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Le comédien Marfoua Semahi n’est plus

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.
Le comédien Marfoua Semahi n'est plus

ALGER– Le comédien Marfoua Semahi est décédé lundi à l’âge de 59 ans, dans son domicile à Laghouat, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris de ses proches.

Issu de la troupe du Théâtre amateur de Laghouat, après s’être essayé à la pratique du 4e art à l’école publique, puis avec le Mouvement des Scouts musulmans algériens, le défunt avait côtoyé très jeune déjà, H’Mida Merrad, ancien formateur et homme de théâtre, qui lui prodiguera ses premiers enseignements et lui fera aimer davantage le théâtre.

Sa rencontre, alors qu’il était encore jeune adolescent, avec Mohamed Lakhdar Hamina, et les regrettés, Hassen El Hassani, Sid Ali Kouiret et Keltoum, dans le film, « Chronique des années de braises » (Palme d’Or au Festival de Canne -1975), tourné dans sa ville natale et dans lequel il avait eu une petite participation, avait renforcé sa volonté de devenir comédien.

Marfoua Semahi, par ailleurs technicien supérieur de la santé, s’était ensuite consacré au théâtre radiophonique local avec son complice de toujours, Habib Mahcer, avec lequel il présentera plusieurs pièces.

En 2001, il avait été distribué dans « El Baroud », une pièce de théâtre mise en scène par Haroun Al Kilani.

Présent à tous les évènements en lien avec le 4e art, le défunt participait souvent au Festival national du théâtre amateur de Mostaganem, ainsi qu’à celui du Monodrame de Laghouat et aux Journées du Théâtre du Sud.

L’enterrement aura lieu durant l’après-midi du lundi, au cimetière Sidi Yanès de Laghouat.

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Des photographes algériens aux Rencontres méditerranéennes de Tanger

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.
Des photographes algériens aux Rencontres méditerranéennes de Tanger

ALGER- Un collectif de cinq photographes algériens prend part aux Rencontres photo professionnelles méditerranéennes, « Face à la mer », de la ville de Tanger (Maroc) prévues du 1er au 4 mai, annoncent les organisateurs.

Houari Bouchenak, Ramzy Bensaadi, Youcef Krache, Fethi Sahraoui et Abdou Shanan devront exposer leurs oeuvres lors de cette manifestation.

Une projection de série photographiques de ces photographes et d’autres collectifs tunisiens et marocains, est également prévue à la cinémathèque de la ville.

Youcef Krache et Fethi Sahraoui, plusieurs fois primés, devront prendre part à une table ronde sur « La photographie émergente au Maroc et en Algérie » ainsi qu’à une rencontre sur la diffusion, la déontologie, et les droits et réalités du métier de photographe.

Les Rencontres photo professionnelles méditerranéennes s’appuient sur un principe de l’échange dans la pratique de la photographique et le marché de la photo entre professionnels algériens, marocains, tunisiens et français.

Cet événement vise également à faire découvrir des travaux liés au photojournalisme et à l’écriture créative.

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 Ouargla: bientôt l’étude et l’inventaire de milliers d’objets au musée saharien

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.

OUARGLA- Des milliers d’objets entreposés au musée saharien d’Ouargla sont en attente d’une opération d’inventaire et de classification par les archéologues et chercheurs, a-t-on appris lundi de la directrice de cet édifice culturel.

De différentes formes et volumes, ces objets datant de diverses époques (de la préhistoire à l’ère moderne), dont des objets de fouilles végétales et animales, restent méconnues, en l’absence de pareilles études, et emballés dans des boites pour leur préservation des aléas naturels et de la perte de leur valeur historique, a expliqué Mme. Oum El-Kheir Benzahi.

Des efforts sont entrepris pour conclure, dans le cadre de la stratégie de préservation du patrimoine national, des conventions entre le musée saharien d’Ouargla et des institutions universitaires du pays pour mettre en valeur et répertorier ces objets impliquant des archéologues et géologues, a-t-elle ajouté.

L’étude de ce patrimoine sera entamée prochainement après signature d’accords de coopération avec les universités d’Ouargla et d’El-Oued, ayant déjà exprimé leurs intentions à ce titre, notamment celle d’El-Oued ayant manifesté l’intérêt d’étudier et d’examiner une météorite existante au musée, trouvée sur le territoire de la wilaya d’Illizi, a fait savoir Mme Benzahi.

Selon la même responsable, le musée bénéfiiciera, à la faveur d’une action conjointe de l’Assemblée populaire communale et de l’Office de gestion et d’exploitation des biens culturels sauvegardés d’Ouargla, d’une opération d’équipement d’une troisième salle du musée, qui viendra s’ajouter aux deux premières ayant précédé la réouverture l‘année dernière du musée au public.

Le musée saharien d’Ouargla avait fait en 2016 l’objet d’une vaste opération d’inventaire de ses objets et collections archéologiques menées, deux ans durant, par l’Office local de gestion et d’exploitation des biens sauvegardés de la wilaya, visant à répertorier, classer et valoriser ses collections selon les critères requis et étudiés.

Selon les données historiques fournies, fondé en 1937 par le colonel Gabriel Carbillet et jouissant actuellement d’une classification depuis 2007 en tant que patrimoine national, le musée saharien d’Ouargla renferme des milliers d’objets mis au jour et collectés par des chercheurs et archéologues sur le territoire des régions de Oued M’ya (Ouargla), de Oued Righ (Touggourt) et du Tassili (Illizi).

Ces objets consistent notamment en des pierres, des fléchettes, des ustensiles en poterie et d’autres en cuivre, datant de diverses époques (de la préhistoire à l’ère moderne), en plus d’armements datant de la glorieuse guerre de libération nationale et d’articles façonnés par l’homme ancien au

début de la découverte des métaux.

Occupant une surface de 1.700 m2, le musée saharien, chef-d’œuvre architectural alliant le cachet urbanistique européen soudanais et maghrébin, est composée de salles dédiées à la préhistoire, l’archéologie islamique et l’ethnographie, a ajouté Mme. Benzahi.

Ces objets s’ajoutent aux diverses acquisitions mises au jour lors de fouilles archéologiques menées par la suisse Marguerite Van Berchem sur le site de l’antique Cité de Sedrata (7 km Sud d’Ouargla), fondée vers le 10ème siècle par les Rostémides.

Selon diverses versions historiques, le site du musée saharien constituait dans le passé une halte pour les caravanes culturelles en provenance de la Saoura, du Gourara et du Touat, à destination des régions de Oued M’ya (Grand Ouargla) et Oued-Righ (Grand Touggourt).

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500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci: Le monologue « Maturina Fantesca » présenté à Alger

Publié le 29/04/2019, par dans Non classé.
500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci: Le monologue

ALGER- « Maturina Fantesca, héritière de Léonard de Vinci », un monologue de l’Italienne Patrizia La Fonte, qui met en valeur le riche héritage artistique et scientifique qu’a laissé Léonard de Vinci à l’humanité, a été présenté dimanche soir à Alger devant un public restreint.

Le public, des invités du petit Théâtre de l’ambassade d’Italie à Alger, a pu assister, 60 mn durant, à un spectacle écrit, mis en scène et interprété par Patrizia La Fonte, dans le rôle de Maturina Fantesca, gouvernante de Léonard de Vinci, dont on célèbre le 500e anniversaire de sa disparition en 1519 à Amboise (centre de la France).

Construite autour du personnage principal de Maturina Fantesca (véritable et fidèle gouvernante de Léonard de Vinci), la trame du spectacle est une pure imagination de l’auteure qui entendait, ainsi, « rendre hommage à l’un des plus grands génies de tous les temps ».

Ayant servi son maître dans la dernière période de sa vie, Maturina raconte en détail sa manière de travailler, ses relations avec ses étudiants et ses amis, ainsi que tous les notables des grand des villes où il a séjourné, en Florence, à Rome et à Amboise notamment.

Après la mort de Léonard de Vinci, Maturina, devant trouver un nouveau travail, succombe chaque fois à son ironie et ses délires qui lui font croire que c’est à « elle, et elle seule », que reviendrait le legs de son maître, alors qu’on ne lui reconnaît que « peu ou rien », car c’est une « femme d’origine modeste », qui évolue dans « une société dominée par les hommes », dira t- elle.

Entretenant un contact direct et permanent avec le public en l’impliquant dans un jeu interactif intense et exaltant, où même l’ambassadeur d’Italie en Algérie, Pasquale Ferrera n’y échappera pas, la comédienne s’est aidée de son expérience et son professionnalisme, pour permettre une plus grande accessibilité à son texte déclamé dans le Florentin ancien (dialecte de Florence).

Conçue sans musique dans une vision minimaliste, la scénographie, s’est contentée de quelques accessoires relativement volumineux, couverts de draps et déposés sur scène,suggérant le legs de Léonard de Vinci, ainsi que la projection sur écran du sous titrage en français.

Occupant tous les espaces de la scène -et même au-delà, Patrizia La Fonte a également usé de la mimique pour garder l’attention de l’assistance qui a interagi avec la comédienne, participant ainsi à , entre autres simulations, une vente aux enchères d’un des tableaux découvert.

Le public qualifiant le spectacle de Patrizia La Fonte de « réussite » a pris du plaisir à redécouvrir, le temps d’un spectacle, quelques unes des nombreuses facettes de l’œuvre gigantesque du père de la Renaissance.

« Le spectacle est le résultat d’une recherche approfondie sur les sources littéraires et historiques », peut-on lire sur le document de présentation du spectacle.

Dans le rire et la dérision, le spectacle a rappelé, selon les spectateurs présents, un monde qui, finalement « n’est pas si lointain », par les « pratiques et les attitudes de l’homme envers son prochain ».

Diplômée de l’Académie d’art dramatique « Silvio-d’Amico » de Rome, Patrizia La Fonte a vite orienté sa carrière dans les arts de la scène, comptant à 62 ans une carrière pleine d’une trentaine d’année dans les métiers d’auteure, de comédienne et de metteure en scène.

Au Cinéma, elle a été dirigée, entre autres, par de grands réalisateurs, à l’instar de Mario Monicelli et Ferzan zpetek dans « Sacred Heart »,notamment, alors qu’au Théâtre, elle est auteure de plusieurs textes, comédienne et metteure en scène. De 1988-1989,elle a été directrice adjointe dans les théâtres Off-Broadway de New York.

A la Télévision, elle est connue pour avoir interprété le rôle d’Olga dans de la série « Incantesimo », sur la chaine « Rai 2 », pour que plus tard, elle participe à de nombreux téléfilms, comme actrice ou scénariste -avec une trentaine de textes-, et se consacre à l’écriture de romans à succès, comme « j’ai épousé un flic » et « Atelier Fontana ».

Le monologue brillant, « Maturina Fantesca, héritière de Léonard de Vinci », a été organisé par l’ambassade d’Italie et l’Institut culturel italien d’Alger.

Plus de 50.000 arrestations d’enfants palestiniens par les forces de l’occupation enregistrées depuis 1967

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« Je raconterai tout à dieu » primé à Madagascar

Publié le 28/04/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le court métrage de fiction « Je raconterai tout à dieu » du réalisateur Mohamed Benabdallah a obtenu samedi le Prix de la critique des 14e Rencontres du film court de Madagascar, tenues du 19 au 27 avril, annonce l’équipe du film.

Le court métrage documentaire « Zanaka, ainsi parlait Félix » du réalisateur malgache Lova Nantenaina a décroché le Zébu d’Or.

Scénariste et réalisateur, Mohamed Benabdallah a fait ses premiers pas dans le quatrième art en tant que comédien, avant de réaliser son premier court métrage « Dehniz » qui a participé au « Short film Corner » du Festival de Cannes en 2016.

Organisé par l’Association « Rencontres du film court » en collaboration avec l’Institut culturel français de Tananarive, ce festival vise à promouvoir la jeune création cinématographique d’Afrique en plus d’offrir un espace de rencontre et d’échange entre cinéastes.

Ces rencontres sont également une importante plateforme de formation dans le domaine du film documentaire et du travail sur les archives.

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Tlemcen: « Tonalité, gaité et charme de la miniature algérienne », titre du salon des arts islamiques

Publié le 28/04/2019, par dans Non classé.

TLEMCEN – « Tonalité, gaité et charme de la miniature algérienne » est le titre du premier salon national des arts islamiques ouvert dimanche à la maison de la culture ‘Abdelkader Alloula’ de Tlemcen, ) à l’occasion du mois du patrimoine (18avril-18 mai).

L’exposition, organisée par le Centre des arts et des expositions (CAREX) à cet effet, compte près d’une centaine d’œuvres de 30 artistes miniaturistes nationaux venus de plusieurs wilayas du pays.

Cette manifestation artistique, à laquelle prennent part de grands spécialistes de la miniature et de l’enluminure algérienne, à l’instar de Adjaout Mustapha, ainsi que de jeunes artistes, est une aubaine pour les fans de ces arts islamiques de découvrir diverses créations de l’artiste algérien.

Cette première édition du salon des arts islamiques à Tlemcen, co-organisée avec le musée de la miniature, de l’enluminure et de la calligraphie d’Alger, est une invitation à chacun des visiteurs à s’imprégner de la conception logique et harmonieuse des œuvres exposées.

Pour le directeur du CAREX, Amine Boudefla, « parcourir cette exposition répond au désir de tout visiteur en quête de tonalité, de gaité et de charme, loin des vicissitudes de la vie ».

Cette manifestation qui a drainé, depuis son ouverture, un nombre important d’artistes et d’amoureux de la miniature montre, selon certains artistes rencontrés sur place, que « cet art si raffiné et délicat, fait place à une végétation et à une architecture riche et dense qui se mêle et s’entremêle créant ainsi des cocons ressemblant à des ilots édéniques ou l’être humain est confiné ».

Cette exposition, qui va durer un mois, donnera lieu également, selon le même responsable, à des ateliers de formation destinés aux jeunes artistes avides d’apprendre les techniques propres à cet art islamique.

Les œuvres présentées d’une beauté exceptionnelle montre bien que l’école de la miniature algérienne fondée par Mohamed Racim dispose d’une relève sûre qui augure d’un avenir prometteur pour cet art.

De vieux miniaturistes tels que Bouarour Said, Kerbouche Ali, Ali Kefsi Abdelaziz, ainsi que les moins âgés, à l’instar de Garmi Melika, Hussein Aissa, Hachemi Ameur, ou encore Daifallah Amal et Dweib Meriem prennent part à ce salon d’arts islamiques et montrent si bien qu’ils sont les dignes héritiers des maîtres Racim, Temmam Mohamed et Mustapha Bendebbagh.

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