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Batna: le café culturel discute l’état des lieux du théâtre d’expression amazighe en Algérie

Publié le 23/02/2020, par dans Non classé.
Batna: le café culturel discute l'état des lieux du théâtre d'expression amazighe en Algérie

BATNA- Le café culturel « thaziri » (lune) a consacré samedi sa deuxième rencontre à l’état des lieux du théâtre d’expression amazighe en Algérie dressé par plusieurs intellectuels et amateurs du père des arts.

Un des invités de la rencontre tenue au siège de l’office communal de la culture, du tourisme et du sport, le commissaire du festival national de théâtre amazigh, Salim Souhali a relevé que les onze édition du festival ont permis à ce théâtre de sortir de son ‘‘carcan patrimonial » et s’ouvrir sur la pensée universelle et les diverses cultures du monde.

Pour l’écrivain et acteur de la scène culturelle, Brahim Tazagharet, le théâtre amazigh en Algérie a réussi à faire bond en avant reflété par la qualité des œuvres montées qui, a-t-il noté, sont passées à un stade coopération maghrébine comme en témoigne la pièce lauréate du prix du meilleur spectacle à la dernière édition du festival national du théâtre amazigh et intitulée « Yema n’ dzaïr » (Ma mère, l’Algérie) qui a été montée par l’association Ithrène Tkerbousset de Bouira et mise en scène par une réalisatrice tunisienne.


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Le même intervenant a fait état d’un projet pour la création d’une association des amis du festival culturel de théâtre amazigh qui œuvrera à promouvoir ce festival et rechercher d’éventuels sponsors pour réduire l’insuffisance du budget consacré à cette manifestation culturelle.

Dans son intervention, le Dr. Rahma Benseghir a donné une lecture du spectacle traditionnel  »Chayeb Achoura » présenté à ce jour dans la région de T’kout (Batna).

Les intervenants ont abordé les questions de promotion du théâtre notamment d’expression amazigh ainsi que du café culturel qui est une initiative de jeunes membres du bureau de wilaya de l’association nationale des jeunes bénévoles citoyens.

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Journées cinématographiques de Khenchela: appel à la réouverture de la cinémathèque

Publié le 23/02/2020, par dans Non classé.

KHENCHELA – Les participants à la cérémonie de clôture des premières journées cinématographiques de Khenchela, organisée à la maison de la culture Ali Souaihi, ont appelé à la réouverture de la cinémathèque de la ville pour les férus du septième art.

La réouverture de la cinémathèque, située au centre ville de Khenchela et fermée depuis plus de 8 ans, figure parmi les recommandations émises au terme des premières Journées cinématographiques de Khenchela, dont les participants ont appelé à officialiser par le ministère de tutelle.

La création d’un Club de cinéma à la maison de la culture Ali Souaihi de Khenchela a été préconisée pour contenir, encadrer et mettre en valeur les talents en herbes découverts dans le cadre de la manifestation culturelle.


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Le directeur de la maison de la culture, Noureddine Kouidri, a salué les efforts des artistes Djamel Dekkar, Hassan Allaoua, Feroudji Mabrouk et Céline Sahraoui, qui ont animés et encadrés les différents ateliers organisés au profit des jeunes dans le cadre de la 1ère édition des Journées cinématographiques de Khenchela.

Un film documentaire sur le parcours de l’artiste cinématographique établi à l’étranger, Omar Hakkar, issu du village Ferngal de Khenchela, a été diffusé lors de la clôture de la manifestation culturelle, qui a été mise à profit pour honorer l’artiste pour ses contributions durant plus d’une trentaine d’année au cinéma algérien.

La première édition des Journée cinématographiques de Khenchela, organisée du 18 au 22 février, sous le slogan « La Révolution libératrice, vue par le cinéma algérien », a été marquée par la projection de dix films (10) sur la Révolution algérienne à la maison de la culture et, par le cinéma mobile, dans les communes de Tamaza, Kaïs et Chechar.

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Une exposition collective d’arts plastiques sur le patrimoine historique algérien à Alger

Publié le 23/02/2020, par dans Non classé.
Une exposition collective d'arts plastiques sur le patrimoine historique  algérien à Alger

ALGER- Une exposition collective d’arts plastiques s’est ouverte, samedi à Alger, regroupant 13 artistes des quatre coins du pays qui ont présenté leurs œuvres ayant pour thème le patrimoine algérien.

Une trentaines de tableaux à l’huile représentant les différents écoles d’art dont l’impressionnisme, l’expressionnisme et le réalisme en sus des fresques ont été présentés à la galerie « Taous » sous le thème « lumière d’Algérie ».

Venu de Ain Temouchent, l’artiste Talbi Abd Elhadi a exposé plusieurs de ses œuvres impressionnistes marquées par des couleurs vives et dégradées notamment en ce qui concerne les contrastes et les ombres.

Un autre exposant de Chlef, Ahmed Zerib a illustré certains paysages de sa région dans ses toiles réalistes reflétant la nature morte avec un usage « astucieux » de lumières.


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Du fin fond du Sahara, précisément de Tamanrasset, l’artiste peintre Nouicer Nadjem a apporté sa contribution en exposant deux tableaux mettant en valeur la richesse et la diversité culturelle dans sa wilaya telle que les costumes et les bijoux des Touaregs.

Ouverte jusqu’au 15 mars prochain, l’exposition compte également des œuvres de photographie faites par Amel Dekkar et en sculpture de Zoulikha Rediza.

S’exprimant à cette occasion, la fondatrice de la galerie, Mihoub Amel qui a fait des études en histoire des arts à Paris a indiqué que « cette exposition regroupe des artistes expérimentés et d’autres débutants venus des différentes wilayas du pays.

La galerie « Taous » est un espace dédié aux arts plastiques, fondé en 2018 qui a abrité plusieurs expositions collectives et ateliers d’apprentissage.

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Hasna El Becharia en concert à Alger

Publié le 22/02/2020, par dans Non classé.
Hasna El Becharia en concert à Alger

ALGER- Un concert de musique diwan revisité avec des influences rock et blues a été animé vendredi soir à Alger par la diva du diwan algérien Hasna El Becharia accompagnée de sa formation féminine et d’une section d’instruments modernes.

Organisé à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Ryad El Feth (Oref), ce concert qui s’est joué devant un public très nombreux était une occasion pour Hasna El Becharia de revisiter son répertoire dans une fusion harmonieuse et rythmée oscillant entre le diwan et les musiques traditionnelles de la Saoura et des influences de rock et de blues.

Pour cette nouvelle version la troupe féminine de Bechar, qui ne compte que des percussions, un goumbri et parfois une guitare, était accompagnée d’une bassiste, un batteur et des guitaristes donnant un rendu world music qui garde son âme authentique.

Avec sa voix digne d’une chanteuse de blues, Hasna passant avec fluidité du goumbri à la guitare a repris ces plus grands succès sur scène devant un public qui les connaissait déjà par cœur et attendait son concert avec impatience.

Première femme à jouer du goumbri en Algérie, Hasna El Becharia avait sorti son premier album « Jazair Djawhara » en 2002 qui avait connu un très grand succès avant de participer à plusieurs projets comme « Desert Blues » et de créer sa première troupe.

Plus récemment elle a initié avec Souad Asla le projet « Lemma Becharia » visant à valoriser le patrimoine musical féminin de la région de la Saoura (sud ouest algérien). Une expérience qui s’est soldée par la formation d’une troupe féminine, l’enregistrement d’un album en 2018 et des tournées dans plusieurs pays d’Europe dont la France et la Belgique.

Hasna El Becharia a également annoncé la sortie de son nouvel album intitulé « Couleurs du désert ».

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Le conteur Mahi Seddik au 3e Festival du conte de Larache (Maroc)

Publié le 21/02/2020, par dans Non classé.
Le conteur Mahi Seddik au 3e Festival du conte de Larache (Maroc)

ALGER – Le conteur professionnel et auteur algérien, Mahi Seddik, prendra part au 3e Festival international du conte de Larache, près de Tanger (Nord du Maroc) prévu du 23 au 26 février, indiquent les organisateurs.

Habitué des rondes populaires et du théâtre de la « Halqa », Mahi Seddik sera convié à présenter des contes puisés dans le patrimoine oral algérien, particulièrement du Grand Sud.

Des artistes et conteurs en provenance du Maroc, de Tunisie du Congo et de France prendront part à cette manifestation placée sous le signe de « l’art de l’oralité et promotion du patrimoine culturel immatériel ».

Organisé par l`association « Les amis de la médiathèque Abdessamad Kenfaoui » en collaboration avec le ministère marocain de la culture, le Festival international du conte de Larache vise à préserver le patrimoine immatériel conté, en favorisant l`échange culturel.


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Natif de Sidi Bel Abbes, Mahi Seddik, qui a suivi une formation dans le 4e art s`attache depuis plusieurs années à promouvoir et à revivifier la tradition orale, disparue, des Goual (conteurs).

En 2019, Mahi Seddik a publié son premier recueil de contes algériens intitulé « Moula Moula et d’autres contes », qui sera présenté lors de ce festival.

Le conteur a animé ces dernières années, à la faveur des festivals organisés à travers l`Algérie, de nombreux espaces et ateliers consacrés au conte populaire, et assuré des cycles de formation en Tunisie et aux Emirats Arabes Unis, notamment.

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Le pianiste Simon Ghraichy anime un récital à Alger  

Publié le 21/02/2020, par dans Non classé.
Le pianiste Simon Ghraichy anime un récital à Alger

ALGER – Un concert de musique classique a été animé jeudi soir à Alger, par le pianiste Simon Ghraichy, dans des atmosphères solennelles, devant un public nombreux et recueilli.

La grande caisse de résonance que constitue l’espace imposant de la Basilique « Notre Dame d`Afrique », a permis, au pianiste Simon Ghraichy de promener l’assistance dans une randonnée onirique à travers une dizaine de pièces savamment choisies, de différents grands compositeurs, de la période du moyen âge jusqu’à l’époque contemporaine.

Durant près de 65 mn, le génie créatif des compositeurs et la virtuosité de l’artiste, poustouflant de technique et de maîtrise de l’instrument, ont été mis en valeur dans le silence sacral des lieux et la pureté des sonorités.

« Prélude et fugue en LA mineur » de Jean Sébastien Bach (1685-1750) et Franz Liszt (1811-1886), « Variations sur un thème de Beethoven » de Robert Schumann (1810-1856), « Timelapse », de Michael Nyman né en 1944, ont figuré parmi les pièces au programme du pianiste, tout de noir vêtu, avec une veste et des chaussures ornées de broderies.

Dans des variations modales et rythmiques, le pianiste, également investi dans la recherche et les études comparatives sur des œuvres d’époques différentes, est passé de la rigueur académique des grands classiques, à la spontanéité caractérisant les musiques et chants populaires, conçus dans des cadences ternaires aux ambiances festives.

L’artiste a ensuite enchaîné dans un tout autre registre musical avec, « Recuerdos de la Alhambra » de Francisco Tarrega (1852-1909), « Asturias » d’Issac Albeniz (1860-1909), « 2 danses Afro-cubaines » de Ernesto Lucuona (1895-1963), « Alfonsina y el mar » d’Ariel Ramirez (1921-2010) et « Danzon No 2 » d’Arturo Marquez né en 1950.

« Très heureux » de se produire devant le public algérois, « chaleureux et accueillant », Simon Ghraichy, prenais du plaisir à présenter chacune des musiques interprétées, expliquant qu’il a du adapter au piano, les pièces, « Asturias » et « Recuerdos de la Alhambra », initialement écrites pour guitare.

Dans la solennité de l’instant, le public a savouré chaque moment du spectacle dans l’allégresse et la volupté, appréciant le professionnalisme et le talent de l’artiste, en Algérie pour la première fois, et dont c’est la deuxième prestation après celle à Tlemcen (la veille) et avant celles de Constantine et Annaba.

En présence de représentants des missions diplomatiques françaises et mexicaines accréditées à Alger, le pianiste Simon Ghraichy, répondant au rappel de l’assistance, est remonté sur scène pour clore son récital avec « Les sauvages » de Jean Philippe Rameau.

Né en 1985, imon Ghraichy, français d’origine libano-méxicaine, est devenu une figure incontournable de la scène classique, jouissant du respect de ses pairs pour sa virtuosité irréprochable, son charisme et sa personnalité décomplexée qui lui vaudra de conquérir très vite de nouveaux publics.

Elève de Michel Béroff et Daria Horova au conservatoire national supérieur de musique à Paris, et de Tuija Hakkila au Sibelius Académy à Helsenki (Finlande), sa carrière prit un essor en 2010, pour voir ensuite, son talent d’artiste accompli sollicité dans de grands événements en France et ailleurs pour se produire sur les scènes les plus prestigieuses du monde.

Réalisant plusieurs enregistrements en 2016 dans le cadre d’un partenariat de trois ans avec Universal Music France, Simon Ghraichy a sorti quatre albums, « Transcriptions et paraphrases d’airs d’opéras faites au XIXe siècle par Franz Liszt »(2013), « Sonate pour piano en SI mineur » de Franz Liszt et « Kreisleriana » de Robert Schumann (2015), « Héritages » (2017) et « 33 » (2019).

Organisé par la Basilique « Notre Dame d’Afrique », le récital de piano de Simon Ghraichy a été programmé, selon le recteur de la basilique Notre-Dame d’Afrique, père José Maria Cantal Rivas, dans le cadre du « programme régulier, initié par l’église ».

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