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On vous le dit

Publié le 01/11/2017, par dans Non classé.

– Le moudjahid et ancien diplomate Larbi Demagh Latrous n’est plus

L’ancien ministre, diplomate et moudjahid, Larbi Demagh Latrous, est décédé samedi à l’hopital de Aïn Nâadja à l’âge de 93 ans. Né en 1924 près de Skikda, le défunt a rejoint le PPA, grâce à Menaoud Boukadoum, à l’âge de 17 ans. Il était scout musulman algérien (SMA). Il était interprète au début des années quarante, notamment à Smendou. En 1948, il est élu à l’Assemblée algérienne. En 1953, il était membre du Comité central du PPA/MTLD.

Recherché à Skikda, il rallie Alger, où il traduit les tracts clandestins. Il a été désigné collaborateur du Cheikh Azahiri Mohamed Saïd à la tête de la revue El Maghreb El Arabi. En raison de son activité nationaliste, il a été incarcéré à la prison de Serkadji. Il a été le premier ambassadeur d’Algérie en Indonésie, peu après l’indépendance, où il est resté 7 ans. Après, il a été nommé en Yougoslavie, en Roumanie, en Albanie et enfin au Pakistan.

Le président Chadli Bendjedid l’a désigné comme directeur général et recteur de la Mosquée de Paris en 1982, mais il n’y a pas fait de vieux os, puisque Taleb Ibrahimi, alors ministre des AE l’avait désigné ambassadeur au Bangladesh. Sid Ali Abdelhamid le décrit comme « un militant sincère et bon orateur lors des meetings». lorsque Messaoud Boukadoum, dirigeant à l’Etoile nord-africaine et du PPA me l’a présenté, en 1946, en citant son nom, je pensais à une pseudonyme, tant le paronyme me paraissait étrange, Si Larbi participait aux conférences organisées par l’association 11 Décembre 1960.

Pour ma part, j’en garde l’image d’un polyglotte, qui m’a bien accueilli à l’ambassade d’Algérie à Belgrade en 1977. Je m’y suis rendu pour couvrir les Championnats du monde de boxe amateur. Si Larbi parlait le serbe et m’a aidé dans mes contacts avec les responsables de l’époque yougoslave. Encore un acteur important du mouvement national qui tire sa révérence Paix à son âme.

– Ces médicaments introuvables en Algérie

Ils ont pour noms Sintron, Célestène, Cefalexine, Physiotens. Ils font partie d’une longue liste de médicaments dont la particularité est d’être introuvables en ce moment sur le marché algérien. Nous ne parlons pas de simples et banals médicaments. Ces rares produits sont d’une extrême importance pour la santé de milliers d’individus.

Sintron, par exemple, est prescrit quand le malade souffre d’arythmie cardiaque. C’est un puissant anticoagulant, qui entre dans la prévention des AVC que risque énormément le malade en question. Celestène est archiconnu chez les asthmatiques, mais aussi chez certaines femmes enceintes. Cefalexine est un puissant antibiotique.

Physiotens est, lui, prescrit pour lutter contre l’hypertension. Même les bandelettes servant à mesurer le taux de sucre dans le sang ne sont plus en vente. Le ministère de la Santé, qui avait promis un marché du médicament sans pénurie doit agir vite. Lire la suite

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