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10e Fica : projection de « L’envers de l’histoire », parcours d’une militante en Serbie

Publié le 11/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : projection de

ALGER – Le long métrage documentaire « L’envers de l’histoire », portrait de la militante et universitaire serbe Srbijanka Turajlic et de sa famille avec un focus sur son parcours durant les années1990, réalisée par la Serbe Mila Turajlic a été projeté dimanche au public.

D’une durée de 103 mn, ce film a été projeté en compétition documentaire du 10e Festival international du cinéma engagé qui se tient depuis jeudi à la salle Ibn Zaydoun.

Le film commence par une conversation entre la réalisatrice et sa mère militante dans un appartement de Belgrade que possède la famille depuis trois générations et qui a été divisé à la fin des années 1940, jugé trop grand pour une seule famille par les services de sécurité yougoslave.

Cet appartement divisé à l’époque communiste puis réunifié plus de cinquante ans plus tard représente à lui seul l’histoire de ce pays qui a pris plusieurs formes et plusieurs couleurs politiques.

Professeur de mathématique à l’université de Belgrade, Srbijanka Turajlicraconte son parcours de militante qui a accompagné et encadré les mouvements de protestation des étudiants contre l’instabilité politique, la politique de Slobodan Milosevic et la guerre civile qui a déchiré le pays.

Avec ses amis universitaires la militante raconte le déchirement de l’élite intellectuelle mais aussi au sein de la population qui s’est

souvent retrouvée face à face dans des confrontations sanglantes ainsi que la dureté de la crise économique qu’a traversé la Serbie.

Entre deux tâches ménagères ou deux passages à la télévision la militante évoque sa prise de responsabilité et les conséquences en résultant avec des images d’archives de ces discours. Elle explique également des conflits ethnique et religieux créés de toute pièce pour accroître l’intensité de la crise.

Près de vingt ans après la chute de Slobodan Milosevic (en octobre 2000), Srbijanka Turajlic porte un regard très critique sur l’évolution de la vie politique de son pays avouant de manière très philosophique son « échec en matière de lutte pour les libertés » et reprochant à l’élite de ne pas avoir tracé l’après octobre 2000.

Inauguré jeudi, le 10e Fica se poursuit jusqu’au 16 novembre avec encore au programme de la catégorie documentaire « Sur les traces de Mamani Abdoulaye » de la nigérienne Amina Abdoulaye Mamani ou « L’école du changement » co réalisé par l’Algérien Chergui Kharroubi et la Belge Anna Shiffmann.

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Festival de danse contemporaine: prestations diverses sur « la recherche et la compréhension de soi »

Publié le 11/11/2019, par dans Non classé.
Festival de danse contemporaine: prestations diverses sur

ALGER- La scène du 10e Festival culturel international de danse contemporaine (Fcidca) a accueilli dimanche soir à Alger, outre l’Algérie, la Russie, invitée d’honneur, la France, l’Ukraine et l’Espagne qui ont livré des prestations en lien avec « la recherche et la compréhension de soi », comme thématique principale, exprimée de différentes manières à travers des performances, en groupe, en duo ou en solo.

Sous un éclairage direct et varié, la scène de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh est apparue au nombreux public dans toute sa splendeur, accueillant, près de deux heures et demie durant, pas moins de six performances, rendues par, le trio algérien, »Dream Team » de Tizi-Ouzou, le duo russe de « danseurs étoiles » du « Théâtre du Bolchoï », la troupe française, « Zahrabat », le trio ukrainien « ConDan Space » et la Compagnie espagnole, « Elias Aguirré ».

Composé des jeunes femmes, Lamia Amrani, chorégraphe et metteure en scène, Melissa Benabdelaziz et Lisa Zerraf, le trio, »Dream Team » de Tizi-Ouzou a présenté « Entre raison et folie », une prestation de courte durée certes, mais qui a laissé une « bon ne impression » chez le public, car traitant du déchirement intérieur que vit l’individu, entre la nécessité de préserver sa lucidité et l’adversité des pressions qu’il subit de l’extérieur, le poussant à la folie.

A travers une sémantique des accoutrements, en adéquation avec les personnages, les rôles, du « sujet », rendu par Lamia Amrani, dans une robe mi-noire, mi blanche, « la raison », interprété par Lisa Zerraf, toute de blanc vêtue et « la folie », incarné par Melissa Benabdelaziz toute en noire, ont été mis en valeur par les trois ballerines, chacune réussissant à atteindre la mesure du caractère de son personnage, à l’instar de Lamia Amrani qui a su passer de l' »apaisement », quand elle se sent prémunie en présence de « la raison », au « tourment », lorsqu’elle est approchée par « folie ».

La Russie, a présenté deux programmes séparés, animés par le duo, Ekatarina Bésédinc et Mikhaïl Kryuchkov, qui ont excellé de maitrise et de technique, sous la direction du chorégraphe, Alexander Ryuntyu.

« La Sylphide », une œuvre du ballet romantique créé en 1832 par Fillipo Taglioni, sur un livret d’Adolphe Nourrit, a séduit les spectateurs qui ont apprécié les deux danseurs, exécutant une performance de haute facture, soumise aux normes académiques connu des grandes écoles de danse.

Dans une autre tonalité, la performance, « Danse contemporaine » a été exécutée par le duo russe, avec beaucoup d’énergie et une gestuelle plus actuelle s’adressant à la nouvelle génération de danseurs, ce qui a fait réagir le public algérois qui a longtemps applaudi le rendu russe.


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Sous un éclairage direct et varié, la scène de l’Opéra d’Alger Boualem-Bessaïh est apparue au nombreux public dans toute sa splendeur, accueillant, près de deux heures et demie durant, pas moins de six performances, rendues par, le trio algérien, »Dream Team » de Tizi-Ouzou, le duo russe de « danseurs étoiles » du « Théâtre du Bolchoï », la troupe française, « Zahrabat », le trio ukrainien « ConDan Space » et la Compagnie espagnole, « Elias Aguirré ».

Composé des jeunes femmes, Lamia Amrani, chorégraphe et metteure en scène, Melissa Benabdelaziz et Lisa Zerraf, le trio, »Dream Team » de Tizi-Ouzou a présenté « Entre raison et folie », une prestation de courte durée certes, mais qui a laissé une « bon ne impression » chez le public, car traitant du déchirement intérieur que vit l’individu, entre la nécessité de préserver sa lucidité et l’adversité des pressions qu’il subit de l’extérieur, le poussant à la folie.

A travers une sémantique des accoutrements, en adéquation avec les personnages, les rôles, du « sujet », rendu par Lamia Amrani, dans une robe mi-noire, mi blanche, « la raison », interprété par Lisa Zerraf, toute de blanc vêtue et « la folie », incarné par Melissa Benabdelaziz toute en noire, ont été mis en valeur par les trois ballerines, chacune réussissant à atteindre la mesure du caractère de son personnage, à l’instar de Lamia Amrani qui a su passer de l' »apaisement », quand elle se sent prémunie en présence de « la raison », au « tourment », lorsqu’elle est approchée par « folie ».

La Russie, a présenté deux programmes séparés, animés par le duo, Ekatarina Bésédinc et Mikhaïl Kryuchkov, qui ont excellé de maitrise et de technique, sous la direction du chorégraphe, Alexander Ryuntyu.

« La Sylphide », une œuvre du ballet romantique créé en 1832 par Fillipo Taglioni, sur un livret d’Adolphe Nourrit, a séduit les spectateurs qui ont apprécié les deux danseurs, exécutant une performance de haute facture, soumise aux normes académiques connu des grandes écoles de danse.

Dans une autre tonalité, la performance, « Danse contemporaine » a été exécutée par le duo russe, avec beaucoup d’énergie et une gestuelle plus actuelle s’adressant à la nouvelle génération de danseurs, ce qui a fait réagir le public algérois qui a longtemps applaudi le rendu russe.


Lire aussi: Le 10e Festival culturel international de danse contemporaine s’ouvre à Alger


Quatre danseurs, venus de Roubaix ( Nord de la France), Brahim Bouchlaghem, chorégraphe et metteur en scène, Sacha Vangrevlynghe, Al Houseyni N’Diaye et Fouad Tzouza, formant l’Ensemble « Zahrabat », ont proposé de comprendre la « fuite du temps », dans une performance très physique qui rappelle la différence des époques et qu’à chacune son temps.

Venu de Lviv (est de l’Ukraine), le trio féminin, Natalia Pienkina, Maria Bakalo et Alisa Nesterova, formant l’Ensemble « ConDan Space », a présenté, « From the Archive », une chorégraphie conçue sur l’histoire du corps humain, en perpétuelle dualité avec l’esprit qui l’instruit selon les situations.

S’inspirant des corpus de leurs vies respectives, les trois ballerines ont suggéré à l’assistance de tenter de comprendre les réactions du corps humain, face aux « agressions » extérieures, avant de suivre le cheminement du développement de soi pour bien saisir le passage à l’âge adulte et finir par « s’accepter comme on est ».

Laissant le corps livrer au public sa propre vérité, l’Ensemble « ConDan Space », pour la première fois à Alger, a rendu une performance empreinte de douceur, et de finesse, longtemps applaudie par les spectateurs.

Représentant l’Espagne, Elias Aguirre, danseur, chorégraphe et metteur en scène a commencé par révéler les « origines algérienne de son grand père », d’où sa décision de « lui dédier » sa première performance à Alger, qu’il a intitulé, « Marche bizarre », présentée en plusieurs parties, traitant de l’homme face au monde des insectes et des émotions qu’elles provoquent chez lui, après une agression.

Douze pays prennent part au 10e Festival culturel international de danse contemporaine d’Alger, qui se poursuit jusqu’au 13 novembre, avec au programme de lundi, outre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Mali et l’Egypte.

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10e FICA: la situation de la femme créatrice dans le domaine de l’industrie cinématographique en débat

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – « Femmes au cinéma, femmes de cinéma » a été, dimanche à la salle Frantz Fanon à l’Office Riadh El Feth (Alger), le thème d’une table ronde organisée dans le cadre du 10e Festival international du cinéma d’Alger (FICA), en présence de la cinéaste algérienne Amina Bedjaoui Haddad et de cinéastes femmes d’Italie, de France et de Burkina Faso.

Cette rencontre dont la modératrice a été la critique franco-algérienne Nadia Meflah a permis d’évoquer les disparités entre cinéastes hommes et femmes en termes de thèmes traités, d’opportunités de travail et de financement aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement.

Les participantes ont, ainsi, mis en exergue les difficultés auxquelles elles sont confrontées dans les différents métiers du cinéma, notamment la réalisation et la production.

Soulignant que « les réalisatrices sont souvent critiquées pour les thèmes qu’elles choisissent », les intervenantes ont été unanimes à dire que « nombreux sont les cinéastes et critiques qui estiment que les cinéastes femmes devraient se contenter des thèmes relatifs à la femme et laisser les autres sujets aux hommes ».

Dans ce cadre, la cinéaste burkinabé Apolline Traoré a raconté que le fait de traiter dans l’un de ses films le problème de l’impuissance sexuelle a suscité « une vague d’indignation et de colère » non seulement chez les cinéastes et les critiques mais aussi chez le public. Entre autres problèmes rencontrés, elle a cité la difficulté d’obtenir un financement en comparaison avec ses collègues hommes.

Pour sa part, la cinéaste française, née à Constantine, Jacqueline Gozland a estimé que « la femme qui, temps de conflit et de guerre, participe à la résistance aux côtés de l’homme, voit son rôle régressé, une fois la paix et la sécurité restaurées, en ce sens que la société tente de la confiner dans les tâches ménagères et l’éducation des enfants ».

L’écrivaine et journaliste italienne Luciana Castellina a mis en exergue l’impératif pour les femmes cinéastes de diversifier les thèmes abordés sans pour autant laisser de côté les questions propres à la femme, qui sont traitées avec beaucoup d’esthétisme et de courage, soulignant les efforts consentis dans le domaine du cinéma pour imposer la vision de la femme.

Elle a fait savoir que la problématique soulevée n’était pas spécifique aux pays en développement mais aussi aux pays où l’industrie cinématographique est prospère, citant le nombre de cinéastes distinguées dans les plus grands festivals, à l’image de « Cannes » ou des « Oscars ».

De son côté, la réalisatrice Amina Haddad a souligné la volonté ses cinéastes algériennes de s’imposer par leur travail et leur engagement, citant pour exemple les jeunes réalisatrices à l’instar de Drifa Mezenner et Yasmine Chouikh.

Affirmant que les efforts des cinéastes algériennes ne se limitent pas à la production, elle a tenu à saluer les démarches visant à trouver des espaces à même de contribuer au développement du cinéma et à transmettre, par l’image, les préoccupations du citoyen.

Pour les participantes, le plus important reste la présentation des œuvres aux téléspectateurs et à faire parvenir le message.

Le 10e FICA se poursuivra jusqu’au 16 novembre à salle Ibn Zaydoun.

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La sauvegarde du patrimoine culturel maghrébin renforce la sécurité nationale de ses peuples

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.
La sauvegarde du patrimoine culturel maghrébin renforce la sécurité nationale de ses peuples

CHINGUETTI (MAURITANIE) – La sauvegarde du patrimoine culturel, matériel et immatériel, du Maghreb arabe est à même de consolider l’immunité de ses peuples, raffermir leur cohésion sociale et renforcer leur sécurité nationale, a affirmé, en Mauritanie, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, et ministre par intérim de la Culture, Hassane Rabehi.

Dans une allocution à l’ouverture de la 9e édition du Festival des Villes anciennes de Chinguetti (Mauritanie), dont l’Algérie est l’invité d’honneur, M. Rabehi a exprimé sa conviction que l’avenir des peuples de la région « est tributaire de la préservation de notre identité et de nos constantes puisées dans notre culture, patrimoine et mémoire ».

A ce propos, le ministre a mis en avant le patrimoine « séculaire, pluriel et diversifié » de l’Algérie et des pays du Maghreb arabe, qui se partagent, « une histoire millénaire » qui leur a permis de contribuer à la fondation et l’édification des civilisations méditerranéennes, islamiques et africaines, a-t-il dit.

M. Rabehi a évoqué, dans ce sens, le riche patrimoine architectural des pays de la région « l’instar des Ksour et des Casbahs classés, que nous nous attelons à valoriser dans le cadre du développement durable ».

La protection et le sauvegarde de ce patrimoine architectural pour sa transmission aux générations futures ont impliqué leur classement en secteurs sauvegardés conformément aux recommandations de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Un encadrement juridique à la faveur duquel ces villes antiques sont soumises aux règles de préservation du patrimoine culturel afin de garantir « la protection globale de leur tissu urbain et de ses espaces tels les bâtisses, les sites, les ruelles et les Souk ».

Il a rappelé, dans ce sens, la création, à ce jour, de 22 secteurs sauvegardés alliant patrimoine culturel matériel et immatériel, car se sont des villes archéologiques peuplées, « perpétuant le patrimoine matériel par leurs murs, murailles et ruelles et le patrimoine immatériel par les traditions, les us et les coutumes, qui font leur particularité et sous tendent leur identité singulière ».


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Pour M. Rabehi, « la réhabilitation des villes anciennes et leur exploitation dans le cadre du développement socioéconomique est « un choix optimal pour nos pays qui aspirent au développement durable », ajoutant que l’investissement dans le patrimoine culturel est un axe important auquel il convient de réfléchir.

« Combien même les facteurs du temps impactent-ils les villes anciennes, leur âme continuera à vivre tant que leur culture et leur patrimoine continuent à battre dans le coeur de leurs habitants », a-t-il poursuivi, précisant que « leur réhabilitation ne peut se limiter à leur restauration et rénovation, mais nécessité également la revalorisation de leur patrimoine immatériel ».

Evoquant le Festival des Villes anciennes à Chinguetti, le ministre par intérim de la Culture a estimé que l’institution de cette manifestation témoigne de l’importance qu’accorde la Mauritanie au patrimoine culturel architectural dans la préservation de la mémoire, soulignant que ces civilisations et legs « nous ont façonné en tant que pays maghrébins et africains et en tant que peuples profondément ancrés dans l’histoire des cultures humaines ».

Dans ce cadre, M. Rabehi a salué la préservation par la ville antique de Chinguetti de son legs, qui lui a permis de demeurer « un phare et un lien sacré de par les œuvres de ses Oulémas à travers l’histoire ».


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Cette ville, qui a toujours été un haut lieu de rayonnement des zaouïas, qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la région grâce à leurs apports à travers les siècles et l’établissement d’une relation interactive étroite avec les autres civilisations », a-t-il dit citant particulièrement Tlemcen, Adrar, Touat, Biskra, Bejaïa et Tihert en Algérie.

Le ministre a rappelé en outre que Chinguetti a été un lieu de rencontre avec les Oulémas d’Algérie, notamment le Cheikh Abdelkrim El Meghili, qui a eu un rôle prépondérant dans la diffusion de la science et du message de l’Islam en Afrique ».

M. Rabehi a tenu à exprimer la considération que voue l’Algérie à la Mauritanie, pays frère pour « ses efforts visant à assurer la prospérité de ses enfants, consolider les liens entre les deux peuples afin de hisser la coopération bilatérale au service de la complémentarité escomptée dans divers domaines ».

S’adressant au président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Ahmed Ghazouani, M. Rabehi s’est réjouit du choix de l’Algérie en tant qu’invité d’honneur du Festival des Villes anciennes de Chinguetti, félicitant le peuple mauritanien qui s’apprête à célébrer le 59e anniversaire de son indépendance.

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Ouargla: quatorze troupes animent le 7e festival de l’inchad

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.

OUARGLA – Quatorze troupes animent la 7ème édition du festival de l’inchad (chants religieux) ouvert dimanche à la maison de la culture Moufdi Zakaria à Ouargla.

Cette manifestation, qui regroupe également huit mounchidine nationaux, vise à créer un espace pour mettre en exergue leurs capacités vocales, échanger leurs expériences et encourager les nouvelles voix de l’inchad, a indiqué le commissaire du festival, Mokhtar Kermida.

Le programme du festival prévoit aussi des ateliers de formation, encadrés par des enseignants et spécialistes dans ce genre lyrique, dont Abdessalem Yahia et Smail Yelles de la wilaya de M’sila, pour mettre leur savoir-faire et connaissances au service des adeptes de cet art.

Ce festival (10-12 novembre) donnera lieu également à l’animation de récitals par les troupes d’Inchad « Balabil El-Rihab » et « Yasmine » d’Ouargla, et l’association « Sawt El-Hazar » de Ghardaïa.

Coïncidant avec la célébration du Mawlid Ennabaoui, cette manifestation sera sanctionnée par des recommandations appelant au développement de l’Inchad et sa propagation chez les nouvelles générations, a souligné le commissaire du festival.

Des circuits touristiques au niveau de certains sites historiques et touristiques de la région en l‘honneur des participants, figurent aussi au programme de cette manifestation culturelle.

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10e Fica: projection de « Fatwa », un film dénonçant la montée de l’extrémise en Tunisie 

Publié le 10/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica: projection de

ALGER- Le long métrage de fiction « Fatwa », histoire sanglante d’une famille tunisienne en proie à l’obscurantisme religieux et à la violence qu’à connu ce pays après la chute du régime en place en 2011,du réalisateur Mahmoud Ben Mahmoud, a été projeté samedi soir au public algérois.

ALGER- Le long métrage de fiction « Fatwa », histoire sanglante d’une famille tunisienne en proie à l’obscurantisme religieux et à la violence qu’à connu ce pays après la chute du régime en place en 2011,du réalisateur Mahmoud Ben Mahmoud, a été projeté samedi soir au public algérois.

D’une durée de 102mn, ce film a été présenté au jury de la section long métrage du 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica) qui se tient depuis jeudi dans les salles de l’Office Ryadh El Feth.

Cette fiction relate l’histoire de Brahim, tunisien vivant en France qui rentre au pays enterrer son fils Marouane décédé dans un accident de moto.

jugeant que les circonstances du décès de son fils demeurent opaques il décide de remonter le fil des trois dernières année de son fils.


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Découvrant que son défunt fils militait dans un groupe islamiste, Brahim interroge son ex-femme, députée et militante contre la montée l’extrémisme religieux en Tunisie, et découvre qu’elle avait été condamnée à mort par ce groupe après la parution de son livre et que son propre fils l’avait menacé avant de quitter la maison familiale.Installé dans l’ancien appartement de son fils, Brahim met en doute le rapport sur le décès de son fils et son endoctrinement, lui qui était étudiant aux beaux-arts. par ce prisme le réalisateur montre toute l’ampleur et la puissance de l’endoctrinement qui pousse un jeune peintre à battre à mort sa muse et menacer sa propre mère.

Si le film, se déroulant en 2013, se base sur l’endoctrinement et la montée en puissance de l’extrémisme en plus de la résistance de la société civile tunisienne et des citoyens il se termine cependant sur une note d’extrême violence critiqué par le public.

Inauguré jeudi, le 10e Fica se poursuit avec encore au programme de la compétition des films comme « La Bolduc » du canadien François Bouvier, « Yuli » de l’Espagnole Iciar Bollain, ou encore « Paysages d’automne de Merzak Allouache projeté en avant-première algérienne.

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