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10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

ALGER–Trois courts métrages, traitant de l’extrémisme violent et de terrorisme,ont été présentés lundi soir à Alger devant un public de cinéphiles nombreux.

Programmés dans « Fenêtre sur courts », une des catégories compétitives du 10e Festival international du cinéma d’Alger, ouvert jeudi, « Hadi Hiya », »La fausse saison » et « Une histoire dans ma peau », convoquent le passé sombre et douloureux de l’Algérie à travers les blessures et les traumatismes engendrés par le terrorisme des années 1990.

Le jeune Youcef Mahsas décrypte dans « Hadi Hiya » (Ainsi soit-il ) les traumatismes psychologiques de la tragédie des années 1990 à travers l’histoire d’un jeune couple. Tourmentée, Sarah qui vit dans une vétuste maison coloniale avec son mari, Lyès, et sa fille, Nazek,se remémore les souffrances d’enfance qu’elle a endurées, la rendant « prisonnière » d’un passé douloureux duquel elle ne pouvait se détacher.

Pour sa part, le réalisateur Menad Embbarek, aborde le terrorisme à travers l’histoire de Djamel, un fidèle vivant dans une famille modeste et émancipée qui, pourtant, ne le prédestinait pas à intégrer un groupuscule extrémiste qui allait attenter à la vie de son voisin de quartier, un chanteur de cabaret.

Présent à la projection, le réalisateur qui fait sa première expérience dans le cinéma avec des comédiennes novices, dit être « motivé par le devoir de mémoire à toutes les victimes du terrorisme » dont des intellectuels, artistes et journalistes.


Lire aussi: 10e Fica : projection de « L’envers de l’histoire », parcours d’une militante en Serbie


Son court métrage de 15 minutes, explique-t-il, tente de porter un regard sur « la société algérienne qui pâtit du manque de l communication », une défaillance qui favorise, selon lui, l’exclusion et l’extrémisme.

Toujours dans le même filon,Yanis Kheloufi, épluche, de son coté, le terrorisme à travers un portait de 17 mn, consacré à Kader Affak, comédien et militant engagé dans les luttes démocratiques, témoin de la période sombre des années 1990.

Acteur dans « Cœur sur la main », une organisation caritative, il s’engage aux cotés d’artistes et écrivains pour animer la scène culturelle et intellectuelle dans les anciens locaux du Mouvement démocratique et social (MDS), qui abritent depuis deux ans un espace dédié à l’expression artistique (Le Sous-Marin).

Ces lieux, dit-il, porteurs de mémoire, d’émotions et de leçons, sont évocateurs car ils ont hébergé, durant les années du terrorsime, des journalistes, écrivains ou encore des patriotes.

Dix-huit longs métrages (documentaires et fictions) et huit courts métrages sont programmés en compétition du10e Fica qui prévoit également la projection hors compétition de sept films.

Les projections se poursuivent jusqu’au 16 novembre dans les salles de l’Office de Riad El Feth (Oref) avec au programme de la journée du mardi la présentation en avant-première de la fiction « Paysages d’automne » de Merzak Allouache.

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10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
10e Fica : trois courts métrages projetés à Alger

ALGER–Trois courts métrages, traitant de l’extrémisme violent et de terrorisme,ont été présentés lundi soir à Alger devant un public de cinéphiles nombreux.

Programmés dans « Fenêtre sur courts », une des catégories compétitives du 10e Festival international du cinéma d’Alger, ouvert jeudi, « Hadi Hiya », »La fausse saison » et « Une histoire dans ma peau », convoquent le passé sombre et douloureux de l’Algérie à travers les blessures et les traumatismes engendrés par le terrorisme des années 1990.

Le jeune Youcef Mahsas décrypte dans « Hadi Hiya » (Ainsi soit-il ) les traumatismes psychologiques de la tragédie des années 1990 à travers l’histoire d’un jeune couple. Tourmentée, Sarah qui vit dans une vétuste maison coloniale avec son mari, Lyès, et sa fille, Nazek,se remémore les souffrances d’enfance qu’elle a endurées, la rendant « prisonnière » d’un passé douloureux duquel elle ne pouvait se détacher.

Pour sa part, le réalisateur Menad Embbarek, aborde le terrorisme à travers l’histoire de Djamel, un fidèle vivant dans une famille modeste et émancipée qui, pourtant, ne le prédestinait pas à intégrer un groupuscule extrémiste qui allait attenter à la vie de son voisin de quartier, un chanteur de cabaret.

Présent à la projection, le réalisateur qui fait sa première expérience dans le cinéma avec des comédiennes novices, dit être « motivé par le devoir de mémoire à toutes les victimes du terrorisme » dont des intellectuels, artistes et journalistes.


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Son court métrage de 15 minutes, explique-t-il, tente de porter un regard sur « la société algérienne qui pâtit du manque de l communication », une défaillance qui favorise, selon lui, l’exclusion et l’extrémisme.

Toujours dans le même filon,Yanis Kheloufi, épluche, de son coté, le terrorisme à travers un portait de 17 mn, consacré à Kader Affak, comédien et militant engagé dans les luttes démocratiques, témoin de la période sombre des années 1990.

Acteur dans « Cœur sur la main », une organisation caritative, il s’engage aux cotés d’artistes et écrivains pour animer la scène culturelle et intellectuelle dans les anciens locaux du Mouvement démocratique et social (MDS), qui abritent depuis deux ans un espace dédié à l’expression artistique (Le Sous-Marin).

Ces lieux, dit-il, porteurs de mémoire, d’émotions et de leçons, sont évocateurs car ils ont hébergé, durant les années du terrorsime, des journalistes, écrivains ou encore des patriotes.

Dix-huit longs métrages (documentaires et fictions) et huit courts métrages sont programmés en compétition du10e Fica qui prévoit également la projection hors compétition de sept films.

Les projections se poursuivent jusqu’au 16 novembre dans les salles de l’Office de Riad El Feth (Oref) avec au programme de la journée du mardi la présentation en avant-première de la fiction « Paysages d’automne » de Merzak Allouache.

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Les poèmes du feu Othmane Loucif, « une transposition artistique de situations vécues »

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.

BISKRA – Les intervenants à l’ouverture du colloque international sur « le discours poétique algérien contemporain, structures et mutations dans les poèmes d’Othmane Loucif », ouvert lundi à l’université de Biskra, ont indiqué que sa production poétique constitue « une transposition artistique de situations vécues ».

L’enseignant Ali Melahi de l’université d’Alger 2 a considéré la poésie de Loucif, qui reflète tantôt crument tantôt symboliquement les expériences humaines qu’il a vécu, « constitue une victoire du verbe sur la souffrance ».

Le parcours du poète se laisse saisir au travers de ses 20 recueils poétiques dont « La rose a dit », « L’écriture par le feu » et « Gingembre », a estimé M. Melahi, attribuant à Loucif une « tendance mystique d’un homme sensible à la souffrance d’autrui et généreusement compatissant ».

Pour Ahmed Saayoud de l’université de Tébessa, qui a donné une lecture critique du recueil « El Moutaghabi » (qui mime le stupide) de Loucif, les écrits de ce poète ont une dimension humaine qu’il a réussi à atteindre en recourant à un lexique singulier exceptionnellement proche du quotidien familiale et sociale de tout un chacun.

L’irakien Safaa El-Kayci a de son côté estimé que le discours poétique de Loucif Othmane jouit d’une forme esthétique éthérée, d’un sens poétique subtil et une visée sémantique qui échappe au lecteur hâtif. Son langage poétique traduit l’humanisme de Loucif qui reflète ses sensations d’exil et de nostalgie des siens et de la patrie, a relevé El-Kayci.

Des universitaires algériens ainsi que de Tunisie, d’Irak, du Qatar et d’Egypte participent à cette rencontre de deux jours organisée par la Faculté des lettres et langues étrangères de l’université Mohamed Khider, une année après la disparition du poète Loucif Othmane.

Né le 5 février 1951 à Tolga (Biskra), Othmane Loucif est docteur en littérature, auteur d’une vingtaine de recueils poétiques dont « El kitaba bi Nar », « Irhassat » et « Aarass el melh ». Il est décédé en juin 2018.

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10e Fica: « Le silence des autres », un film contre l’oubli du franquisme et de ses dérives

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.

ALGER – Le long métrage documentaire « Le silence des autres », dédié au long combat judiciaire de rescapés du franquisme pour faire condamner des tortionnaires amnistiés, coréalisé par l’Espagnole Almudena Carracedo et l’Américain Robert Bahar, a été projeté au public lundi à Alger.

D’une durée de 95mn, ce documentaire est en compétition au 10e Festival international du cinéma d’Alger (Fica), dédié au film engagé, qui se tient depuis jeudi dans les salles de l’Office Ryadh El Feth.

Sorti en 2018, le film traite du combat présent des victimes et de leurs descendants pour rendre caduque la loi de 1977, accordant l’amnistie générale aux franquistes et qui avait été votée dans l’urgence de la transition démocratique.

L’existence de cette loi en Espagne a contraint les victimes à se tourner vers la justice argentine.

« Au nom de l’universalité des droits de l’Homme », deux plaignants espagnols saisissent les juges argentins contre des ressortissants espagnols. Jugée recevable, cette plainte a encouragé d’autres victimes et leurs héritiers à s’organiser pour attirer l’attention des médias en Argentine comme en Espagne.

L’âge des victimes transforme ce combat en course contre la montre et de nombreux enfants de victimes, aujourd’hui âgées de plus de 80 ans pour certains, se battent toujours pour restituer les restes mortuaires de leurs parents enterrés dans des fosses communes.

Ce dossier relève de procédures d’extradition d’anciens officiers franquistes accusés d’exécutions sommaires, de vol de bébé, ou encore de torture, en Argentine pour y être jugée. Il se révèle compliqué en raison des longues enquêtes judicaires nécessitant le déplacement de juges et de victimes entre les deux pays.

Le film restitue également les témoignages poignants de victimes, décidées à s’unir pour rompre le « pacte de l’oubli » et faire abroger la loi de 1977.

Si la justice argentine n’a pas réussi jusque-là à faire extrader les anciens tortionnaires franquistes, l’instruction judicaire enclenchée hors Espagne-une première- a permis de tirer de l’oubli la sombre histoire du franquisme pour rouvrir ses pages les plus douloureuses.

L’ouverture d’une fosse commune reste parmi les séquences les plus insoutenables du film: la caméra accompagne l’opération de recherches de restes de victimes, sous le regard d’une dame de 88 ans, venue d’Argentine pour récupérer les ossements de son père, et en présence de descendants de victimes enterrées, elles, sous une autoroute.

Face à la caméra, les plus jeunes victimes du franquisme confient « avoir pardonné sans jamais oublier », mais refusent « une amnistie sans justice ».

Inauguré jeudi, le 10e Fica se poursuit jusqu’au 16 novembre avec au programme de la compétition documentaire deux autres films retenus dans cette catégorie.

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Festival international de danse contemporaine: l’Algérie, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie à l’honneur

Publié le 12/11/2019, par dans Non classé.
Festival international de danse contemporaine: l'Algérie, l'Egypte, le Maroc et la Tunisie à l'honneur

ALGER- Des chorégraphies conçues dans des thématiques en lien avec le droit de la femme à s’émanciper, la tradition ancestrale, la lutte des classes et l’aspiration au changement, ont été présentées, lundi soir à Alger, par des troupes de danse, d’Algérie, Mali, Egypte, Maroc et Tunisie, dans le cadre du 10e Festival international de danse contemporaine, devant un public peu nombreux.

« Le rêve », « Les sorciers », « Moch hilm » (ce n’est pas un rêve), « Dhadjidj Es’Semt » (le bruit du silence) et « Kayen ? » (Y a t-il ?), sont les intitulés des performances accueillies à l’Opéra d’Alger et exécutées avec autant d’intensité et de grâce, par les ballerines et les danseurs des troupes, « Mosta. Stars », Karembastudio et les compagnies, de danse contemporaine d’Egypte ainsi que « Col Jam », marocco-tunisienne, respectivement.

Fatma Chikh Djaoutsi, de la troupe, « Mosta. Stars » de Mostaganem, rêve de devenir une danseuse étoile, malgré les regards obliques et les brimades qu’elle subit au quotidien, de la part d’une société sclérosée qui refuse d’entendre raison, jusqu’au moment où Khaled Gourinete et Khelifa Benbrahim Rachid, deux danseurs aux talents confirmés, s’invitent dans un de ses rêves pour la libérer à travers une courte danse qu’ils exécuteront à trois, dans la beauté du geste et la grâce du mouvement.

S’inspirant d’une histoire familiale, le chorégraphe, metteur en scène et danseur malien, Aly Karembe entendait, à travers « Les sorciers », performance à huit tableaux, répercuter sur la scène artistique, une tradition ancestrale, qui voulait que les « membres d’une même famille », élisent celui qui devait « partir travailler en terre d’exil » et qui devait être, pour cela, le plus « fort » et le plus « dynamique ».

Soutenu par la ballerine, Sylvie Kouame et les danseurs, Bocar Dembelé et Chek Djalou, Aly Karembe retournera au village paternel, malgré toutes les contraintes, récupérer le titre de son père, élu par sa famille et assassiné par ses détracteurs, « jaloux de sa force et ses succès commerciaux ».


Lire aussi: Festival de danse contemporaine: prestations diverses sur « la recherche et la compréhension de soi »


Dans une prestation qui aura franchi les limites du 4e art, « Moch hilm » de l’Egyptienne Sally Ahmed, fait appel à l’utilisation de dialogues et d’accessoires pour une mise en situation universelle, plus crédible, avec une plus grande sensibilisation sur le traitement que les gens aisés réservent à leurs employés qu’ils considèrent comme des « sujets ».

La trame de la performance égyptienne, menée par les ballerines, Sherly Ahmed, Youmna Mosaâb, Halla Imam et Rasha Wakiel, ainsi que les danseurs, Amer Atef et Nour Henidy, raconte l’histoire de deux servantes dans une grande propriété privée, très mal traitées par la maîtresse des lieux, renvoyant ainsi à une époque supposée révolue dans un « appel de détresse » qui a fait interagir l’assistance avec les artistes.

Plus dans le questionnement encore, le jeune, Abdessamad Seddouki de Sidi Bel Abbès, un habitué du festival avec huit participations à son compteur, est venu pour faire entendre le « bruit du silence », où il met brillamment en scène un personnage dépressif et agité qu’il interprète, « certainement victime d’une société impitoyable à l’égard des faibles », dira t-il, utilisant judicieusement, comme leitmotiv, le geste récurrent du renversement de la main, synonyme de toutes les interrogations, dans une courte chorégraphie empreinte du sentiment d' »anxiété et de colère ».

La Compagnie marroco-tunisienne « Col’Jam », composée par Wajdi Gagui, chorégraphe et concepteur du spectacle, Ahlam El Morsli, Soufiane Naym et Ester Lozano Torné, est venue avec « Kayen ? », une mise en garde contre la société de consommation, présentée dans une prestation dominée par des mouvements, exprimant, sous un éclairage vif, la colère et la violence et des personnages qui finissent par se souiller le corps de poudre blanche, gardée jusque là dans des sacs déposés le long de la scène.

En présence de représentants, du ministère de la Culture, et des missions diplomatiques accrédité à Alger des pays au programme de la soirée notamment, l’assistance a apprécié de belles poésies en mouvement, savourant chaque moment de la soirée dans l’allégresse et la volupté.

Outre les troupes algériennes, douze pays prennent part au 10e Festival international de la danse contemporaine d’Alger qui se poursuit jusqu’au 13 novembre, avec au programme de la journée de mardi des ballets d’Algérie, de Hongrie et de Syrie.

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Développer des approches scientifiques de protection des vestiges submergés

Publié le 11/11/2019, par dans Non classé.

CONSTANTINE – Des approches scientifiques et pratiques de traitement des vestiges submergés doivent être développées afin d’en assurer une meilleure protection, a estimé le conservateur du patrimoine culturel au musée public national maritime d’Alger, Nadjib Benaouda.

Intervenant au cours des travaux d’une journée d’étude sur « le cadre juridique de protection du patrimoine culturel » tenue du palais du Bey, le même cadre a souligné que ces approches reposent sur les fouilles, l’étude et le recensement ainsi que la formation y compris à la plongée.

Le conférencier qui s’exprimait devant les cadres de plusieurs musées nationaux et des étudiants en histoire a regretté l’absence d’indices sur des découvertes antérieures à 1949 puisque le premier rapport sur la question date des années 1970 et concerne les vestiges du vieux port de Tipaza. Il a aussi estimé que les tentatives de recherche sont restées désordonnées et individuelles jusqu’à 2004.

M. Benaouda a déclaré qu’une équipe de cinq cadres du musée national maritime a suivi une formation au fouille archéologique maritime en Malte suivi d’un workshop à Alger ayant bénéficié également à des chercheurs du centre national de recherche en archéologie. Durant ce workshop, a-t-il dit, des vestiges métalliques qui appartiendraient au navire français Sphinx qui avait chaviré en 1845 près de la page El Marsa à Tamentfoust (Est d’Alger) en plus de 10 moulins en pierre sur la plage Jean Bart mitoyenne.

Effectuée en coordination avec la direction générale de la protection civile, la formation de cette équipe constitue le noyau du début effectif de protection des biens culturels submergés sous l’égide du ministère de la culture, a souligné l’intervenant.

L’Algérie possède un littoral qui constitue un véritable musée sous-marin au vue des nombreux vestiges des différentes civilisations s’y trouvant. Plusieurs communications sur la protection sécuritaire du patrimoine et l’entretien du patrimoine immatériel ont été présentées durant la rencontre organisée dans le cadre de la 3ème édition de la manifestation « le patrimoine des civilisations pont de communication » qui se tient du 9 au 14 novembre avec au menu des sorties vers les sites historiques de Constantine et workshops pour enfants.

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