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Concert de musique de l’association de musique andalouse Errachidia de Cherchell à l’opéra d’Alger

Publié le 13/07/2019, par dans Non classé.

ALGER- L’association de musique andalouse de la ville de Cherchell « Errachdia » a animé, vendredi soir, un concret de musique lors duquel elle a gratifié le public d’un bouquet de waslate de la musique andalouse.

Après l’ouverture de la soirée avec la waslate de la zorna traditionnelle, l’association a offert , lors de cette soirée organisée par l’Opéra d’Alger Boualem Bessaiah, un programme musical comprenant une nouba alliant deux genres de ce genre de musique.

Les membres de la troupe se sont dits heureux d’avoir organisé cette fête estimant l’intérêt porté à la musique andalouse,  » nécessaire pour poursuivre la promotion de la musique ainsi que sa préservation de la disparition ».

Fondée en 1976, l’association culturelle  » Errachidia » de Cherchell figure, selon ses responsables, parmi les associations ayant donné tant à la musique classique algérienne, d’autant plus qu’elle tends à préserver le patrimoine andalous algérien, à travers la formation qu’elle assure au profit des enfants.

Constituée d’une trentaine de membres et présidée par Mohamed Ougaida, cette association a pris part à plusieurs manifestations artistiques aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.

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Des photogravures d’artistes japonais exposées à Alger

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition de photographies consacrées aux œuvres d’artistes japonais qui ont incarné dans les années 1970 un mouvement artistique dans le monde de la photogravure, a été inaugurée jeudi à Alger.

Accueillie à la galerie Baya du Palais de la Culture, l’exposition « gravures japonaises des années 70 » regroupe une cinquantaine de tableaux de 14 artistes (japonais) qui ont contribué au développement d’un mouvement d’impression dans l’art contemporain nippon, marqué par l’émergence de nouvelles tendances d’impression photographique.

Subdivisée en deux sections, l’exposition met en exergue des photographies portant sur l’utilisation d’images dans le support d’impression.

Tetsuya Noda, Kosuke Kimura, Akira Matsumoto et Satoshi Sato figurent parmi les qui ont marqué de leur empreinte cette tendance d’impression.

A la fin des années 60 et début 70, cette période a vu l’apparition de nouvelles techniques telles que la sérigraphie et l’impression offset permettant la transformation de l’image en un matériau.

L’autre partie intitulée « Images de la matière autonome » met en avant des œuvres réalisées à base de matériaux comme la pierre, le papier, le coton ou encore les tôles d’acier.

Jiro Takamatsu, Koji Enokura, Tatsuo Kawaguchi, et Shoichi Ida, comptent parmi les artistes qui ont marqué ce mouvement artistique, « centré sur l’expression spirituelle à travers la matière pour réaliser des photographies d’une grande qualité matérielle « , a expliqué Yuri Uchino, attachée culturelle à l’ambassade du Japon en Algérie.

D’illustres œuvres d’artistes japonais comme Tetsuya Noda, qui transforme les portraits de sa famille en impressions, sont exposées au public algérien.

L’exposition « gravures japonaises des années 70 » est visible jusqu’au 5 août prochain au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.

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Constantine: projection du documentaire « Constantine, fleuve, rocher et une ville »

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

CONSTANTINE – Le film documentaire « Constantine, fleuve, rocher et une ville» de la réalisatrice Soraya Amour, consacrée à l’antique Cirta, la cité millénaire perchée sur un rocher, a été projeté en plein air jeudi à la piscine Sidi M’Cid, dans un décor naturel et pittoresque et devant un public attentif.

En 52 minutes, la réalisatrice est revenue sur la ville, sa position géographique, à travers des prises de vue splendides, l’oued Rhumel qui scinde la cité en deux rives et le fameux rocher qui a fait de Constantine la cité imprenable.

Réalisé à l’aide de moyens techniques de pointe, s’adaptant au relief complexe et original des sites filmés, comme le pont des chutes, la piscine Sidi M’Cid, les gorges du Rhumel qui cernent la ville, la rive du Bardo et le chemin des touristes, le documentaire propose une des plus belles des cartes postales de l’antique Cirta.

Pour la réalisatrice, l’idée de « raconter Constantine et son rocher» germait dans sa tête depuis sa tendre enfance, quand elle partait avec son père à la piscine Sidi M’Cid.

« Le trajet vers la piscine Sidi M’Cid, le panorama offert tout au long de la route d’un rocher imposant sur lequel se perchait une ville, m’a fasciné depuis mon enfance», a-telle confié à l’APS.

Un spot light sur les traditions de Constantine, sa culture, son patrimoine musical, historique, son art culinaire et habits traditionnels, a ponctué le déroulement de ce film documentaire.

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Des photogravures d’artistes japonais exposées à Alger

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

ALGER – Une exposition de photographies consacrées aux œuvres d’artistes japonais qui ont incarné dans les années 1970 un mouvement artistique dans le monde de la photogravure, a été inaugurée jeudi à Alger.

Accueillie à la galerie Baya du Palais de la Culture, l’exposition « gravures japonaises des années 70 » regroupe une cinquantaine de tableaux de 14 artistes (japonais) qui ont contribué au développement d’un mouvement d’impression dans l’art contemporain nippon, marqué par l’émergence de nouvelles tendances d’impression photographique.

Subdivisée en deux sections, l’exposition met en exergue des photographies portant sur l’utilisation d’images dans le support d’impression.

Tetsuya Noda, Kosuke Kimura, Akira Matsumoto et Satoshi Sato figurent parmi les qui ont marqué de leur empreinte cette tendance d’impression.

A la fin des années 60 et début 70, cette période a vu l’apparition de nouvelles techniques telles que la sérigraphie et l’impression offset permettant la transformation de l’image en un matériau.

L’autre partie intitulée « Images de la matière autonome » met en avant des œuvres réalisées à base de matériaux comme la pierre, le papier, le coton ou encore les tôles d’acier.

Jiro Takamatsu, Koji Enokura, Tatsuo Kawaguchi, et Shoichi Ida, comptent parmi les artistes qui ont marqué ce mouvement artistique, « centré sur l’expression spirituelle à travers la matière pour réaliser des photographies d’une grande qualité matérielle « , a expliqué Yuri Uchino, attachée culturelle à l’ambassade du Japon en Algérie.

D’illustres œuvres d’artistes japonais comme Tetsuya Noda, qui transforme les portraits de sa famille en impressions, sont exposées au public algérien.

L’exposition « gravures japonaises des années 70 » est visible jusqu’au 5 août prochain au Palais de la culture Moufdi-Zakaria.

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Des artistes de renom au lancement à Alger, des soirées, «Vivez l’été avec l’ONCI»

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le coup d’envoi du programme d’animation estivale de l’année 2019, organisé par l’Office national de la Culture et de l’Information a été donné jeudi à Alger, avec un concert animé par trois artistes de renom, Massi, Salim Chaoui et Chaba Zahouania, devant un public relativement nombreux, venu apprécier différents genres du riche patrimoine musical algérien.

Accueilli au Casif-Sidi Fredj sous la thématique « Vivez l’été avec l’ONCI», les trois prestations, qui ont coïncidé avec la qualification de la sélection algérienne de football en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019, se sont déroulées dans des atmosphères festives, avec un public qui a tardé à s’installer sur les gradins de l’hémicycle, se présentant deux heures plus tard que prévu devant l’entrée, brandissant joyeusement l’emblème national, appuyé par des applaudissements et des youyous.

Premier à fouler la scène du théâtre en plain air, le chanteur Massi, d’expression kabyle, qui, dans son beau costar, a présenté une dizaine de chansons extraites des quinze albums qu’il a jusque-là produit, et qui ont fait son succès depuis ses débuts en 2004.

En véritable faiseur d’ambiance, Massi, qui incitait chaque fois le public à interagir avec lui, a fait montre de ses grandes capacités à enflammer les foules et ses qualités remarquables de chanteur aux allures de crooner, interprétant entre autres pièces, avec une voix présente et étoffée, « Aywaywa», « Iniyid», « Thaninna», « Az’Ziniw», « Amliyi», « Andi thellidh» et « Fou de toi».

Muni d’un « Groovie Shaker» (petit instrument manuel de percussion, en forme cylindrique), Salim Chaoui a ensuite, fait son entrée avec une introduction a capella d’un istikhbar renvoyant au cœur des Aurès, avant de transmettre le tempo aux musiciens qui ont exécuté un rythme chaoui bien cadencé, incitant l’assistance à céder au déhanchement et envahir la piste de danse.

Avec une voix puissante et travaillée, l’artiste, digne représentant de la chanson chaouie, a rendu entre autres titres tirés des neuf albums qu’il a sorti depuis ses débuts en 2001, « Aichou, aichou», « Ain el kerma» (reprise du regretté Aissa El-Djermouni /1886-1946), « Entouma gh’rouz el hemma», « Ma aândich mennek aâchra», « Yomma» (poésie), « En’hab ellil», « Zawali we f’hel» et « Aâtouni el kehla nerfed’ha».

Du haut de ses « 43 ans dans la chanson», comme elle aime à le rappeler, Chaba Zahouania a fait une entrée triomphale, sous les applaudissements et les youyous d’un public déjà chauffé, qui attendait la prestation de la diva de la chanson raï pour faire sa troisième escale, après s’être remarquablement fait transporté à travers l’adret et l’ubac des montagnes kabyles et chaouies.

L’icône de la chanson oranaise, au charisme imposant, a enchanté les spectateurs avec quelques uns de ses succès, dans une ambiance électrique où le plaisir de danser sous l’impulsion de la voix rauque, à l’empreinte indélébile de leur idole, était total.

Les pièces, « Mat’saloulich», « Golli win rak torgod», « Wela la la, hala la la», « Ech’chfaâ», « El ahlawa kayna h’na» et « Yahiaou ouled bladi» (reprise d’El Hadj Rabah Deriassa), figurent parmi les chansons rendues par Chaba Zahouania, élégante dans sa robe noire à paillettes.

Dans la maîtrise technique et la virtuosité, les instrumentistes, Halim Belmes au clavier solo, Nadjim Fitas à la guitare, Adel Amrani à la basse, Yacine Bouchenine à la batterie, Adel Domaz à la derbouka et Samir Khessah à la percussion, formant l’Orchestre « Afrah El Djazaïr», dirigé par Riad Messaoudène au piano, ont brillamment accompagné les artistes-vedettes.

Dans une ambiance de grands soirs, la scène du Casif, était dotée d’un équipement technique pointu, avec, au fond, un écran réfléchissant les images en mouvements des trois chanteurs projetés en gros plans, et une structure métallique des plus modernes, aux charpentes érigées en colonnes et en arcs, sur lesquels des projecteurs ambiants, multicolores et puissants étaient accrochés.

Outre la capitale, Alger, le programme estivale de l’année 2019, « Vivez l’été avec l’ONCI», prévu du 11 juillet au 31 août, s’étale également sur les villes de Tipaza, Oran et Constantine, avec des spectacles de musique et de rire, des projections cinématographiques, des animations pour enfants et des soirées DJ, plein-rythme.

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Le film documentaire « Main Rouge: les crimes occultés » projeté à Alger

Publié le 12/07/2019, par dans Non classé.
Le film documentaire

ALGER – L’avant-première du film documentaire « Main Rouge: les crimes occultés » du cinéaste algérien, Faiz Kamel, a été présentée jeudi à Alger, visant à faire la lumière sur les assassinats commis par l’organisation criminelle française « Main Rouge » en France et dans certains pays d’Europe de l’ouest contre les militants du Front de libération nationale (FLN) et les sympathisants européens de la cause nationale.

D’une durée de 72 minutes, cette œuvre vise à lever le voile sur l’histoire sanglante de cette « organisation » relevant du service de renseignements français à l’époque (Service de documentation extérieure et de contre-espionnage/SDECE), soutenu par les hautes autorités françaises, et ce à travers plusieurs témoignages de militants algériens et sympathisants européens avec la Révolution algérienne, ainsi que les archives et les différents documents imprimés et audiovisuels.

L’Organisation « Main Rouge » a été créée pour la première fois en 1952 au Maroc et en Tunisie par des fanatiques du colon français pour éliminer les indépendantistes avant que la SDECE n’exploite, à l’époque de son directeur Paul Grossin (1957), le nom de cette organisation -après le déclenchement de la Guerre de libération- pour l’exécution d’assassinats notamment en France, en Allemagne, en Belgique, en Italie et en Suisse.

Entres autres victimes des exécutions effectuées par cette organisation et mises en lumière par ce documentaire, figurent l’avocat algérien Amokrane Ould Aoudia et le marchand d’armes allemand Otto Schlüter, alors que d’autres s’en sont sortis indemnes tel que l’avocat français Jack Vergès.

Ce documentaire qui comprenait plusieurs scènes concrétisant les opérations de liquidation, met en évidence les témoignages de plusieurs militants algériens tels que Dahou Ould Kablia, président de l’Association des anciens du MALG, Omar Boudaoud du bureau fédéral du FLN en France et des historiens à l’instar de l’académicien Dahou Djarbal, l’historien français Gilles Manceron et l’écrivain et journaliste enquêteur Vincent Nouzille.

Parmi les témoignages recueillis, ceux d’anciens membres français de ses services secrets français, à l’image de Constantin Melnik, coordinateur des services de renseignement, et Raymond Muelle, ancien officier de l’Armée française, dont le rôle était déterminant dans « la mise à nu des actes criminels » commis par cette organisation devant l’opinion publique française et européenne, bien qu’ils aient fourni « très peu d’informations » dans leurs témoignages.

A cet effet, M. Nouzille a affirmé que cette organisation « a été créée par les services secrets français et a utilisé le nom+main rouge+pour faire diversion, ajoutant que les assassinats perpétrés en France et dans plusieurs pays européens avaient concerné « une centaine de personnes durant la période 1954-1962, ce qui confirme l’implication de l’Etat français et de sa police politique, représentée par les services de renseignement.

Il s’agit de la même tendance adoptée par Manceron qui a qualifié ces opérations de « crimes d’Etat », vu que les services secrets « revêtent un caractère officiel et appliquent des ordres venus d’en haut », rappelant que « c’est le Premier ministre Michel Debré qui avait donné des ordres pour l’exécution de ces crimes sous le commandement de Charles de Gaulle ».

Produit par la société privée, « Rym Star » en collaboration avec le ministère de la Culture, le film documentaire a été projeté, en l’absence du réalisateur et en présence du scénariste Mustapha Aït Mouhoub, et nombre d’historiens ayant participé à ce travail, à l’instar de Dahou Ould Kablia et Dahou Djerbal.

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