que les agents de l’Office font face à de nombreux problèmes pour y assurer la sécurité, d’autant que les lieux ont fait l’objet de squat, en plus de la prolifération de constructions illicites près du fort San Pedro, situé dans le quartier populaire des Planteurs.

« Ces forts sont classés et donc protégés par la force de la loi et nécessite une réhabilitation, surtout qu’ils sont situés face à la mer et occupent des positions stratégiques », a déclaré le chef de service patrimoine à la direction de la Culture, jamel-Eddine Barka, signalant que cette dernière a proposé, juste après le classement, des opérations « urgentes » pour la protection de ces monuments.

Dans ce cadre, la direction de la Culture a pris contact avec le ministère des Finances pour inscrire des opérations urgentes dans la Loi de finances 2020 portant sur la pose de poutres métalliques de consolidation pour la préservation de ces forts, selon M.Barka, qui a souligné que dans l’ensemble, la situation de chaque fort varie entre « bonne », comme le fort de Santa Cruz, « moyenne » comme Rozalcazar, et « mauvaise » comme le fort Saint Grégoire.

De mission de défense du passé à une vocation touristique

Les cinq forts peuvent devenir des destinations touristiques d’excellence et source de développement en cas d’efforts de différents secteurs, à l’instar de ceux du tourisme et de l’artisanat, de la culture, et d’efforts de chercheurs en patrimoine et histoire, d’architectes et d’associations.

Pour concrétiser cette aspiration, une première initiative prise

dernièrement par les ministères de la Culture et de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’aménagement du territoire a porté sur l’organisation de sessions de formation pour les spécialistes en patrimoine sur « les politiques publiques de protection et d’aménagement et l’exploitation des forts de la ville d’Oran », en coordination avec l’ambassade d’Algérie en Espagne.

A ce propos, l’experte espagnole Maria José Balasco, de l’université polytechnique de Valence (Espagne), une des encadreurs de la session de formation, a estimé que la ville d’Oran dispose de nombreux forts et possède un système défensif excellent, ce qui nécessite de savoir comment améliorer et exploiter ces sites, ce qui est « très important dans le domaine touristique », selon lui.

A titre indicatif, le fort de Santa Cruz, connu chez les Oranais comme le « fort de la montagne », est un des lieux célèbres sur le plan national, attirant chaque année, des centaines d’Algériens et d’étrangers de différentes nationalités, sachant qu’il est intégré dans le circuit touristique de la ville d’Oran.

Ce fort, qui surplombe la ville d’Oran, accueille de nombreuses activités culturelles, ce qui fait de lui un pôle touristique incontesté que les habitants d’Oran et les spécialistes espèrent le classement comme patrimoine universel.

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Hommage appuyé à Fadhéla Dziria, diva du Hawzi et du Aroubi algérois

Publié le 28/12/2019, par dans Non classé.
Hommage appuyé à Fadhéla Dziria, diva du Hawzi et du Aroubi algérois

ALGER- Un hommage appuyé a été rendu vendredi soir à Alger, par la Fondation « Cheikh Abdelkrim-Dali » à Fadhéla Dziria, grande dame de la chanson algéroise Hawzi et Aroubi, à travers un concert onirique qui a réuni des chanteuses de renom, accompagnées par l’orchestre de la fondation, devant un public nombreux.

Accueilli à l’Opéra d’Alger, le concert a réuni les voix présentes et étoffées de Nardjess, Nadia Benyoucef, Lamia Madini, Imène Sahir et Hasna Hini, en accoutrements traditionnels (M’hermet el f’toul, karakou et

serouel chelka ou qweyet), soutenues par les 27 instrumentistes, dont 13 musiciennes, de l’Orchestre de la Fondation « Cheikh Abdelkrim-Dali », dirigés d’une main de maître par le maestro Naguib Kateb.

Après la projection d’un court documentaire sur la vie de la grande cantatrice algéroise, réalisé par Sabrina Softa, huit ballerines et autant de danseurs du Ballet de l’Opéra d’Alger, ont embelli le rendu des cinq cantatrices, qui sont revenues ensemble sur scène, sur l’œuvre prolifique de la diva, interprétant durant plus de trois heures, une vingtaines de pièces de son riche répertoire.

En trois parties faites de quelques pièces en guise d' »avant goût » sur le « style » Fadhéla Dziria et deux séries, d’inquilabet et de Hawzi-Aroubi, les cinq interprètes ont présenté dans de belles variations modales et rythmiques, entre autres pièces, « Ya belaredj », « Dakhli M’Sam’âï », « Houni Kanou », « Assafi âla ma mada », « Rachiq el qad », « Sabri Qalil », « Ana Touiyri » et « Had el wahch aâliya ».

Le spectacle présenté dans un décor de « qaâda algéroise », avec des ustensiles de dinanderie traditionnelle,(briq, es’Sniy, m’rach ) et des tables basses ornées de sucreries et de boissons chaudes, a été très apprécié par le public qui, à son tour, a rendu hommage à l’oeuvre de Fadhéla Dziriya, par des salves d’applaudissements et des youyous nourris.

Grande cantatrice et icône de la chanson algéroise et andalouse dans ses variantes Hawzie et Aroubi, Fadhéla Dziria, Fadhela Madani de son vrai nom, (1917-1970) a commence très jeune à imiter Cheikha Yamna Bent el Hadj el Mahdi et Meriem Fekkaï El Bessekria, animant dès les années 1930, les soirées de Ramadhan en arabe et en kabyle.

Mohamed Lahbib Hachelaf et Haddad El Djillali, deux grands noms de la Radio algérienne la découvrent lors d’une émission intitulée, « Min koul féne chouiya » et l’aidAnt à faire ses premiers pas dans la chanson, à une époque difficile, où la femme ne pouvait s’émanciper et prendre son destin en main.

Partie en 1935 à Paris, après un mariage précoce qui n’a pas duré, la jeune femme chante dans les quartiers à forte concentration maghrébine et rencontre Abdelhamid Ababsa, qui lui apprendra plusieurs mélodies en vogue.

A son retour au pays, elle anime cérémonies et fêtes, avant de croiser Mustapha Skandrani et Mustapha Kechkoul, deux grands artistes qui vont l’aider à trouver sa voie et choisir le registre de la chanson algéroise qui la conduit à intégrer le groupe de Meriem Fekkaï qui animait les soirées et les fêtes algéroises.

En 1949 et après l’interprétation de « Rachiq el ked », Fadhéla Dziria enregistre « Mel Hbibi Malou », une chanson qui fait très vite son succès, et amène Mahieddine Bachtarzi à l’engager comme chanteuse pour animer ses tournées, puis la distribuer dans des rôles au théâtre, avec Keltoum, Rachid Ksentini et Mohammed Touri, entre autres.

Deux autres enregistrements, « Ana Toueyri » et « Houna Kanou », vont encore lui apporter le succès, avant d’être appelée par le devoir national et participer, avec sa sœur Goucem, à collecter des fonds, pour aider à financer la lutte armée pour l’indépendance de l’Algérie. Arrêtée, elle se fait emprisonner à Barberousse.

A sa sortie de prison, elle forme son propre ensemble music al avec sa sœur Goucem à la derbouka, Reinette l’Oranaise au violon et sa nièce Assia au piano et à l’orgue, confirmant sa place de diva dans le paysage de la chanson algéroise féminine.

Préparé dans le cadre de la célébration du 105e anniversaire de la naissance du Cheikh Abdelkrim Dali, l’hommage à Fadhéla Dziria, intervient après ceux, organisés par la fondation éponyme de, Cheikha Titma (2011), Cheikha Yamna Bent el Hadj el Mahdi (2013) et Meriem Fekkaï (2019).

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2019-Cinéma: l’empreinte des jeunes réalisateurs

Publié le 27/12/2019, par dans Non classé.
2019-Cinéma: l'empreinte des jeunes réalisateurs

ALGER – Malgré une faible visibilité conjuguée à la rareté d’événements en Algérie, l’actualité cinématographique de l’année qui s’achève aura été marquée par une présence persévérante de jeunes réalisateurs algériens dans les manifestations internationales. Les œuvres portées par ces cinéastes semblent inaugurer une vision rajeunie du cinéma. Elles sont, en tous cas, saluées par la critique et consacrées par de nombreuses distinctions.

Après le succès de son premier long métrage documentaire « Fi Rassi rond-point » (Dans ma tête un rond-point), le réalisateur Hassan Ferhani a brillement fait parlé de lui cette année avec la sortie de « 143, rue du désert », un portrait poignant d’une femme gérante d’un petit relais routier dans le désert algérien.

Présenté en avant-première mondiale au festival de Locarno, le documentaire remporte le Prix du « meilleur réalisateur émergent » et celui du « Jury junior ».

Tout au long de l’année, il sera tour à tour primé en Algérie, en Tunisie, en Corée du sud et en Egypte.

Connu pour ses courts métrages « Demain Alger? » et « El Djazira », le réalisateur Amine Sidi Boumediene a signé en 2019 son premier long métrage de fiction, « Abou Leila ».

Le film sélectionné en compétition dans une trentaine de festivals internationaux a reçu le « Prix du meilleur film New Wave » du Festival européen du film de Séville (Espagne) et celui de la critique au Cinemed (France).


Lire aussi: Hassen Ferhani doublement primé au Festival de Locarno


Distribué dans « Abou Leila », Lyes Salem s’est vu pour sa part attribué le Tanit de la meilleure interprétation masculine aux Journées cinématographiques de Carthage (Jcc, Tunisie).

Autre première œuvre ayant fait parlé d’elle, « Papicha » de la réalisatrice Mounia Meddour.

Le film a été présenté à la semaine de la critique du dernier festival de Cannes et dans une dizaine de manifestations cinématographiques à travers le monde, France, Tunisie, et Belgique, entres autres.

Au festival d’Angoulême (France), « Papicha » s’est adjugé le prix du public, du meilleur scénario ainsi que celui de la meilleure actrice décerné à Lyna Khoudri. Cette dernière, déjà distinguée à la Mostra de Venise en 2017 pour son rôle dans « Les bienheureux » de Sofia Djamaa, y confirme son talent d’actrice.

Chacun à leur manière, Mounia Meddour et Amine Sidi Boumediene abordent les années du terrorisme qui, en une décennie, a plombé le climat social et politique en Algérie, laissant des traces profondes chez des générations entières d’Algériens.

Au côté des jeunes talents qui confortent leur place dans le septième art, l’inénarrable Hamid Benamara, le cinéaste aux œuvres atypiques, est revenu en 2019 avec « Timelife », son dernier né sélectionné dans des festivals en Russie et aux Etats-Unis, alors que Merzak Allouache signe le thriller « Paysages d’automne » et « Vent divin », autre long métrage présenté en Allemagne.

Public sevré

A l’exception de « 143, rue du désert » et de « Paysages d’automne » de Merzak Allouache, projetés deux fois lors du dernier Festival international du cinéma d’Alger (FICA), aucun des films sortis en 2019 n’a été projeté au public en Algérie.

En plus de l’annulation des festivals du film arabe d’Oran et celui du film méditerranéen de Annaba, ces nouvelles productions pâtissent d’une absence totale de distribution en Algérie, malgré l’engouement du public cinéphile pour les sorties des films commerciaux étrangers.


Lire aussi: 10e Fica: projection du documentaire « Nar » en clôture du festival


Meriem Achour Bouakkaz aura été, elle aussi, une des découvertes de l’année 2019 avec son documentaire « Nar » (feu) projeté une seule fois à l’occasion du 10e FICA.

Tout comme El Kheyer Zidani, auteur de « Nice Very Nice » et Mohamed Benabdallah, réalisateur de « Je dirais tout à Dieu », des cinéastes qui ont signé des courts métrages à succès regrettent cette absence de visibilité de leurs œuvres en Algérie où le public se trouve sevré d’images sur les Algériens, tournées par des cinéastes algériens, se désolent-ils.

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Khenchela: ouverture du 1er séminaire de littérature en présence de 50 auteurs

Publié le 26/12/2019, par dans Non classé.
Khenchela: ouverture du 1er séminaire de littérature en présence de 50 auteurs

KHENCHELA – La maison de la culture « Ali Souahi » de Khenchela a accueilli jeudi le premier séminaire de littérature de la wilaya, en présence de 50 auteurs venus de 11 wilayas, en plus de 10 enseignants représentant plusieurs universités du pays.

L’ouverture de la manifestation culturelle a été marquée par la présentation d’une pièce produite par le Théâtre national algérien Mahieddine Bachtarzi (Alger), intitulée « GPS », abordant le dilemme de l’homme contemporain, tiraillé entre les idées et les principes, son attitude face au temps, la dépendance et l’attente sans atteindre l’objectif souhaité.

Un spectacle conjuguant des techniques cinématographiques et de théâtre, les mimes et la cinétique pour transmettre des messages et des idées décriant la soumission et l’errance.

A ce propos, Noureddine Kouider, directeur de la maison de la culture de Khenchela, a affirmé à l’APS que le séminaire, placé sous le slogan « El Djazair Tantassir bi aklamiha » (L’Algérie vaincra à l’aide de ses plumes), vise à mettre en lumière les sujets littéraires contemporains les plus importants, attirer les intellectuels, les universitaires et le public intéressé par ce domaine, en plus de présenter des propositions en vue de conférer à cette manifestation un caractère national.

Le responsable a ajouté que la rencontre comprend plusieurs interventions axées sur « la pensée créative dans le poème », « la pensée créative dans le roman » en plus de « la pensée créative dans le théâtre », indiquant que ces conférences seront ponctuées par une lecture de poèmes par les participants qui présenteront à l’occasion leurs œuvres.

Selon M. Kouider, un programme culturel de loisirs et de tourisme a été également mis au point au profit des participants, à l’instar d’un voyage touristique aux sites archéologiques les plus importants de la wilaya de Khenchela, la présentation de nouvelles pièces théâtrales, dont celle intitulée « Ars Edhib » (le mariage du loup) du théâtre régional Mohamed Tahar Fergani de Constantine, présentée dimanche prochain, ainsi que d’autres spectacles produits par la maison de la culture Ali Souaiî.

De son côté, l’écrivain et enseignant Badis Foughali, de l’université d’Oum El Bouaghi, a souligné que le séminaire littéraire de Khenchela représente une « occasion de se rencontrer et d’échanger entre écrivains et poètes de diverses wilayas du pays », indiquant que les volets abordés lors de la manifestation culturelle porteront sur de nombreux sujets à même de contribuer à stimuler le fait culturel en Algérie.

Au cours de la première édition de la rencontre littéraire, qui se poursuivra jusqu’au 30 décembre, le romancier et conteur Mohamed Abdelali Arâr, natif de la ville de Khenchela, sera honoré pour les efforts qu’il a déployés dans le domaine culturel et littéraire, ont fait savoir les organisateurs.

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« Cinéma-Touat »: plus 20 documentaires et courts-métrages au rendez-vous à Adrar

Publié le 26/12/2019, par dans Non classé.

ADRAR – Plus d’une vingtaine de documentaires et de courts métrages seront projetés lors des cinquièmes journées cinématographiques « Cinéma-Touat », lancées jeudi à la salle de cinéma « Afrah » d’Adrar.

La cérémonie d’ouverture de cette manifestation a été marquée par une minute de silence observée par le public et les autorités locales à la mémoire du défunt Moudjahid, Ahmed Gaïd Salah, Général de corps d’Armée, vice-ministre de la défense nationale, chef d’Etat- major de l’Armée nationale populaire.

Initiée en coordination avec la coopérative « Açil » pour la culture, cette manifestation (26-29 décembre) s’assigne comme objectifs la promotion de l’action culturelle, notamment en milieu des jeunes amateurs ainsi que la promotion de cet espace dédié à encourager les talents artistiques locaux et autres issus des différentes régions du pays, a indiqué le directeur de la maison de la culture Abdelkader Benhamou.

Un jury composé des producteurs cinématographiques a été désigné pour évaluer les œuvres des participants, a indiqué le chef de la communication auprès de cette coopérative, Ahmed Dalil.

L’édition a été marquée par l’introduction du cinéma « mobile » pour mettre en relief, à la faveur de neuf documentaires, le développement qu’a atteint l’exploitation des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans la production cinématographique, ont indiqué les organisateurs.

Cet événement donnera également lieu à l’organisation des ateliers de formation au profit d’une trentaine de stagiaires dans la l’écriture, le scénario, la mise en scène, des techniques de montage, effets sonores et visuels, ainsi qu’un atelier sur la production des dessins animés.

La première séance a été marquée par la projection du documentaire « Tedless, ville aux millénaires », du réalisateur Salah Boufellah de la wilaya de Tipasa, en présence des spécialistes et amateurs du 7ème art.

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Oran: plus de 70 exposants au salon national d’artisanat

Publié le 26/12/2019, par dans Non classé.
Oran: plus de 70 exposants au salon national d'artisanat

ORAN – Le 7ème salon national de l’artisanat s’est ouvert, jeudi, au Centre des conventions « Mohamed Benahmed » d’Oran avec la participation de 75 artisans de 17 wilayas.

Cette manifestation se veut une véritable vitrine pour faire découvrir des produits artisanaux et artistiques, legs authentiques reflétant la diversité et la richesse du patrimoine national, a souligné le président de la chambre locale d’artisanat et des métiers.

Ce rendez-vous devant se poursuivre jusqu’au 2 janvier prochain, constitue une occasion pour jeter des passerelles de communication entre les artisans et impulser une dynamique d’échange d’expériences et de performances entre les participants, a indiqué Omar Djoudi.

A cette occasion, des conventions seront signées avec des artisans de fabrication de bijoux traditionnels et versés dans les travaux du cuivre en vue d’assurer la formation dans ces deux spécialités pour assurer leur pérennité.

Ce salon, coïncidant avec les vacances scolaires d’hiver, permet aux artisans de commercialiser leurs produits et les encourager à fournir plus d’efforts pour promouvoir l’artisanat et améliorer la qualité du produit, en le mettant à la disposition de tous et à des prix compétitifs, a ajouté le président de la CAM d’Oran.

Ce salon, organisé par la CAM en collaboration avec la direction locale du tourisme et de l’artisanat, est consacré à des produits d’artisanat et à diverses spécialités qui suscitent l’engouement du public comme les travaux sur bois, sur cuivre, les tenues traditionnelles, les bijoux, la poterie, la tapisserie traditionnelle.

Un stand a été consacré aux produits alimentaires locaux dont le miel, la confiture, les gâteaux, les produits cosmétiques, de beauté et bio.

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