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« Raygor, un super-héros à Alger » de Si-Saber Mahrez

Publié le 30/01/2020, par dans Non classé.

ALGER – Un album de bande dessinée retraçant le parcours algérois de l’officier polonais de renseignement militaire, Mieczyslaw Slowikowski, espion en chef des forces alliées en Afrique du Nord pendant la deuxième guerre mondiale, a été édité récemment par le dessinateur Si-Saber Mahrez sous le titre « Raygor, un super-héros à Alger ».

Publié aux éditions Dalimen », cet album de BD en langue française a été réalisé suite à un concours organisé par l’ambassade de Pologne à Alger et le commissariat du Festival international de la Bande dessinée d’Alger (FIBDA), pour la meilleure adaptation de l’histoire de cet officier connu sous le nom de code « Raygor ».

Cette œuvre de 16 planches restitue le parcours algérois de Raygor depuis son arrivée à Alger en juillet 1941 et la création de la cellule de renseignement Alliée d’Afrique du Nord, installée dans un hôtel de la capitale.

L’album illustre, dans un style de BD européen sans aucun dialogues, les différentes étapes de structuration de ce bureau de renseignement, à commencer par la création d’une entreprise commerciale par Raygor, en guise de couverture à ses activités d’espionnage et d’officier-recruteur.

Parcourant toute l’Afrique du nord pour ses soi-disant activités commerciales, l’officier polonais parvient à infiltrer l’armée française, en recrutant même des agents dans ses propres rangs, et à mettre sur pied des réseaux d’espionnages dirigés par d’autres agents polonais.


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ALGER – Un album de bande dessinée retraçant le parcours algérois de l’officier polonais de renseignement militaire, Mieczyslaw Slowikowski, espion en chef des forces alliées en Afrique du Nord pendant la deuxième guerre mondiale, a été édité récemment par le dessinateur Si-Saber Mahrez sous le titre « Raygor, un super-héros à Alger ».

Publié aux éditions Dalimen », cet album de BD en langue française a été réalisé suite à un concours organisé par l’ambassade de Pologne à Alger et le commissariat du Festival international de la Bande dessinée d’Alger (FIBDA), pour la meilleure adaptation de l’histoire de cet officier connu sous le nom de code « Raygor ».

Cette œuvre de 16 planches restitue le parcours algérois de Raygor depuis son arrivée à Alger en juillet 1941 et la création de la cellule de renseignement Alliée d’Afrique du Nord, installée dans un hôtel de la capitale.

L’album illustre, dans un style de BD européen sans aucun dialogues, les différentes étapes de structuration de ce bureau de renseignement, à commencer par la création d’une entreprise commerciale par Raygor, en guise de couverture à ses activités d’espionnage et d’officier-recruteur.

Parcourant toute l’Afrique du nord pour ses soi-disant activités commerciales, l’officier polonais parvient à infiltrer l’armée française, en recrutant même des agents dans ses propres rangs, et à mettre sur pied des réseaux d’espionnages dirigés par d’autres agents polonais.


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L’objectif de cette organisation était de surveiller les mouvements des navires de guerre français et faciliter le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, lors de la fameuse « Opération Torch ».

L’agence de renseignement de Raygor a contribué à neutraliser l’armée de Vichy -du nom du gouvernement français collaborateur de l’Allemagne nazie- pour permettre le débarquement, en Algérie et au Maroc en novembre 1942, de plus de 100 000 soldats des forces alliées.

A la fin de la guerre Roygor est décoré de « l’Ordre de l’empire britannique » pour sa contribution à la campagne Alliée en Afrique du Nord.

Sur la même la lancée, l’ambassade de Pologne à Alger a également édité un guide illustré, en français et en polonais, de la ville d’Alger sur les traces de Mieczyslaw Slowikowski, réalisé par l’artsite polonais Jedrzej Jelenski.

Ce guide de la capitale revient sur des lieux comme la basilique Notre-Dame d’Afrique, l’hôtel St-Georges (El Djazaïr, actuellement), et autres cafés et restaurants, tous témoins des activités secrètes de l’officier Mieczyslaw Slowikowski et de ses agents sous-traitants, durant son séjour algérois.

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Mettre en place des mécanismes de traduction des textes de théâtre algérien

Publié le 29/01/2020, par dans Non classé.
Mettre en place des mécanismes de traduction des textes de théâtre algérien

SIDI BEL-ABBES- Les participants au premier colloque national sur « la propriété intellectuelle et traduction théâtrale en Algérie », ouvert mardi à Sidi Bel-Abbès, ont insisté sur la nécessité de mettre en place de véritables mécanismes de traduction des textes du théâtre algérien à d’autres langues.

Le doyen de la faculté de lettres et langues de l’université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès, Agag Kada a indiqué que l’intellectuel en particulier et le citoyen occidental en général méconnaissent la réalité culturelle et théâtrale algérienne, ce qui nécessite la mise en place de mécanismes efficaces de traduction des textes de théâtre algériens dans différentes langues étrangères.

L’intellectuel algérien et arabe connaissent plus sur la culture française et anglaise que la sienne, a-t-il fait remarquer, soulignant que ce déficit dans la transmission du savoir et de la culture fait que l’Occidental méconnait l’Algérien et sa culture.

Les participants à ce colloque ont appelé à ouvrir des perspectives de dialogue entre les civilisations et les cultures et à encourager l’Occident à découvrir la véritable culture algérienne en offrant de nouveaux horizons à la traduction, à la recherche intellectuelle et à l’économie qui peut profiter grâce à l’animation touristique et culturel.


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Les intervenants ont traité de plusieurs axes abordant, notamment, les règlements et lois générales relatives à la protection de la propriété intellectuelle, au droit d’auteur et à la responsabilité juridique, ainsi que le statut de l’auteur traducteur et la traduction théâtrale de la langue arabe à des langues étrangères.

Cette rencontre de deux jours, initiée par le laboratoire du texte théâtral algérien et étude des dimensions intellectuelles et esthétiques et le laboratoire de la critique et études littéraires et linguistiques de l’université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès en collaboration avec les directions de la culture et la jeunesse et des sports et le Théâtre régional de Sidi Bel-Abbès, a enregistré la participation d’universitaires, artistes, metteurs en scène, dramaturges hommes de lettres et intellectuels.

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Sidi Bel-Abbès: mettre en place des mécanismes de traduction des textes de théâtre algérien

Publié le 29/01/2020, par dans Non classé.

SIDI BEL-ABBES- Les participants au premier colloque national sur « la propriété intellectuelle et traduction théâtrale en Algérie », ouvert mardi à Sidi Bel-Abbès, ont insisté sur la nécessité de mettre en place de véritables mécanismes de traduction des textes du théâtre algérien à d’autres langues.

Le doyen de la faculté de lettres et langues de l’université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès, Agag Kada a indiqué que l’intellectuel en particulier et le citoyen occidental en général méconnaissent la réalité culturelle et théâtrale algérienne, ce qui nécessite la mise en place de mécanismes efficaces de traduction des textes de théâtre algériens dans différentes langues étrangères.

L’intellectuel algérien et arabe connaissent plus sur la culture française et anglaise que la sienne, a-t-il fait remarquer, soulignant que ce déficit dans la transmission du savoir et de la culture fait que l’Occidental méconnait l’Algérien et sa culture.

Les participants à ce colloque ont appelé à ouvrir des perspectives de dialogue entre les civilisations et les cultures et à encourager l’Occident à découvrir la véritable culture algérienne en offrant de nouveaux horizons à la traduction, à la recherche intellectuelle et à l’économie qui peut profiter grâce à l’animation touristique et culturel.


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Les intervenants ont traité de plusieurs axes abordant, notamment, les règlements et lois générales relatives à la protection de la propriété intellectuelle, au droit d’auteur et à la responsabilité juridique, ainsi que le statut de l’auteur traducteur et la traduction théâtrale de la langue arabe à des langues étrangères.

Cette rencontre de deux jours, initiée par le laboratoire du texte théâtral algérien et étude des dimensions intellectuelles et esthétiques et le laboratoire de la critique et études littéraires et linguistiques de l’université « Djillali Liabès » de Sidi Bel-Abbès en collaboration avec les directions de la culture et la jeunesse et des sports et le Théâtre régional de Sidi Bel-Abbès, a enregistré la participation d’universitaires, artistes, metteurs en scène, dramaturges hommes de lettres et intellectuels.

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L’ANLA lance à Bouira une formation sur « ’écriture de scénario » au profit des artistes et écrivains

Publié le 28/01/2020, par dans Non classé.

BOUIRA- Des artistes, des écrivains ainsi que de scénaristes amateurs, venus de plusieurs wilayas du pays, prennent part mardi à une formation sur l’écriture de scénario initiée par l’association nationale des lettres et arts (ANLA) à la salle de conférences de l’office du parc olympique de la wilaya (OPOW) de Bouira.

Issus des wilayas de Bouira, Mostaganem, Alger, M’Sila, Bouerdès, Tebessa, Souk Ahras, Oum Lebouagui, Tiaret et Tlemcen, les participants à cette formation qui se poursuivra jusqu’au 1 février recevront plusieurs cours liés aux techniques de rédaction de scénario, qui leur seront présentés par un scénariste et artiste tunisien, en l’occurrence, Nadjib Moussa »Cette formation se veut une occasion pour les artistes et nouveaux écrivains et scénaristes algérien d’approfondir davantage leurs connaissances en matière de rédaction de scénario pour qu’ils puissent réaliser leurs œuvres cinématographiques, théâtrales, leurs poésies, romans et autres réalisations artistiques », a expliqué à l’APS le coordinateur de l’association, M. Lakhdar Bouzid.

La rencontre a aussi pour objectif de « relancer les travaux littéraires et artistiques afin de booster le cinéma et le théâtre en Algérie », a ajouté M. Bouzid.

Au premier jour de cette formation, première du genre pour l’association, le scénariste tunisien Najib Moussa a expliqué aux artistes et écrivains présents les différentes méthodes de réussir l’écriture d’un scénario dans le théâtre, le cinéma, le roman, la comédie, et dans toutes les autres œuvres artistiques et littéraires.

« L’écriture de scénario demande d’avoir un penchant pour l’art et les lettres afin de pouvoir se lancer dans l’écriture et la réalisation de pièces théâtrales, ou de sketchs, films », a souligné M. Najib Moussa, qui a appelé les artistes et écrivains présents à échanger leurs expériences avec les autres afin de tirer davantage d’enseignements liés à ce métier.

Durant les cinq jours de cette formation, les participants auront l’occasion d’acquérir plus de connaissances et surtout de tests pratiques pour l’écriture de scénario. « C’est une bonne occasion pour nous afin de consolider nos connaissances pour l’écriture de scénario», a indiqué l’écrivain Merabti Said, venu de la wilaya de Tebessa.

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L’OPVM fête son 50e anniversaire au service de la protection du patrimoine du M’zab

Publié le 28/01/2020, par dans Non classé.
L'OPVM fête son 50e anniversaire au service de la protection du patrimoine du M'zab

GHARDAIA – L’Office de la protection de la vallée du M’zab (OPVM-Ghardaïa), une institution chargée de protéger et de restaurer la grandeur d’un passé architectural glorieux et l’authenticité d’un savoir-faire inégalé dans les domaines culturel, urbanistique et social de la région, marque le 27 janvier courant son cinquantième anniversaire.

La réalité urbaine de la région du M’zab, caractérisée par un tissu urbain original et un héritage architectural précieux, à travers les ksour aux caractéristiques géométriques et architecturales atypiques, nécessitait la mise en place d’un instrument pour la préservation, la restauration et la valorisation de ce patrimoine culturel matériel et immatériel.

Pour parer à la décrépitude qui pèse sur ce précieux patrimoine architectural unique en son genre, les pouvoirs publics ont institué le 27 janvier 1970 un organisme appelé  »atelier de restauration de la vallée du M’zab » avant de devenir l’Office de la protection et préservation de la vallée du M’zab (OPVM).

Selon Kamel Ramdane, directeur de l’Office, cet organisme sous tutelle du ministère de la Culture s’est fixé pour objectif de protéger et de promouvoir le patrimoine culturel matériel et immatériel, de créer des mécanismes à même de permettre sa préservation et son développement sur la base des études et des expériences réussies dans le domaine de la restauration et de la rénovation.


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Durant ce cinquantenaire, l’OPVM a réussi à réhabiliter plus d’une soixantaine de monuments historiques dans la vallée du M’zab et les régions de Métlili, Berriane, Guerrara , Daya Ben-Dahoua et El-Menea, a-t-il indiqué à l’APS, précisant que l’OPVM a contribué au classement comme patrimoine national de la vallée du M’zab en 1971, le Ksar de Métlili en1982, le Ksar d’El-Menea en 1985, et les Ksour de Berriane et Guerrara en 1998.

L’OPVM a également contribué au classement en 1982 de la vallée du M’zab comme patrimoine universel par l’UNESCO.

Cet ensemble urbain riche en vestiges historiques, ses édifices et l’originalité de sa beauté, sont aujourd’hui autant de patrimoines et de supports civilisationnels à sauvegarder et réhabiliter pour les valoriser.

Le classement par l’Unesco de cet espace urbanistique est l’aboutissement d’un long processus d’accumulation historique et d’actions ponctuelles de réhabilitation effectuées par les pouvoirs publics d’un coté et l’attachement de la population de la vallée du M’zab et autres acteurs locaux à leur patrimoine matériel, a souligné le directeur de l’OPVM.

Une région qui a su garder sa structure urbaine séculaire

La région de Ghardaïa avec l’ensemble de ses ksour conçus magistralement par les aïeux sous forme architecturale  »d’amphithéâtre » épousant le site rocailleux, en tenant compte du climat et des concepts religieux, a pu garder sa structure urbaine durant plus de dix siècles avant de devenir un centre d’intérêt de l’organisme onusien, a soutenu le responsable.

L’architecture du M’zab, dont s’est inspiré Le Corbusier, ainsi que les ouvrages et systèmes hydrauliques ancestraux attirent annuellement de nombreux chercheurs et spécialistes en la matière, a soutenu M. Ramdane.

Ce patrimoine n’est pas uniquement historique et architectural, il est également culturel, artisanal et immatériel, et son classement comme patrimoine mondial constitue un atout supplémentaire pour le développement économique de la région basé sur le tourisme, a-t-il fait savoir.

La préservation de ce patrimoine et sa mise en valeur ont nécessité la réalisation de plus de 200 plans d’urbanisme, 539 levés topographiques, une trentaine d’études techniques ainsi que des opérations de restaurations.

Quelque 2.000 habitations traditionnelles dans les différents ksour de la vallée ont été restaurées et renforcées avec un traitement de façades ainsi que plus d’une vingtaine d’opérations de réhabilitation des tours de Guet et une vingtaine d’opérations de rénovation des Portes des ksour, en plus des opérations de réhabilitation de monuments funéraires, aires de prières, mosquées et remparts, le système de partage des eaux et les places de souk.


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De même qu’un plan de protection et de sauvegarde du patrimoine rupestre des sites archéologiques de la région a été lancé ainsi qu’une application  »play-store » sur smart-phones dédiée à la promotion des sites et monuments historiques de la vallée du M’zab.

D’autre part, l’OPVM a également lancé la mise en œuvre d’un système d’information géographique (SIG) pour le secteur sauvegardé de la vallée du M’Zab.

Le système permet de réunir l’ensemble des données sur différentes thématiques de la vallée du M’zab, en vue de mieux maîtriser son évolution spatial et urbanistique et de cerner les différents problèmes du secteur sauvegardé.

L’OPVM focalise son intérêt sur la protection et la préservation de cet héritage naturel et architectural ainsi que sur le patrimoine de la vallée du M’zab classée patrimoine matériel et immatériel de l’humanité, a fait savoir son directeur.

Cet intérêt s’illustre à travers des actions soutenues de protection de l’architecture des ksour de la région véritable  »musée à ciel ouvert » et le lancement d’un plan de sauvegarde de la vallée du M’zab classée  »Secteur Sauvegardé  » en 2005 par décret exécutif N 05/209.

Ce plan de sauvegarde en conformité avec la loi sur le patrimoine 04/98 du 15/07/1998 est en cours d’élaboration, a conclu le directeur de l’OPVM.

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Cinq pays au 10eme Festival international du théâtre de Bejaia

Publié le 27/01/2020, par dans Non classé.
Cinq pays au 10eme Festival international du théâtre de Bejaia

BEJAIA – La 10eme édition du Festival international du théâtre de Bejaia se tiendra finalement du 15 au 20 février prochain avec la participation de cinq pays, alors qu’elle était prévue initialement en octobre dernier, a-t-on appris lundi auprès du Commissariat du festival.

Outre l’Algérie, l’évènement sera animé par des troupes issues de France, Sénégal, Tunisie et d’Italie, contre 11 compagnies qui avaient confirmé pour la programmation du mois d’octobre mais qui ont du y renoncer pour la plupart après la décision de son report, a précisé la même source.

« C’est une édition qui sera allégée. Mais l’important est de marquer le coup et d’être au rendez-vous », a indiqué le chargé de communication du Festival, Boualem Chouali, qui dit miser sur le choix du commissariat d’associer des établissements scolaires à l’évènement proprement dit mais aussi à leur animation grâce à des conférences et ateliers d’initiation au conte.

Cette 10eme édition, inscrite sous le thème générique de « femmes et enfance » sera aussi l’occasion de rendre un double hommage à Nabila Djahnine, ancienne présidente de l’association « Tighri N’tmatouth » (cri de femme), assassinée par les hordes terroristes le 15 février 1995 à Tizi-Ouzou et à l’inénarrable comédien Omar Guendouz qui a « sévi » dans tous les registres artistiques et scéniques, au théâtre, à la Télévision comme au cinéma depuis des décennies.

D’aucuns ont encore en mémoire sa prestation dans « Babor Ghrek » de Slimane Benaissa, le Commissaire actuel du festival, ou « le mariage de Moussa », un long métrage de Tayeb Mefti, en plus de sitcoms ramadhanesques.

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