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Portes ouvertes sur le centre national d’interprétation du costume traditionnel algérien

Publié le 02/07/2019, par dans Non classé.
Portes ouvertes sur le centre national d'interprétation du costume traditionnel algérien

TLEMCEN – La mise en valeur du costume algérien féminin et masculin dans toute sa diversité, sa promotion, sa sauvegarde sont les objectifs principaux de la manifestation « portes ouvertes » sur le centre d’interprétation du costume traditionnel algérien, ouverte mardi à Tlemcen, a indiqué la directrice lors du coup d’envoi de cette manifestation.

Cette manifestation se veut, en outre, un moyen pour faire connaitre le centre d’interprétation du costume traditionnel algérien et ses principales missions qui s’articulent, entres autres, sur la promotion et la sauvegarde de tout ce patrimoine riche et diversifié, existant à travers toutes les régions du pays, a souligné Ainad Tabet Radia.

Ces portes ouvertes comptent, en plus des expositions diverses de produits artisanaux dont la poterie, la vannerie, la maroquinerie, une exposition d’une nouvelle collection de la blouse oranaise avec tout l’historique de ses origines, a indiqué la même responsable, faisant savoir, par ailleurs, qu’une nouvelle collection du kaftan et de la chedda tlemcenienne a été mise sur pied au profit des touristes et des visiteurs, nombreux à visiter le site historique d’El Mechouar en cette saison estivale.

En effet, le Palais royal d’El Mechouar ainsi que le centre d’interprétation du costume traditionnel algérien sont très fréquentés en cette période. Près de 13.000 touristes visitent ce site historique durant chaque saison, a-t-on indiqué de même source.


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Parmi les stands qui ont attiré de nombreux visiteurs est, sans conteste, celui d’une costumière miniaturiste d’Oran en l’occurrence, Mesli Nouria , laquelle du haut de ses 70 ans, réalise des tenues en miniatures des différents habits traditionnels algériens.

Couturière à l’origine, cette artisane tente avec beaucoup de rigueur et de précision à coudre des tenues en miniature afin, a-t-elle expliqué, « de contribuer à la mise en valeur des tenues de toutes les régions d’Algérie notamment chaouie, targuie, sahraouie, kabyle, tlemcenienne, oranaise, annabie et autres, et à la sauvegarde de tout ce patrimoine aussi riche que diversifié et qui confirme le savoir-faire des artisans algériens ».

« Dans mon travail, je fais beaucoup de recherches sur les tenues. J’essaye de m’intéresser aux moindres détails pour faire la réplique exacte de tous les costumes qu’ils soient féminin ou masculin », a-t-elle déclaré.

Des associations très actives à Tlemcen dans la promotion de l’artisanat et de la femme rurale sont présentes à cet évènement. Il s’agit, entres autres, de l’association de promotion de l’artisanat et de la femme rurale d’Ain Ghoraba et l’association du village d’Ain Douz, lesquelles, depuis leur création, il y a quelques mois, ont consenti d’énormes efforts pour relancer l’artisanat dans leurs villages respectifs et contribuer ainsi à la sauvegarde d’un pan entier du patrimoine national matériel et immatériel.

La manifestation « portes ouvertes » sera clôturée jeudi prochain par un concert de musique andalouse qui sera animé par la chanteuse Nisrine Ghenim et Brahim Bouterfas.

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Le romancier Amine Zaoui prend part au 2e Colloque de la Palestine du roman arabe

Publié le 01/07/2019, par dans Non classé.
Le romancier Amine Zaoui prend part au 2e Colloque de la Palestine du roman arabe

ALGER – Le romancier algérien Amine Zaoui prendra part, aux côtés d’une élite d’hommes de lettres arabes, au 2e Colloque de la Palestine du roman arabe qui se déroulera du 8 au 12 juillet dans plusieurs villes palestiniennes, ont annoncé les organisateurs.

Ecrivain bilingue (Français et arabe), Amine Zaoui compte parmi les plumes aiguisées du roman algérien qui font honneur aux champs littéraires algériens.

Les romans d’Amine Zaoui ont été traduits dans plusieurs langues, dont le Huitième ciel (2008), la Voie de Satan (2009), la Chambre de la vierge impure (2009).

Né en 1956 à Tlemcen, Zaoui a décroché plusieurs prix internationaux, à l’instar du « Bouclier de la culture libanaise » décerné par le ministère libanais de la Culture (2007).

Outre ses romans, Amine Zaoui est également producteur et présentateur de plusieurs émissions radiophoniques et télévisées, consacrées au monde de la pensée, de la littérature et de la philosophie, en sus de ses articles parus dans la presse nationale et étrangère.

Il a participé récemment au 7e Colloque de la création romanesque du Caire, tenu en avril dernier, sous le thème « le roman à l’ère de l’information », aux côtés de plus de 250 critiques et romanciers. Il fut également membre du jury de ce Colloque.

Directeur de la Bibliothèque nationale (BN) entre 2000 et 2008, M. Zaoui a érigé cette structure en pôle culturel et espace d’excellence pour la pensée, la réflexion et le débat littéraire et philosophique.

Organisé par le ministère palestinien de la Culture, ce 2e Colloque du roman arabe se penchera sur plusieurs questions littéraires, outre l’organisation de conférences sur « le roman arabe et la traduction », « la critique et le roman arabe » et bien d’autres.

Selon les organisateurs, cette manifestation qui aura lieu à Ramallah, Tulkarem, Bethléem et Naplouse, verra la participation de 50 invités entre romancier, critique, écrivain, éditeur, traducteur et académicien représentant la Palestine et douze autres pays arabes.

Cette manifestation littéraire offre « l’opportunité de créer une interactivité entre les romanciers arabes et d’ouvrir des espaces pour faire connaître le roman et promouvoir la créativité palestinienne ».

Ce colloque est à même de renforcer la contribution de la culture palestinienne à la pensée arabe et de desserrer l’étau, même à titre symbolique, autour de cette culture.

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Sétifis du rire : Tahar Safir et Mourad Saouli dérident le public lors de la première soirée

Publié le 30/06/2019, par dans Non classé.
Sétifis du rire : Tahar Safir et Mourad Saouli dérident le public lors de la première soirée

SETIF – Les humoristes Tahar Safir de Biskra et Mourad Saouli de Sétif ont auréolé, dans la nuit du samedi à dimanche, les familles et les jeunes sétifiens dans une ambiance empreinte de bonne humeur et de rire, à travers leurs représentations « Arabe ouela Batalna » et « H’na Kheir », et ce, en ouverture de la 1 ère édition des journées du Sétifis du rire, organisées dans le théâtre en plein air de la Maison de la culture Houari Boumediene.

Cet événement artistique, qui s’étalera jusqu’au 3 juillet prochain et initié par la direction de la Culture de la wilaya, a été entamé avec le spectacle décapant de Tahar Safir, natif de la capitale des Ziban, qui a emporté le public dans son univers humoristique et drôle en traitant divers problèmes sociétaux, rythmés par des chansons à l’instar de « Henni rouhek ya Zaoueli », « Zouej El Youm Saîb ou ghali ».

Cette première soirée s’est poursuivie avec le comique Mourad Saouli, qui a ravi à son tour le public avec son spectacle « H’na Kheir », au cours duquel il s’est focalisé que la psychologie du citoyen algérien avec son côté inquiet, nerveux mais aussi sa bonté, interprétant brillamment ce spectacle fusionnant divers sujets, le tout dans un style hilarant suscitant de grands fou rires du public jusqu’à en perdre le souffle.

A l’issue de son show, le comédien Mourad Saouli a révélé, à l’APS, qu’un autre spectacle intitulé « N’rouhou Gaâ » est en cours de préparation et devrait voir le jour d’ici le mois d’octobre prochain au plus tard, et qui sera dédié à la problématique du changement de mentalités et à la pensée négative.

Pour sa part, le directeur de la Culture de la wilaya de Sétif, Samir Thaâlbi, a affirmé que cette manifestation s’inscrit dans le cadre des activités de la saison estivale 2019, mais aussi à l’occasion de la commémoration du double anniversaire de l’Indépendance et de la Jeunesse, à travers la présentation chaque soir de monologues interprétés par des professionnels et de nombreux artistes connus dans le domaine du rire et du monologue.

Le responsable citera, à cet effet, la comédienne Moufida Adass de Guelma et Kamel Ferrad de Jijel, qui animeront la soirée de dimanche à lundi, et seront suivis au cours de la troisième soirée par les humoristes Hakim Dekkar de Constantine et Fodil Assoul de Bejaia ainsi que les comédiens Nesrine Belhadj de Sétif et Seifeddine Bouha de Skikda et Messaoud Hadjira de Batna.

Le directeur de la Culture a également souligné que cet événement culturel est une occasion de lever le voile sur certaines activités artistiques de qualité qui non pas été présentées auparavant au public local.

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Plus de 10.000 cartes d’artiste attribuées en quatre ans

Publié le 30/06/2019, par dans Non classé.
La ministre de la culture, Meriem Merdaci, délivre des cartes d'artiste / 29-06-2019

ALGER – Le Conseil national des arts et des lettres (Cnal) a attribué plus de 10.000 cartes professionnelles à des artistes et auteurs algériens depuis 2015, a déclaré samedi à Alger son président, Salim Dada.

S’exprimant lors d’une rencontre consacrée à la présentation du bilan (2015-2019) du Conseil, M. Dada a précisé qu’un total de « 10.690 » artistes et auteurs a bénéficié de cette d’identité professionnelle depuis 2015, date de délivrance de la première carte.

Le président du Cnal a annoncé qu’un « nouveau canevas » pour l’octroi des cartes d’artistes a été adopté dernièrement pour permettre un « traitement » plus « stricte » des dossiers des demandeurs.

« Ces mesures visent à traiter avec plus de rigueur et d’objectivité les dossiers des artistes et auteurs », a-t-il expliqué.

La nomenclature des métiers des arts et des lettres, pris en charge par le Cnal, a été également élargie, a fait savoir Salim Dada, précisant qu’une nouvelle liste « plus contemporaine » sera promulguée.

Cette nouvelle liste, qui va dans la dynamique des nouveaux métiers numériques, inclut désormais de nouveaux métiers comme les lecteurs sonores, tatoueurs et les scénographes numériques, entre autres.

D’autre part, le président du Cnal a affirmé que les artistes détenteurs de carte professionnelle auront droit à une indentification fiscale, une demande exprimée par les artistes que le ministère des Finances a approuvée en incluant des métiers de l’art et des lettres dans sa « base de données ».

« Auparavant, il y avait une opacité par rapport les métiers de l’art et ceux de artisanat », a admis M.Dada qui souligne que le « Numéro d’identification fiscale (NIF) permet aux artistes de conclure des contrats de projets artistiques ».

La nouvelle carte d’artiste (électronique), qui devra remplacer à partir de décembre prochain l’ancienne carte, sera adoptée à partir de 2020 avec une nouvelle « conception graphique », a encore déclaré le responsable du Cnal qui sera doté prochainement d’un site Internet.

Signature prochaine d’une convention avec des compagnies d’assurance

Une convention-cadre qui prévoit des réductions et avantages au profit des artistes et travailleurs du secteur de la culture sera signée « prochainement » entre le ministère de la Culture et trois compagnies d’assurance, a annoncé la ministre de la Culture, Meriem Merdaci.

S’exprimant en marge de la rencontre-bilan du Clan, la ministre a indiqué que cette convention permettra aux artistes et travailleurs du secteur de bénéficier de réductions et avantages en matière d’assurance de la part de la Compagnie algérienne des assurances (CAAT), la Société algérienne des assurances (SAA) et la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR).

Par ailleurs, la ministre a fait savoir que le Cnal, jusque-là abrité dans les locaux de la Bibliothèque nationale du Hamma, sera doté d’un nouvel espace plus « adéquat » pour accueillir des artistes.

Créé en 2011 par décret exécutif, le Cnal est placé sous tutelle du ministère de la Culture. Il est Composé de treize membres dont des personnalités u monde des arts et des lettres.

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Mila : L’écrivaine Roumaissa Laâyadi présente son ouvrage à Tadjenanet

Publié le 29/06/2019, par dans Non classé.

MILA, 29 juin 2019 (APS)- L’écrivaine Roumaissa Laâyadi de la wilaya de Bordj Bou Arreridj a rencontré, samedi, les adeptes de littéraire à la maison des jeunes chahid Tayeb Abbas à Tadjenanet (Sud de Mila), où elle a présenté son dernier ouvrage « Lilith, Ahjiet El Maraa El Moutamarida », qui a fait également l’objet d’un débat avec une assistance composée principalement de jeunes.

L’écrivaine, qui étudie actuellement les sciences politiques à l’université Bachir El Ibrahimi de Bordj Bou Arreridj a précisé qu’il s’agit d’un roman se déclinant sur 400 pages, publié par Dar El-Maher, et fait partie des publications du genre historique, soutenant, à ce propos, avoir recouru dans son roman à des faits historiques conjuguant également un peu de fiction, de l’épouvante et de la fantaisie.

Selon l’auteure, « Lilith » raconte l’histoire, tout en suspens, d’une femme faisant un voyage dans le passé, aux origines du monde, en parcourant de nombreuses épopées, dont celles des divinités « Ishtar », « Isis » et « Aphrodite » pour vivre dans le monde de ces figures historiques et connaitre les rivalités observées à l’époque, notamment celles relatives à la domination de la société qui a poussé les femmes à se rebeller.

A cet effet, l’écrivaine affirme que la fin du roman est une victoire pour Eve, incarnée par le personnage de « Lilith la rebelle », soulignant la nécessité pour la femme de travailler pour réussir et avoir une place prépondérante dans la société », pour ne pas abandonner et disparaitre face aux obstacles qui se dressent devant elle.

Dans une déclaration à l’APS, Roumaissa Laâyadi a salué les efforts déployés par le club de lecture de Tadjenanet, qui l’a accueillie aujourd’hui dans le cadre de sa rencontre intitulée « un écrivain dans le box des accusés », ajoutant qu’il s’agit d’une occasion de clarifier les idées et les faits ciblés dans cet ouvrage et de le défendre, en particulier après les critiques qu’il a essuyées depuis sa sortie en avril dernier.

Selon Nour El Yakine Taibi, l’une des membres du club « Tadjenanet lit », cette rencontre littéraire, deuxième du genre dans cette ville, est de présenter de nouvelles œuvres littéraires au lecteur local et de donner l’occasion aux auteurs de répondre à toutes les questions ou critiques sur leur travail en les mettant au contact direct avec les lecteurs.

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Conception pour la première fois d’une carte culturelle pour la wilaya de Chlef

Publié le 28/06/2019, par dans Non classé.
Conception pour la première fois d'une carte culturelle pour la wilaya de Chlef

CHLEF- La Direction de la Culture de la wilaya de Chlef a édité, pour la première fois, une carte culturelle qui devra être mise à la disposition des touristes et visiteurs de la région, et ce dans le cadre de la démarche visant la promotion du tourisme interne et la valorisation des atouts touristiques et monuments culturels dont dispose la wilaya, a-t-on appris vendredi, auprès des mêmes services.

« Par souci de promouvoir le tourisme interne et fournir aux visiteurs de la wilaya de Chlef un guide renfermant les sites et monuments importants qui pourront être visités, le secteur du Tourisme a conçu, pour la première fois, une carte culturelle », a indiqué à l’APS, le chef du service Patrimoine, Mohammed Guendouzi.

Cette carte culturelle contient, selon le même responsable, différents chemins et accès menant à plusieurs site archéologiques et monuments culturels connus dans la wilaya, outre des cartes des différentes structures relevant du secteur de la Culture, notamment, les musées et les objets archéologiques qui y sont conservés.

Les responsables du secteur proposent un circuit touristique qui permettra de visiter les objets archéologiques au Musée public national Abdelmadjid-Meziane, le Musée El Asnam (ex-Dar El Baroud) qui renferme des objets de la plus ancienne basilique en Afrique du Nord, Saint-Réparatus et la maison de l’Artisanat à la cité Bensouna.

En deuxième étape, le circuit permettra également de visiter la commune de Medjadja pour y découvrir l’architecture ottomane à la maison de Dar El Kadi, la zaouïa du Cheikh Sidi M’Hamed Ben Ali, la casbah de Ténès, le fort de Sidi Merouane et le Musée Ali El Djira.

Les visiteurs de Chlef sont également conviés à découvrir les vestiges romains d’Arsenaria et la Kalaâ de Timici.

Première du genre dans la wilaya, cette carte culturelle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la culture et du tourisme interne.

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