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On vous le dit

Publié le 03/03/2018, par dans Non classé.

– Le recteur de l’université de Tiaret relevé de ses fonctions

Le docteur Khalladi Mederbel, recteur de l’université Abderrahmane Ibn Khaldoun de Tiaret, a été relevé de ses fonctions, apprend-on de bonne source. Il a été remplacé par l’actuel responsable de l’université d’Oran 2, Safa Mohamed.

Le limogeage de M. Mederbel a-t-il un lien avec l’affaire du plagiat qui le concernait, lui et son épouse et qu’El Watan Etudiant a publié le 14 février dernier, ou est-ce dû au conflit qui couvait entre lui et le syndicat UGTA à propos des stages à l’étranger qui n’auraient profité qu’à ses protégés ?

Le Dr Mederbel, qui s’est fendu d’un long discours en marge d’une conférence de presse tenue la semaine dernière, se savait-il dans le collimateur du ministre, ou a-t-il fait les frais d’une guerre sournoise entre clans tapis dans les arcanes du temple du savoir ? Le Dr Mederbel ne compte pas quitter Tiaret où il continuera à enseigner.

– Notaires et huissiers de justice : concours au mois de juin

Le ministre de la Justice, garde des Sceaux, Tayeb Louh, a indiqué, lors d’une visite de travail à Blida, jeudi dernier, que des concours d’accès à la profession de notaire et d’huissier de justice seront organisés en juin prochain afin de satisfaire la demande de la population en matière de services des auxiliaires de la justice.

Cela intervient après l’adoption par le gouvernement des deux nouveaux décrets relatifs à ces deux professions. « L’Algérie n’a pas organisé de concours dédié à la profession de notaire et d’huissier de justice depuis 2006, au moment où le besoin est présent. Il y a dans notre pays 4,5% de notaires pour 100 000 habitants et 4,1% d’huissiers de justice pour 100 000 habitants. Il faut dire qu’on est loin des normes internationales.

A travers ce recrutement /formation, nous ambitionnons d’assurer une meilleure couverture, d’autant que les transactions commerciales ont connu une augmentation ces dernières années», a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé au siège de la cour de Blida. Cependant, aucun chiffre n’a été avancé par le ministre quant au nombre de notaires et huissiers de justice qui seront sélectionnés pour subir la formation nécessaire.

– La Grèce légalise la production de cannabis thérapeutique

Le projet de loi, qui s’inscrit dans les réformes sociétales promues par le gouvernement d’Alexis Tsipras, a été soutenu jeudi par les députés de la majorité, alliant gauche radicale et droite souverainiste, et de l’opposition de centre gauche. L’opposition conservatrice et néonazie, ainsi que le parti communiste KKE, ont voté contre.

Dans un pays où l’usage récréatif du cannabis reste prohibé, le texte soumet à de strictes conditions la culture de cette plante et la fabrication de produits pharmaceutiques en étant tirés. Cette réforme doit « ouvrir la voie à des investissements grecs et étrangers», avait récemment expliqué Yannis Tsironis, le ministre adjoint au Développement agricole.

– Maladies rares : Les patients invités à s’organiser autour d’associations

Les personnes atteintes de maladies rares sont conviées à s’organiser autour d’associations pour faire entendre leurs voix et pour une bonne prise en charge, indique le président de l’association Shiffa des maladies neuromusculaires, et coordinateur de l’Alliance nationale des maladies rares, Abdelkader Bouras.

« Notre Alliance, créée en 2015, active pour sensibiliser les personnes atteintes de maladies rares à s’organiser autour d’associations distinctes pour chaque catégorie de pathologie afin de mieux faire entendre leurs voix et revendiquer la prise en charge de leurs attentes», explique à l’APS, M. Bouras.

La démarche de cette Alliance, explique son coordonnateur, vise à atténuer les souffrances des patients, en mettant l’accent, en priorité, sur l’importance du « diagnostic moléculaire et génétique», lequel permet de prévoir certaines de ces pathologies et d’en atténuer les complications.

Précisant que dans le monde, quelque 8000 maladies ont été répertoriées, comme étant « rares», M. Bouras déplore qu’en Algérie, seulement 25 d’entre elles sont classées comme telles, au moment où « aucun laboratoire de référence n’existe à l’échelle nationale» pour procéder au diagnostic sus-mentionné, sachant que 5 types de maladies rares peuvent être détectées grâce au diagnostic post-natal.

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