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On vous le dit

Publié le 03/01/2016, par dans Non classé.

– Actions de proximité de la police à Tizi Ouzou

Dans le cadre de la consécration du principe de police de proximité, la valorisation des voies de communication et le renforcement des relations entre les services de sécurité et les citoyens, la sûreté de wilaya de Tizi Ouzou a mené le week-end dernier trois actions de proximité à l’adresse des enfants cancéreux hospitalisés au CHU Nedir Mohamed, les sans domicile fixe (SDF) et des personnes âgées du centre de Boukhalfa. A cette occasion, des cadeaux symboliques et des repas chauds ont été distribués à ces franges de la population pour leur rappeler qu’ils ne sont pas en marge de la société, a-t-on indiqué.

– Metka brûle à Hassi R’mel

L’entreprise grecque Metka, spécialisée dans l’électricité et implantée dans la zone industrielle de Hassi R’mel, a connu un important incendie vendredi. Les flammes ont ravagé plus de 25 bureaux administratifs et autres matériels sans pour autant faire de victime. Selon nos informations, cet incendie a été rapidement maîtrisé grâce à l’intervention rapide des pompiers et secouristes relevant de l’entreprise Sonatrach. Les causes de cet incendie restent pour le moment inconnues.

– Décès du DJS de Blida

Le décès, vendredi, du directeur de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya de Blida a suscité beaucoup d’émotion au sein de la famille sportive. Sur la Toile, plusieurs témoignages émanant d’internautes se souviennent d’un homme qui a beaucoup donné au sport, que ce soit en tant qu’athlète qu’au niveau de l’administration.

Ziane Bouziane, car c’est de lui qu’il s’agit, est parti à jamais, à 59 ans, des suites d’une longue maladie. « Il ne lui restait qu’une année pour sortir en retraite, mais le destin en a voulu autrement. C’était un brave type, honnête et intègre», témoigne un cadre de la DJS de Blida. Le défunt avait commencé sa carrière professionnelle au ministère de la Jeunesse et des Sports et a été aussi DJS dans plusieurs wilayas. Son enterrement a eu lieu vendredi après la prière d’el asr au cimetière de Garidi (Alger).

– La forêt d’Aokas menacée

La bande boisée d’Aokas, considérée comme le poumon de la station balnéaire, se voit menacée à la fois naturellement par la montée des eaux de la mer, mais aussi par un projet de baraquement, appelé pompeusement « Projet d’investissement touristique», alertent des militants associatifs d’Aokas. Le projet, promu par une poignée de particuliers, ne peut déboucher, disent-ils, que sur un « tourisme de dévergondage et une privatisation quasi certaine de la plage, au grand dam de la population locale».

Servant de ceinture de sécurité pour ce qui reste comme agriculture, en empêchant la montée des vents et des sels marins, l’abattage de la forêt engendrera un désastre écologique considérable sur la faune et la flore de la région. La section du PST d’Aokas a, de son côté, lancé un appel à toutes les forces agissantes dans la société (partis politiques, associations, citoyens…) à s’organiser de façon efficiente, afin de trouver les mesures adéquates pour faire face à ce projet, qui ne sert en rien les intérêts des citoyens et de la région.

– Une technique de production fourragère mise au point par un Algérien

Une nouvelle technique de production fourragère hors sol a été mise au point par un chercheur algérien en agronomie, permettant non seulement de multiplier le rendement de cet aliment de bétail, mais d’en assurer aussi la production durant toute l’année. Ce nouveau procédé, appelé fourrage vert hydroponique, peut contribuer à résoudre le problème de déficit de la production fourragère, principal frein au développement de la filière lait en Algérie, selon le concepteur de cette technique, Abdelkrim Chenguel, chercheur à l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet).

Conçue pour couvrir les besoins de l’alimentation animale, cette nouvelle technologie permet de produire le fourrage vert sur toute l’année quelles que soient les contraintes climatiques, à la différence du fourrage conventionnel, qui est produit à raison de deux récoltes par an seulement. Lire la suite

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