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On vous le dit

Publié le 05/03/2018, par dans Non classé.

Le nom de Zitouni pour le stade de Baraki

L’unanimité semble s’être faite autour de Mustapha Zitouni pour porter le nom du nouveau stade de Baraki, qui sera normalement inauguré avant la fin de l’année, selon le MJS.

Aussi bien l’opinion publique que les autorités à quelque niveau que ce soit adhèrent à cette idée louable au demeurant. Pour rappel, Mustapha Zitouni, l’aîné de ses coéquipiers de l’équipe du FLN, avait quitté son club professionnel, Monaco en l’occurrence, avec tous les avantages inhérents pour rejoindre ses camarades de la glorieuse formation des combattants de la liberté, en avril 1958. Aussi bien sur les terrains qu’en dehors du rectangle vert, Mustapha a été un exemple de rectitude, de fair-play et de gentillesse. Il a fait ses classes à Saint-Eugène (actuel Bologhine) avant de devenir professionnel. A ce titre, il a été convoqué en équipe nationale française en 1958 pour la Coupe du monde en Suède, détrônant le valeureux Jonquet. A l’indépendance, Zitouni a évolué notamment au RCK et au SCAF. Natif de Saint-Eugène en 1928, il est décédé le 5 janvier 2014 à Nice (France).

Un nouveau recteur installé à l’université de Tiaret

C’est devant les cadres de l’université Abderrahmane Ibn Khaldoun, dont les doyens et ceux en charge des annexes de Sougueur et Ksar Chellala, ainsi que les autorités locales et les représentants des syndicats que Mme Cherifi, inspectrice dépêchée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a présidé jeudi dans l’enceinte du rectorat l’installation officielle de Cheikh Belfedhal comme nouveau recteur en remplacement de Khalladi Mederbel, déchargé de ses fonctions qu’il a occupées cinq années durant. Le limogeage de M. Mederbel a-t-il un lien avec l’affaire du plagiat qui le concernait, lui et son épouse, et qu’El Watan Etudiant a publié dernièrement ou est-ce dû au conflit qui couvait entre lui et le syndicat UGTA à propos des « stages à l’étranger qui n’auraient profité qu’à ses protégés» ? Docteur Mederbel, qui s’est fendu d’un long discours en marge d’une conférence de presse tenue la semaine dernière devant la presse locale, se savait-il dans le collimateur du ministère, ou a-t-il fait les frais d’une guerre sournoise entre clans tapis dans les arcanes du temple du savoir ? Docteur Mederbel ne compte tout de même pas quitter Tiaret où « il continuera à enseigner», comme il nous l’a déclaré.

Commémoration du 61e anniversaire de l’assassinat de Larbi Ben M’hidi à Blida

Une délégation de Scouts musulmans venue de Aïn M’lila, ville natale de Larbi Ben M’hidi, a été l’hôte de la ville de Chebli, samedi dernier, coïncidant avec le soixante et unième anniversaire de l’assassinat de ce chahid, et ce, afin de découvrir l’endroit où il aurait été assassiné. Pour éclairer la chronologie de cet événement qui a eu lieu il y a 61 ans aux invités et à l’assistance, une conférence-débat a été animée par Rahmani Mohamed, écrivain et auteur de l’article « Larbi Ben M’hidi a-t-il été assassiné à Chebli ?» paru dans El Watan le 3 mai 2015, où ce dernier a retracé l’histoire depuis l’arrestation du chahid jusqu’à son assassinat, par pendaison, dans la nuit du 3 au 4 mars 1957 à la ferme Cigogne , appelée communément Haouch Cigou, d’après des témoignages. Une ferme agricole désaffectée appartenant à cette époque à Robert Martel, agriculteur et ami intime du sanguinaire Aussaresses. En effet, selon les enquêtes et les diverses recherches menées par le conférencier et à travers le livre d’Aussaresses paru en 2001 aux éditions Perrin, Services spéciaux , Algérie 1955-1957, Aussaresses reconnaît avoir procédé à l’exécution sommaire, par pendaison maquillée en suicide, de ce valeureux chahid, après l’avoir emmené avec cinq autres militaires à la ferme Cigogne afin d’être exécuté. Lire la suite

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