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Ghardaïa: réalisation d’un film documentaire sur le patrimoine du M’zab

Publié le 03/05/2019, par dans Non classé.

GHARDAIA – La réalisation d’un film documentaire sur le patrimoine de renommée mondiale du M’zab (Ghardaia) a été entamée par une équipe de la chaîne de télévision japonaise Tokyo Broadcasting System (TBS).

Le tournage de ce documentaire, qui s’étale sur plusieurs jours, porte sur l’ensemble du patrimoine matériel de la vallée du M’zab classé patrimoine mondial par l’UNESCO, a déclaré à l’APS le directeur de production de TBS, Fujiyama Kazuma.

Cette équipe de la chaine TV nippone a effectué une tournée à travers l’ensemble des monuments historiques, les ksour de la pentapole ainsi que les sites touristiques de la vallée du M’zab pour mettre en valeur le patrimoine culturel et civilisationnel de la région, dans le but de sa promotion et de sa sauvegarde pour les générations futures, a précisé le directeur de production.

Le documentaire vise aussi à valoriser les spécificités de l’architecture du M’zab qui ont inspiré de nombreux architectes, particulièrement le K’sar de Béni-Isguen, la beauté des sites, les monuments historiques et culturels ainsi que d’autres vestiges naturels, et de renforcer le rayonnement de la civilisation, de la culture et de l’histoire de l’Algérie devenue une destination prisée par les japonais, a-t-il souligné.

De son coté, Kamel Chaib , directeur de l’agence touristique « Visa Travel », chargé d’accompagner l’équipe de la chaine TBS, a indiqué que ce documentaire tend à promouvoir les richesses du patrimoine culturel et touristique algérien, notamment du M’Zab, et appuyer les efforts de préservation des monuments historiques, des paysages, des gravures rupestres, des œuvres d’art et des antiquités, et ce à travers la présentation du caractère authentique et séculaire de ce patrimoine et le rôle qu’il joue dans la promotion de l’image touristique de l’Algérie.

Les membres de l’équipe japonaise TBS ont mis en avant les paysages séduisants de la région de Ghardaia, mêlant la magie de la nature au patrimoine architectural, ainsi que son patrimoine immatériel, estimant que le marché japonais est « très prometteur » comme marché émetteur de touristes vers l’Algérie.

Ce documentaire sur les potentialités touristiques architecturales et naturelles vise à permettre au tourisme algérien d’accroître les parts de marchés et de conforter son image de destination ensoleillée, culturelle par excellence, accessible et offrant un modèle unique de développement et de destination sûre, signale-t-on.

La chaine TBS travaille en partenariat avec le centre du patrimoine mondiale de l’UNESCO pour la production d’une série de films documentaires intitulée « Le patrimoine mondial » et plusieurs sites algériens inscrits sur la liste mondiale seront couverts par des reportages et documentaires, notamment le M’Zab, le Tassili N’Ajjer et l’Ahaggar, a conclu le responsables de la production de la chaine.

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« La mort de Camus », un livre qui tente de résoudre l’énigme du décès d’Albert Camus

Publié le 03/05/2019, par dans Non classé.

PARIS – Un nouvel ouvrage de l’écrivain italien Giovanni Catelli, paru récemment chez Balland, essaie de résoudre l’énigme de l’accident de voiture qui a tué Albert Camus et l’éditeur Michel Gallimard le 4 janvier 1960 à Villeblevin (Yonne, France).

Accident ou meurtre ? C’est la problématique que tente l’écrivain et universitaire italien de résoudre dans son livre enquête de 280 pages « La mort de Camus », traduit par Danielle Dubroca.

Tout a commencé depuis que Giovanni Catelli avait découvert un passage du journal de l’écrivain tchèque Jan Z?brana qui évoque une confidence qu’on lui aurait faite dans la Tchécoslovaquie des années où l’URSS était commandée par Léonid Brejnev.

D’après le journal, l’auteur de La Peste, qui avait dit un jour que « le comble de l’absurdité serait de mourir dans un accident de la route », n’aurait pas été victime d’un accident « absurde », mais d’un attentat perpétré par les services secrets soviétiques.

Jan Zabrana n’a révélé l’existence du journal à sa femme Maria Zabranova seulement deux semaines avant sa mort d’un cancer, mais il n’indiquait pas l’origine de ses informations.

L’écrivain tchèque a évoqué clairement que l’accident de Camus aurait été organisé pour punir l’écrivain à cause de son activité antisoviétique et pour sa condamnation publique de l’invasion de la Hongrie.

C’est ainsi que l’auteur, sur la base de ces faits, a consacré des recherches minutieuses pour rechercher des témoins encore vivants pour accréditer la thèse de l’assassinat de ce natif de Dréan (Tarf, Algérie), selon laquelle lui et son éditeur auraient été victimes d’un meurtre prémédité.

Tout en fournissant une multitude de preuves, de déclarations recoupées et de faits têtus, l’auteur, qui a donné des leçons de littérature italienne dans les universités de Prague, Olomouc, Bratislava, Nitra ainsi que d’Odessa, Kiev et Lvov, change le plomb en or pour suggérer que l’accident de voiture devrait être classé au rang d' »assassinat politique », avec comme trame de fond la guerre des services de renseignement entre l’URSS et la France.

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« Pas en mon nom ! », un documentaire sur les juifs critiques envers Israël

Publié le 03/05/2019, par dans Non classé.

PARIS – « Pas en mon nom ! », un documentaire sur les juifs français qui sont critiques envers Israël, est en phase de montage, a-t-on appris vendredi du réalisateur Daniel Kupferstein.

Le film, dont les chaînes françaises de télévision ont refusé le projet, a fait l’objet d’un financement participatif grâce à l’association des réalisateurs Coopaddoc, a précisé l’auteur du documentaire de « Les balles du 14 juillet 1953 » (2014, 85 mn), dans lequel il relate un drame terrible qui s’est déroulé en plein Paris où la police a chargé un cortège de manifestants algériens faisant sept morts (6 Algériens et un Français) et plus de quarante blessés par balles.

Les Algériens ayant participé à cette manifestation du 14 juillet 1953 réclamaient l’indépendance de l’Algérie, rappelle-t-on.

« Le film est actuellement en fin de montage. D’ici peu, nous allons faire le mixage et l’étalonnage. On pense faire une avant-première à la rentrée de septembre », a expliqué à l’APS Daniel Kupferstein qui refuse de soutenir de « manière inconditionnelle » la politique de Tel-Aviv.

Pour le réalisateur, très souvent, lorsque les conflits violents reprennent au Proche-Orient, les juifs de France sont appelés à soutenir « inconditionnellement » Israël. Pourtant, a-t-il dit, un certain nombre d’entre eux refusent de s’enfermer dans ce schéma, parce qu’ils restent attachés à une paix dans cette région du monde.

Dans son documentaire, comme le montre un teaser de 3,51 mn (https://vimeo.com/317131657), Daniel Kupferstein est allé à la rencontre d’une douzaine de personnes d’origine juive, de tous âges et de toutes provenances géographiques (Algérie, Egypte, Turquie, Allemagne, Pologne…) qui affirment toutes non seulement leur opposition à la politique israélienne vis-à-vis des Palestiniens, mais dénonçant aussi les amalgames et glissements antisémites qui se cachent autour de ce conflit en rendant tous les juifs co-responsables de la politique israélienne.

Il veut montrer avec force que ce point de vue ne se fait pas suffisamment entendre en France et notamment dans les médias, alors qu’il pense qu’engager ce débat en France est « nécessaire » pour éviter que « les répercussions de ce conflit et les haines ne nous entraînent sur un terrain ethnique et religieux lourd de conséquences pour l’avenir ».

Pour lui, on peut être juif et ne pas soutenir la politique d’Israël concernant le sort réservé aux Palestiniens, militant pour une paix « juste » entre Palestiniens et Israéliens.

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Initiative citoyenne « L’art est public », une bouffée d’art dans la Casbah

Publié le 03/05/2019, par dans Non classé.
Initiative citoyenne

ALGER – Recouvert de suie et de peinture, jeunes habitants et enfants du quartier de Soustara dans la Casbah d’Alger mettent la main à la pâte avec les artistes peintres et sculpteurs venus bénévolement « donner quelques couleurs » à la vieille cité et y insuffler une dynamique d’entraide communautaire.

« Nous faisons ce que nous pouvons pour donner un coup de main aux bénévoles venus réhabiliter notre quartier, tout en apprenant à travers ce qu’ils nous demandent de faire… », lancent de jeunes habitants de la Casbah qui découvrent la forge avec la sculpture sur métal de Abdelghani Chebbouch.

Se joignant à l’initiative citoyenne « L’art est public », l’artiste a déplacé une partie de son atelier sur cette placette de Soustara pour réaliser une œuvre d’art, la première du genre dans ce quartier populaire.

La forge, les sacs de charbon, l’enclume et les gros marteaux de l’artiste céderont bientôt la place à une sculpture métallique, objet de la curiosité des enfants du quartier, impatients de voir le résultat final et qui pressent l’artiste de questions à mesure que son travail progresse.

Trois jours durant (du 1er au 3 mai), un collectif d’artistes et d’étudiants de l’école des Beaux-arts, s’emploie à exécuter un programme d’activités culturelles et communautaires dans ce quartier populeux dépourvu de la moindre infrastructure culturelle.


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ALGER – Recouvert de suie et de peinture, jeunes habitants et enfants du quartier de Soustara dans la Casbah d’Alger mettent la main à la pâte avec les artistes peintres et sculpteurs venus bénévolement « donner quelques couleurs » à la vieille cité et y insuffler une dynamique d’entraide communautaire.

« Nous faisons ce que nous pouvons pour donner un coup de main aux bénévoles venus réhabiliter notre quartier, tout en apprenant à travers ce qu’ils nous demandent de faire… », lancent de jeunes habitants de la Casbah qui découvrent la forge avec la sculpture sur métal de Abdelghani Chebbouch.

Se joignant à l’initiative citoyenne « L’art est public », l’artiste a déplacé une partie de son atelier sur cette placette de Soustara pour réaliser une œuvre d’art, la première du genre dans ce quartier populaire.

La forge, les sacs de charbon, l’enclume et les gros marteaux de l’artiste céderont bientôt la place à une sculpture métallique, objet de la curiosité des enfants du quartier, impatients de voir le résultat final et qui pressent l’artiste de questions à mesure que son travail progresse.

Trois jours durant (du 1er au 3 mai), un collectif d’artistes et d’étudiants de l’école des Beaux-arts, s’emploie à exécuter un programme d’activités culturelles et communautaires dans ce quartier populeux dépourvu de la moindre infrastructure culturelle.


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L’initiative « L’art est public », lancée en 2017 dans un bidonville de Béjaïa, s’est tenu simultanément dans les villes d’Alger, Jijel, Skikda, Laghouat ou encore Blida.

Avec le concours des habitants, « Esdjiwrat » -nom des trois placettes avec leur petit stade-, ont été nettoyées et les murs repeints en blanc pour accueillir les fresques réalisées par l’artiste peintre Ali Hafiane et les étudiants de l’école des Beaux-arts auxquels se sont associés enfants et jeunes du quartier.

« Ces volontaires sont venus réhabiliter notre quartier et nous sommes obligés de participer, d’apprendre et de continuer à nous occuper de notre espace », confie un riverain qui s’est improvisé photographe le temps de l’événement.

Sur la dernière placette, des étudiants, s’affairent autour d’une structure métallique et de vieux journaux pour réaliser une œuvre sur le thème de la « harraga » (l’immigration clandestine) et qui sera dévoilée au terme de ces trois journées.

Les étudiants ont décidé d’explorer ce phénomène dans une sculpture métallique représentant une embarcation de fortune et des figurines de jeunes qui ont tenté la traversée de la Méditerranée. Le quartier est lui aussi endeuillé par le drame de quelques-uns de ses enfants disparus en mer.

Se réapproprier l’espace public et restaurer l’humain

D’autres formes d’art ne sont pas en reste: slam, ateliers d’écriture et de dessin ont investi le quartier à la faveur de cette initiative citoyenne qui inclut un programme d’initiation aux pratiques écologiques et aux réflexes anti-gaspillages à l’attention des habitants.

Le programme de trois jours vise particulièrement à « se réapproprier l’espace public et à impliquer et responsabiliser le citoyen dans son quartier », confie Kenza Beldjilali, coordonnatrice pour Alger de l’initiative. Son vœu le plus cher est de « pérenniser » ce genre d’action dans une cité classée au patrimoine mondiale de l’humanité, mais laissée dans un « état d’abandon affligeant », se désole-t-elle.

Le citoyen qui a perdu confiance en tout programme de réhabilitation, peut « prendre en charge lui-même son environnement immédiat » et ouvrir le champ aux artistes pour « redonner une vie culturelle et recréer les liens sociaux ». Ce centre historique doit être sérieusement pris en charge au plan du bâti comme au plan humain afin de recréer les liens sociaux distendus suite à la disparition des lieux de rencontre, l’absence de structures sociales et le délabrement avancé de l’environnement, dit-elle.


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Restaurer l’humain, c’est aussi la contribution « modeste » de Idir Fares, psychologue de formation.

Conteur et animateur des ateliers de dessin et d’écriture à la faveur de cette initiative, il est directement confronté au mal être qui ronge les habitants du quartier. Un « véritable malaise social et une absence de perspective »: voilà, résume-t-il, ce que reflète les textes collectés élaborés par ces habitants, tandis que les dessins des enfants, traduisent, eux, un « traumatisme et (un) sentiment d’insécurité » devant la menace d’un effondrement de maison qui peut survenir à tout moment vu la fragilité et la vétusté des immeubles dans ce quartier.

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Merdaci: le dialogue interreligieux, moyen approprié pour revitaliser la cohésion nationale

Publié le 03/05/2019, par dans Non classé.
Merdaci: le dialogue interreligieux, moyen approprié pour revitaliser la cohésion nationale

BAKOU – La ministre de la Culture, Meriem Merdaci, a estimé jeudi à Bakou que l’institution du dialogue interreligieux et interculturel est le « moyen approprié pour revitaliser la cohésion nationale », affirmant que l’Algérie « continue à lutter contre l’idéologie du rejet et de l’intolérance ».

S’exprimant devant le 5e Forum mondial sur le dialogue interculturel qui se poursuit jusqu’à vendredi dans la capitale azérie, la ministre a expliqué que le rejet de l’extrémisme violent, de la radicalisation et de l’idéologie de l’exclusion était le « fruit d’une expérience qui a fait prendre conscience au peuple algérien l’importance de saisir les enjeux et les défis de la paix et de la stabilité (…) ».

L’Algérie, a-t-elle dit, « partage » l’initiative du gouvernement de l’Azerbaïdjan qui abrite ce forum placé sous le thème cette année  » Construire le dialogue dans l’action contre la discrimination, l’inégalité et les conflits violents ».

Meriem Merdaci qui appelle à consolider l' »approche universelle » de respect des cultures et des traditions populaires, a affirmé que « la coexistence pacifique et la promotion d’un environnement propice au développement participent de la convergence civilisationnelle et du partage des traditions.


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Mettant en exergue l’importance du dialogue qui nourrit le progrès et favorise stabilité et l’entente mutuelle entre les Etats, la ministre a soutenu que la culture du dialogue était un « préalable » à la tolérance et au respect mutuel pour « lutter contre la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme ».

La culture de la paix, le dialogue des civilisations et le respect de la volonté des peuples, a-t-elle poursuivi, tiennent de la nature de la volonté de redressement pour bâtir un « ordre nouveau » basé sur le partage et l’égalité ainsi que le « droit des peuples à construire leur avenir et choisir leur destinée dans le respect et la tolérance ».

« Le discours de la violence est le pendant de la confrontation entre les cultures et un outil de perversion des valeurs humaines », a relevé la ministre de la Culture qui souligne que la « réconciliation consacre la primauté de la communauté et la protection du citoyen ».

Organisé en partenariat avec l’Unesco, l’Alliance des civilisations des Nations unies et l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco), le 5e Forum mondial sur le dialogue interculturel se veut une plate-forme de proposition d’actions en faveur de la diversité, du dialogue et de l’entente mutuelle ouverte à la société civile, aux décideurs et aux organisations intergouvernementales.

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Le 20 Festival culturel européen dans quatre villes algériennes en mai

Publié le 02/05/2019, par dans Non classé.
Le 20 Festival culturel européen dans quatre villes algériennes en mai

ALGER – Musique, danse et cinéma sont au programme du 20e Festival culturel européen en Algérie prévu du 10 au 27 mai prochain à Alger et dans trois autres villes, ont indiqué les organisateurs dans un communiqué.

Seize pays, membres de l’Union européenne prendront part à cette manifestation qui devront dérouler simultanément à Alger, Bejaia, Oran et Tizi Ouzou.

Placée sous le thème « Célébration du vivre -ensemble », l’édition 2019 s’ouvrira avec un concert de musique du monde animé par le chanteur et musicien de jazz Djamel Laroussi et « La chorale du vivre-ensemble ».

Des pays comme l’Allemagne, la Suède, l’Espagne, la France, l’Autriche et le Portugal proposent un programme alliant musique traditionnelle, comme le fado, musique classique et musique moderne (le jazz, folk-rock, musique du monde), alors que l’Italie, la Pologne et la Tchéquie ont choisi de présenter des films et des spectacles de danse.

Le théâtre, introduit un temps dans la programmation du festival, est absent à cette édition.

Organisé depuis 2000 en Algérie, le Festival culturel européen se tient simultanément pour la septième année consécutive dans plusieurs villes d’Algérie outre la capitale.

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