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Plaidoyer pour l’implication des associations dans la protection du patrimoine matériel

Publié le 02/05/2019, par dans Non classé.

CHLEF – Des participants à une journée d’étude sur le patrimoine matériel et immatériel ont plaidé jeudi à Chlef pour l’impérative implication des associations dans la protection du patrimoine matériel qui ne bénéficie pas, selon eux, du même intérêt que celui accordé au patrimoine immatériel.

Les intervenants au cours de cette rencontre, abritée par le musée public ‘Abdelmadjid Meziane’ de la ville, se sont accordés sur la nécessité, pour les associations du domaine, « d’accorder plus d’intérêt au patrimoine matériel, considérant qu’une majorité d’entre elles s’intéresse davantage à la préservation du patrimoine immatériel », ont-ils observé.

« Il est impératif pour les acteurs de la société civile de s’orienter davantage vers la sauvegarde et la valorisation des monuments archéologiques de la wilaya » a estimé, à ce propos, Mohamed Fouka, professeur en archéologie à l’université de Chlef.

Cet universitaire a abordé, à ce titre, différents textes législatifs organisant le secteur et les moyens mis en place pour préserver ce patrimoine de façon légale.

Quant à Ahmed Cherifi, président de l’association ‘Castellum Tingitanum’, unique association de Chlef activant pour la sauvegarde du patrimoine matériel, il a plaidé pour l’ancrage d’une culture archéologique chez les enfants, en tant que citoyens de demain.

Outre des campagnes de nettoyage, il a fait part au titre du programme d’activités de son association, du lancement d’études et d’inventaires au sujet d’une vingtaine de sites archéologiques de la région, dans un objectif de les mettre à la disposition des étudiants du domaine.

Une initiative saluée par la présidente de l’association ‘Ahlem’ pour les échanges culturels de Chlef, Kheira Barbari, qui a souligné sa « contribution dans la sensibilisation des associations à l’importance de la préservation du patrimoine matériel », qui est, a-t-elle déploré, « menacé de disparition ».

Cette journée d’étude a pour objectif de « remédier au manque d’intérêt flagrant auquel fait face le patrimoine matériel de la part des associations du domaine », a indiqué, pour sa part, le chargé du service du patrimoine à la Direction de la culture de la wilaya, Mohamed Guendouzi.

L’initiative, a-t-il soutenu, a été dictée par la nécessité de mettre en œuvre la stratégie du secteur relative à la « valorisation du patrimoine matériel local, particulièrement suite à la mise à jour, dernièrement, de nombreuses découvertes archéologiques au niveau de la wilaya ».

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Nécessité de sensibiliser les générations montantes sur la pensée d’Ibn Badis

Publié le 01/05/2019, par dans Non classé.
Nécessité de sensibiliser les générations montantes sur la pensée d'Ibn Badis

TISSEMSILT – Les participants à une conférence sur « cheikh Abdelhamid Ibn Badis .. parcours du réformateur » ont appelé, mercredi à Tissemsilt, à sensibiliser les générations montantes sur la pensée du fondateur de l’Association des Oulémas musulmans algériens.

L’enseignant au centre universitaire de Tissemsilt, Mohamed Fayet, a souligné, au terme de cette conférence, initiée dans le cadre des premières journées culturelles « Choumouâ’ el maârifa » (Lumières du Savoir), l’importance de faire connaître aux générations montantes, notamment des élèves et étudiants, la pensée et la méthodologie de Abdelhamid Ibn Badis fondée sur la préservation de l’identité du peuple algérien qui souffrait du joug colonial.

Il a appelé les responsables des secteurs de la culture, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et des affaires religieuses et wakfs à sensibiliser les générations sur le legs de ce réformateur en matière d’éducation.

Le chercheur en littérature moderne Abdelkader Khaled a insisté, pour sa part, sur le renforcement des programmes éducatifs par la pensée et la vision de cheikh Abdelhamid Ibn Badis qui contribuent à la préservation des constantes de la nation algérienne dont la langue et les valeurs islamiques.

Pendant que cheikh Ibn Badis oeuvrait à la réforme de certaines perceptions en vigueur dans la société algérienne, le colonisateur français s’efforçait à ancrer l’assimilation, a-t-il rappelé, ajoutant que le Savoir de cet érudit et de ses compagnons dont El Bachir El Ibrahimi, cheikh Tahar Benachour et leur contribution à différentes sciences a permis l’ouverture de plusieurs écoles coraniques et éducatives en Algérie à l’époque coloniale.

Ces premières journées culturelles, initiées une semaine durant par la bibliothèque principale de lecture publique ‘Dr Yahia Bouaziz’ de Tissemsilt dans le cadre de la célébration de « Youm El Ilm » (Journée du Savoir), ont été marquées par diverses activités dont des expositions de livres traitant de l’association des ulémas musulmans algériens, deux ateliers sur les bibliothèques et la lecture et des concours du meilleur récit, meilleur poème et meilleur dessin.

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Ghardaïa : le patrimoine immatériel connait « une fragilité » et « un déclin »

Publié le 01/05/2019, par dans Non classé.
Ghardaïa : le patrimoine immatériel connait

GHARDAIA- Les participants aux journées de formation sur l’expression littéraire orale et les contes populaires ont estimé mercredi à El-Atteuf (Ghardaia) que ce patrimoine immatériel connait « une fragilité bien visible, voire un déclin » avec l’introduction dans les foyers des médias et des moyens de communication modernes.

Lors de ces journées (trois jours), initiées dans le cadre du mois du patrimoine par l’association « Imekres » sur le patrimoine et folklore, en collaboration avec l’Office de protection et de promotion de la vallée du M’zab (OPVM), les intervenants ont plaidé pour la mise en place d’un inventaire du patrimoine immatériel, composé d’arts populaires, de pratiques et de traditions sociales telles que les contes, légendes et mythes, ainsi que les chants poétiques, afin de les préserver.

Les contes du M’zab, issus de l’imaginaire populaire, constituent une composante essentielle du patrimoine immatériel de la région, ont souligné les intervenants précisant que cet héritage culturel imprégné de valeurs spirituelles islamiques participe à la fois à la cohésion sociale et à la dynamique Culturelle.

Ces contes populaires, transmis de génération en génération, sont aujourd’hui en péril, et la relève n’est plus assurée, les répertoires s’appauvrissent, et les grand-mères sont de plus en plus absentes dans le processus de transmission de ce patrimoine, estiment des participants.

A ce propos, M’hamed Loukal, du Conseil culturel de Sidi Bel Abbes, considère que « peu de jeunes s’intéressent aux contes populaires transmis par nos grand-mères, et on assiste ainsi à la disparition de ce patrimoine considéré comme la mémoire du peuple ».

« A travers cette manifestation culturelle, nous tendons à mettre en lumière les spécificités de ce patrimoine populaire immatériel de la région considéré comme un patrimoine riche et inestimable et de mettre en place des mesures de collecte et de publication des contes et leur diffusion », a-t-il ajouté.

Considérés à juste titre comme les gardiens des mémoires collectives, les conteurs et conteuses partagent avec les enfants la sagesse, les valeurs de solidarité et de tolérance ainsi que la morale et l’éducation autour d’histoires et légendes transmises de génération en génération dans la langue maternelle, a fait savoir de son coté le président de l’Association Imekres, Ahmed Bouhoun.

Ces journées de formation, organisées sous le thème « les contes populaires : creuset de la mémoire collective », proposent à travers des ateliers plusieurs autres activités ludiques, des contes en faveur des enfants et des tables rondes et conférences animées par des chercheurs et spécialistes du conte populaire de différentes régions du pays.

A travers cette manifestation dédiée aux contes populaires et l’expression orale, les organisateurs cherchent à participer à l’enrichissement du paysage culturel et artistique de la région de Ghardaia et ambitionnent également de sensibiliser le grand public à l’importance de l’appropriation et de la valorisation de ce patrimoine ancestral.

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Des jeunes ballerines en spectacle chorégraphique à Alger

Publié le 01/05/2019, par dans Non classé.
Des jeunes ballerines en spectacle chorégraphique à Alger

ALGER- Un spectacle chorégraphique alliant danse classique et moderne a été animé mardi à Alger par des jeunes ballerines à l’occasion de la Journée internationale de la danse.

Accueilli à l’auditorium du Palais de la culture Moufdi-Zakaria, une quarantaine d’élèves issus de quatre classes de l’école de danse « Arabesque », le spectacle a été décliné en plusieurs tableaux stylisés alliant danse contemporaine et classique.

Conçu et monté par la chorégraphe Fatima-Zohra Senouci Namous, fondatrice et directrice d’Arabesque, le spectacle qui drainé un public nombreux, a puisé dans le répertoire musical local, offrant des tableaux algériens stylisés, servis dans un ensemble esthétique et vestimentaire fascinant.

Dansant sur des rythmes algérois et chaoui, les ballerines ont séduit le public par leurs mouvements concis et réfléchis, parfaitement accordés à l’habillage musical diffusé en arrière-fond.

Puisant également dans le ballet classique, la conceptrice a offert des tableaux chorégraphiques universels comme « Don Quichotte » et « Bayadère ».

Fondée par la chorégraphe Fatma-Zohra Namous Snouci, l’école de danse Arabesque a formé plusieurs ballerines qui ont participé à des spectacles chorégraphiques en Algérie et à l’étranger.

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La journée internationale du jazz célébrée à Alger

Publié le 01/05/2019, par dans Non classé.
La journée internationale du jazz célébrée à Alger

ALGER- Un collectif de musiciens et chanteuses algériens ont animé, mardi soir à Alger, un concert dédié au jazz, dans quelques-unes de ces variantes, en célébration de la journée internationale du jazz.

Organisé par l’Office national de la culture et de l’information (Onci) en partenariat avec la commune de Sidi M’hammed, ce concert a réuni le quartet du pianiste Reda Mourah, celui du guitariste et compositeur Aminoss ainsi que les chanteuses Hind Boukella et Lynda Blues à la salle Sierra Maestra rouverte pour l’occasion après près de cinq ans de fermeture.

Dans le registre de jazz de composition les deux formations, Reda Mourah Quartet avec Hassen Khoualef, Youva Bessa et Nazim kri et le Aminoss Quartet Hafidh Abdelaziz à la batterie, Hassen Zermani au saxophone, et Nadji Gaamoura à la basse, ont présenté au public, en plus des classiques de jazz, des compositions comme « Cirta », « Sign Of Life«  ou encore « Rencontre ».

Devant un public moyennement nombreux, la chanteuse Hind Boukella, accompagnée de Mehdi Djama à la guitare et Rafik Kitani aux percussions, a proposé au public un programme de Bossa Nova et de Samba avant que la chanteuse Lynda Blues ne monte sur scène avec sa voix très proche de la Soul Music.

Coïncidant avec le 30 avril de chaque année, la Journée internationale du jazz a été proclamée par l’Unesco en 2011 pour célébrer cette musique qui « brise les barrières et favorise la tolérance et la compréhension mutuelle ».

Cette journée a été célébrée dans plus de 190 pays avec un programme particulier dans la ville de Melbourne en Australie.

Lors de cette même soirée les organisateurs ont également ouvert la mythique salle de cinéma « L’Afrique », d’une capacité de 1400 places, à la faveur d’un concert animé par « Abdou Gnawi », « Phobia Rap » et le groupe « Hors ligne ».

Inaugurée en 2012 après une opération de restauration et de mise à niveau qui aura coûté la somme de 170 millions de dinars, la salle de cinéma « L’Afrique » est restée fermé jusqu’en 2018, date à laquelle elle avait abrité une série d’hommages à de grands noms du cinéma, avant d’être refermée.

Avec le concours de la commune de Sidi M’hammed, l’Onci prévoit un programme d’animation dans ces deux salles de la capitale pendant le mois de ramadan, annoncent des responsables de l’office.

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Langue arabe: réalisation du projet d’encyclopédie historique à l’horizon 2027

Publié le 30/04/2019, par dans Non classé.
Langue arabe: réalisation du projet d'encyclopédie historique à l'horizon 2027

ORAN – Le président du Conseil supérieur de la langue arabe (CSLA), Salah Belaid a annoncé, mardi à Oran, l’achèvement de la réalisation du projet de l’encyclopédie historique en langue arabe à l’horizon 2027.

Animant une conférence pour faire connaitre ce projet, au Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) d’Oran, M. Belaid a déclaré que ce projet parrainé sur le plan technique par l’Algérie, sur le plan scientifique par l’Egypte, financier par l’Emirat de Sharjah (Emirats arabes unis), a été lancé en fin 2016. Une copie expérimentale sera prête dans cinq ans (2023) et le projet sera achevé définitivement en 2027.

Une trentaine de spécialistes algériens participent à la réalisation de ce projet, initié par l’Union des académies linguistiques et scientifiques arabes en Egypte, a-t-il fait savoir, soulignant que cet ouvrage aborde l’historiographie de la langue arabe toute comme l’encyclopédie d’Oxford en langue anglaise et celle d’histoire de la langue française.


Lire aussi: Le HCLA déterminé à promouvoir la langue arabe pour relever les défis de la mondialisation


Cette première encyclopédie unique en son genre, à laquelle prennent part plusieurs pays arabes, se fera sous forme de dictionnaires en papier imprimés, des CD outre des diffusions sur internet. Traitant de l’évolution de la langue arabe depuis l’ère préislamique, elle servira de référence dans le recueil du vocabulaire et de la grammaire de la langue arabe, a-t-on indiqué.

Elle regroupera des milliards de mots aidant les chercheurs dans différentes spécialités à réaliser leurs recherches, ainsi qu’à l’élaboration de dictionnaires scolaires et autres spécialisés, en plus de résoudre des problématiques historiques et pédagogiques, a-t-on ajouté.

Au passage, Salah Belaid a exhorté les chercheurs des universités d’Oran à contribuer à la réalisation de ce projet civilisationnel et à la concrétisation des objectifs du Conseil supérieur de la langue arabe dont ceux de généralisation de l’utilisation de la langue arabe en sciences et technologies et de traduction des terminologies scientifiques.

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