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24e SILA: l’édition africaine commune « très faible »

Publié le 09/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Des éditeurs algériens et sénégalais ont estimé vendredi à Alger que l’édition africaine commune était « très faible » faute d’une importante édition locale.

La faible édition locale dans les pays africains est due essentiellement à son apparition récente après l’indépendance et au faible lectorat, ont souligné des éditeurs algériens et sénégalais participant au 24e Salon international du livre d’Alger (SILA 2019),

Pour le directeur des Editions Papyrus Afrique, Seydou Nourou Ndiaye, qui a rappelé que l’édition en Afrique était récente puisqu’elle n’est apparue qu’après l’indépendance, la promotion de l’édition africaine commune « doit passer par la promotion de l’édition locale ».

Les Editions Papyrus Afrique ont collaboré avec deux maisons d’édition algériennes privées « APIC » et Barzakh.

Pour sa part, la directrice des Nouvelles éditions africaines du Sénégal, Aminata Sy, a estimé que les Salons internationaux du livre « doivent être mis à profit pour promouvoir la coopération dans le domaine de l’édition ».

Pour le directeur des Editions « APIC », Karim Cheikh, la faible édition en Afrique est due notamment au fait que la culture africaine « est en phase de transition de l’oralité vers l’écriture ».

Il a fait remarquer que son principal objectif à travers l’établissement de partenariats avec les éditeurs sénégalais -faisant allusion au « papyrus »- était de « placer l’auteur algérien dans son environnement africain » et « mettre le livre africain à la portée du lecteur algérien ».

Pour sa part, Hocine Nouara, directrice d’édition à l’ENAG a évoqué les problèmes de l’édition en Algérie, précisant que les textes juridiques « ne règlent pas les problèmes liés à l’édition, faisant allusion à la loi relative aux activités et au marché du livre, appelant à trouver « une politique stratégique dotée de mécanismes dans le cadre de la politique culturelle générale » du pays.

Depuis sa promulgation en 2015, la loi relative aux activités et au marché du livre n’a pas encore été dotée de textes d’application pour sa mise en œuvre.

Le Sénégal prend part à la 24e édition du SILA en qualité d’invité d’honneur. Il est représenté par 4 maisons d’édition avec quelque 400 titres.

Le SILA prendra fin ce samedi.

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Sila: ventes en berne, programmation aléatoire mais un public toujours présent  

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
Sila: ventes en berne, programmation aléatoire mais un public toujours présent

ALGER- Le 24e Salon international du livre d’Alger (Sila), qui prend fin samedi, aura connu comme chaque année une grande affluence, devant une actualité éditoriale relativement faible, une absence d’invités et une programmation approximative, quasiment ignorée par les visiteurs.

Les stands accueillant les exposants, mille éditeurs entre algériens et étrangers, ont été littéralement pris d’assaut -surtout pendant les week-ends et la période du repos pédagogique-par des visiteurs à la recherche d’ouvrages spécialisés, romans et autres essais et témoignages.

A l’inverse, le public s’est détourné des espaces consacrées aux rencontres programmées en marge du salon et qui ont attiré au mieux une vingtaine de personnes pour les plus suivies d’entre-elles.

Stimulée ces dernières années par une dynamique notable, l’édition a montré, à la faveur de ce 24è Sila, des signes d’essoufflement évidents, malgré la présence de nombreuses maisons d’édition nouvellement créés et de nombreux auteurs lancés dans de premières expériences d’écriture dont il faudra confirmer la qualité.

Par ailleurs, la militante anticoloniale Elaine Mokhtefi, auteur de « Alger, capitale de la révolution: de Fanon aux Blacks Panthers », aura été la seule invitée étrangère à ce Sila, après l’annulation de la rencontre avec le Palestinien Ibrahim Nasrallah.


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Le romancier Waciny Laredj était, pour sa part, la seule figure littéraire à avoir rencontré un public nombreux, contrairement aux précédentes années où les éditeurs de Yasmina Khadra, Ahlem Mostéghanemi, et autre Kamel Daoud -parmi les auteurs les plus populaires absents à ce salon- étaient littéralement assaillis.

Amoureux de la littérature et observateurs n’ont pas manqué également de signaler l’absence de l’évocation de Kateb Yacine au Sila 2019.

Pour le célébration du trentenaire sa de disparition (28 octobre 1989) qui concidait cette année avec la 24è édition du salon, l’organisateur n’a programmé qu’une petite séance de lecture de textes de l’auteur de « Nedjma », donnée à l’espace « Esprit Panaf ».

Cette édition aura été marquée aussi par un grand nombre d’annulations et de modifications dans la programmation des rencontres et des conférences, des intervenants programmés ayant fait défection, à l’exemple de la rencontre sur les découvertes archéologiques de Aïn Boucherit ou encore celle intéressant les sources documentaires en Afrique, sans compter le peu d’intérêt accordé par le public pour les thématiques retenues.

Les visiteurs, habitués au Sila, relèvent également l’absence totale de signalisation dans les allées et aux abords des pavillons d’exposition, contrairement aux précédentes éditions, même si, nuancent-ils, l’application mobile du Sila a été reconduite cette année encore.

=Absence de statistiques fiables=

En dehors du nombre de visiteurs donné régulièrement à la clôture du salon et qui était estimé à plus de deux millions en 2018 par le commissariat du Sila , ce dernier semble toujours dans l’incapacité de fournir des statistiques sur les ventes et les tendances du lectorat.

Depuis la reprise du Sila en 2000, aucune donnée n’est disponible en l’absence de statistiques, une des missions assignées au Centre national du livre (Cnl), un organisme public crée il y a dix ans.

Les résultats d’un sondage, effectué en 2018 par un institut privé, ont été cependant dévoilés au cours de ce 24è Sila.


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Basé sur un échantillon de 800 visiteurs, le sondange relève un recul du lectorat en Français, supplanté par le lectorat en langues arabe, en comparaison avec les résultats d’un sondage similaire en 2005, selon les premières conclusions livrées par cet organisme.

Concernant la fréquentation du Sila, de nombreux éditeurs s’accordent à dire que le nombre impressionnant de visiteurs « est loin de correspondre aux lecteurs potentiels et au volume des ventes en une baisse significative », alors que les visiteurs se plaignent de la cherté du livre, tous genres confondus.

De fait, les ventes d’ouvrages enregistrent une baisse significative depuis quelques années. Cette mévente est encore plus importante en 2019, à en juger par les stocks d’invendus et le constat d’éditeurs, comme Chihab, dont directeur se plaignait récemment d’un « recul de 80% des ventes par rapport à 2018 », selon ses déclarations à la presse.

La dimension professionnelle du salon, une opportunité pour les éditeurs dans la tradition des marchés du livre à travers le monde, était comme chaque année complètement occultée lors de cette édition, en dehors de la programmation d’une rencontre entre éditeurs algériens et sénégalais sur les problèmes de l’édition et les initiatives de partenariat entre éditeurs africains.

Un millier d’éditeurs, entre Algériens et étrangers, ont pris part au 24è Sila, selon l’organisateu.

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 FICA: projection lundi en avant-première du film « La fausse saison »

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
 FICA: projection lundi en avant-première du film

TIZI-OUZOU – Le film « La fausse saison » du réalisateur Embarek Menad, un court-métrage traitant du phénomène de la violence dans la société, sera projeté lundi prochain en avant-première dans le cadre de la 10ème édition du Festival international du film d’Alger (FICA) qui s’est ouvert vendredi à la salle Ibn Zeydoun, a-t-on appris vendredi du réalisateur.

La trame de l’opus de 17 minutes se déroule dans un quartier populaire de la banlieue d’Alger durant la décennie 1990, exactement, le jour de l’assassinat du journaliste-écrivain Tahar Djaout, le 26 mai 1993. Elle met en scène l’histoire d’une jeune recrue des groupes terroristes (Djamel), choisi par ses « frères » pour perpétrer un attentat contre un chanteur de cabaret, (Aziz) qui est son voisin, pour prouver sa « loyauté à la cause », mais qui sera neutralisé au moment de l’action par le surgissement d' »un instant » de sa vie passée.

Agé d’à peine 20 ans, il n’a d’autre désir que de donner un sens à sa vie.

La précarité sociale de sa famille et sa vulnérabilité sur le plan affectif en font une proie facile des discours jihadistes enflammés lui offrant la conviction d’être du côté des « justes » et de la « vérité ».

L’attentat devait avoir lieu le jour même où l’écrivain-journaliste Tahar Djaoût a été assassiné, mais le vol d’un pigeon bouleverse le cours des évènements. Djamel, issu d’un quartier populaire, amoureux des oiseaux, secoué par cette irruption, renonce à mettre fin à la vie de ce « dévergondé » voisin.

Pour le réalisateur, également auteur du scénario du film, derrière le tout, il y a l’Homme. « Tout homme a besoin d’une cause pour affirmer ses convictions et toute cause peut transfigurer l’Homme », a-t-il soutenu, soulignant vouloir, à travers cette production, « attenter au cliché du +terrorisme bien ficelé+ ».

« On ne naît pas tueur et, en chacun de nous, peut sommeiller un monstre qui peut surgir à tout moment. Un monstre qu’on peut aussi tuer » a-t-il observé.

Interprété par de jeunes acteurs, dont Oussama Boudechiche, qui campe le rôle de Djamel et dont c’est la première expérience cinématographique, le film est produit par une boite privée avec le soutien du ministère de la Culture.

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La chanteuse Samira Brahmia galvanise le public algérois

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
La chanteuse Samira Brahmia galvanise le public algérois

ALGER- La chanteuse algérienne de Pop-Rock, Samira Brahmia a galvanisé, jeudi soir le public algérois, dans un concert prolifique, époustouflant d’énergie, où elle a étalé un florilège de pièces aux rythmes et genres différents, dans une ambiance de grands soirs.

Accueillie au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi (Tna) sous les salves d’applaudissements d’une assistance relativement nombreuse, l’Artiste, guitare acoustique accrochée à l’épaule, a d’entrée, donné le ton à son concert, avec un mélange de pièces, aux exigences aigues, fait de reprises et de compositions, renvoyant à un brassage intelligent de styles musicaux différents, allant du chaabi, à la bossa nova, passant par la musique pop, le gnawi et le raï, rendu dans des rythmes aux cadences binaires et ternaires.

Dans un répertoire d’une dizaine de pièces, portées par des partitions aux arrangements empreints de dissonances et de sonorités jazz, Samira Brahmia, artiste accomplie au charisme imposant, a chanté entre autres sujets, avec une voix cristalline à la tessiture large, la femme, la citoyenneté, la liberté, l’humanisme et la paix, au plaisir d’un public conquis, qui a vite cédé au relâchement, dans des atmosphères festives.

Les pièces, « Layla hay lel’lah », « A gnawi Allah idawi » du chanteur et compositeur, Youcef Boukella, « Frigile » de Sting intégrée dans « Ad’ezzi Saâ » du maitre Slimane Azem (1918-1983), « Fabuleux destin » (hommage à la femme), « Zamane », « Meriama » (dédiée à la chanteuse sud-africaine, Meriem Makeba), « Koubou », « Manich menna » et « Koul li sayidouka lan arkaâe » (dis à ton seigneur que je ne m’inclinerai pas), ont été brillamment entonnées par la chanteuse, gagnée par l’émotion, chaque fois qu’elle « revenait » à son public après une interprétation.

Interagissant avec les spectateurs auxquels elle présentait généreusement chacun des titres, Samira Brahmia était soutenue par Zouhir Belarbi à la percussion et Khliff Misiallaoua, à la guitare électrique qu’il a judicieusement connectée à une série d’effets pour diversifier l’accompagnement et donner plus de couleurs à ses solos qu’il exécutait dans des envolées phrastiques époustouflantes de maîtrise, de technique et de dextérité.

Le concert s’est terminé dans l’euphorie, avec les applaudissement répétés et les youyous nourris fusant de la salle Mustapha-Kateb, qui a vibré 80 mn durant, au rythme d’un répertoire utile, aux contenus puisés du terroir et à la forme ouverte sur la modernité.

Toute jeune déjà, Samira Brahmia découvre la musique en Algérie et la magie de la scène quelques temps après en 1994, où elle se produit pour la première fois, enchantant le public, qui voit en elle, une artiste promise à une brillante carrière.

Influencée, très tôt, par la culture anglo-saxonne, l’artiste, auteure, compositeur, interprète, mêle les influences Pop-Rock, traditions celtiques et sonorités du grand sud algérien dans ses chansons.

Etablie en France depuis 2003, elle décide de vivre de sa musique et prête sa voix à des films et des publicités, avant de sortir en 2006, « Neïliya », son premier opus qui sera suivi de son second album, dont la sortie est prévue, selon elle, au début de l’année 2020.

La première partie de la soirée a été assurée par « Linda Blues », une autre voix pure et étoffée, maitrisant le répertoire de la Soul-Music, qui est apparue sur scène avec, Nadjib Guemoura à la contre basse et Hatem Kessasra à la guitare acoustique, avec une dizaine de reprises de Tracy Chapman, Tina Turner et Etta James, notamment, trois icônes de la chanson américaine, que le public a apprécié et fortement applaudi durant une cinquantaine de minutes.

Artiste polyvalente depuis une douzaine d’années, « Linda Blues » a, par ailleurs, été retenue dans le casting de la première saison du feuilleton « El Khawa » (2017), et tourné deux courts métrages, « Il a plu » (2017) avec Yacine Aloui et « Point Zéro » (2018) avec Nassim Boumaïza, alors qu’au Théâtre, elle a joué en 2017 dans « Torchaka » de Ahmed Rezzag.

Dans le monde de la chanson, elle a déjà représenté l’Algérie au Maroc et au Canada, et compte à son actif, deux enregistrements à la télévision et un single, « Min Djibalina » et « Sawt Ech’Chouhada » (2013), ainsi que « Koul ma net’fekkar » (2018), respectivement.

Le concert de Samira Brahmia a été organisé dans le cadre de la programmation du Tna, sous l’égide du ministère de la Culture.

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Abderrazak Touahria, jeune romancier dont l’étoile brille déjà dans le genre polar

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
Abderrazak Touahria, jeune romancier dont l'étoile brille déjà dans le genre polar

TEBESSA – La littérature du polar et celle de la fiction mystère constituent des genres fertiles, animés et dynamiques’ qui méritent davantage d’intérêt des auteurs, a relevé le jeune romancier Abderrazak Touahria qui s’affirme en porte-drapeau de ces types narratifs.

Ce genre se distingue par l’intrigue et le suspense qui excitent l’imagination du lecteur, entretiennent et captivent son attention tout en traitant des questions profondes, parfois objet de polémique, a estimé l’auteur approché par l’APS en marge des 7èmes journées littéraires de Tébessa (5-7 novembre).

Pour le romancier en herbe, dans la littérature algérienne et arabe, ce genre est encore peu abordé et exige de l’auteur beaucoup de travail et de recherche pour parvenir à atteindre le lectorat au travers d’un style qui cultive suspense, angoisse et description détaillée des faits et personnages.

Le début du Touahria dans le roman policier remonte à 2017 avec la sortie de son premier roman sous le titre « Démons de Bangkok » qui aborde le monde nébuleux du Dark Net (le côté obscure de l’internet).

L’œuvre qui a rencontré un éclatant succès, est aujourd’hui à sa 7ème édition et a obtenu le Prix des meilleures ventes dans le genre du roman arabe au cours de Salon international du livre d’Alger, SILA-2017.

« Chifa.. manuscrit d’un petit siècle », dans les coulisses des agences de renseignement Fruit d’un travail intense et profond, « Chifa… manuscrit d’un petit siècle » est le second roman de Touahria qui, au travers de 300 pages et 16 chapitres, dévoile les dessous de dossiers secrets partagés par les grandes agences de renseignements internationales.

Dans cette œuvre, se succèdent théories scientifiques peu connues, affaires sécuritaires terrifiantes et révélations d’enquêtes sécuritaires.

Le romancier confie avoir passé des mois sur le Dark Web de l’internet souterrain où les sites ne sont pas indexés pour rédiger ce dernier qui se veut être une sonnette d’alarme contre les risques majeurs de cette face caché du web.

Abderrazak Touahria qui a réussi à se faire un large lectorat en Algérie et dans le monde arabe, explique son choix pour cette littérature de la fiction mystère par la passion qu’il ressent depuis son jeune âge pour le métaphysique et l’obscure qui représentent un challenge et défi à l’esprit.

Pour cet auteur, le jeune algérien et arabe aura plus à gagner dans la lecture qu’en feuilletant les pages des réseaux sociaux.

Né en 1991 à Constantine, Abderrazak Touahria réside actuellement à Tébessa. Il a obtenu en 2019 le prix littéraire « Ali Maachi » pour son roman « Chifa.. manuscrit d’un petit siècle » en plus de plusieurs autres Prix nationaux et internationaux.

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Oum El Bouaghi : signature d’accord pour la gestion de deux salles de cinéma

Publié le 08/11/2019, par dans Non classé.
Oum El Bouaghi : signature d'accord pour la gestion de deux salles de cinéma

OUM EL BOUAGHI- Un accord a été signé, jeudi à Oum el Bouaghi, concernant la gestion des salles de cinéma « Ennasr » à Ain Beida et « Sidi R’ghis » du chef-lieu, avec l’Office national de la culture et de l’information (ONCI).

L’accord a été signé dans la salle de cinéma « Sidi R’ghis » entre l’Office national de la culture et de l’information représenté par son directeur, Mourad Ouadahi, et la direction locale de la culture représentée également par son directeur, Ali Bouzoualegh, et ce, en présence du wali d’Oum El Bouaghi, Messaoud Hadjadj et d’acteurs du secteur de la culture.

A ce propos, M. Ouadahi a affirmé à la presse que le transfert de la gestion de ces salles, de la direction locale de la culture à l’ONCI, vise à relancer les activités culturelles au sein de ces structures dans le cadre du programme et de la gestion de cet office.

Les activités de ces salles de cinéma ont débuté par la projection du film ‘’Nous n’étions pas des héros » de Nasreddine Guenifi, en attendant la présentation demain, vendredi, d’un spectacle pour enfants dans la salle ‘’Ennasr », a-t-il ajouté.

A noter que les cinémas (Ennasr 350 places et Sidi R’ghis 400 places) ont été réaménagés et équipés selon les dernières technologies en matière de projection pour un montant de plus de 160 millions de dinars, a indiqué le directeur de la culture.

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